Salut la compagnie, voila donc ma première fiction. je tenais à préciser que les personnages emprunté sont de plusieurs mangas ( one piece, naruto, fairy tail, toriko,...). j'espère que sa vous plaira et surtout bonne lecture

Chapitre 1

2016, France, Bayonne ; le soleil se lève. C'est la fin de l'hiver. Dans quelques semaines le printemps effacera toute trace d'un hiver qui n'a pas vraiment eu lieu pour laisser fleurir les champs. Les gouttes sur les arbres et sur l'herbe brillent sous les quelques rayons qui viennent d'émerger. Les moteurs des voitures et des bus commencent à animer la ville. Les restaurateurs et barmans, sortent les tables sur les terrasses ; aujourd'hui il fera beau ; les premiers clients son servis. À la place Saint André, l'église sonne sept heure trente. Les bus arrivent et laissent descendre collégiens et lycéens. Parmi tous ces adolescents, les plus motivés iront a pied jusqu'à leur école respective et les autres attendront les correspondances. Parmi les courageux qui montent à pied, il y a une jeune lycéenne. Elle avait de long, très long cheveux blond, légèrement ondulée. Quand le soleil brillait on pouvait voir un champs de blé et dans ses yeux la mer. Elle avait le visage fin et des yeux en amandes des sourcils fins. Elle était pas très grande, sûrement dans les un mètre cinquante. Elle était menue et avait quelque forme. Dur à croire qu'elle avait seize ans, on dirait plutôt qu'elle en avait six. On pouvait vite remarquer qu'elle avait du goût pour s'habiller ; bottines bien chaudes, collants en laine gris avec une robe marsala, puis une grosse écharpe et un gros manteau. Elle partit dans une rue, marcha quelques mètres et s'arrêta devant une petite boulangerie. Toujours souriante, elle entra.

« bonjours ma petite Laura, s'exclama la boulangère, une chocolatine ?

-bonjours madame, oui comme d'habitude s'il vous plaît. »

La boulangère lui donna sa chocolatine et Laura ressortie après avoir payé. La blonde resta quelques minutes sur place. Le ciel brillait de plus en plus d'un bleu étincelant. Une belle journée commence.

« Laura!Pourquoi tu m'as pas attendus à l'arrêt de bus ?

-Désolé Lucy, mais j'avais trop faim »

Une jeune fille pleine de vie s'avança vers Laura. Elle s'appelait Lucy Haertfilia. Elle aussi était blonde mais elle était de taille normale ,et avait des formes bien généreuses. Les deux blondes reprirent leurs chemins vers le lycée. La petite blonde dégustait sa chocolatine, pendant que Lucy lui racontait le dernier épisode de Teen Wolf.

« Vraiment Laura, tu devrais regarder, cette série est super !

-Pas besoin tu me raconte tous les épisodes en détail. »

Lucy et Laura rigolèrent à la remarque de la plus petite. Elles marchèrent paisiblement jusqu'à arriver au lycée. La sonnerie retentit. Tous les élèves se dirigent vers leur salle de cours.

Cela fait une bonne demi-heure que les cours ont commencés ; nos deux blondinettes, en plein cours de français, s'échangeaient des mots. Sur leurs petits papiers, des blagues sur leurs camarades de classe, des appréhensions sur leur futur cours de la journée ou encore sur les derniers garçons qui les ont dragués.

PDV Laura :

Décidément cette professeur de français est vraiment aveugle. On est juste sous son nez, on s'échangent des mots et rigolent, sans même prendre la peine d'être discrètes. On pouvait pas dire qu'elle était normale notre prof en même temps. Elle nous parle tout le temps d'elle, de ses problèmes. Elle profite de la moindre occasion que Hugo ou Maupassant lui offre pour débattre.

« Qu'est ce que je te paris qu'elle va encore nous parler de l'état d'urgence. »

Cet état d'urgence me fait bien marrer. Fermer les frontières: OK. Renforcer la sécurité des grandes villes : OK. Mais y a certaines mesures qui sont inutiles ; comme fermer les lycées et fac publique durant les cours ou cette sonnerie qui annoncer au élèves de tous s'accroupirent au centre de la salle, fermer les volets, verrouiller les portes, tous ça pour se protéger d'une attaque. Un homme qui veut, qui est née pour tuer, tuera. Si seulement ils savaient que les prochains attentats son déjà prévus dans d'autres pays. La France est pour le moment loin de se faire toucher par de nouveau complot. Comment je le sais ? Malgré le fait que je suis libre, la puce en moi éveille beaucoup ma curiosité. Oui, moi, Laura Wolf, je suis une survivante. Cela fait bien cinq, six ans que je me cache en France. Au début, je me trouvais à Paris. Un ans, à vivre dans la capitale ; avant de me faire remarquer en voulant aider la police dans une grosse affaire de trafic de drogue. J'ai réussi à envoyer l'Organisation sur une fausse piste. Cela m'a permis de rester en France. Bien sur je me suis cachée en province. L'Organisation est le nom donné à ceux qui nous recherchent. Nous les survivants de leur expérience. La puce en nous permet d'accroître nos compétences, certains n'ont pas supporté le changement et y on laissé leur peau. Créer des monstres pour parvenir à leur fin voilà pourquoi les grands pays du Nord nous on conçus. La vie importe peu tant que la mort amène au pouvoir.

