Chapitre 16

Adam était devenu un habitué par la force des choses. Ce jour-là au bar avec Gabriel, ils prévoyaient leur réveillon de Noël. Gabriel lui précisa que Balthazar passait tous les Noël avec lui et Jo, et que cette année serait comme les autres parce que Balthazar était leur famille. Il passerait la veille de Noël à table, il resterait dormir et le lendemain il leur préparerait son petit-déjeuner spécial. Ils végèteraient une bonne partie de la matinée en attendant la livraison du traiteur et se remettraient à manger, pour ensuite se vautrer au salon à écouter de la musique. En entendant le discours de Gabriel à Adam, Balthazar leur proposa de ne venir que le jour de Noël mais Gabriel s'y opposa en l'accusant de vouloir mettre fin à leurs traditions de Noël. Il s'éclipsa ensuite un moment, il se lavait les mains quand Adam entra dans les toilettes. Il lui sourit en le regardant dans le miroir, Gabriel arracha deux feuilles de papiers pour s'essuyer les mains et s'approcha d'Adam pour sortir.

- On y va ?

- Pas de suite. Adam l'attrapa pour le coller contre la porte et l'embrassa passionnément. Il se resserra contre lui et le plaqua plus fortement. Puis il le laissa reprendre sa respiration.

- Non, non, pas d'accord, dit-il dans un rire. Ce n'est plus de mon âge de faire ça dans les toilettes d'un bar. Adam fit glisser sa main pour caresser son entrejambe. Bon d'accord, … je peux peut-être faire une exception si tu insistes.

Adam avait envie de son petit-ami, il s'était un peu éloigné de lui ces derniers temps. Il avait mis ça sur le compte de sa mauvaise humeur depuis qu'il s'était engueulé avec Balthazar mais maintenant il voulait le retrouver et raviver la passion.

- Ne fais pas de bruit, Balthazar est dans la pièce à côté, lui susurra Adam à l'oreille.

Et Gabriel le maudit de parler de Balthazar à ce moment. Il avait déjà assez de mal à le sortir de sa tête. Mais c'était trop tard, Adam était collé à lui et son esprit ne pris qu'une seconde pour accoler l'image de Balthazar sur les sensations que lui procurait le jeune homme. Il avait beau essayé de se focaliser sur Adam, son esprit ne voulait rien savoir et continuait de produire l'image de son ami. Il sentait ses mains parcourir son corps, ses lèvres caresser son visage et son cou. Il se fit plus pressant et Gabriel tentant vainement de le repousser. Il lutter contre son envie de prendre du plaisir dans ces conditions mais quand Balthazar refaisait surface dans sa tête son envie montait en flèche. Il oscillait entre envie et mauvaise conscience. Gabriel prit Adam par les épaules pour le repousser plus fortement, mais Adam résista en lui murmurant de se laisser faire et Gabriel flancha. Il lui laissa libre accès à son corps tout en se maudissant de ce qu'il faisait, plus il voulait rejeter Balthazar de son esprit, plus celui-ci prenait de l'importance. Après cet épisode qui mit mal à l'aise Gabriel, il sorti de là et lança un salut à Balthazar sans le regarder en prenant la direction de la sortie, Adam sur les talons.

