Arc 1: La dragon céleste: un voyage inattendu. Cinquième vague.

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. » De Bertolt Brecht.

Alors qu'elle admirait l'infrastructure une main vînt se plaquer sur sa bouche. Elle se débattit puis la personne vînt se placer devant elle et lui intima le silence. Maïa secoua la tête de bas en haut pour lui montrer qu'elle avait compris. Elle murmura :

_Vous m'avez fait peur !

_C'était le but ! Tu n'es pas discrète, je sais que tu me suis depuis que je suis sorti du bar.

_Hein ?!

_Comme je te dis tu n'es pas assez discrète ! Maintenant part.

_Ah non, je n'ai pas fait tout ce chemin pour rien !

Voyant que la jeune femme n'allait pas faire ce qu'il demandait, il lui dit :

_Si tu te fais repérer je ne viendrai pas t'aider, en plus, ça me fait une occasion de me débarrasser de toi !

Maïa se sentit blesser. Elle se mordit la lèvre et répliqua :

_Je suis tout à fait capable de me débrouiller seule !

Mais lorsqu'elle se tourna de nouveau le mercenaire n'était plus là. Elle se déplaça à travers les caisses qui comportaient différentes armes.

_Où peut-il bien être … Murmura t-elle.

Elle aperçut une cape noir foncer vers un homme musclé et de grande taille portant des lunettes en forme de cœur rose et avec une longue queue de cheval rose fluo. De sa bouche, dépassé ces dents du haut. Le mercenaire leva son sabre et demanda :

_Koma je présume ?

_Dans le mille, confirma l'homme en se mettant en position de combat.

Il virevolta comme une ballerine et para l'attaque du mercenaire avec son pied. Des échanges violents commencèrent. Alors que Maïa regardait le combat, là où elle se tenait s'assombrit. Elle leva lentement la tête et vit une homme de trois mètres penché sur elle.

_Tu cherches quelqu'un ma jolie ?

Elle ravala sa salive et commença à courir. Mais l'homme la poursuivit et d'autres hommes repérèrent l'intruse. Elle chercha des yeux une arme, pourtant ce n'est pas ce qu'il manquait ici : massues, arcs, haches, sabres … sabres ! Elle en prit un et décida de faire face à l'homme. L'homme corpulent avait des gestes moues mais puissants. Elle vit un endroit où elle se trouvait une seconde auparavant se fissurer là où l'homme avait frappé. Les autres hommes présents n'osaient s'approcher de peur de se prendre un coup de la part du demi géant.

_Arrête de fuir gamine !

Maïa ne faisait qu'esquiver. Elle se décida enfin à attaquer, elle essaya plusieurs fois de toucher l'homme mais sans succès. Puis il réussit à lui mettre un coup de poings dans le ventre ce qui la projeta dans une des colonnes de jade.

« Jolie couleur » se remarqua t-elle en voyant la pierre. Elle cracha du sang et son souffle devînt allaitant. Elle n'avait plus son arme, elle l'avait lâché lorsqu'elle avait reçu le coup. L'homme se rapprocha de plus en plus d'elle. Elle jeta des yeux paniquées autour d'elle. Tout ce qu'elle vit c'était un coffre remplit d'Odachi : les plus grands sabres qui existent. Tant pis il fallait essayer. Elle souleva l'une des lames avec ces deux mains et sentit un frisson la parcourir mais pas un frisson de peur, un frisson de courage, de rage. Le sentiment qui l'envahit à cet instant était indescriptible. Une force parcourait son corps. Le sabre devait bien peser dans les trente kilos. Elle s'élança vers l'homme et abattit le sabre. L'homme sachant le poids que représentait cette arme ne pensait pas que cette fille pourrait donner de la puissance dans son geste et donc voulu attraper l'arme à mains nus. Le long sabre le fendit en deux. Les spectateurs du combat n'en crurent pas leurs yeux. Elle l'avait littéralement coupé en deux, le spectacle n'était pas très beau à voir.

