Coucou tout le monde !
Pour des raisons évidentes je vous demanderai avant de commencer la lecture de ce chapitre d'avoir une pensée pour les victimes des attentats de vendredi. J'ai hésité à poster ce week-end, mais je me suis dit que le monde ne devait surtout pas s'arrêter de tourner par la faute des extrémistes. Si je pouvais faire passer un message à ma maigre échelle, ce serait celui de l'amour et de la fraternité. La haine gratuite n'est pas une valeur, et c'est pour ça qu'on sera toujours plus forts qu'eux.
Je pense aux victimes de l'attentat et j'espère que personne parmi vous n'a été touché (que ce soit personnellement ou par vos proches).
Bonne lecture !
Natsumi fut enfin libérée de ses impératifs envers l'équipe, soupirant. Les garçons étaient terriblement fiers d'eux, et Fubuki avait eu droit à une salvation. Elle avait consenti en voyant le regard scintillant d'Haruna à donner leur journée aux joueurs le lendemain. Ils l'avaient bien mérité ; Legend Japan aujourd'hui avait vaincu The Empire, l'équipe qui avait triomphé d'eux dix ans plus tôt. Ils devaient savourer cette victoire.
Le car les avait ramenés à l'auberge, fuyant les paparazzis pour répondre aux attentes du capitaine, bien décidé à rentrer au plus vite profiter de la soirée. La plupart d'entre eux avait déjà des projets pour fêter leur triomphe éclatant, comptant profiter de la journée de repos pour dormir tard le matin, et le gardien en faisait partie. Ils n'avaient tous qu'une hâte, se doucher et faire la fête. La rouquine se demanda ce qu'elle allait faire de sa soirée, elle. Probablement travailler sur la prochaine tactique, envoyer quelques e-mails pour la promotion de l'équipe -il fallait bien que quelqu'un s'en occupe, puisque Endo détestait les interviews.
Elle sillonait distraitement la plage, profitant des derniers rayons de soleil, lorsque son portable sonna. Elle le saisit, perplexe ; elle savait qui c'était. Aujourd'hui, après une si belle victoire ? Elle n'avait clairement pas envie de se prendre la tête.
Elle décrocha tout de même, agacée, et répondit placidement.
《Allo ?》
《Bonsoir, Natsumi.》
《Bonsoir.》fit-elle machinalement.《Vous devriez appeler sur le combiné commun, l'équipe serait contente de vous entendre.》
《Ce n'est pas nécessaire, ils savent ce que je pense de leur victoire. Mais ce n'est qu'un match, et Legend Japan vise le monde.》
Bien sûr. La rousse remit une mèche en place, l'entortillant entre ses doigts : elle avait pris cette mauvaise habitude depuis qu'elle était coach d'Inazuma Legend Japan. Elle n'était pas stressée de nature, mais il fallait avouer que tout cela représentait une charge de devoirs colossale ; et elle devait tout gérer seule. Pourtant, même s'il lui arrivait d'angoisser un peu sur l'issus d'un match, Natsumi se savait bien assez forte pour ce poste. Kudo-kantoku ne l'avait pas choisie pour rien.
《Comment vont les choses de votre côté ?》demanda la jeune femme, reprenant tout son sérieux.
《Endo Daisuke ne parle pas facilement. Il préfère tout garder pour lui plutôt que de mettre en danger les autres, le même scénario qu'il y a dix ans.》
Il y avait dix ans, Endo Mamoru avait découvert que son grand-père s'était fait passé pour mort pendant près de quinze ans, pour protéger sa famille de la main démoniaque d'un célèbre méchant. Aujourd'hui, tout cela n'était que de l'histoire ancienne, alors pourquoi se cachait-il dans cette maison de retraite perdue dans les forêts tropicales d'une île au sud du Japon ? Il prétextait une retraite paisible, mais il n'y avait pas que cela. Lors des premiers matchs de Legend Japan, Kudo-kantoku avait relevé des choses inquiétantes dans le jeu d'un certain Heastle, de l'équipe Australienne. Il avait eu l'intuition qu'il se tramait quelque chose dans ces FFI, et avait quitté l'équipe pour mener l'enquête, l'abandonnant du jour au lendemain au poste le plus important de la sélection japonaise.
Heureusement que Natusmi n'était pas impressionnable : devant une telle et soudaine charge de responsabilité, n'importe qui aurait perdu ses moyens. Le coach initial avait fait le meilleur choix possible en la désignant comme sa successeuse.
《Vous n'avez donc aucune information ?》fit-elle, cachant sa déception.
