Bonjour, bonsoir! :D Je suis finalement de retour avec le touuuuut dernier chapitre de cette fiction! :D Que d'émotions, il m'aura fallu du temps [beaucoup de temps puisque le premier chapitre a été publier en novembre 2014!] mais je suis finalement arrivée au beau et, j'avoue, que je suis assez fière de moi d'enfin mettre un point final à cette histoire! :D
J'espère que ce dernier chapitre vous plaira et, amatrices et amateurs de sensations, vu êtes prévenus, OUI, il y a enfin du lemon! :D
Bref, trêve de bavardages, je vous souhaite une bonne lecture~~
Au bout d'une heure, personne ne voyant Sanji retourner dans sa cuisine, Zoro fut envoyé par Nami, à grands coups de pied, voir ce qu'il se passait car, comme d'habitude, cela devait sans nul doute être de sa faute. Celui-ci, bien que peut enclin à se bouger durant sa sieste de l'après-midi n'eut pourtant d'autre choix que de se retrouver, dix minutes plus tard, face à la porte du dortoir des hommes. Après quelques secondes d'hésitation, il finit par frapper pour finalement rentrer sans même attendre de réponse de l'intérieur. En se retournant pour fermer la porte, il se rendit compte que le cuisinier était assis juste à côté de l'embrasement de celle-ci et lui demanda, de l'air hautain qu'il prenait toujours quand il s'agissait du blond, s'il avait un problème.
"Tu me demandes si ça va ? Non, ça ne va pas, ça ne va plus. Il faut arrêter ça, c'est mauvais."
Face à l'air incongru que lui adressa le bretteur, Sanji se releva et entreprit de lui expliquer, faisant les cents pas pour rester calme et clair dans ses idées.
"Il faut qu'on arrête ça. Toi, moi, tout! Il faut que tu arrêtes ton petit jeu. Des choses comme ce qu'il s'est passé au dernier repas ne peuvent plus se reproduire, ni même tout ce qui a précédé, c'est fini !"
"Mais.."
Zoro voulu s'avancer vers le cuisinier, tendant sa main vers lui mais celle-ci fut violemment repoussée et Sanji s'empressa de reculer hors de sa portée avant d'hausser fortement le ton, les joues virant au rouge tant de colère que de honte de s'être abandonné à lui jusque là.
"Mais putain, quand est-ce que tu vas comprendre que si toi ça t'amuses, c'est pas le cas pour moi ! Chaque chose que tu dis, geste que tu fais vers moi est à la fois ce que tu pourrais faire de pire et de mieux ! Si on continue comme ça je vais finir par oublier ce qui est bon ou mauvais, par m'oublier moi-même! Ce que j'ai failli faire à table tout à l'heure, tu ne te rends pas compte espèce d'imbécile heureux qui ne réfléchit pas plus loin que son propre bonheur!"
Face à lui, Zoro voyait Sanji serrer ses bras sur sa poitrine, ses poings fortement fermés sur eux-même, comme s'il voulait se protéger de tout ce qui était à l'extérieur, comme s'il voulait se protéger de lui. En comprenant cela, lui-même fini par s'énerver.
"Mais merde pour qui tu me prends ?! Tu crois que ça ne me fait rien à moi de te faire ça ? Tu crois que je suis une sorte de robot et que sentir ta peau se contracter sous mes doigts à chacun de mes passages ça me laisse de marbre ? Tout ce que j'attendais c'est que tu te détendes enfin face à moi et que tu piges que tu pouvais faire de même! Tu sais ce qu'il te dis l'imbécile heureux qui ne pense qu'à lui ? Que puisque c'est comme ça tu peux bien aller te faire foutre aux quatre vents mais que, de toi à moi, la prochaine fois que tu te fais descendre en ville, je te laisserai dans ta merde! Putain, dire que j'ai été jusqu'à charger Yosaku et Johnny d'étriper les types qui t'avaient fait ça après que Robin soit venue me parler, grosse foutaise oui!"
Malgré ses mots et ce qu'il voulait faire passer à travers ceux-ci, Zoro ne quitta pas la pièce en grand fracas comme il l'eut voulu au premier abord. Au fond, il ne savait pas vraiment si ce qu'il attendait c'était une autre réponse cinglante du blond pour ensuite pouvoir lui sauter dessus et lui mettre une bonne droite en pleine figure ou si c'était de voir des remords et des excuses surgirent sur le visage face au sien. Cependant, tout ce à quoi il eut droit furent deux yeux ronds mués par la surprise et un faible murmure.
