NOTE: les persos ne sont pas a moi.

Note: et voila, le dernier chapitre de la version Hadès. je vous entend d'ici, ENFIN! Désolé, ma muse a pris de longues, très longues vacances apparemment. Mais ça y est, il est là. j'espère qu'il vous plaira. leur histoire s'arrête pas là, il est possible que je fasse une suite et probablement un recueil avec des morceaux qui pourrait s'intégrer dans cet univers. Macaria aimerait voir la présentation de Camus aux Enfers alors... je finirais par l'écrire un jour. en attendant, j'espère que ce dernier chapitre vous plaira.

bonne lecture.

P.S: repost du chapitre car je me suis aperçue que certaines choses manquaient! désolé aux personnes qui l'ont déjà lu et commenté. il ne manquait pas grand chose, mais je me suis aperçu que j'avais oublié de mettre la réaction d'Hadès face à Milo.


Chap. 4

Chap. 4

Les cris de son nom, faillirent le faire reculer, mais il s'accrocha à la main de Camus. Lorsque Saga s'approcha, le dieu prit une grande inspiration pour se donner du courage.

- dis-moi que ce n'est pas vrai... Tu n'es pas sérieux, n'est-ce pas? Dis-moi que c'est une plaisanterie ? Demanda-t-il abasourdi, limite désespéré.

A cela, Hadès tenta de reculer mais Camus le retint et l'attira près de lui, se tenant fier et droit, il fit face, le dieu se senti fier d'être à ses côtés.

- oh mais si je suis très sérieux, que ça vous plaise ou non.

La fermeté dans la voix de son verseau aurait fait sourire le Dieu s'il n'avait pas été aussi effrayé, et sentir Athéna s'approcher n'arrangeait pas son état, il voudrait fuir, s'éloigner, partir loin, mais il fit face et la regarda droit dans les yeux, attendant son jugement.

- dis-moi Hadès, tu es vraiment sérieux avec lui?

Hadès songea à leur histoire, à son passé, avant de répondre.

- oui, Athéna, je suis très sérieux. Sans Camus j'aurais fait une grosse bêtise, je suis bien avec lui.

Un regard sur le verseau le conforta sur sa réponse, mais il ne pouvait s'empêcher de craindre la réponse d'Athéna. 'J'espère que Camus avait raison sur elle et sa décision' pensait-il inquiet.

- il semblerait que Camus ait pris sa décision et nous n'avons rien à dire.

- mais Athéna...

- non Saga, Hadès est notre ami désormais, et si ces deux-là sont heureux, qui suis-je pour m'interposer? Elle se retourna vers les amoureux. Tu es le bienvenu Hadès.

- merci Athéna, fit Hadès reconnaissant alors que le chevalier la remerciait d'un signe de tête.

Intérieurement le brun poussa un gros soupir de soulagement, mais il savait que tout n'était pas fini. Il voyait les regards dégoutés et horrifiés des chevaliers sur lui, il baissa la tête, ne pouvant en supporter plus. 'Malgré la décision d'Athéna, ils ne l'accepteront jamais, Camus va perdre ses amis et ça sera de ma faute. Pensait-il malheureux.

Il était tellement dans ses pensées qu'il sursauta en entendant le capricorne.

- Camus tu es vraiment sûr de vouloir faire ça?

- oui Shura, j'en suis on ne peut plus sûr, affirma le Français fermement puis il se pencha pour ajouter. Il me rend heureux, et avec lui, je peux être moi-même.

La réponse du Français lui tira un léger sourire angoissé, et il ferma ses oreilles aux insultes, seul l'opinion de Camus comptait pour lui, peu importe ce que les autres disaient de lui, tant qu'ils n'insultaient pas son verseau il s'en moquait. Il tirait le courage de rester dans cette pièce de la main et des regards que lui lançait Camus, il lui fit un petit sourire, et Hadès vit bien que l'échange n'était pas passé inaperçu du capricorne qui lui semblait sourire légèrement. Il repartit cependant dans ses pensées tentant de se rassurer.

- Très bien puisque tu le veux.

La voix et le sifflement du capricorne fit sursaute Hadès et le tira de ses pensées, mais une pression de la main du onzième gardien le rassura, le silence soudain l'intrigua et il releva la tête, pour voir le capricorne debout devant eux, faisant face aux autres.

- maintenant vous vous taisez et vous m'écoutez. C'est la décision de Camus, il est assez grand pour faire ce qu'il veut que ça vous plaise ou non. Athéna ne s'oppose pas à cette relation, donc vous n'avez pas à le faire. De plus, Camus est heureux... N'est-ce pas ce que, tous ici, nous souhaitons?

Hadès poussa un soupir de soulagement devant l'intervention du capricorne, mais dut masquer sa surprise en voyant Shion lui lancer un petit sourire d'encouragement.

- Shura à raison, nous n'avons pas notre mot à dire. Seigneur Hadès soyez le bienvenu... Du moins tant que Camus continue à être heureux.