Sainte Maïa avait déjà entendu parler que les légendes disaient que les Odachi pouvaient couper les chevaux et leur cavalier en même temps mais elle ne s'attendait pas à un tel effet. Mais soulever cette arme l'avait épuisé, alors que les hommes sortis de leur ébahissement commençaient à arriver sur elle, ils furent tranchés par le mercenaire.

La jeune femme tomba sur ces genoux mais garda l'arme à la main. Le mercenaire s'approcha d'elle, il voulu lui enlever l'arme de la main, mais elle la sera tellement fort qu'il ne put lui prendre. Il souffla et la pris sur son dos. Elle lui murmura à l'oreille :

_Vous avez vu Peter, je peux me débrouiller seule.

Il ria et ils repartirent vers le village, elle s'endormit sur son dos.

Quand elle se réveilla, elle était dans le lit du mercenaire, serrant contre elle le Odachi. Elle alla sur le pont et constata qu'ils n'étaient pas parti de l'île. Le mercenaire était allongé contre le bastingage entrain d'entretenir son sabre. Il avait vu la jeune fille sur le pont mais n'y prêta pas attention, trop concentré sur ces pensées. Au bout de quelques minutes il leva les yeux vers elle :

_Pourquoi avoir pris ce sabre Maya ?

_Je l'ai pris au hasard dans une caisse contenant plein d'Odachi, pourquoi ?

_Tu ne sais pas ce que représente cette lame je suppose ? La jeune femme fit non de la tête.

_Cette épée c'est … une des épées maudites , le « cri de l'ange . »

Maïa avait déjà entendu des histoires sur les épées maudites … Elles auraient tué chacun de ces possesseurs. Minute, est-ce que l'avoir utilisé faisait-elle d'elle une de ces propriétaire ? Elle se ressaisit.

_Vous plaisantez n'est-ce pas ? Sacré Peter, un jour il faudrait que vous arrêtiez de me donner des frissons … héhé... Vous … plaisantez … n'est-ce pas ?

Le mercenaire la regarda l'air grave. Elle s'enferma dans la cabine et regarda l'épée. Elle l'enleva du fourreau et caressa la garde. Des petites pierres de jades étaient incrustées dans le manche noir. Une petite cordelette en or entourait le fourreau. Quand à la lame, elle était si brillante qu'on pouvait voir son reflet dedans. Un rayon du soleil venant du hublot éclaira le sabre maudit et Maïa vit des rayons blancs se projeter sur les murs de la cabine :

_Tu ne vas pas me tuer, n'est-ce pas ?

Maintenant elle se mettait à parler à un sabre. Elle le rengaina et le posa contre l'un des murs de bois. Elle sortit en trombe sur le pont :

_Eh Peter, vous ne devriez pas foutre les jetons comme ça à une enfant tel que moi !

_Ah parce que maintenant tu es une enfant ?

_Bien sûr ! Et d'ailleurs maintenant vous allez devoir m'apprendre à combattre avec un Odachi !

Le sourire de Peter Kim devînt plus large, au pire l'épée allait la tuer et puis ? Tout le monde meurt de quelque chose. Un nouveau défi était devant ces yeux. Il ne connaissait qu'une seule personne qui utilisait une longue épée, son maître. Il utilisait un Nodachi. Le Odachi de la gamine devait mesurer au moins 1m65, ce qui équivalait d'ailleurs à la taille de la gamine. Il se demandait comment elle avait pu la porter, elle qui n'avait presque pas de muscle et en plus était une femme. Une femme avec un Odachi … C'était une première ! Déjà que les hommes ne l'utilisaient pas car c'était une lame pas assez maniable, encombrante et lourde, elle elle voulait l'utiliser.

Peter et Maïa quittèrent l'île pour retourner sur l'île de Sao. Le seul entraînement qu'elle eu droit fut de la musculation, vu que c'était trop dangereux de manier une telle lame sur le petit navire. En arrivant sur l'île de Sao, le mercenaire alla régler ces comptes avec son client. Il emmena avec lui Maïa jusqu'à un grand terrain vague. Maïa en regardant les lieux demanda à Peter :

_On fait quoi ici ? Une autre mission ?

