J'espère que sa vous plait. je met beaucoup de temps à écrire en effet, je veux que l'histoire soit super et je change souvent d'avis sur le déroulement de l'histoire. Sur ce bonne lecture ^^

Chapitre 2

PDV Laura :

Il avait arrêté mon bras. Super Facilement. Il avait vu venir le coup ? Mais qui est-il ? Je commence à analyser mon agresseur des yeux. Il était roux et des yeux bien cernés. Je le regarde plus en dé avait un tatouage sur le front, un caractère japonais, Amour. Il était plutôt mignon. Mais son regard était vide. Un regard qui avait côtoyé la mort de prés. Un regard qui glace le sang. Seulement, quand je croise son regard, je crus apercevoir l'espace d'un instant une étincelle. Une illusion ? Je repris mon analyse. Aucun sourire sur ses lèvres. Aucune émotions. Vu sa tenue il devait appartenir a un clan, de ninja ou quoi ? Tenue noire, arme blanche, et autre attirail attaché à sa ceinture. Juste deux magnums 357 taurus, dont un équipé d'un silencieux. Je voix quelle arme a servi pour tuer les soldats. Nos regards se recroisent. Je ne mis attendais pas. Alors que j'allais retenter de le frapper, il me bloque contre lui et nous cache mieux derrière la porte. Il me chuchote :

« je m'appelle Gaara, je fais parti 0d'une organisation qui est de votre coté., cherche sur ton jouet tu verras que je ne mens pas »

je lui tapote de bras pour lui dire de me lâcher. Bizarrement je prends ma console. Peut être que je suis trop naïve mais j'ai envie de lui faire confiance. Je prend ma console et cherche des renseignements sur lui. Après 10 secondes de recherche je trouve.

Gaara, soldat de l'organisation OPAS, Organisation Pour Aider les Survivants, meilleur soldat spécialité, infiltration et combat au corps a corps, arrive a survivre dans n'importe quel milieu et a accomplie toutes ses mission avec brio. Soldat solitaire.

« tu me posera plus de question plus tard pour le moment faut sortir d'ici . »

Je hoche la tête. Il sort de sa poche deux fumigènes. Il m'en donne un et s'apprête a lancer l'autre. Je l'arrête prend son fumigène. Il me regarde avec des yeux interrogateurs. Je sors de ma poche des médicaments les effrite et les mélange dans la poudre du fumigène.

« des somnifères »lui dis-je fier de mon idée.

Il récupère le fumigène et le lance. Le roux met un foulard. Moi je me contente de retenir ma respiration. On passe à travers la fumé soldats de l'organisation s'endormaient au fur et à mesure que l'on avançé . Je ne vois pas le Vice-amiral Aomine. Je lance l'autre fumigène un fois dehors pour pouvoir se réfugier dans une maison en face du lycée. Nous traversâmes la maison sans s'attarder sur la déco de mauvais goût. Nous sortons par derrière, et attérissons, après quelques rues, sur une voie ferrer.

« on va suivre les voies jusqu'à ce que le train arrive, puis on sautera dedans, faut donc pas se faire voir

-dans 5 minutes et 2 secondes il sera là » lui répondis-je du tac au tac.

-Au moins c'est précis », réplique le roux.

PDV Aomine :

D'abord une fumée, puis mes hommes qui tombent. Je me sens comme endormie. Non ! Reste éveillé ! Sûrement un coup de 2069. Je savais que ç'a n'allais pas être facile. Après tout 2069 devait devenir le leader des survivants et a donc été a mieux formé que les autres. Mais j'ai enfin trouvé des adversaires avec qui je pourrais enfin me battre. Il y a bien un de ces monstres qui est meilleurs que moi. Je suis le meilleur et ça m'énerve. Je ne trouve aucun adversaire qui mérite que je me donne a fond. Mais quand l'amiral Akainu m'as parlé de ces survivants. J'ai espoir de pouvoir enfin me donner à 100% .

Arrête de rêver ! Ton foulard ne te protégera pas éternellement. La fumée diminue. Je me précipite vers la sortie . 2069 entre dans une maison. Mais... elle n'est pas seule ! Un autre survivant ? Non... un membre du OPAS. Ils croient vraiment que cette ridicule organisation pourra nous arrêter ? C'est idiot le seul membre a prendre au sérieux c'est se fameux Gaara. D'ailleurs cela ne m'étonnerais pas qu'il soit celui qui l'accompagne. Je regarde s'il n'y a pas un de mes hommes debout. Aucun. Pitoyable. Je prends le M16 de l'un des endormi. Je me mets à les poursuivre. Je traverse des maisons plus grandes les une que les autres. Finalement j'atterris sur une voie ferrer. J'avais raison c'est Gaara qui est avec 2069.

