Univers : One Piece

Auteur : Drawinshe

Rating : M (ah que oui oui)

Disclaimer : Les persos ne m'appartiennent po. Oui, j'en pleure tous les soirs.

Note de l'auteur : Rien à dire en particulier, amusez-vous! (Enfin, vu les circonstances de l'histoire ahem mais bon je sais qu'il y en a qui aime ça) Ah si en fait, je me suis pas relue parce que trop la flemme, sowy

Chapitre 5

Sanji sentait déjà l'érection naissante en-dessous du vêtement. Il obtempéra, et se mit à prier pour que tout cela s'arrête.

« - Et maintenant… »

Le chef força le blond à mettre sa verge en bouche, et Sanji failli s'étouffer, face à la brutalité du mouvement. Mais alors qu'il n'avait même pas eu le temps de se remettre de ce geste, il sentit une main dans ses cheveux, l'obligeant à faire des va-et-vient sur le membre de l'homme aux yeux gris.

« - Mmh… Ouais… grogna-t-il. Même ta bouche est serrée… rit-il. »

Alors que les mouvements se faisaient de plus en plus rapides et prononcés, l'assaillant se retira complètement de la cavité buccale du blond, et re-rentra immédiatement, s'imposant dans la gorge de Sanji.

Instantanément, celui-ci commença à tousser de plus belle, bien que le membre, assez imposant, était encore dans sa bouche.

« - Je vois que tu n'as pas la gorge profonde… On va arranger ça. »

L'homme continua à forcer, empoignant toujours les cheveux du blond. Celui-ci n'arrêtait pas de s'étouffer, il n'arrivait pas à s'habituer au rythme imposé. Il avait mal, aussi. Sa gorge lui brûlait, il avait l'impression de ne plus respirer. Il voyait flou, à cause de ses yeux remplis de larmes. Pourtant, il obéissait aveuglément aux ordres silencieux qu'on lui ordonnait, ne voulant pas souffrir plus que nécessaire.

Tout à coup, le chef décida qu'il en avait eu assez. Il se retira, et obligea le blond à se mettre à quatre pattes, tête face à la tête du lit. Il flageolait déjà des jambes, apeuré de ce qui allait suivre.

Sans prévenir, il le pénétra d'un coup sec. Sani cria, pleura il n'en pouvait plus. Pourquoi s'acharner sur lui comme ça ? Qu'avait-il fait ? Tout ce qu'il souhaitait se résumait à se mettre en boule et disparaître de ce monde.

Le chef l'asséna de plusieurs coups de reins rapides, sans laisser le temps au blond de respirer. La douleur ne s'en faisait que plus grande, jusqu'au moment où l'homme toucha le point sensible. Sanji se cambra, cria, mais cette fois-ci, de plaisir, malgré lui. Pourtant, son assaillant ne s'en souciait pas. Tout ce qu'il voulait, c'était un trou, rien à faire du plaisir de l'autre.

Après plusieurs va-et-vient plus violents les uns que les autres, il jouit à l'intérieur du blond. Il tomba légèrement vers l'avant, mais se rattrapa à l'aide de ses bras. Il se retira, enleva rapidement l'anneau toujours autour de la verge de son jouet. Il se leva et se rhabilla.

« - Bon coup. Je ne tarderai pas à revenir, le temps de croquer un bout. Après, c'est toi que croquer, à nouveau... fit l'homme aux yeux gris, affichant un sourire pervers. »

Sanji pleurait, à chaudes larmes. Il avait été abandonné sur le lit par son agresseur, qui était maintenant sorti de la pièce, se dirigeant vers la cuisine. Il avait été utilisé, comme un chiffon, et le chef lui avait fait comprendre que c'était la première, mais pas la dernière fois qu'il allait se servir de lui.

Il fit du mieux qu'il put pour remettre au moins son caleçon, et il en profita pour s'analyser : il était griffé de partout, les bandages ayant été retirés en cours de route, des succions recouvraient son cou et son torse, se distinguant plus ou moins des bleus assainit durant l'acte. Il tremblait, aussi, mais il préféra ne pas y faire attention.

Sanji décida de se reposer, sachant qu'il ne pourrait fermer l'œil, trop occupé à se lamenter sur ce qui était arrivé, et ce qui allait suivre. Il appréhendait tellement son avenir.

Il se mit sous la légère couverture, posa sa tête sur un des coussins, et essaya de trouver une position aussi confortable que possible, en prenant en compte ses mains toujours enchaînées.


« - Où est ce putain de Love-Cook ?!

- Tu t'attends vraiment à une réponse ? répliqua un Franky plus ou moins perdu.