_Pour l'instant on arrête les missions, je vais t'apprendre à te battre avec ton Odachi.

Maïa ouvrit de grands yeux ronds. Il n'avait cessé de lui dire qu'il ne voulait pas d'elle et il mettait son travail de côté pour elle. Ses pensées se stoppèrent lorsqu'un sabre vînt se dresser devant elle. Elle dégaina son Odachi qu'elle avait placé dans son dos et para comme elle put le coup. Le sourire du mercenaire ne disparut pas, on dit que parfois ce n'est pas le sabreur qui choisit sa lame mais la lame qui choisit son sabreur. Dans son cas c'était sûrement vrai. Elle faisait de son mieux pour attaquer et se défendre, même si elle était maladroite et avait des gestes désordonnés. Au bout d'un moment elle leva la main pour stopper le mercenaire :

_Stop … j'en peut plu, dit-elle en haletant. Mais le mercenaire s'élança vers elle et stoppa sa lame sur la gorge de Maïa. Un peu de sang coula. Le cœur de la jeune femme battait la chamade.

_On arrêtera quand je l'aurait décidé.

Le regard du mercenaire dissuada Maïa de protester. Il avait un regard si sombre, et un sourire si malfaisant, que Maïa sentit presque ses jambes se dérober sous elle.

Ses mouvements devenaient de plus en plus lents et l'arme de plus en plus lourde. Maïa s 'écroula d'épuisement. Le mercenaire souffla. Elle n'avait pas vraiment de volonté, le seul point positif c'est qu'elle apprenait vite. Quand Maïa se réveilla, elle était toujours dans le terrain vague, la tête sur la terre sèche, la bouche pâteuse et les lèvres rêches. Après avoir mangé, ils reprirent leur combat. Les jours s'enchaînèrent, tous plus semblables les uns que les autres, mais si différent pour les deux adversaires.

Le mercenaire pouvait voir que son élève commençait à apprendre de ces centaines de défaites. Maïa se désespérait qu'il soit aussi fort. Elle n'avait qu'une envie : lui prouver qu'elle pouvait toujours faire mieux. Mais alors qu'ils entamèrent leur trois cent cinquantième combat, Peter aperçu du coin de l'œil des mouvements. Il eut à peine le temps de réagir que quelqu'un hurla :

_VOUS ETES EN ETAT D'ARRESTATION PETER KIM LE MERCENAIRE ! Le mercenaire leur sourit narquoisement. Une cinquantaine de marines les encerclaient.

_Prête gamine ? Lança le mercenaire pour Maïa, elle hocha la tête. Ils s'élancèrent vers les marines. Voyant que Maïa découpait tout sur son passage, le gradé prévint ces officiers :

_Ne prenez pas à la légère la fille ! Ça doit être son partenaire !

Maïa tiqua et tira la langue vers Peter :

_Vous voyez, je suis votre PA.R-TE-NAI-RE

_Bat le gradé et j'envisagerai de te prendre comme coéquipière.

Maïa fonça vers le gradé qui était occupé à essayer de cogner le mercenaire avec une massue. Le mercenaire libéra la place à Maïa pour qu'elle puisse croiser le fer. Il ne fallait pas qu'elle loupe cette occasion unique. Elle échangea plusieurs coups avec le colonel Brice. Elle était peut-être parti un peu trop confiante. Elle se prit multiples coups mais réussit tout de même à se relever. Elle était en mauvaise position, et le mercenaire pensa qu'il l'avait surestimé. Il la vit se prendre l'énorme massue en plein dans les côtes, elle fut projetée contre l'un des palmiers entourant le terrains. Son souffle se coupa, la douleur dans son ventre était insupportable. Peter fusa vers le colonel et d'un coup de sabre l' abattu. Il courut vers la jeune femme qu'il lança comme un sac à patate sur son épaule et retourna à son bateau. Il courait le plus vite possible et sans se retourner. Sans ménagement, il la balança sur l'embarcation. Des marines arrivaient en nombres dans le port. Il mit les voiles et réussit à prendre la mer. Heureusement que le vent leur était favorable, gonflant les voiles au maximum. Une fois qu'il n'y eut plus de danger, il retourna voir Maïa. Elle avait son bras qui couvrait ses yeux, il pouvait deviner qu'elle sanglotait. De son autre bras elle tenait son Odachi. Il alla prendre sa trousse de secours et essaya comme il put de la soigner. Il savait se soigner lui même et connaissait quelques bases sur la médecine mais n'avait jamais soigné personne.