Castiel avait revu le docteur Mills après la rencontre avec ses frères, il lui avait parlé de tout ce que ça avait réveillé. Elle lui avait laissé le temps de faire le point, de savoir ce qu'il voulait lui dire et comment. Cinq ans qu'il ne les avait pas vu et ils avaient réussis à le détruire en quelques phrases. Le peu d'estime de soi qu'il avait pu acquérir s'était effondré face à eux et à leur discours. Il avait eu l'impression de se retrouver cinq ans en arrière et que rien n'avait changé. Sa culpabilité qui l'avait de nouveau assaillie en voyant le changement de Samandriel, sa tristesse d'avoir perdu ses frères totalement embrigadés dans cette secte. Il s'était de nouveau retranché, avait voulu fuir tout ce qui l'entourait et se focalisait sur ses idées noires. Il lui confia qu'il se sentait misérable et il ne voulait pas que Dean voit tout ce qu'il avait enfoui au fond de lui, il lui en avait donné un aperçu quand il lui avait raconté mais il ne voulait pas qu'il ait cette image de lui. Dean restait près de lui, il était patient avec lui, il le consolait quand il sentait qu'il en avait besoin. Grâce à lui, il s'en était un peu remis, il était revenu au bar, recommençait à parler avec ses amis, ne vivait plus retranché même si tout n'était pas revenu à la normale. Mais ce qui le gênait c'est que Dean ne cherchait plus à aller plus loin avec lui, il le prenait dans ses bras, l'embrassait mais c'était tout et maintenant Castiel avait besoin de plus. Il avait besoin de sentir qu'il avait envie de lui. Quand le docteur Mills repris la parole, ses mots et sa voix apaisèrent son mal être et son inquiétude. Elle lui demanda s'il l'aimait et Castiel avait relevé la tête pour afficher un sourire sincère, le premier depuis son arrivée. Elle lui conseilla de lui en parler. Il avait fait le premier pas pour aller lui parler, il l'avait embrassé, il l'avait attiré à lui pour partager leur première nuit. Il devait simplement lui dire de revenir vers lui.

Noël approchant, Balthazar ne put pas échapper à la décoration du bar mais il confia le travail à Dean. Il n'avait pas la tête à faire ça et il n'avait pas le temps. Il envoya Jo et Dean dans le débarras pour sortir la tonne de cartons de décoration et les laissa gérer. Au bout d'un quart d'heure, Jo fut appelé par un client et laissa Dean se débattre seul face aux paillettes et aux boules en verres fragiles de toutes les couleurs. Jessica n'était pas là, ayant pour une fois sa journée qu'elle passait avec Sam, surement à faire les magasins pour trouver des idées de cadeaux. Une plaie, il préférait encore être là et se taper la décoration, il n'avait pas la foule à supporter. Il ne fit rien d'extraordinaire et répliqua la décoration de l'année passée. Une guirlande au-dessus du bar, une série d'autres accrochée aux éclairages. Des têtes de père noël et de reine dans les coins et le tour était joué. Merde le sapin. Il avait oublié le sapin. Il retourna dans le débarras et ressorti cinq minutes plus tard avec un faux sapin tordu et à moitié dépouillé de ses fausses aiguilles. Après son rendez-vous chez sa psychiatre, Castiel était arrivé au bar et tournait sur lui-même pour observer les décorations. Il sourit en voyant Dean ramener le cadavre vert. Dean déposa un baiser sur ses lèvres et le dépassa pour planter le sapin dans le fond du bar. Il invita Castiel à l'aider, au moins il n'allait pas se charger de tout ça seul et il profiterait de la compagnie de Castiel. Ils se mirent au travail sans parler, essayant d'arranger les guirlandes selon les couleurs, comblant les trous avec les suspensions. Ils se reculèrent pour admirer leur travail, le sapin était maigre mais avec toutes les couleurs qu'il revêtait, on ne soupçonnait pas son état. Dean confia l'étoile à Castiel et approcha un tabouret pour qu'il puisse la fixer au sommet.

- A toi de jouer mon ange. Il fit signe à Castiel de monter et lui indiqua le sommet.

