Salut la compagnie !
Oui, oui, il est un peu tard pour publier le chapitre 7, et on est déjà presque plus en week-end... mais pour ma défense, je reviens d'un spa marin et je viens de me rendre compte en catastrophe que je n'avais pas publié. Je préparais mes affaires pour la rentrée... Déjà.
Je remercie déjà toutes les personnes qui m'ont posté une petite review sur le dernier chapitre (je vais répondre, vous me connaissez, mais je vais surement prendre un peu de temps).
Au passage, Dwi the Mystic, bienvenue sur le site ! Je suis super contente de savoir que mes fictions te plaisent, et j'ai hâte de savoir ce que tu as pensé de VI ;) (c'est ma plus grande fierté tu sais ?) Enfin je prendrai le soin de te répondre plus en détail par PM ! Merci encore !
Alice, je vois pas ce qui te chiffone xD Pas très jeu vidéo peut-être ? Promis je répond à ta review prochainement, et promis j'essaie de pas m'inquiéter du sort de Kido et Fudo dans Voilà les rêves... pas gagné x)
Oh non Gryf ! D: C'est trop dommage... tu sais pourquoi ton adresse est invalide ? Tu l'as peut-être mal tapé ? En tout cas je croise les doigts pour que tu trouves la source du problème et je ne désespère pas de te voir inscrite un jour ! En attendant je vais abuser de mon espace commentaire pour répondre à tes reviews ;) Merci encore pour ton soutien, il me va droit au coeur !
Et musique, maestro !
Goenji remit sa chaussette et sa chaussure, noua les lacets, lentement. Il ne savait pas très bien ce qu'il venait faire ici, et ce qu'il essayait de faire là, à cet instant. Gagner du temps probablement. Il soupira, se redressa doucement sur sa chaise et rendit son regard au médecin.
《Vous êtes conscient de ce que vous devriez faire n'est-ce pas ?》
Le blond ne dit rien, avisa seulement les échographies acrochées au tableau.
《Il s'agit d'une tendinite inflammatoire progressive. Ce genre de tendinite se développe progressivement jusqu'à devenir extrêmement douloureuse et difficile à soigner. Votre cheville n'en est pas au point critique, mais plus vous jouez, plus vous prenez le risque d'aggraver votre blessure.》dit gravement le médecin.
《Quelles sont les possibilités de traitements ? J'aimerai qu'il ne soit pas invasif, afin de poursuivre mes activités sportives...》expliqua le dix.
《Je crois que je me suis mal exprimé.》s'excusa l'homme.《Si vous voulez guérir, une immobilisation maximale est obligatoire, et en parallèle, un traitement par voie cutanée et orale d'anti-inflammatoire.》
Goenji fixa le docteur, puis l'écographie qui montrait sa tendinite, avant de reporter son attention sur son interlocuteur. Il n'aurait pas dû venir, jouer l'autruche.
《Vous ne pourrez pas finir le tournoi, Goenji-san.》
Non.
Non il refusait ça. Il n'abandonnerait pas le football, le tournoi, il n'abandonnerait ni l'équipe ni Endo. Ils avaient besoin de lui. Avec Fubuki que Kido et Fudo s'entêtaient à garder en défense, il devait assumer les avants. Hiroto ne pouvait pas gérer seul l'attaque, et Someoka jouait en milieu de terrain depuis un peu trop longtemps. Natsumi avait l'air de dire que les remplaçants étaient solicités par Kudo au Japon : impossible donc de changer de place avec Toramaru, qui malgré ses efforts, n'atteignait de toute façon pas sa puissance de tir.
Non, en attaque, Goenji était inégalable ; il devait tenir bon, pour l'équipe. Ou il mettrait en péril un monde entier d'espoir pour ses amis, donnerait des inquiétudes à son capitaine et des nuits blanches au stratège.
《Plus difficile mais pas impossible à soigner, pas vrai ?》fit-il.
《Goenji-san...》
《Prescrivez-moi des anti-inflammatoires et des anti-douleurs. Les meilleurs du marché. J'ai juste besoin de temps》
《Jouer avec cette tendinite est un risque, non seulement pour votre santé, mais aussi pour votre performance.》
《Je vous promets de ne pas abîmer ma cheville. Mais j'ai une promesse à tenir envers mes amis : j'enverrai Inazuma Legend s'inscrire aux côtés des étoiles.》
L'homme garda le silence, puis soupira alors Goenji se leva. Le médecin prit une feuille et un stylo, tourna sur son fauteuil pour se mettre face au bureau et gribouilla des noms de médicaments en grognant. Il le lui tendit, les sourcils froncés.