_Arrête de chialer … D'ailleurs pourquoi tu pleurs ?

_Je … je ne serai pas votre partenaire ! Se mit-elle à répéter.

Elle s'en foutait en faite de ces blessures. Ce qui l'avait vexé c'était qu'elle c'était lamentablement fait battre et que son souhait d'être la partenaire du mercenaire venait de lui échapper.

Le mercenaire voyait devant lui une gamine capricieuse qui n'avait pas obtenu ce qu'elle voulait. Il regarda son log pose, il ne savait pas où ils se dirigeaient. Et comme ci tout ce bordel ne suffisait pas, il dû lutter contre une attaque de petits poissons de combat. Il devait sa survit dans le Nouveau Monde grâce à son don certain pour la navigation et sa capacité à toujours se débrouiller seul. Tout le monde savait que naviguer dans le Nouveau Monde seul relevait du suicide mais lui avait réussit à comprendre cette mer si changeante. Quelques jours passèrent, Maïa était entrain de pêcher morosement quand un journal lui tomba sur la tête. Le mercenaire pris le journal et regarda les avis de recherches. Il en cacha une derrière son dos discrètement. Il leva un sourcil quand il vit une tête qu'il connaissait bien. Il tendit l'avis de recherche vers Maïa. Celle-ci se demanda bien pourquoi il faisait ça et lorsqu'elle jeta un coup d'œil à la photo :

_ KYYYYYAAAAA ! Elle n'avait sût contenir sa surprise.

La mercenaire.

30 000 000 de berrys

Alive or dead.

_Tu sais ce que ça signifie ?

_Que je vais être pourchassé par le gouvernement mondial jusqu'à ce que je sois tuée ou capturée ...

Mais ça voulait dire aussi autre chose, qui la préoccupait encore plus. En espérant que personne ne la reconnaisse sur les avis de recherche. De son côté le mercenaire commençait à cogiter.

_Il vaudrait mieux pour toi que tu ailles sur la première moitié de Grand Line ou sur une autre mer qu'ici. Une criminelle qui vaut 30 millions ne fait pas long feu.

_Mais je suis avec …

_Je ne serai pas toujours là. Réveille toi gamine. Les gens qui peuplent cette terre ne sont pas aussi conciliant que moi. Ils te trouvent au carrefour d'une rue, à l'entrée d'un bar et tu te retrouves avec un trou dans le crâne. Les chasseurs de primes dans cette partie de l'océan n'en font qu'une bouchée des petites frappes.

Maïa se mordit la lèvre. Ce qu'il disait était totalement vrai. Elle aurait aimé lui répliquer quelque chose de cinglant mais son esprit était trop embrouillé. Ils arrivèrent sur une île printanière. Les cerisiers en fleurs donnaient des reflets roses à l'île. Sur le port, un énorme bateau à la tête de proue représentant une baleine blanche dominée toutes les autres embarcations qui paraissaient minuscules. Mais Maïa trop occupé à se questionner sur sa petite existence ne vit rien de tout ça. Alors qu'elle marchait à côté du mercenaire, elle ne vit pas non plus l'énorme drapeau planté à l'entrée de la ville montrant que l'île appartenait à Barbe Blanche.

