Bonsoir,
Voici l'avant-dernière tranche de ce parcours onirique, à la longueur plus courte qui vous met en garde. Attention!
Bonne lecture, œils promeneurs.
A bulle-de-bo: Un grand merci encore pour ton commentaire très plaisant auquel j'ai été sensible. C'est très gentil. Je suis contente que tu aies apprécié à propos de ce nouveau statut concernant les prochains nouveaux parents car en y songeant, j'ai trouvé qu'il était là, naturel de le développer. La preuve donc! Haha! J'aurais pu faire référence davantage à Angela mais j'ai choisi un retour de souvenir, dans la réalité, plus dirigé vers la pudeur, la retenue quand Jane se retrouve dans la salle d'attente, les pensées parfois se bousculant assez vite dans un lieu public et dû à l'anxiété. Je partage néanmoins ton avis. J'ai fait mon possible pour m'imprégner de notre cher Jane par rapport à son évolution présente, son avancée en direction de l'inconnu, en effet, sa curiosité nouvelle, fidèle aussi, comme on pourrait peut-être le voir si une huitième saison aurait été conduite. Un beau compliment qui me touche de ta part. Il est probable que le final de cette traversée puisse te plaire. Je l'espère en tout cas.
Très bonne soirée à toi et à vous tous.
Mauvaise rencontre
La traversée sera courte, à mon ressenti…
Une connexion donc avec un ordinateur, fixant l'écran du regard attentivement, enfermé dans une pièce qui doit faire apparemment office de bureau de 5, 6 m2 à tout casser, remarquant par ma vision panoramique, des cloisons plus que rapprochées. Pourvu que je ne finisse pas en sandwich, salami ! Mes noeils retournent à la première attention, celle de cher écran, dont ceux-ci ne le figent guère dans ma réalité, encore moins un passionné du net. Néanmoins, je m'y retrouve confronté, précisément sur un site, sur lequel je navigue incontestablement, espace virtuel de rencontre. Peu commun ce que mon esprit peut me faire vivre ! Ma vision distingue quelques lignes lisibles, me paraissant représenter une description.
Vous pouvez rencontrer qui vous voulez. Sélectionnez, on ne vous ment pas.
Si vous le dites !
Je me vois cliquer sur un lien, qui par la suite, me dirige vers un message accueillant.
On vous attend !
Qui ça ?
Une inscription typographique, soudaine, apparaît en caractère gras de couleur rouille me mettant en garde avec cet avertissement.
Ne venez pas faire de rencontres ici ! Vous êtes en sécurité parmi des gens qui vous plaisent car vous n'aurez aucun secret l'un pour l'autre.
A ce défilement de mise en garde distincte, comme toujours, je peux sentir une confirmation qui m'est personnelle, la retenant précieusement.
Conseil encore bien reçu !
Une inscription supplémentaire fait son apparition en se plaçant en dessous de la précédente. Cette intrusion qui me met en alerte se montre communicative !
La confiance est lorsque nous sommes en sécurité avec quelqu'un, remplissant les qualités complémentaires aux vôtres.
Ne serais-je pas en présence de messages que l'on découvre en brisant ce fameux gâteau chinois, forme recroquevillé en lune, ces petits papiers rectangulaires enfournés dedans, que l'on déroule afin de lire une prédiction gorger de sagesse, principalement, à la fadeur pâtissière, au goût privé de mon palais ?A s'y méprendre ! Toute ressemblance pourrait être amenée à se divulguer fortuite. La canaille ! Je clique ensuite sur un second lien, ayant l'impression cette fois-ci de lire des citations liées surtout à la circonspection.
C'est souhaité !
Souhait exaucé ? En cours ?Commandant, vous me satisfaites !
Je clique de nouveau, là, sur un petit logo, maniement du doigt n'en finissant pas du tape, tape, tape Echauffement musculaire. A l'apparence d'un émoticône souriant. Des mini portraits se dévoilent à leur tour, relayant ces citations, ceux de femmes dont les visages se présentent légèrement flous excepté un. Je me sens m'ébahir après cette prise de stupéfaction, yeux écarquillés, lèvres étirées qui sollicitent la résistance en grande largesse du maxillaire. Dans cet exercice d'étirement réel, je sentirais les muscles s'user, massant ensuite ma mâchoire comme quand je reçus à quelques reprises, des témoignages d'antipathie à son égard. Ouille ! Ça fait mal ! Au cœur de mon sommeil, heureusement, je ne ressens rien. Indolore. Teresa ! Ma vision fait preuve de contemplation très limpidement aussi. Néanmoins, son expression affiche sa désapprobation. Aïe ! Est-ce que cela va barder pour ma cuirasse ! Oooh ! Pourvu que celle-ci ne virevolte pas en éclat !
Je clique alors sur sa photo, trois portraits supplémentaires s'alignent de ma mécontente, posant dessus, son minois affichant une première expression grimacière, une seconde, aux sourcils froncés et enfin sur la dernière photographie, l'index levé qui pointe en arrière, position de nature grondeuse, lèvres pincées, complétant la pose amicalement peu avenante. Fort probable que cela chauffe pour ma peau ! Mes yeux les observent, sentant, là, que ça m'amuse, curieusement et me ferait presque rire. Apparemment, je n'ai pas l'air de prendre très au sérieux les traits faciaux qui dessinent la réprobation de mon aimée. Jolie miss Lisbon, quand même ! Serais-ce prémonitoire toutefois, en vue d'une proche réprimande qu'elle pourrait me témoigner ? Quelle bêtise dont on ne passerait outre, pourrais-je bien commettre ? Une idée, capitaine ? Il ne semble pas savoir non plus.