Castiel monta doucement sur l'assise, se cramponna à l'épaule de Dean pour se redresser. Rien que ce contact lui donnait envie de plus, il repensa aux paroles du docteur Mills. Il baissa la tête, Dean, tête levé, ne le quittait pas des yeux. Castiel tremblait légèrement, penché si haut sans rien pour se retenir. Dean l'attrapa par la jambe pour assurer sa position. Castiel releva la tête et se pencha par-dessus les branches pour approcher le sommet, il fixa l'étoile et se retourna pour sourire à Dean. Il amorça sa descente mais un geste mal calculé le fit plonger en avant. Il ferma les yeux et il sentit deux bras forts se resserrer autour de lui. Dean l'avait réceptionné sans difficultés, il le tenait dans ses bras, serré contre son torse, et ne détachait pas son étreinte. Son cœur cognait contre ses côtes, la peur de la chute et la sensation du corps de Dean l'enserrant. Il ouvrit les yeux, son petit-ami ne le lâchait toujours pas. Castiel tendit le cou et l'embrassa chastement avant de se laisser aller à plus. Puis il reprit contenance en se souvenant du lieu où ils étaient. Il se recula mais son regard maintenant n'avait plus rien de doux et celui de Dean était devenu envieux. Il avait réussi à lui faire comprendre en un baiser et un regard son désir. Dean se racla la gorge et se mit à emballer ce qui était encore au milieu et rangea le reste des décorations dans le débarras. A son retour dans la salle, Castiel discutait avec Jo, il reprit sa place derrière le bar avec Balthazar, et Castiel les rejoins au bout d'un moment. Les clients affluaient doucement. Castiel tentait de ne pas déshabiller Dean du regard mais il avait abandonné au bout d'une heure, voir son corps s'agiter dans tous les sens pour préparer les commandes, ses sourires, ses regards en coin pour le surveiller. Il expérimentait un désir ardent et l'attente, avant qu'il puisse être assouvit. C'était nouveau pour lui de ressentir un désir aussi incontrôlé. Jusqu'à maintenant, son désir pour Dean était retenu, doux, mais c'était quelque chose d'autre cette fois. Dean, qui avait remarqué son envie, se détendit. Il avait laissé Castiel tranquille après la rencontre de ses frères mais là le message ne pouvait pas être plus clair. Il commença à jouer avec lui, il lui lançait des sourires et des regards équivoques, frôlait son bras en se penchant par-dessus le bar. Quand le bar fut trop plein au goût de Castiel, il fit signe à Dean, il l'attrapa par la nuque pour le rapprocher de sa bouche et l'embrassa comme jamais. Leurs lèvres se séparèrent et Castiel fit glisser sa bouche à l'oreille de Dean. Il ne se reconnaissait pas, mais à cet instant son corps et son envie parlaient pour lui.

- Ne rentre pas tard, souffla Castiel sur sa joue. Dean en resta sans voix et Castiel se leva pour sortir en faisant un signe à Balthazar. Balthazar regarda, avec un sourire en coin, Dean encore hébété du baiser de Castiel.

Ce matin-là, Dean ne traina pas, il rangea le bar en quatrième vitesse, salua Balthazar en un coup de vent et se lança dans la rue pour retrouver Castiel. Il n'avait pas osé aller plus loin que quelques câlins ou baisers depuis que Castiel avait revu ses frères. Il savait le poids que leurs paroles avaient sur lui. Il ne voulait pas le brusquer, il préférait lui laisser le temps de digérer avant qu'ils reprennent leur vie où ils l'avaient laissé. Dean avait hésité à lui faire l'amour, il avait envie de lui bien sûr mais il avait peur de faire un faux pas et de lui faire encore plus de mal. Il ne voulait pas le perturber en s'imposant à lui. Mais là, Castiel lui avait fait comprendre qu'il était temps. Il en avait assez d'attendre, il était prêt et lui était prêt à répondre à ses attentes. Le trajet de retour fut bien trop long à son goût, il était déjà debout devant la porte du wagon pour descendre avant que le train ne s'arrête, il dû se faire violence pour ne pas se mettre à courir dans la rue et ainsi rentrer plus vite chez eux. Arrivé devant la porte, il se stoppa et inspira profondément. Castiel devait dormir, il tourna la poignée doucement comme à sa nouvelle habitude pour ne pas le réveiller. Il entra dans le salon, aucun bruit ne venait perturber la tranquillité à part celui de sa respiration. Il traversa le salon et ouvrit la porte de la chambre doucement, le sang tapait à ses tempes, il vit le corps de Castiel sous les couvertures, le rythme de sa respiration se dessinait dans les ombres. Il s'approcha toujours aussi doucement et s'assit sur le bord du lit. Il était tellement beau ainsi abandonné, il repensa à son regard plein de désir au bar. Il inspira et son odeur l'agressa, il sentait la sueur, l'alcool. Il allait se lever pour prendre une douche quand Castiel attrapa son bras. Dean voyait son regard dans l'ombre, il ne pouvait plus se détacher de lui.