"Ro-Robin ?"
Devant le calme ahurissant qui avait assaillit Sanji, le bretteur redescendit d'un ton à son tour avant de prendre une mine mi-boudeuse mi-blasée afin d'expliquer la situation.
"Ça remonte à un moment. Elle est venue un soir me demander si je voulais toujours savoir ce qu'il t'était arrivé..."
"Et..."
Bien qu'il ait en quelque sorte révélé ses sentiments un soir de déchéance, le fait que Robin ait pu aller parler à Zoro dans son dos, après même lui avoir promis de n'en toucher mot à personne, fit froid dans le dos au cuisinier, surtout quant à la quantité d'information qu'elle ait pu lui fournir sur ce qu'il c'était passé.
"Et ben elle m'a expliqué qu'un des gars qui t'a attaqué a menacé des gens que t'aimes, que ça t'a déconcentré et que c'est comme ça qu'ils ont réussi à t'avoir par derrière. Je me suis juste dit que si tu avais paniqué comme ça, ça devait être des gens très importants et qui ne pouvaient certainement pas se défendre par eux-même et que ça devait certainement toujours te tracasser. Du coup, vu que Yosaku et Johnny m'en devaient une, je les ait chargé de les retrouver et de leur régler leur compte."
Sur la fin de son explication, la voix de Zoro s'évanouit, se rendant compte de l'extrémité jusqu'à laquelle il avait été. Sanji, quant à lui, continua de le dévisager pendant quelques secondes avant de finalement commencer à rire à pleins poumons.
"Qu'est-ce que j'ai fait cette fois-ci ?!"
Le ton du bretteur se voulait abrupt mais il trahissait davantage sa surprise qu'autre chose.
"En gros, tu as envoyé Yosaku et Johnny pour te sauver toi d'une attaque surprise qui n'aurait, de toute façon, certainement jamais eut lieu, alors que c'est toujours toi qui doit courir pour aller les sauver tous les deux! Je trouve l'idée hilarante!"
"Me sauver moi ?"
"La prédiction! C'est de toi qu'elle parlait cette foutue prédiction!"
Entre deux éclats de rire, Sanji pris une grosse voix, comme pour imiter celle d'un chaman lui prédisant son avenir.
"Tu donnerais ta vie pour lui mais c'est lui qui subira les coups à ta place. Roronnoa Zoro mourra et ce sera à cause de toi !"
Et il se remit à rire, justifiant la panique qui l'avait saisi sur le moment par la brusquerie des propos. Le bretteur, au fur et à mesure qu'il parvenait à assimiler et à comprendre les informations qu'il venait de recevoir, voyait un énorme sourire se dessiner sur son visage.
"D'où le ma faute hein... Saint Dieu, mais faut chercher loin avec toi quand même!"
Le cuisinier, écrasant une larme due à son fou-rire lui intima, entre deux lourdes respirations, qu'il n'avait aucun droit de se moquer de lui mais il fut ignorer royalement par un Zoro qui reprit son sérieux tout en arborant un air taquin.
"Bon! Fini les conneries à partir de maintenant ok ?! Je reconnais que je peux être un putain de connard..."
Le bretteur commença à s'avancer à peu feutrés vers Sanji qui parvenait finalement à se calmer.
"...que je suis complètement à côté de mes pompes les trois quarts du temps..."
Il s'arrêta à une dizaine de centimètres du cuisinier dont le fou rire c'était complètement évanoui.
"...que j'ai peut être été trop loin avec toute cette histoire à envoyé les deux idiots en mission commando..."
Il effleura le torse du blond de ses doigts pour remonter vers ses épaules afin de glisser délicatement son veston.
"...que putain, t'es pas mal dans le genre couillonnades aussi hein..."
Il tira lentement sur la cravate noire jusqu'à ce qu'elle se dénoue et tombe à terre avant de commencer à déboutonner la chemise depuis le col jusqu'au dernier des boutons.
"...mais putain, si tu m'aimes vraiment à en crever..."