《Pas tout à fait. Daisuke-san m'a fait part de quelque chose dont j'aimerai m'assurer. Ça risque de me prendre encore un peu de temps, alors veille bien sur l'équipe en mon absence.》
《Comme convenu, coach.》sourit la jeune femme, protégeant ses yeux du soleil tout en admirant le murmure incendiaire de la lumière crépusculaire.《Tenez-moi au courant.》
Le coach la remercia et raccrocha. Comme d'habitude, il avait bien d'autres chats à fouetter. Les soucis, ce serait à elle de gérer n'est-ce pas. Un éclat sur l'eau sembla lui répondre, et elle sourit.
Tout irait bien, elle n'était pas seule ; Endo veillait, lui aussi.
《Qu'est-ce qui y a ENCORE ?》gronda Fudo en ouvrant la porte de sa chambre, à laquelle, on avait frappé pour la énième fois.
Sakuma et Haruna venaient de passer pour lui dire qu'ils avaient finalement choisi le cadeau d'anniversaire du quatorze, et que s'il voulait participer financièrement, il était le bienvenu, et que son nom serait sur la liste de ceux qui avaient aidé à trouver le cadeau. Il avait apparemment même le droit de lui écrire un petit mot plein de formules d'amitié mielleuses et fadasses. Le brun les avait rembarrés ; il n'avait pas envie de participer à cette mièvrerie à refiler la nausée. Ça faisait peut-être plaisir à Kido mais lui, il ne voulait même pas en entendre parler.
《Oh, c'est toi.》
Kido, justement, se tenait devant sa porte, l'air un peu surpris par son haussement de ton, et embarrassé.
《Désolé. Je peux repasser plus tard ?》
《Nan c'est bon, autant me déranger qu'une seule fois.》maugréa le huit.
Le châtain ne se départit pas de son calme, la lumière filant sur les verres de ses lunettes de mouche.
《Je voulais sortir dîner avec Sakuma et Haruna mais ils ont déjà quelque chose de prévu, et apparemment je ne suis pas convié.》fit-il, d'un ton neutre.
《Alors, tu venais me chercher pour boucher les trous ?》railla le brun.
《C'est à peu près ça.》
Fudo haussa un sourcil. Le stratège en titre comptait vraiment le persuader comme ça ? L'autre soupira en comprenant la réticence de son équipier et lâcha en soupirant ;
《Je t'invite à un resto renommé du quartier français. Et c'est moi qui paie.》
Il agita sa Golden Card et Fudo sourit, satisfait. Enfin, ça devenait intéressant.
《Je prends une veste et j'arrive.》
Midorikawa soupira devant sa glace : on ne pouvait pas louper l'odieuse cicatrice qui parcourait son torse. La dernière fois qu'il était rentré chez lui après une soirée en boîte, avec une fille, et qu'ils s'étaient déshabillés, elle s'était extasiée sur comme elle était longue, imposante. Midorikawa avait imaginé qu'un jour, une fille lui dirait ça mot pour mot, mais il avait eu l'innocence de penser qu'elle parlerait de bien autre chose qu'une cicatrice.
Il n'avait jamais pensé qu'il aurait un accident, mais après tout quoi de plus normal : on ne prévoit jamais sa vie comme ça.
On ne prévoit pas de finir en fauteuil roulant à cause d'un malheureux feu rouge grillé. Et encore, il avait eu de la chance, il n'avait eu qu'un poumon amputé. Il aurait pu finir paralysé, voire finir tout court. Sa main caressa la ligne rose de la cicatrice, distraite. Il détestait ce jour de sa vie, ce jour où on l'avait largué dans une contrée sans football. Il avait toujours vécu pour le football : que pouvait-il faire d'autre dans la vie ?!
Il essuya les larmes de rage et d'impuissance qui coulaient involontairement de ses yeux. Le destin, il voulait lui couper la tête, lui arracher les tripes ; il voulait... il voulait jouer au foot.
Un bruit soudain à sa fenêtre le fit tressaillir. Il se tourna vers les battants, surpris : il n'y avait rien. Il essuya ses yeux pour avoir l'air de rien, et remit son t-shirt avant de se diriger vers la fenêtre. Il l'ouvrit, découvrant au pied de l'auberge, Hiroto qui jonglait avec un ballon. Son cœur se serra. Le rouge lui fit signe ; il avait apparemment tiré dans les carreaux pour attirer son attention.
《Un petit foot, ça te dit ?》lança le dix-huit.
《Tu as joué toute la journée ! Tu devrais te reposer.》répondit le vert, attendris.
Le rouge secoua la tête, et Midorikawa ressentit un sentiment désarment, à la fois de reconnaissance et de rancune, et dans sa bouche le goût rassurant de la gratitude et l'amertume de l'aigreur. Hiroto était la source de toute sa joie et de tout son malheur.