Cela fait maintenant quelque minutes que je leur tire dessus mais 2069 arrive a prévoir la trajectoire des balles est les évites. Les Rails se mettent à trembler. Je me retourne et aperçois un train. vais le prendre . Un sourire triomphant se met sur mes lèvres. Le train est a mon niveau. Il y a une échelle. Dés qu'elle passe à coté de moi je la saisis, et le train m'entraîne vers mes cibles. D'ailleurs elles aussi sautent sur le train. Ils sont une échelle00 plus loin que moi. Ils arrivent a rentrer dans le train. Je ne tarde pas a faire de même. Qu'elle chance on se retrouve le wagon-bar.

« 2069, soit gentille et viens. Tu manques a l'amiral, lui lançais-je avec un sourire provocateur,

-dommage il me manque pas !

-dis moi qu'est ce que tu contes faire contre nous ? Un pauvre vice-amiral ? », me provoque Gaara,

Je ris et m'apprête à lui tirer dessus. Mais je reçois un coup de pied de 2069 qui m'envois contre la fenétre cassée au par-avant. Je me sens bizarre. Je regarde sur mon bar. Une seringue. 2069 me l'a planter ? Je regarde le roux. C'est lui qui la lancé, pendant que 2069 faisait diversion. 2069 se rapproche de moi.

« au fait c'est Laura Wolf que je m'appelle et plus 2069. »

Je m'endors.

PDV Gaara :

La menace est endormie. La blondinette se tourne vers moi. Elle me fait signe qu'il est bien endormi. J'avoue que son plan de l'endormir était bien trouvé. Elle m'a impressioné. Sa capacité a analyser la situation, son ennemie, et à trouver un plan est juste stupéfiante. La leader des survivants est digne de sa réputation.

« Dans 10 minutes le train sera à la gare de Dax, »m'interrompt elle dans mes songes.

Je hoche la tête. L'idiot va dormir encore une bonne heure. On est tranquille. La blondinette s'assoit à coté de moi, et regarde vers la fenêtre.

PDV Laura :

Je m'installe non loin de la fenêtre, j'ai bloqué l'accès au wagon-bar. Nous sommes tranquille. Mais tout de suite j'ai besoin de faire le point. L'organisation a réussi a me retrouver. Et se Gaara est un soldat de la OPAS. J'aimerais bien en savoir plus sur eux. Je devrais le questionner. Maintenant que j'y pense Lucy doit s'inquiéter. Je prends mon téléphone. Je le vérifie s'il n'est pas sur écoute. Je tape le numéro de Lucy. Dois-je vraiment l'appeler ? Oui, elle doit être morte d'inquiétude. j'appuie sur « appeler ». Sa sonne. Elle décroche. J'entends le son de sa voie. elle est remplie d'inquiétude.

« Hallo, Laura ? Tu vas bien ?

-oui ne t'inquiète pas,

-temps mieux. Tu peux m'expliquer pourquoi tu es partie ?

-Lucy je t'ai toujours considérée comme ma seule amie !

-Laura... je t'adore aussi, tu es ma meilleure amie. Mais j'ai besoin de comprendre. »

Après cette phrase, j'inspire un grand coup et me résigne a tout lui expliquer. Elle a écouté. Elle n'a rien dit. Elle n'a posé aucunes questions. Quand j 'eu finis, elle ma promis de ne rien dire. Elle veut me protéger en gardant le secret.

« Promet moi juste de me donner des nouvelles quand tu peux et de rester en vie !

-Je te le promet ! »

On finit par raccrocher. J'eus envie de pleurer. J 'avais donc bien réussi a me faire une amie. Tous les autres n'étaient que des espions pour savoir si j'étais une survivante ou des mafieux a ma recherche pour m'utiliser. Mais Lucy était vraiment une amie. Ma meilleure amie. J'ai envie de la prendre dans mes bras .

« on arrive dans 10 minutes »me coupa Gaara

Et lui puis-je lui faire confiance ? Il m'a aidé. Est-ce une raison suffisante pour lu accorder ma confiance ? Je dois en avoir le cœur net. Je me tourne vers lui. Il était accoudé au bar et me fixé.

« Qu'est ce que tu as ?, m'interrogea t-il

-tu peux m'en dire plus sur l'OPAS ?

-Ce son des anciens membres de l'organisation qui on trouvé que les expériences allé trop loin lors des premiers morts, ou que la façon dont l'on vous traité. C'est seulement après avoir appris vôtre fugue que l'OPAS c'est crée. Le patron, celui que l'a fondée a cherchait des soldats prés a vous rechercher, il voudrait vous demander de former une sorte d'agence tous risque pour traiter des injustices et faire tomber des gros bonnets malfaisants.

-nous utiliser ?

-non car si vous ne voulez pas on vous laissera libre, on vous aidera à trouver une vie normale.

-et toi tu es un ancien soldat ?

-non ma sœur et mon frère ont étaient des victimes de l'organisation.

-Je suis désolé,

-tu n'as pas à l'être. On est arrivé. »

Le train s'arrête. Nous attachons le vice-amiral Aomine puis nous descendons du train.