Zoro fit une pause et se rapprochant encore davantage de Sanji pour ne s'arrêter qu'à quelques centimètres de lui. Il fit glisser ses mains sur le ventre du blond dont la respiration se voulait profonde et lente, les fit voyager sur son torse, remonter jusque dans sa nuque avant de finir dans son dos tout en venant coller sa bouche près de son oreille. Le bretteur laissa un long soupir franchir ses lèvres, taquinant de son souffle la nuque et l'oreille offerte, provoquant un raté de battement au propriétaire de ces dernières.
"Si tu m'aimes à en crever, tu devrais comprendre que c'est aussi le cas pour moi!"
Sanji s'accrocha finalement aussi à lui. Pendant quelques instants ils restèrent là, le cuisinier les mains désespérément fermées sur le t-shirt blanc de son cadet, le visage enfouit dans sa nuque. Puis, un sourire grandissant sur son visage, il fit glisser ses mains jusqu'à sa taille pour venir les faire jouer dans sa chute de reins. Le bretteur commença à les faire reculer jusqu'à ce qu'ils finissent par rencontrer un futon et qu'ils puissent se laisser tomber dessus. Sanji s'allongea le premier, le vert le suivit, s'installant sur lui mais s'arrêta à nouveau l'espace d'un instant et soupira.
"Tu n'as plus intérêt à me refaire un coup pareil hein!"
Le petit air inquiet qu'il abordait fit sourire Sanji qui fondit ensuite sur les lèvres face aux siennes en soupirant un "Promis".
Cela avait beau ne pas en avoir l'air, ni leur sembler que ce fut le cas, mais c'était le premier vrai baiser qu'ils échangeaient. Un baiser lent, sensuel et avec beaucoup de mains baladeuses. Le cadet était à moitié étendu au-dessus du blond qui, au fur et à mesure que les baisers qu'ils échangeaient s'intensifiaient, relevait son propre corps pour pouvoir venir le coller et le frotter à celui sur lui. Lorsque Zoro finit par quitter ses lèvres pour aller rejoindre son cou, l'aîné coinça leurs jambes afin de le faire basculer et passer au-dessus et, avant que l'autre ait pu dire quoique ce soit, il se releva et se dirigea vers la porte. Le bretteur, incongru voulu l'interpeller mais, le blond arrivé devant la porte se retourna prestement, le regard joueur et un doigt sur la bouche pour lui dire de rester silencieux.
"On est très bien tous seuls tous les deux, alors autant le rester"
Sanji adressa un grand sourire à l'homme toujours à moitié étendu tout en fermant le verrou avant de revenir en adoptant une démarche langoureuse, faisant glisser sa chemise sur ses épaules et admirant le sourire carnassier qui l'attendait. En arrivant devant celui-ci, son propriétaire se rassit correctement et happa le bras fin du cuisinier pour le faire s'asseoir sur ses hanches avant de retirer à son tour son t-shirt. Tandis que Sanji agrippa les cheveux face à lui pour faire relever la tête du bretteur et pouvoir de nouveau l'embrasser, il faisait parcourir son autre main sur le torse, les épaules de celui-ci en retraçant les muscles saillant qui lui avaient toujours fait envie, appuyant davantage son toucher lorsqu'il sentait les muscles se tendre sous le plaisir. Lui-même n'était pas en reste, Zoro s'acharnait à retirer sa ceinture et à défaire son pantalon d'une main en profitant de l'autre pour la passer de la chute de rein à l'intérieur du boxer du blond par l'arrière, agrippant la chaire qui passait sous son touché. Agacé par l'empoté qui ne parvenait toujours pas à le débarrasser de son pantalon, Sanji finit par repousser le bretteur pour qu'il se couche et l'enleva de lui même en se relevant. Lorsqu'il entreprit de retirer son sous-vêtement par la même occasion, il fut pourtant arrêté. Zoro s'était rassit et lui attrapa les mains de justesse pour l'arrêter et, alors que le cuisinier allait s'accroupir pour se mettre à son niveau, il l'en empêcha, lui sommant de rester debout et de seulement se rapprocher de lui. Voyant son aîné hésité à cause de la position dans laquelle cela les mettrait, il tira finalement sur ses mains pour l'obliger à bouger et se retrouva donc finalement, le visage juste en face du boxer du blond qui ne dissimulait rien de l'état dans lequel il se retrouvait. Il déposa les fines mains sur