Cette précision fit rire le verseau et son compagnon, qui fit un sourire de remerciement à Shion avant de répondre.

- mais j'y compte bien Shion.

- mais... Vous ne pouvez pas être sérieux?

La voix en colère de Milo fit se rembrunir Hadès surtout en le voyant s'approcher, il dut résister à son envie de se mettre devant Camus pour le protéger, mais il savait que son verseau n'accepterait pas cela.

- C'est notre ennemi Camus. Tu es à ce point déses...

- Attention à ce que tu vas dire l'arachnide, fit calmement mais froidement le verseau. Je n'ai rien dit quand tu t'es affiché avec le cancer et pourtant y en aurait des choses à dire. Ne viens pas me reprocher d'avoir moi aussi tourner la page. Quand à mon choix, désolé mon vieux mais ton opinion je n'en ai rien à cirer. Et c'est valable pour tous ici. Sur ce, Hadès et moi, on va rejoindre mon temple, ceux qui sont prêt à nous accepter sont les bienvenus. Mais souvenez-vous d'une chose… c'est lui que j'ai choisi.

La mine effarée du scorpion rabroué faillit tirer un rire du dieu des enfers mais il parvint à le contenir et à retenir le sourire amusé que cette bouche bée lui inspirait. Hadès suivi Camus en soupirant silencieusement de soulagement, le long de la descente le verseau enlaça son amour.

- Tu vois… je te l'avais dit que Shura et Athéna serait de notre côté et que ça se passerait bien.

- Oui, mais quand même…

- Rien du tout, je t'ai choisi. Ils n'ont pas leur mot à dire.

Camus fit entrer son divin compagnon dans sa maison, et l'attira contre lui dans le canapé, ayant besoin de le sentir contre lui. Hadès se laissa faire et rassura à sa façon son ami.

- tu as quand même pris des risques.

- aucun risque, Je t'aime Hadès. Ils apprendront à s'y faire ou pas. Mais tu verras, ils ne sont pas mauvais, ils s'y feront même ceux qui sont le plus contre.

- quand ils verront que je te rends heureux tu veux dire ?

Camus opina en souriant. Shura les rejoignit et le dieu vit le sourire attendri que l'espagnol arbora en les voyants se câliner. Il s'assit en face du couple.

- ne vous en faites pas ils vont s'y faire surtout si Camus est heureux

- même Saga, demanda Hadès, espiègle.

L'Espagnol ferma les yeux, mi- amusé, mi- chagriné.

- Je vois que Camus vous la dit?

- Tu peux le tutoyer tu sais. Vu comment tu nous défends.

- Camus a raison et oui il me la dit.

Shura opina et sourit, légèrement triste mais résigné.

- Saga s'y fera. Il a déjà compris que Camus était définitivement perdu pour lui

- Tu devrais lui dire, Shura.

- Non, Seigneur Hadès, je préfère l'avoir en ami que pas du tout mais ne parlons plus de ça ajouta-t-il avant que les autres n'ajoutent quoique ce soit. Vous avez d'autres alliés vous savez, Aiolia et son frère déjà, sans compter Mu et Shion

- Alde lui doit s'en moquer du moment que je suis bien, pareil pour le poisson et le cancer, fit Camus.

Shura opina.

- ces deux-là ne jugent jamais personne.

- vu leurs passés ça serait mal venu, fit Hadès sotto-voce, faisant sourire les deux chevaliers.

- au fait comment c'est arrivé vos échanges de messages ? demanda Shura, Camus regarda Hadès surpris.

- c'est vrai ça on en a jamais parlé. Comment ton sms est arrivé sur mon portable ?

- j'y ai réfléchi après le premier jour, en fait j'essayais de contacter Héphy, qui est dans la région en ce moment, son numéro n'est diffèrent que d'un chiffre de celui de Camus et comme c'est un nouveau numéro et que je ne l'avais pas enregistré…

- ah, je comprends mieux, fit l'Espagnol.

- Héphaïstos ? demanda Camus.

- oui, lui et moi on s'entend vraiment bien et il en connait un rayon question peine de cœur le pauvre, expliqua Hadès, le Français opina et ils changèrent de sujet.

Ils passèrent la journée ensembles tous les trois, parfois visité par d'autres chevaliers. Ceux qui s'étaient fait une raison et ceux qui voulait juste s'assurer que Camus était vraiment heureux, quant aux autres les amoureux n'en avait cure, ils s'y feraient ou pas.

Le soir vint et dans le temple du verseau, on pouvait y voir un couple sur un canapé, le brun reposant sur le torse de son compagnon, partageant la même lecture. Parfois ils s'embrassaient, la sérénité qui émanait de cette scène aurait brisé les doutes de n'importe quelle personne qui aurait pu les voir. Ils étaient apaisés, heureux enfin et chacun se disait que le hasard faisait quand même fait bien les choses.

Fin