- Je devrais prendre une douche…

- C'est une invitation ? La respiration de Dean eu un raté.

- Non, je… je …

Castiel se redressa et embrassa Dean pour ne plus le relâcher avant leur réveil. Castiel après quelques heures, bougea et réveilla Dean, ils étaient serrés l'un contre l'autre, ils restèrent à paresser durant un moment.

- Tu ne décores pas ton appartement ?, demanda innocemment Castiel.

- Non, depuis que je suis seul, je vois pas l'intérêt. Castiel s'assit sur le lit en tailleur et regardait Dean sans rien dire. Tu veux qu'on le décore ? Demanda Dean. Castiel hocha la tête par l'affirmatif avec un petit sourire. Et tu veux un sapin ? Son sourire se fit plus grand. Ok, Cas', on ira chercher ça, en lui souriant. Dean replongea son visage dans le coussin en passant son bras autour de sa taille pour le faire se recoucher mais Castiel ne bougea pas. Tu veux faire ça maintenant ?, en le regardant de nouveau et en fronçant les sourcils. Castiel hocha encore la tête.

Dean se mit à rire, un amant passionné cette nuit et un gosse, ce matin, excité à l'idée de faire le sapin de Noël. Il était heureux de voir que Castiel semblait oublier son passé et qu'il voulait profiter des fêtes. Castiel se rallongea près de lui et enfoui sa tête dans son cou. Il l'embrassa, caressa son dos et se leva pour aller préparer le café. Dean s'allongea sur le dos et sourit en s'étirant, il allait avoir un Castiel de cinq ans toute la journée accroché à ses basques et il était sûr qu'il allait adorer ça. Il avait réussi à l'extirper des ténèbres où il se cachait et il ne voulait plus penser à cette vie et à leur passé. Maintenant il y avait Castiel, il n'y avait plus que Castiel, le centre de son univers. Et si Castiel voulait faire un sapin de Noël, ils iraient acheter un sapin et tout ce qu'il faut pour le décorer.

Ils rentrèrent deux heures plus tard avec un petit sapin que Dean installa dans le coin du salon. Il sorti d'une armoire, un carton de décoration, et vida les sacs contenant les décorations achetées le jour même. L'arbre fut habillé en un quart d'heure et le reste de l'appartement suivi. Puis ils se placèrent face au sapin, Dean éteignit et brancha les guirlandes électriques. Il se tourna pour regarder Castiel, son visage illuminé par intermittence de couleurs, rayonnait d'un sourire.

- Merci. Castiel se tourna vers Dean. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi. Et pour me faire me sentir normal.

Dean se rapprocha et prit Castiel dans ses bras. Celui-ci cacha son visage dans son cou et respira son odeur, il voulait se souvenir de tous ces détails pour quand il serait vieux. Il se rappellerait de son premier Noël heureux, avec l'homme qu'il aimait.

Les derniers jours avant le réveillon furent occupés par les achats de dernières minutes et les préparatifs. Dean passa le plus clair de son temps à s'occuper de Castiel par peur qu'il pense à sa famille. Sam et Jessica les invitèrent à passer le réveillon de Noël chez eux. Tous voulaient donner à Castiel un Noël traditionnel, Jessica ferait un chapon et ses accompagnements, Sam se proposait de faire du lait de poule. Castiel, enthousiasmé par tous ces projets, voulait les aider et s'occuperait du dessert. Ce soir-là, une fois rentré à l'appartement il s'attela à trouver une recette de dessert. Ce qui revenait le plus fréquemment était la bûche. Il compara les recettes, et opta finalement pour une bûche aux pommes et au caramel. Il devrait faire un essai avant mais ça l'occuperai de se lancer dans ces préparatifs et ça lui faisait plaisir de faire ça pour eux. Le lendemain, en sortant du travail, il acheta tous les ingrédients dont il aurait besoin ce weekend pour cuisiner.