Le mercenaire entra dans un bar vérifiant bien que l'équipage de Barbe Blanche ne s'y trouvait pas. Peter fut étonnait de voir la jeune femme, même pas majeur, boire un par un des dizaines de verre de saké. Un groupe d'homme entra dans la taverne. Du coin de l'œil le mercenaire put distinguer Marco le phoénix, Satch ainsi que l'un des derniers arrivant dans l'équipage de Barbe Blanche , Ace aux poings ardents. Il s'approcha de l'oreille de Maïa :

_ Finit ton verre et on part.

La jeune femme l'esprit embrumé écouta l'homme et finit son verre. L'homme qu'avait identifié le mercenaire comme « Satch » alla commander des boissons auprès du barman et donc se retrouva à côté de Maïa. Celui-ci en attendant regarda la jeune femme qu'il n'avait pas remarqué. Il noua plus correctement son foulard et s'épousseta les épaules. Il tendit sa main vers la jeune femme.

_Bonjour belle inconnue. Je suis Sacht.

Maïa le regarda de haut en bas et étant dans un état second lui serra la main et répliqua :

_Bonjour vieux inconnu. Tu n'as pas besoin de savoir mon prénom.

Les pirates derrières eux se plièrent de rire. Le mercenaire, lui, commençait à voir rouge, cette gamine allait lui attirer des ennuies. Satch lui était complètement baba. Mais il se reprit .

_ Puis-je vous offrir un verre ?

_Voyez pas qu'j'suis accompagné.

Maïa s'était dit que ça serait un bon moyen de faire déguerpir le pirate dont elle ignorait que c'était le quatrième commandant de la flotte de B.B . Le mercenaire, lui, se retenait de ne pas l'étouffer sur place, il ne voulait pas avoir à dos l'un des quatre empereurs. Satch, lui, regarda le mercenaire et lui jeta un regard de défi. Satch était un coureur de jupon, dès qu'il voyait une fille qui lui plaisait, il fallait qu'il la drague et là il avait Maïa en ligne de mir. Des paris étaient entrain de se jouer derrière leur dos. Marco le Phoenix parié cent berrys que la jeune femme allait lui coller une gifle, pendant que Ace … dormait dans son assiette. Peter réfléchissait pour savoir comment il allait s'en sortir.

_Je ne l'accompagne pas, c'est juste une ivrogne.

Il se leva de sa chaise et se dirigea vers la sortie. Maïa ,elle, était choquée, alors comme ça il disait ne pas la connaître ? Elle se leva à son tour, un peu chancelante. Il ne faut pas oublier qu'elle avait toujours son Odachi dans le dos. D'ailleurs tout le monde dans la salle se demanda comment une si petite personne pouvait la porter. Satch en vrai gentleman avait tenu le bras de la jeune femme pour pas qu'elle tombe.

_Oy Monsieur le mercenaire ne croit pas partir comme ça. Revient. Tu ne vas pas te débarrasser de moi comme ça !

Il fit semblant de pas l'entendre et continua son chemin vers la sortie. Elle elle se déplaça comme elle put pour rejoindre le mercenaire. Elle s'en foutait bien des gens qui les regardaient et du lover qui commençait à pleurer sa défaite face au mercenaire. Quelques murmurent se firent entendre :

_Le mercenaire …. C'est pas lui dont la prime vient de passer à 250 000 000 de berrys ?

Marco produit un petit sifflement d'admiration. Les deux compères sortirent enfin de la taverne. Le mercenaire souffla de soulagement et asséna à Maïa une claque sur le derrière de la tête.

_QUOI ? Mais c'est moi qui devrait vous en coller une.

_Ah ouais ? Je crois pas non. Ce type c'était un des commandants de Barbe Blanche .

Elle se tut. Un des commandant de Barbe Blanche venait de la draguer et elle elle venait tout simplement de lui mettre un râteau. Elle commença à presser le pas.

_Allez hophophop on s'en va de cette île, on a pas que ça à faire. Ne traînez pas.

Le mercenaire eut une goutte qui apparu à l'arrière de son crâne. Ouais, cette fille était vraiment un cas désespéré.