Univers : One Piece

Auteur : Drawinshe

Rating : M

Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent aucunement.

Note de l'auteur : Alooooooooors... Oui je sais, ça fait un putain d'bail, j'ai fail à ma mission d'auteur. I'm sowy. J'avais vraiment pas la tête à écrire; ma vie à la blinde changée depuis... Mais bon, ZoSan for life! En effet, ce chapitre est assez court, mais booooon heiiiiiiiin voilà... Anyway, bonne lecture! Ah et btw : ça commence à être chaud cacao dans ce chapitre, et genre heu bah pas dans l'genre cool. Vous verrez bien, on se retrouve en bas pour quelques petits éclaircissements. Beubye!

Chapitre 3

Sanji entendit un cliquetis venant de la porte se trouvant à sa droite. Le chef fit son apparition, et s'avança près du lit. Il s'assit au bout de celui-ci. Il avait une petite valise à la main. Sanji n'osait pas parler, que pouvait-il bien dire ? L'homme ouvra son bagage qu'il avait précédemment posé sur le matelas, mais Sanji ne pouvait pas voir ce qu'il y avait dedans, le haut lui faisant face.

L'homme sourit. D'un sourire carnassier. Un sourire affamé. Un sourire angoissant… Et il lui dit quelque chose aussi. Quelque chose qui pouvait prendre mille et une tournures.

« On va s'amuser… »


Du côté de l'équipage, eh bien… Ils étaient en route. Vers où ? C'était la question. Ils essayaient tant bien que mal de retrouver la trace de leurs attaquants, mais ça n'était pas la chose la plus facile à faire en mer.

Ils continuaient, du mieux qu'ils pouvaient, en espérant que leurs compagnons allaient bien.


« Tu dois sûrement te poser pleins de questions, en ce moment, n'est-ce pas ?

- …

- Eh bien ?

- Oui, quelques-unes… répondit un Sanji plus qu'hésitant.

- Aimerais-tu avoir des réponses ?

- Je suppose… »

Le chef laissa apparaître un rictus sur son visage très masculin, avant de retirer tout l'attirail présent dans la boîte.

C'est là que le blond sut. Qu'il sut ce qui l'attendait. C'est là qu'il commença à avoir peur. À bouger, espérant briser ses liens. À trembler. À prier.


Dans sa cellule, Zoro était laissé pour seul. Il ne savait pas où se trouvait son nakama, et s'il allait bien.

Après qu'il se soit évanoui, le chef avait pris Sanji telle une princesse dans ses bras, et avait dit au marimo qu'il allait bien s'occuper de lui. Parlait-il seulement de ses blessures ?

Non. Zoro n'était pas stupide, il savait ce qui allait arriver. Il priait seulement pour que cela ne soit pas aussi grave que ce qu'il s'imaginait. Certes, lui ne se gênait pas pour embêter et heurter son ami, mais justement, eux étaient amis au fond. Lui, le gars aux yeux gris, ne l'était pas. Il n'allait pas se gêner pour humilier le blond.

Pour la première fois, Zoro souhaita que Sanji soit avec lui, près de lui, en sécurité.


« Tu sais déjà ce qu'il va se passer, n'est-ce pas ?

- Non… Arrêtez… Ne m'approchez pas ! »

Trop tard, le chef, s'étant mis torse nu, s'avançait déjà vers le blond. Il dégageait une aura de prédateur, qui ne laisserait évidemment partir sa proie pour rien au monde.

Lorsque le chef fut situé au-dessus de Sanji, celui-ci ne quittant pas ses yeux métalliques, il l'embrassa durement. Aucune douceur, seulement un acte.

D'abord, le blond résista : il refusait la venue de l'autre dans sa cavité buccale, et bougeait sa tête dans tous les sens, histoire de faire déchanter son agresseur. Ce qu'il n'avait pas prévu, c'était la force de celui-ci. En effet, il arrivait à immobiliser son visage en s'aidant seulement de ses mains. Et, malheureusement pour Sanji, c'était loin de s'arrêter à de simples baisers.

Le commandant commença à le déshabiller, sans jamais quitter ces lèvres voluptueuses. Après quelques minutes de résistance, le blond finissait en costume d'Adam.

Des larmes étaient apparues aux coins de ses yeux. Il avait déjà quelques bleus, causés par son entêtement, et il se sentait drainé de son énergie.

« Tu ne vas pas me laisser m'amuser seul, quand même ?

- Ta… Ta gueule… ! hoqueta-t-il. »

Pourquoi lui ? Qu'avait-il fait pour mériter cela ? Franchement, il ne voyait pas. Mais tout ce qu'il pouvait faire pour l'instant se limitait à subir. Subir cette humiliation, cette douleur futur, et fermer sa gueule pour ne pas souffrir plus que nécessaire.

Le chef commença à passer sa langue le long du torse du blond en partant du haut, et s'arrêta aux tétons. Il les suçota, les mordilla, les maltraita. Il le faisait gémir, contre son gré, ce qui le fit sourire contre la peau pâle.

L'homme fit marche arrière et revint attaquer la bouche de Sanji, lui suçant et mordant la lèvre inférieur si fort que quelques gouttes de sang commencèrent à perler sur le menton du blond. Il continua à remonter, atteignant son lobe, et lui fit subir le même sort.

Il lui glissait quelques mots par-ci par-là, lui expliquant ce qu'il allait lui faire.

Sanji n'en pouvait déjà plus. Il redoutait tellement ce qui allait suivre, il en avait déjà mal au ventre.

Il essayait de diriger son esprit vers d'autres pensées, en vain, lorsque son assaillant commença à porter ses mains vers une zone bien plus basse. Sanji décida de fermer les yeux et de se laisser faire, malgré sa peur, ses pleurs, et sa dignité blessée au plus haut point.


Alors les guys, dîtes-moi si mon écriture s'est ramollie depuis tout ce temps?

Comme vous pouvez le constater, ça va pas être chaud cacao avec consentement. Donc, âmes sensibles s'abstenir pour la suite!

Chocolat, Yaois, Joints, blablabla allez love sex durex!