Dean était parti chez son frère, Castiel était tranquille pour essayer sa recette. Il sorti et installa tous ce dont il avait besoin. Il afficha la recette sur le frigo à l'aide d'un magnet et lu à voix haute la première instruction. Peler les pommes, ça c'était facile. Il les sorti les pela, les coupa et les pesa. Il se retourna vers le frigo. Deuxième étape : préparer la pâte. Il mélangea les ingrédients et laissa reposer la pâte obtenue. Il devait maintenant se lancer pour faire le caramel, il avait opté pour utiliser du lait concentré, il aurait plus de chance pour ne pas rater son caramel. Il fit chauffer la boite au bain mari en surveillant la teinte qui prenait une teinte caramélisée petit à petit.

De son côté Dean attendait que Sam finisse de se préparer pour aller chercher le cadeau de Castiel. Sam lui avait proposé de l'accompagner pour qu'ils passent un peu de temps ensemble. Une fois Sam prêt, ils sortirent dans le froid après que Dean se soit moqué de lui et du temps dont il avait besoin pour se coiffer. Ils allèrent droit à la librairie, Dean avait commandé une édition particulière du Cantique de Noël de Dickens, le roman préféré de Castiel. Ils flânèrent un moment et s'installèrent dans un café pour commander un verre.

- Ça va avec Castiel ?, osa Sam. Il voyait bien que son frère était beaucoup plus taciturne depuis la rencontre au marché de Noël.

- Oui, pourquoi ?

- Tu as l'air inquiet.

- Je m'inquiète pour lui. Castiel me dit qu'il va bien mais j'ai l'impression que sa rencontre avec ses frères à fait resurgir beaucoup de choses. Et des choses dont il ne parle pas.

- Il en parle à sa psy sûrement. Il préfère plutôt partager les bonnes choses avec toi, tenta-t-il de le rassurer.

- Oui, peut-être. J'espère que tout ce qu'on a préparé lui fera oublier ce qui le perturbe.

- Il est fort, ne t'inquiète pas autant pour lui. Soit là quand il en a besoin, c'est l'essentiel.

Cet après-midi en rentrant chez eux. Dean trouva Castiel en train de ranger les ustensiles qui trainait encore sur la table. Il le regarda vivre quelques instants, au milieu de leur cuisine. Il lui avait manqué, même s'il avait pensé à lui tout l'après-midi. Il s'approcha et l'embrassa tendrement.

- Tu es sucré, lui dit-il en se reculant et en observant son visage. Il avait coulé son corps contre le sien pour se réchauffer et Castiel frissonna.

- J'ai fini le fond de la boite de caramel. Dean fronça les sourcils ne comprenant pas. Assieds-toi. Dean obéit et Castiel sorti du frigo la bûche. Bûche de Noël aux pommes et caramel ! s'exclama-t-il tout fier.

- Et on peut gouter, répondit Dean en ouvrant de grands yeux.

- C'est la dernière étape. Savoir si c'est mangeable ! Il le servi et ne le quitta pas des yeux jusqu'à ce qu'il lui réponde.

- Cas' ! Je suis encore plus amoureux de toi si c'est possible. Castiel sourit et se servi à son tour une part.

Un chapitre où il ne se passe pas grand chose mais où Dean et Castiel profitent de leur bonheur quotidien. (Je les laisse un peu souffler!)

Grande nouvelle, j'ai enfin trouvé comment l'histoire allait se terminer (j'ai la trame, il ne reste plus qu'à l'écrire, mais je commençais à m'inquiéter de ne pas voir comment elle allait se conclure), mais ce n'est pas pour tout de suite. Merci d'être toujours là à suivre cette fic'. Bises.