Je fus sortie de mes pensées par une sonnerie. Impossible ! L'alerte ! Pourtant mes sources étaient sure. Aucune attaque terroriste ne pouvait avoir lieu. Alors pourquoi cette fichue alarme retentissait ? Je vis notre professeur se précipiter vers la porte pour la fermer à clé. Des élèves se chargés de fermer les rideaux, tandis que les autres se rassemblaient au centre de la salle. Je ne bougeais pas. Toujours perturbée par cette sonnerie. Elle ne devait pas sonner ! Lucy m'appelait pour que je rejoigne les autres. Je pris ma mini console. Enfin elle y ressemble mais elle aussi performante qu'un ordi de la CIA ou du RFI. J'ignorais toutes les remarques des autres. Certaines c'étaient même mis à pleurer. Je me mis à chercher des infos. Rien. Ce n'était donc pas une attaque terroriste. Mais de qui alors ? L' Organisation ? Il aurait fait plus discrètement ? Même comment m'aurait-il retrouvé ? Trop de questions fusillées ma tête. Lucy m'interrompit dans ma réflexion.

« Laura ? Qu'est ce que tu fais ? »

je la regarde dans les yeux. Elle avait peur. Je lâche ma console et la prend dans mes bras pour la rassurer.

« ne t'en fait pas Lucy. Je vais te protéger. »

L'incompréhension se mit sur le visage de Lucy. Alors que je reprends ma console pour pouvoir trouver un indice sur nos agresseurs, je remarque que toujours aucun coup de feu n'a été tiré. Je me concentre pour entendre quelque chose. Un bruit de porte. L'étage en dessous. Je regarde l'ordinateur de la salle. Il y a une camera. Si je connecte les ordinateurs de toutes les salles je pourrais voir qui sont nos agresseurs. Je me précipite vers le bureau du professeur où était l'ordinateur. Je commence à relier tous les ordinateurs. Je sentais les regards d'incompréhension des personnes présentent dans la salle. Je les ignore. C'est bon, les ordinateurs sont connectés. Ils ne sont plus au première étage. Déjà au deuxième. Ils cherchent quelque chose de précis. Je les vois. Ils sont dans la salle 201. Dans deux salles ils sont là. Je regarde attentivement les hommes. L'armée ? Non... se symbole sur leurs tenues. C'est l'organisation. Ils m'ont donc retrouvé. Je dois trouver une solution pour m'enfuir sans mettre en danger les autres. Je regarde mes camardes. Lucy me regarde toujours sans comprendre mes agissements. Je lui souris tendrement pour ne pas qu'elle s'inquiète trop. Je me lève, respire un bon coup, inspecte la salle. Sur le mur où se situe la porte, il y a des étagères. Sur l'une d'elle, il y a un panneau électrique. Il alimentait la pièce. Une idée me vins. Je monte sur l'étagère prés du panneau.

« que faites vous mademoiselle Wolf ? »

La professeur voulu me raisonner à les rejoindre mais Lucy lui dit de me laisser faire. Lucy ne devait rien comprendre à mes agissements mais avait deviné que je ne voulais pas être gêné. Je lui expliquerais plus tard. J'enlève le courant et débranche deux fils. Dés que le premier soldat rentrera je remettrais le jus, sauterais sur lui, l'électrocute, prends ses armes, immobilise les autres, sort du lycée par une issue de secours, récupère le premier véhicule le trafic pour pouvoir le commander à distance et ainsi les envoyer sur une fausse piste. Mon plan est super. Et il marchera. Je regarde Lucy, toujours le regard remplit d'incompréhension. J'allais lui sourire pour la rassurer mais la porte s'ouvrit. Un soldat. Je lui saute dessus après avoir réenclenché le courant. Je l'électrocute et récupère son M16. Quand je relève la tête les autres soldats sont déjà au ça ? Je n'ai même pas encore tiré . Je ne vois personne. Je décide de sortir. Non. Je prends un sac et le lance dans le couloir. Aucun tire, aucun ricanement. Je sors en restant sur mes gardes. Je regarde à droite puis à gauche. Personne. Je me dirige vers les escaliers, à ma grande surprise tous les soldats sont encore à terre. Je regarde ce qui a causé leur perte. Une arme blanche. Ils sont juste assommés comme ceux d'avant. Je descends au première étage. Par curiosité, au lieu d'aller vers les sorties de secours, je me dirige prudemment vers le hall. Je veux savoir qui dirige l'opération. Et pourquoi l'alerte à sonné. En règle générale l'organisation fait dans la discrétion. Alors pourquoi l'alarme avait sonné. Je me cache derrière une une porte battante et écoute. Il y avait le directeur et un haut gradé. Vu son insigne c'est un vice-amiral. Akainu aurait pris un vice-amiral pour l'aider ? Pourtant ce n'est pas son genre. ce gars est jeune. Son regard fait froid dans le dos. Akainu aurait placé des espoirs en lui ? Pour prendre sa suite au sain de l'organisation ? Un soldat descend des escaliers et se dirige vers lui. Il est blésé. Mais qui la blessé. Le même que celui qui a infligé ça aux autres ?

« Vice-amiral Aomine, nous avons repéré le survivant n° 2069. Mais il a mis à Terre tous les autres hommes »

Ils croient que c'est moi. Un sourire s'immisce sur le visage de ce Aomine. Je n'aime pas ce genre de sourire. On dirait qu'il est heureux que ses hommes se soit fait abattre. J'étais en train d'analyser le comportement de l'amiral quand je sentis que quelqu'un se rapproché de moi ?. Derrière. Il avance. Attendre . Je dois attendre. Je lui sauterais dessus au dernier moment ; je n'entends pas de gâchette. Il ne compte pas me tirer dessus. ,,

,Il doit être maintenant à quelques centimètres de moi. Je me retourne pour l'assommer.