《Vous devriez tenir deux à trois semaines avec ça. Revenez me voir au moindre souci.》
Le blond hocha la tête, reconnaissant.
《Merci docteur.》
Le concerné remonta lassement ses lunettes sur son nez et ne dit rien, laissant l'attaquant de feu quitter son bureau. Dehors, le blond remit ses lunettes de soleil rondes et son chapeau. Il avait décidé de venir incognito : il portait un t-shirt flamant rose et un bermuda vert, tentant de se fondre dans le décors estival du centre-île. Cet endroit était un énorme pot pourri de toutes les cultures de Liocott. Le reste de l'île était découpé en quartiers, comme le quartier japonnais, avec ses termes et ses karaokés, le quartier italien avec ses gondoles et la terrasse Peleduce, ou encore le quartier français, réputé pour ses restaurants gastronomiques et la reproduction miniature de la tour Eiffel sur une aire de jeu pour enfants.
Dans le centre-île on trouvait tout le reste. Le nécéssaire. Il y avait un hôpital, une poste internationale, le siège social du comité de football, un "bureau" -qui était en fait un immeuble haute technologie de 84 étages- pour acueillir les entreprises sponsor, un bâtiment qui hébergeait les studios télés. Liocott était véritablement le pays du football.
L'île acueillait depuis seulement cette années les équipes nationales professionnelles pour le FFI. Jusque là, le concept était réservé aux juniors : c'était un groupe d'anthropophiles amateurs de football qui avaient reprit les rennes de Liocott : l'endroit reluisait désormais, et une ère de prospérité s'annonçait pour le comité de football. Goenji traversait le quartier japonais pour rejoindre plus vite l'auberge lorsqu'il aperçut Sakuma, Haruna et -tiens, étrange- Fudo. Il s'arrêta pour les observer discrètement, à l'ombre d'un arbre.
《Qu'est-ce que vous voulez ?》râlait le brun, alors que la jeune fille soupirait, exaspérée.
《Que tu te calmes un peu !》grogna le seize, énervé.
《Hééé, les gars, calmez-vous !》sourit Haruna, tentant de remettre de l'ordre entre les deux joueurs.《N'oubliez pas pourquoi on est ici !~》
《Mais je sais même pas ce que je fous ici !》s'exclama rageusement Fudo.
Goenji haussa un sourcil : que faisaient-ils ici, ces trois-là, en tenue civile, comme lui ? Il haussa les épaules et reprit son chemin. Mieux valait ne pas s'attarder là.
《C'est bientôt l'anniversaire de Oni-chan !》fit-elle, éclatante.《Et vous deux, vous allez m'aider à choisir un cadeau pour lui !》
《Je ne veux pas offir de cadeau à binoclard-kun.》railla le huit en tentant de se défaire de la poigne -féroce- de la jeune fille.
《Tu vois, il ne te sera d'aucune aide.》marmonna le blanc en fusillant l'autre de son unique oeil.《Il ne sait rien de Kido !》
《La fermes, lèche-cul ! Tu me crois incapable de choisir un cadeau ?》
《Je dis juste que je connais bien mieux Kido que toi !》
《Ça suffit !》
La jeune fille soupira, agacée. Quelle super idée elle avait eu encore, tiens ! Emmener Fudo et Sakuma en balade, alors qu'ils ne se sentaient pas. Si seulement elle pouvait les rendre amis, ça enlèverait pour sûr une épine au pied de son frère.
《Bon, on reprend : on a dit possiblement un livre, un vêtement, ou un dvd... Vous connaissez son film préféré ?》
《La Marche des Empereurs.》répondit calemement Sakuma.
《Quoi ? C'est un documentaire ! Il va se faire chier si tu lui offres ce truc.》
《C'est pas mes goûts, ce sont les siens.》rétorqua acerbement le blanc.
《Un Christopher Nolan, vous y avez jamais pensé ?》marmonna Fudo à l'adresse de la manageuse.
