Dans les précédents chapitres ... Peter Kim le mercenaire a accepté que Maïa reste avec lui. Alors qu'il était en mission, Maïa l'a suivit et s'est retrouvé en plein combat. Desesperé elle a prit la première arme qu'elle avait sous la main, un odachi. Elle découvre que c'est une épée maudite portant le nom de "cri de l'ange". A son plus grand étonnement le sabre lui convient et elle en fait son arme fétiche. Elle devient LA MERCENAIRE est a une prime de 30 000 000 de berry. L'île où ils débarquent appartient à barbe blanche. Les deux mercenaires ne se font pas trop remarqué, ayant peur d'avoir attiré les foudres de l'équipage après que Maïa n'ait pas répondu aux avances de l'un de ces commandant ...

Arc 1: La dragon céleste: un voyage inattendu. Sixième vague.

« La plus grande souffrance est de se sentir seul, sans amour, abandonné de tous. » Mère Teresa.

Maïa était sur le pont, gaitant chaque personne. Le mercenaire, lui, avait dit que le log pose n'était pas encore chargé et donc ils ne pouvaient pas partir en mer. Tous les deux avaient soufflé en même temps. Peter préférait se tenir loin des hommes beaucoup plus fort que lui. Pas qu'il en avait peur, mais ça nuisait à son business et il n'aimait pas fuir.

_Rend toi utile, va en ville et va me chercher des cigarettes, dit-il soudainement à Maïa en se laissant glisser contre la rambarde de la petite embarcation.

_Allez y vous même, répliqua Maïa en gonflant ses joues l'air boudeur.

_Tu y vas sans discuter.

_Mais …

Une fois de plus le regard meurtrier du mercenaire l'avait dissuadé de protester. D'un côté elle avait les pirates de Barbe Blanche qui se trouvaient encore en ville et de l'autre le mercenaire qui pourrait la tuer pour un seul faux pas. Elle aurait dû finalement rester à Marie Joie. Elle rêvassa tout en marchant dans les ruelles, si elle était restée en ce moment elle serait sûrement entrain de s'acheter des centaines de robe et elle serait marié à Saint Charlos. Elle tira la langue, elle était prise de dégoût. Elle se reprit et arrêta de rêvasser, ou plutôt de cauchemarder. Elle regarda discrètement par ci par là et ne vit pas de Satch.

Maïa rentra dans le magasin de tabac. Elle regarda sur les différentes étagères les cigarettes du mercenaire. Elle attrapa au passage un briquet. Elle entendit la porte s'ouvrir. Quand elle se retourna elle vit … Satch. Elle crut que ces yeux sortaient de sa tête et que sa mâchoire allait se détacher. Elle tourna rapidement le dos. Ce qu'elle ne vit pas c'est que Satch venait de poser ses yeux sur son dos, là où son Odachi était calé sur son manteau marron. Ce que Satch ne vit pas c'est que elle, elle était en train de prier tous les dieux qui pouvaient exister de l'épargner, ses deux mains jointent tel la vierge marie. Le coureur de jupon s'approcha d'elle et s'inclina pour être à la même hauteur qu'elle.

_Bonjour mademoiselle. Ça doit être le destin de se retrouver ici, susurra t-il d'une voix qui se voulait douce.

Maïa sursauta. Voulait-il dire par ''destin'' que c'était son destin de mourir ici et maintenant ? La jeune fille se tourna pour faire face au commandant. Une dragon céleste reste fière face à la mort. Tout un scénario lui sauta au yeux. Fallait-il qu'elle combatte ou valait-il mieux mourir rapidement ? Allait-elle rejoindre Madame Léa au paradis ?

_Pourquoi t'es toute pâle ? Demanda le commandant à l'étrange coiffure légèrement inquiet.

_Tu vois pas que tu lui fais peur ? Fit remarquer Marco en s'approchant à son tour.