Une enveloppe de petit format, apparaît quelques secondes après, au milieu de l'écran, clignotant afin de me prévenir d'un courriel, comme on le nomme. Surprise, surprise ! Je clique dessus, l'enveloppe s'ouvre, une feuille virtuelle s'en extirpe, se déplie, un autre message m'est adressé.
Les sites de rencontres sont de mauvaises rencontres.
Pas besoin d'un songe pour le savoir !Comment peut-on être attiré par ceci ? Moi, jamais, à moins d'accepter avec de bonnes dispositions, de servir d'appât ou encore plus marrant, que quelqu'un de l'équipe, sert d'appât, comme par exemple…. Ah ! Je comprends mieux cette expression féminine, transparaissant ce mécontentement.
-Attention à toi, Jane ! Je ne me plierai pas à une de tes idées folle, pour servir de cobaye. Pas question ! Pourquoi pas toi, après tout ?
Cela pourrait se lier avec vraisemblance. Une bonne idée, tiens ! Ah, ah, ah ! Prémonition à propos d'une affaire future qui aurait avoir avec un éventuel site de rencontres ? Et…. ! Je ne serai pas contre, pour le coup. Je pourrais en faire des miennes. Tape, tape, tape, sur mes doigts ! Plus rien ne m'étonnerait en fin de compte. Un onirologue, cette fois-ci, ne me serait pas inutile à consulter pour obtenir son opinion afin de décortiquer ces scènes au caractère, en majorité, assez drôles, qui ne manquent pas d'ennui, pour moi, personnellement.
La vision imaginée de ce type de situation à caractère criminel, germe, en bondissant entre l'hémisphère droit et gauche du cerveau, telle une baballe non pour chien, alternant entre les deux capacités indispensables d'utilisation puisqu'ils communiquent entre eux. Règles, langue, stratégie détails, rationalité, logique, logés dans la région gauchère de la cervelle. Créativité intuition, fantaisie, curiosité, tout à fait moi lors de mes scénarios piégeurs, facétieux, que je mets en scène pour la bonne cause dans ce but continuel d'accomplir la résolution d'une enquête, résidant dans la région droitière de celle-ci. Eternel gamin qui s'en amuse perpétuellement !
Homme ou femme, pas tant d'importance accordée envers le sexe, les deux étant à égal exposition d'un risque menaçant, causé par leur attirance vis-à-vis des rencontres virtuelles aléatoires, hasardeuses, davantage, aussi sur une toile qui se mute très souvent en mygale. Les diaboliques tentacules poilues qui crachent son venin pour neutraliser sa, ses victime(s). Oooh ! L'hideuse vicieuse ! Une fois, avoir tissé son réseau de fils constitué par la soie, comment s'en détisser ? On ne peut pas, suffoquant, s'étouffant dans sa toile. Malheur ! Je reprends mon fil. Se connecte régulièrement voire d'une manière journalière en soirée, à un site, consulte les profils proposés, sélectionnés ensuite avant d'entrer en contact avec quelques-uns, procéder à une dernière sélection pour n'en choisir qu'un. Prise de rendez-vous qui s'avère peu, du tout ou complètement concluant si atomes crochus se révèlent être existants entre les chercheurs de fornica… Enfin, de sentiments sérieux. Le péché mortel ne peut recourir à la pénitence.
Inadmissible au sens propre!
Quelques jours, deux, trois semaines ou carrément un mois plus tard, cet homme ou cette femme est découvert(e) mort(e) dans son appartement, non dans la même position. Le genre masculin, joue droite couchée sur les touches du clavier, celles-ci ayant sûrement pris forme au bout de tant de très longues heures écoulées, étant resté assis dans son fauteuil bureautique noir, moelleux en simili cuir, gérant d'un magasin de confection masculine de luxe, tué par une charge électrique massive qui proviendrait d'un taser après autopsie. Concernant le genre féminin, corps couché sur la moquette de son salon, soutien-gorge en évidence, dévoilé, n'ayant conservé que son pantalon, ses chaussures, tué par strangulation. Dans les deux cas de figure différent, lié par le point commun d'une machiavélique rencontre, invitée au domicile des deux victimes, le rapprochement intime se précipitant vers une tournure fatale. Le, la coupable ?
Personne exclue du choix final, l'un et l'autre, les poursuivant par des assiduités menées avec tact, délicatesse élégante, sans brusquer, succombant à la mauvaise tentation. Un scénario qui pourrait s'immiscer sur la scène meurtrière de cette abjecte réalité. Des proies qui se balançaient, sur une toile, toile, toile, toile de virtualité….
En attendant de solliciter un analyste des rêves, un environnement intimement particulier prévient de sa venue dans l'imminence, en tintant la cloche du bateau. Ding, ding, ding !
-Bonjour, je me présente, je suis votre nouvelle ère.
Respirez profondément, la traversée finale s'annonce merveilleuse.
-Hop ! Sautons-y !