《Hm, ce n'est pas une mauvaise idée. Ça change des pingouins.》fit la brune, pensive.《Et pour un livre ?》
《Une retrospective illustrée de l'histoire des FFI, on doit en trouver dans toutes les boutiques souvenirs de l'île.》proposa le seize.
《Un magazine porno.》
Haruna et Sakuma le fixèrent, désabusés, et Fudo sourit, amusé. Pourquoi pas après tout ? Au moins ça lui serait utile. Pas sûr que le bouquin illustré des FFI sorte beaucoup de sa bibliothèque, tandis qu'un magazine X, il allait littéralement dormir avec. L'inverse serait légèrement inquiétant.
《On peut rester sérieux ?》fit la jeune fille, embarrassée.《C'est mon frère, je vais pas lui un offrir un... un...》
Le brun dut se retenir de rire. Elle devenait toute rouge. Et pas seulement elle, Sakuma aussi. Eh ben, quelle idée il avait eu ! Il tenait peut-être une piste. Inazuma Legend l'agaçait pour ça ; ces mecs n'avaient aucun sens de l'humour -et encore moins sur un terrain grivois. Ils étaient tous si naïfs au fond ! Qu'est-ce qu'ils croyaient tous les deux ? Que le grand Kido Yuuto avait fait voeu de chasteté en s'engageant dans les ordres du football ? La stratégie demandait beaucoup de concentration, dans la tête, pas dans les couilles.
《Un jeu d'échecs ?》fit Sakuma après un silence.
《Oh, bonne idée.》eut l'air de trouver Haruna.
《Et pourquoi pas...》commença le brun.
《Non, ne dit rien !》le stopa la brunette.
Elle rosit et soupira, agacée.
《Est-ce que l'un d'entre vous connais son tour de bassin ? On peut lui offrir une jolie ceinture aussi.》
《Je sais pas trop...》fit Sakuma, pensif.
《A vue d'oeil je dirai 90 ou 100.》
A nouveau, les deux coincés le fixèrent hésitant à le croire. Fudo soupira, irrité.
《Puisque vous avez l'air de ne jamais être d'accord avec moi, démerdez-vous. Je vous avais dit que j'avais rien à foutre là.》pesta-t-il.
Il fourra ses mains dans ses poches et fit demi-tour, agacé. C'est dingue ça : jamais personne ne le prenait au sérieux, pour des choses importantes comme la stratégie, ou pour des futilités comme les mensurations de Kido, c'était toujours pareil. Pas que ça le blesse -pff, lui, blessé par ces coincés débiles ?- mais ça l'énervait, franchement.
Il connaissait Kido mieux que le blanc semblait le penser : Sakuma était peut-être son ami d'enfance et autre mièvreuses appellations, lui, il était observateur. Il ne lui fallait pas beaucoup de temps pour cerner quelqu'un -visiblement, beaucoup moins de temps que le guignol au cache oeil-, alors le peu de temps qu'il passait avec Kido lui suffisait. Il adorait les pingouins, le café, seulement chaud et si possible peu sucré, aimait beaucoup la couleur rouge, et Fudo ne faisait pas de psychologie mais cette couleur devait représenter pour lui la force, le courage, la passion ou une connerie du genre -il l'utilisait pour désigner Endo et Goenji dans ses plans, changeait parfois de stylo exprès. Il pouvait tenir à 70 % de sa vitesse maximale aérobie pendant très exactement 18min et 39 seconde -Fudo avait assisté de loin à un de ses entraînements d'endurance prescrit par Natsumi et Kudo- avant de vomir dans le faussé de la piste de course -et il avait bien fait de rester loin.
Il ne connaissait pas si mal le stratège en chef de l'équipe. Il le connaissait même assez bien -et il restait persuadé qu'un magazine porno lui ferait plaisir.
Il se rendit compte qu'il marchait vers le centre-île et s'arrêta ; ce n'est pas du tout par là qu'il voulait aller ! Il pesta et allait faire demi-tour lorsqu'il se stoppa : il reconnaissait cet endroit. Le centre-île avait été entièrement reconstruit quelques années plus tôt, mais il reconnaissait vraiment cet endroit. Il suivit une ruelle, entre un bâtiment flambant neuf et une zone de végétation -car les organisateurs tenaient compte du développement durable-, déboucha sur un coin de l'île presque désert. Des escaliers menaient à une terrasse, il les emprunta. Le panorama était assez impressionnant, ici aussi: on voyait le quartier japonnais de là, et plus loin, là où se joignaient le ciel et la mer.