- Urusai… »

L'équipage des Mugiwaras avait décidé de se séparer en deux groupes : Luffy, Nami, Usopp et Robin & Franky, Zoro et Chopper. Le premier, ayant décidé de s'appeler 'Les Viandouilles' (devinez qui a décidé de ce nom), s'occupant du rez-de-chaussée, du premier et deuxième étage. Le deuxième, appelé donc 'Les Supa' ' (devinez encore) prit en charge le troisième, quatrième et cinquième étage. C'est qu'il était vraiment grand, ce bâtiment... En même temps, pas étonnant, puisque ledit bâtiment représentait toute l'île elle-même. De plus, les plafonds atteignaient facilement les dix mètres.

Courant dans les couloirs, défonçant des portes, et des soldats au passage, ils étaient en pleine recherche du blond disparu.

Les Viandouilles tombèrent alors, par hasard, dans un gigantesque bureau, situé au premier étage.

« - C'est quoi ça ? Toujours pas la cuisine ? s'apitoya Luffy.

- Baka ! rétorqua Nami, décorant le capitaine d'une toute nouvelle bosse sur la tête. Ça doit être le bureau de quelqu'un d'important, vu l'espace et les objets de valeur présents. remarqua-t-elle, des yeux transformés (à nouveau, je sais) en Berrys.

- Navigatrice-san a raison, je vois pleins de portraits d'un homme aux yeux gris sur les murs.

- Soit c'est un ancêtre, soit cet homme s'aime énormément… Peu importe, je vous propose de déguerpir d'ici au plus vite ! Imaginez qu'il revienne ici… dit Usopp, les jambes tremblantes. Et puis, Sanji ! essaya-t-il de convaincre.

- Non, d'abord on prend l'argent ! Et après Sanji.

- Et la bouffe ! nouveau coup sur la tête du capitaine, faisant apparaître une bosse… sur l'ancienne bosse. »

Alors que Robin faisait le tour de la pièce, elle remarqua un nom placé à l'avant du bureau, comme pour signifier un titre : 'Chef Haiiro'. Alors qu'elle était en plein dans ses pensées, ses amis lui firent signe pour s'en aller, Nami ayant vidé le bureau de tout ce qui brillait.


L'autre groupe était maintenant au cinquième et dernier étage. Jusqu'ici, ils n'avaient rien trouvé, mis à part des soldats prêts à découdre, mais trop faibles pour faire face aux Supa'.

Franky ouvra une énième porte, et, s'apprêtant à le refermer comme toutes les autres, il vit une mèche blonde dépasser d'une couverture.

« - Oï ! Je crois que je l'ai retrouvé ! »

Zoro et Chopper accoururent auprès de leur nakama en slip, et ils rentrèrent tous en trombes dans la chambre plus que spacieuse. Ils remarquèrent des objets assez… eh bien, disons-le, sexuels, dans la salle. Tels que du lubrifiant, et un anneau en silicone. Ils virent aussi que des chaînes semblaient être reliées du lit à Sanji, mais personne ne releva.

Sachant déjà pertinemment ce qui était arrivé, mais trop obstiné à ne pas y croire, la tête vert s'approcha lentement de la pièce maîtresse : le lit. Il retira doucement la couverture, ayant compris que le blond s'était endormi.

Il ne bougea plus. Plus d'un poil, trop choqué par sa vision. Ses nakamas, se demandant le pourquoi de la non-réaction de leur ami, s'approchèrent pour jeter un œil. Eux non-plus, ne firent plus aucun mouvement. À leurs yeux s'offraient un Sanji blessé, recroquevillé sur lui-même, s'étant visiblement endormi en pleurant.

Tout à coup, celui qui était scruté bougea légèrement. Doucement, ses paupières vacillèrent, et ses yeux rouges s'offrirent à ses nakamas.

« - L…Les gars ? »


Vuala vuala, je suis très merdique au niveau des lemons, surtout que ça c'est un viol, et que c'est la première fois que j'en fais un oops.

Mais anyway, l'important de l'histoire se déroulera après ça. Mais il fallait que Sanji soit victime d'un viol, et j'me voyais mal vous faire "Sanji s'était fait violé il y a quelques temps (...)" voilà j'aimais pas trop l'idée de vous lâcher ça comme ça oklmus x)

Et vous avez vu? Je suis tellement gentille que je vous ai lâché 3 chapitre en une semaine! Mais vous habituez pas trop, ça va pas continuer très longtemps, je me connais XD

N'hésitez pas à me faire par de vos avis via les reviews, ça me ferait très plaisir ^^

En espérant que ça vous a plu, ah que beubye!