ses épaules pour qu'elles puissent continuer à jouer tandis que les siennes prirent directement la direction des fesses du blond en passant à nouveau en-dessous du boxer et lui, avait rapproché son visage du corps face à lui et commençait à embrasser et lécher l'intérieur de la cuisse du blond, puis son haine, tournant encore et toujours autour de son membre sans jamais le toucher, laissant les mains du cuisinier se tendre dans ses cheveux et sur sa nuque lorsqu'il le sentait en approcher. Au bout de quelques instants, sentant le blond s'impatienter, Zoro finit par, au même instant, saisir le membre de son aîné entre ses lèvres et sa langue au travers du tissu et le pénétrer d'un doigt. Sanji, pour s'empêcher de défaillir resserra sa prise et planta ses ongles dans la chaire qu'il parcourait la seconde précédente, faisant également resserrer sa prise aux lèvres entourant son membre. Zoro joua un moment comme cela, à lécher et agripper le membre au travers du tissu tout en pénétrant de plus en plus profondément le cuisinier de son doigt avant de finalement tout lâcher. Il fit reculer le blond pour échanger de place et se relever lui, enleva le boxer du cuisinier et ses propres vêtements qui lui restait pour s'allonger de tout son poids sur ce dernier qui poussa un soupir de contentement lorsque leur membres se rencontrèrent. Sanji passa ses bras dans le dos de son vis-à-vis pour relever son bassin et pouvoir se déhancher et faire se frotter leur érections tandis que Zoro recommençait à le préparer tout en l'embrassant. Lorsque le cuisinier commença à enfoncer de nouveau ses ongles dans la peau de son dos en s'agrippant désespérément et en se frottant davantage à lui, le cadet l'arrêta pour lui sommer, d'une voix grave et un peu précipitée de se retourner. Sanji, grisé de voir l'état dans lequel était le bretteur, ne demanda pas son reste et obéit, posant les avant-bras au sol et sa tête sur ceux-ci, attendant désespérément que Zoro se décide. Celui-ci agrippa d'une main la hanche du blond et posa l'autre à la naissance de ses fesses avant de la faire remonter jusqu'à la moitié de sa colonne, le faisant arquer son dos d'impatience. Puis il le pénétra, doucement et tout en arrachant une longue plainte au blond. Zoro posa sa main sur son torse pour l'aider à se redresser et à s'asseoir sur ses cuisses pour pouvoir s'empaler encore plus profondément. Tout deux respiraient bruyamment et lourdement et, attendant avant de commencer à bouger, Zoro décala légèrement son buste sur le côté, prit Sanji par le menton afin de lui faire tourner la tête, et l'embrassa passionnément. Le cuisinier releva une de ses main par dessus sa tête pour l'accrocher dans les cheveux verts et agrippa fortement l'autre à la chute de rein musclée qui le retenait puis, dans un soupir étouffé au fond de sa gorge, il sentit le bretteur, les deux mains sur ses hanches, commencer à se mouvoir et à l'inciter à en faire autant. Ils ne durèrent pas longtemps avant que Sanji ne retombe dans son ancienne position, agrippant ses mains au futon, subissant bruyamment les assauts de son cadet qui devenaient de plus en plus saccadés à mesure que tous deux prenaient du plaisir. Après plusieurs minutes, Sanji demanda de lui-même à changer de position et vint s'asseoir à nouveau sur les hanches de Zoro, mais en étant tourné face à lui cette fois-ci. Se sentant proche de la jouissance, le cuisinier appuya sur le torse du bretteur pour le faire s'allonger mais celui-ci le souleva par les fesses et l'allongea lui sur le dos avant de redoubler de vigueur. Sanji finit par venir entre eux-deux en s'accrochant à la nuque de son cadet tandis que ce dernier éjacula avec ses derniers déhanchements avant de se retirer pour venir s'allonger aux côtés du blond, tous deux pantelants. Après quelques minutes, le vert se retourna pour se coller au cuisiner et l'embrasser sous l'oreille.
"Je t'avais bien dit que je n'aimais pas qu'on essaye de me dominer."
A l'entendre, le blond se retourna face à lui à son tour, le jaugea un instant puis se mis à rire et l'embrassa doucement.
"Dans ce cas, vu que c'est toi qui domine, c'est aussi toi qui nettoie!"