Il reconnaissait vraiment cet endroit. La terrasse était déserte elle aussi. Fudo fit face à la vue puis fit volte-face : il plissa les yeux en reconnaissant la stèle de marbre gris envahie par les plantes, entre deux buissons.
Le mémorial de Kageyama.
Il était mort à quelques mètres de là. Les constructeurs n'avaient pas changé d'endroit la pierre mais le commiçariat avait été rasé et reconstruit, alors ils avaient seulement fait une terrasse humble, loin des architectures baroques de la terrasse Peleduce dans le quartier italien, pour laisser un maigre accès au mémorial. Personne ne passait jamais ici, à en voir l'état misérable du marbre. Quel gâchis. Fudo se pencha pour arracher les racines fines qui parcouraient la stèle et balaya les feuilles mortes qui flétrissait dessus.
《Tout le monde t'a oublié, espèce de vieux barge.》marmonna Fudo.
《Pas tout le monde.》
Il se retourna pour voir un homme étrangement habillé ; il portait une blouse blanche de scientifique, avec une petite peluche de lapin épinglée sur la poche. Il avait une barbe fraîche très soignée et des cheveux noir corbeau quelques peu grisonnants coiffés en arrière. Ses yeux ambres le fixaient, à la fois plein de jugement et étrangement interdit. Fudo lui donnait entre trente et quarante ans, peut-être un peu plus.
《Vous le connaissiez ?》fit-il.
《Je l'ai rencontré peu avant sa disparition.》
《Ah.》
Fudo se redressa et s'éloigna de la pierre et l'inconnu reprit :
《Je suppose que le comité a voulu détourner l'attention du public en reconstruisant l'île : il a validé les plans qui dissimulaient le plus ce mémorial.》
《Un mort ne fait pas une super pub.》
《Certes.》
Le brun enfouit ses mains dans ses poches et se prépara à repartir.
《Bonsoir.》fit-il, marmonnant, et l'étrange monsieur inclina respectueusement la tête.
Fudo venait de retrouver le mémorial de Kageyama. Il pensa immédiatement à ce qu'en dirait le principal concerné, Kido. Et peut-être devait-il en parler à Fidio, Demonio et Hideyoshi de l'équipe d'Italie ? Il renifla : finalement, il avait trouvé mieux qu'un magazine porno pour l'anniversaire du stratège. Mais cette pierre survenue du passé comment le quatorze allait bien pouvoir réagir ? Fudo pesta.
L'homme sur la terrasse le fixait dévaler les escaliers, silencieux. Dans la lumière de la fin d'après-midi, un sourire traversa son visage.
《Quel drôle de petit fan-club vous avez là, Kageyama-san.》se moqua-t-il.
Le mémorial ne lui répondit pas.
《Et comment ils vont ? Les petits.》
Hiroto parlait des enfants de l'orphelinat. Hitomiko avait repris les rennes de Sun Garden lorsque leur père avait été arrêté, et Hiroto l'aidait avant de partir pour le mondial. D'ailleurs c'est de ça dont ils parlaient le jour de l'accident de Midorikawa. Comme quoi elle ne pourrait pas tout assumer si ils partaient tous les deux.
Après l'accident, Hitomiko n'avait rien dit contre le fait que Midorikawa devienne manager de Legend Japan. Hiroto ne lui avait rien demandé, elle avait compris seule que c'était inconcevable d'arracher le vert à l'équipe après ce qu'il s'était passé.
《Ils vont bien. Ils aiment regarder la télé, les matchs dans lesquels tu joues. Ils trouvent ça plus intérressant que les dessins animés.》
《Ah ouais ?》
Hiroto ne voulait pas trop savoir ça. Les gamins criaient peut-être son nom devant la télé, aucun ne pouvait savoir que Midorikawa le criait aussi depuis le bord du terrain, sans pouvoir courir avec lui. Ils ne savaient pas que Midorikawa jouait seul à la nuit tombé sur le terrain commun d'entraînement, pour que personne ne le voit s'essouffler. Il ne voulait pas que les enfants le regardent : ils devaient penser à Midorikawa et lui comme ils les connaissaient, et pas le célébrer comme joueur alors que, encore une fois, il laissait son meilleur ami sur la touche.