_Tu dis n'importe quoi ! Moi ? Faire peur à une femme ? Je suis le Don Juan des océans... Maïa aperçu du coin de l'œil les paquets de cigarettes qu'elle venait chercher. Elle les prit alors que les deux commandants se disputaient puis paya. Satch la vit sortir et lui courut après. Quand elle le vit, elle se stoppa net dans son élan.

_Puis-je enfin savoir votre nom mademoiselle ? Elle avala difficilement sa salive.

_Ma,Ma, Maya. Monsieur. Dit-elle en bafouillant.

_Maya …. Quel doux prénom. Cela signifie princesse de la mer, n'est-ce pas ?

_Si vous le dites … Répondis Maïa en serrant contre elle le briquet et le paquet de cigarette qu'elle venait d'acheter.

Ils virent l'un des commandants, Ace, leur faire de grands signes de la main. Satch prit soudainement la main de la jeune femme et lui fit un baise main. Il lui dit :

_Je dois partir mademoiselle, j'espère vous revoir un jour, Madame la mercenaire.

Il lui fit un clin d'œil et parti. Cette fois c'était elle qui était baba. Ses joues étaient devenues aussi rouge qu'un fer chauffé à blanc. Elle n'était pas morte … Elle soupira et retourna à l'embarcation. Elle trouva une femme inconnue assise dans la cabine avec le mercenaire. Leur discussion s'arrêta net, jusqu'à ce que le mercenaire reprit la parole.

_C'est bon vous pouvez parler, elle est avec moi.

_Donc 1 millions et vous tuez ce général du royaume de Beliva ? Dit la femme l'air sévère.

_C'est ça, acquiesça Peter.

Elle tendit une liasse de billet et donna un numéro d'escargophone puis partit.

_Le log est chargé, on met les voiles. L'une des trois aiguilles indique l'île de Beliva.

Maïa tira les voiles et ils partirent de l'île de Sao. La jeune femme remarqua que la direction qu'ils prenaient n'était pas celle de l'aiguille stable mais de celle qui bougeait le plus.

_Ne m'avez-vous pas dit que les aiguilles qui bougent le plus indiquent, les îles les plus dangereuses ? Demanda Maïa tout en fixant l'aiguille.

_Et bien oui. On ne choisit pas le lieu de notre travail, expliqua Peter nonchalamment.

_Et pourquoi cette femme veut tuer cette homme ?

_Une vengeance, une femme jalouse, faire payer un crime de guerre, tuer son amant … Les raisons sont multiples dans ce monde pour tuer quelqu'un.

_Mais vous êtes plus un assassin qu'un mercenaire finalement ?

_Autrefois je travaillais pour le compte des États et je participais à des guerres, c'est pour ça. Ils ont gardé ce surnom. Moi j'aurai aimé qu'ils m'appellent Peter Kim la terreur des sept mers.

_Et moi j'ai hérité de ce surnom parce que je suis avec vous … Élucida la jeune femme.

_Exact. Il prit une cigarette et l'alluma. En en prenant une bouffée il dit à la jeune fille:

_L'homme qu'on recherche est un héro pour la population. Ça ne va pas être évident de l'approcher. Es-tu prête à m'aider ?

_Bien sûr !

L'homme sourit. Elle s'était remise de sa défaite contre le colonel. La prime qui lui avait été donné était juste basé sur la réputation de Peter Kim, elle comme lui le savait. Le mercenaire devait l'entraîner plus, il devait faire d'elle une battante, sinon dans cette mer elle n'aurait aucunes chances.