Zoro se joints à lui pour rire et fini par se relever pour aller leur chercher des serviettes afin de se nettoyer et ensuite se blottir l'un contre l'autre et s'endormir.
Sanji se réveilla une heure plus tard, à moitié étouffé par le bras du bretteur sur son visage. Voyant l'expression de béatitude qu'il affichait, le cuisinier ne put se résoudre à le réveiller et le laissa finalement seul dans la chambre pour partir préparer le souper.
Lorsque l'heure du repas sonna et que les membres de l'équipage commencèrent à rejoindre la cuisine, une certaine incrédulité les saisirent à voir un Sanji si décontracté alors que lors du repas précédent il était parti sans que personne ne puisse comprendre ce qu'il se passait. En commençant à disposer les plats sur la table, Usopp voulu demander au cuistot ce dont il en ressortait mais Nami, qui vint planter de justesse sa fourchette dans la main du canonnier, parvint à lui faire comprendre que ce n'était pas une bonne idée s'il ne voulait pas finir privé de repas comme c'était si souvent le cas pour Zoro. Il étouffa une longue plainte avant de se retourner vers la cartographe, d'essuyer la larme qu'il n'avait pas pu retenir et la remercia de l'avoir sauver de sa désinvolture passagère. Luffy débarqua un instant plus tard à grand fracas dans la cuisine en sommant qu'il voulait de l'aventure.
"Yash, et qu'est-ce que t'as eu tout à l'heure Sanji ?! Je veux des ex-pli-ca-tions! Je suis le capitaine donc tu dois me rendre des comptes!"
Bien entendu, Luffy disait cela pour rigoler mais Nami et Usopp paraissaient sidérer de son manque de tact tandis que Sanji, au final pas plus préoccupé que ça qu'on lui pose la question, lui répondit simplement qu'il s'était senti mal avec un bref haussement d'épaules.
"Même quand il se passe quelque chose, il se passe rien! Pffff, il me faut de l'aventuuuuuuuure!"
Et le capitaine, prolongeant sa plainte plus que nécessaire fini par s'asseoir, oubliant l'aventure pour la nourriture dès l'instant où ses yeux trouvèrent son assiette. Zoro arriva à peine quelques secondes plus tard et alla s'asseoir à sa propre place en face de celle de Sanji, abandonnant le pied de grue qu'il avait instauré à la surprise générale.
"Tiens, tu te remets à ta place toi maintenant ?"
Nami, suspicieuse, tentait de jauger le bretteur tandis qu'à côté, Usopp s'amusait à essayé de copier les mimiques qu'elle faisait, au ravissement de Chopper et Brook qui se retenaient d'en pleurer de rire au risque de voir une nouvelle dette leur tomber dessus.
"Ouais! De toute façon, de près ou de loin, il a la même face, de quoi "cauchemarder" toute la nuit quoi."
Zoro appuya tant sur ses derniers mots que quiconque y aurait prêter attention aurait pu voir le cuisinier rougir de dos et entendre le rire cristallin que Robin laissa échapper, ne pouvant s'empêcher de se moquer légèrement mais affectueusement d'eux. Pour rapidement détourner l'attention et la conversation, Sanji souhaita un bon appétit et Luffy se chargea du reste, comme à l'habitude, en sonnant que tout ce qui dépassait des assiettes lui appartenait.
Brook et Chopper discutaient d'une chanson à écrire d'un côté, Chopper, Usopp et Luffy admiraient Franky qui jouait à faire pousser ses cheveux d'un autre et Nami et Robin discutait de ce qu'elle souhaitaient trouver sur la prochaine île pendant qu'au bout de la table, Zoro et Sanji partageait discrètement une bouteille de vin, réagissant au gré des conversations des autres, leurs mains nonchalamment jointes derrière une grande corbeille à pain savamment placée.
J'espère que vous avez aimé l'évolution de cette fiction tout au long des chapitres et que la fin a été à la hauteur de vos attentes! :D
Pensez à laisser un petit review! :) Il n'y a rien de plus chouette que d'être en cours et de recevoir la notification d'un review alors faites vous plaisir à me dire ce que vous en avez pensé! :D
C'en est donc fini pour cette aventure mais j'espère rapidement vous retrouvez pour beaucoup d'autres~ :3