《Et tu as des nouvelles de...》
Hitomiko l'interrompit avant qu'il ne finisse sa phrase.
《Qu'est-ce que tu crois ? Qu'ils auront trouvé une solution en quelques jours, quelques semaines ? Arrête de poser cette question, Hiroto, il faut juste oublier, maintenant. Vivre avec.》
Le rouge refusait de voir ça comme ça. La médecine connaissait des progrès fulgurants à chaque instant : un jour, quelqu'un trouverait un donneur compatible avec Midorikawa pour une greffe du poumon, il en était sûr. Même si le blessé avait une malformation génétique des plaquettes rendant la recherche d'organes compatibles très compliquée. Même si le vert n'était pas prioritaire sur la liste. Hiroto ne perdait pas espoir, restait persuadé que son ami pourrait rejouer au foot un jour.
《Désolé.》fit-il.《On m'appelle pour ranger le matos de l'entraînement. Je vais y aller.》
La brune se tut un court instant mais lui souhaita finalement une bonne soirée. Le dix huit raccrocha : il n'était pas fier de son mensonge mais ne voulait plus avoir cette discution avec Hitomiko.
《La prochaine foi, tu devrais appeler Fuyuka.》
L'attaquant fit volte-face et découvrit Natsumi, assise sur les escaliers. Il allait lui demander ce qu'elle faisait ici lorsqu'elle reprit, mal à l'aise.
《Je ne voulais pas t'espionner, je descendais les marches et je t'ai entendu...》
《Pourquoi tu me parles de Fuyuka ?》
Le rouge ne comprenait pas en quoi la violette pouvait l'aider. La coach s'accouda au garde fou et passa sa main dans ses cheveux.
《Elle est infirmière à l'hopital d'Inazuma. Si tu veux des nouvelles sur la place de Midorikawa-kun sur la liste de greffe, appelle-là. Elle sera sans doute plus coopérative que Hitomiko-san.》
Le rouge la fixa, incrédule. Comment savait-elle tout ça ? Lui, il n'avait pas revu la jeune fille depuis des années, et Kudo-kantoku n'en parlait pas spécialement. Le rouquine lâcha un rire amusé devant son air incertain, et sourit lorsqu'il remonta ses lunettes sur son nez.
《Tu pensais vraiment que Fudo sortait avec Fuyuka ?》
Il cilla. Il n'avait même pas tilté ça. La jeune femme finit de descendre et s'engagea vers la sortie de l'auberge sans rien ajouter, le prévenant que Haruna ne tarderait pas à appeler à table. Le rouge restait perplexe. Tsunami entra dans le hall en se grattant l'oreille avec l'oriculaire, les cheveux poisseux d'eau de mer, sans doute de retour d'une petite séance de surf. Il répondit à sa salutation, distrait, et décida de le suivre jusqu'au réfectoire, pour aider la manageuse à mettre la table.
Si Fudo et Fuyuka ne sortaient pas ensemble, pourquoi cette dernière l'avait-elle appelé ?
Il fronca les sourcils.
Est-ce que Fudo avait des problèmes de santé ?
Bonne question ça. Pourquoi Fuyuka a appelé Fudo ?
Héhé, j'ai lu vos théories dans les reviews et... je ne dis rien !
Je m'excuse pour le langage cru et les reflexions incontrôlables de Fudo au sujet de... d'un peu tout, mais surtout au sujet de Kido. Je lui ai demandé de se calmer, mais je ne le contrôle pas vous savez !
La tendinite progressive, je sais pas si ça existe vraiment (j'aurais du bol !) x) J'avais besoin d'une blessure qui puisse laisser du surcis à Goenji. Une vraie tendinite peut jusqu'à empêcher temporairement un mouvement, ce qui risquait de poser problème dans l'immédiat. D'où l'idée du progressif.
Et enfin, un mystérieux inconnu vient se recueillir sur le mémorial de Kageyama. Qu'est-ce que vous en dites ?
A partir de maintenant on entre dans le vif du sujet ! N'hésitez pas à partager vos théories dans les reviews, ça me ferait fort plaisir, et merci d'avoir lu !
Bonne semaine les amis ~~