Le voyage devait durer deux semaines, temps pendant lequel la mercenaire avait fait de la musculation. Beaucoup trop de musculation selon elle. Elle avait commencé à paniquer en voyant que son jolie minois commençait à prendre trop de muscle. Elle avait donc essayé de faire d'autres exercices que ceux habituelles pour que son corps ne montre pas des muscles sur-développés et donc disgracieux selon elle. La dragon céleste retrouvait peu à peu sa coquetterie qu'elle avait un peu perdu avec Madame Léa. D'ailleurs elle gardait toujours à son cou le collier que portait avant la vieille femme. Maïa se demandait si de là haut celle-ci pouvait voir à quel point elle avait changé. Mais voyant le changement soudain de la jeune femme en matière d'esthétique, le mercenaire avait prévenu Maïa : ''Dans ce monde, plus tu ressembles à une femme, plus tu deviens une proie généreuse. '' Cette remarque que tout le monde pouvait interpréter à sa manière décida Maïa à abandonner pendant ce voyage les quelques soins qu'elle apportait à son corps : plus de crème hydratante, plus de robes et jupes, plus de décolleté, plus d'épilation.

Maïa alors qu'elle rangeait la cabine, tomba sur un coffre en dessous du lit. Elle y trouva des centaines d'avis de recherche entassés et au fond du coffre un audio dial. En ayant des centaines dans sa chambre elle savait comment l'utiliser . Quand elle pressa le bouton au dessus du coquillage, une musique qu'elle reconnue comme une valse raisonna. Prise de nostalgie, elle ferma les yeux et s'imagina qu'un homme se trouvait en face d'elle. Elle se mit à danser et à tournoyer au rythme de la valse. Une main vain se poser sur sa taille et une autre dans sa main droite. Elle ouvrit les yeux brusquement et vu avec surprise le mercenaire qui la dirigeait habillement. Maïa sourit, elle se sentait bien, il n'existait plus rien autour d'elle, juste le doux son de la musique et les bras du mercenaire. Même la mer qui faisait tanguer légèrement l'embarcation avait disparu. Ils dansèrent jusqu'à ce que l'audio dial ait fini la mélodie. Maïa voulut parler mais le mercenaire sortit sur le pont. Ils voguèrent ainsi pendant presque un an. Enchaînant les missions, tuant leur proie, jouant les gardes du corps pour de petits nobles, augmentant leur prime.


Peter Kim, Le mercenaire.

300 000 000 de berrys

Dead or alive

Maya, La mercenaire

100 000 000 de berrys

Dead or alive


Sur une île du Nouveau monde, dans une ville portuaire, sur une petite embarcation ...

_Eh gamine, va me chercher des cigarettes et un briquet. Demanda Peter Kim les bras croisés derrières sa tête et les pieds en éventails.

_Encore ?! Demanda Maïa en laissant tomber ses bras le long de son corps.

_Ouais encore.

Maïa souffla et sauta par dessus le bastingage. Elle entendit et vit le mercenaire lui crier ''Adieu '' avec un petit rire. Elle lui répliqua en lui faisant signe de la main « ouais c'est ça adieu » et alla vers le centre de la ville, quel emmerdeur à fumer comme un pompier !

Maïa après avoir acheté les paquets de cigarettes et le briquet retourna vers la petite embarcation. Mais lorsqu'elle arriva elle ne vit plus le bateau où il devait être. Elle vit juste son petit sac de tissu noir posé là, en plein milieu du ponton. Elle regarda sur toute la longueur du port, aucune trace de l'embarcation. Elle se souvînt du dernier mot que le mercenaire lui avait dit : « Adieu »...

Le connard pensa t-elle. Elle regarda les paquets de cigarette et en ouvrit un rageusement. Elle posa sur ces lèvres une des cigarette et l'alluma. A la première bouffée elle toussota fortement, manquant de s'étouffer. Les gens autour d'elle la regardèrent étrangement et quelques uns se mirent à rire. Elle en pris une deuxième bouffée et parti à travers les rues, le odachi dans le dos et le baluchon sur l'épaule. Si elle n'avait pas mis la capuche de son sweat sur sa tête, tout le monde aurait pu voir que des larmes coulaient sur ses joues rosies. Des larmes de tristesses ? De colère ? D'incompréhension ? Sûrement les trois, désormais elle était seule.

Arc 2 : La dragon céleste : histoire d'un aller et d'un retour.