《Allez, viens ! Je sais que tu en meurs d'envie !》insista le rouge.
《Très bien !》répondit le manager.《Mais ne te plains pas d'avoir des courbatures après !》
《Tu me feras un massage.》
Le vert sourit, et ferma la fenêtre, prêt à rejoindre son ami sur le terrain. Lui, faire un massage ? Pff, Hiroto pouvait rêver.
Goenji aimait ne pas comprendre. C'est ce qu'il avait déduit lorsqu'il s'était mis à fréquenter Endo Mamoru ; il devait forcément adorer ne pas comprendre.
Cet homme était une énigme. Le blond ignorait comment on pouvait tourner autour du football à ce point, graviter avec cette assiduité. Endo Mamoru n'envisageait rien d'autre que le football dans sa vie. Pourtant l'attaquant aimait croire qu'il avait une place privilégié, quelque chose du genre ; l'attaquant au service du centre gravitationnel d'Inazuma Legend Japan, le lacet d'une chaussure, les boutons d'une chemise. Il voulait être cette petite partie, ce petit bout de rien, qui décidait finalement du tout. Il voulait être cette particule indispensable pour son capitaine, celui sans qui il manquerait cruellement quelque chose.
《Endo, qu'est-ce que tu dirais si...》
Sbaf/
Le gardien venait de se prendre son pneu dans le visage, déconcentré par la prise de parole de son ami, assis dans le sable contre le palmier. Il grommela en se frottant le nez, et avisa son ami, les yeux brillants de douleur.
《Pardon... tu disais ?》
Goenji sourit.
《Pourquoi tu fais du foot même quand on a le droit de prendre notre soirée ?》demanda-t-il.
Une petite brise de coucher de soleil balaya la plage domestiquée, et fit voleter un instant les cheveux de clairs du dix. Endo le scrutait, souriant -se remettant de l'attaque surprise de son pneu.
《Tu as vu le tir de la victoire cet après-midi ?》fit-il en regardant ses gants déjà usés.《C'est des tirs comme ceux-là que je veux pouvoir arrêter.》
Goenji inspira profondément : ce tir, ce retour de La Guerra par Nothern Impact, était destructeur. Si le gardien avait tenté de le retenir, il se serait certainement blessé. Bien sûr que Endo rêvait de pouvoir le rattraper un jour. Un tir comme celui-là, c'était le top, l'ultime ; et les tirs, au sommet du monde, ressembleraient probablement à ça. Il sourit, dégagea ses cheveux lisses de son visage halé.
《Et moi, j'aimerai maîtriser un tel tir.》
《Tu vois, pas le temps de se reposer !》sourit le brun avec enthousiasme.
Goenji baissa discrètement les yeux vers sa cheville blessée alors que son capitaine se remettait à ses exercices pneu-pratiques. Les médicaments faisaient effet, mais cette pause tombait à point nommé ; il voulait tenir jusqu'à la finale, et si Fubuki continuait de jouer à l'arrière, il risquait d'être extrêmement sollicité durant les matchs, il devait profiter du moindre temps de repos pour sa tendinite. Il soupira.
Que dirait Endo, si il savait pour ça ?
《J'ai bien mangé.》lâcha le brun en tapotant son ventre.
《Tant mieux.》
Il devait avouer qu'il avait passé une bonne soirée en fin de compte. Kido était différent des autres : il jouait le jeu de la force de l'amitié et des autres conneries mais était loin de vivre, comme tous les autres, dans un monde parfait et fleuris. Kido avait le sens de la réalité. Il savait mener les conversations, sans doute une habitude de mondain, de façon à ce qu'ils aient toujours un sujet à aborder. La discussion ne semblait pas tarir, si bien qu'une fois le dessert fini, ils avaient repris une bouteille de vin entière pour continuer leur conversation. Il était désormais une heure du matin, et ils arpentaient les rues du quartier français, un peu alcoolisés, un peu paumés.
Fudo avouait au moins ça ; le quatorze faisait passer le temps si vite. Quelques secondes plus tôt il s'asseyait à cette table au Thémis, et maintenant, il hantait les trottoirs, ivre de tranquillité. Il faisait bon, cette nuit. Le ciel était magnifiquement bleue nuit, dégagé, on cernait la moindre petite étoile. C'était vraiment... pur. Rien ne semblait pouvoir troubler le calme qui le possédait, et Fudo se demandait si c'était à cause du vin ou bien si la victoire l'apaisait à ce point.
Depuis que Natsumi avait pris les rênes de Legend Japan, les règles s'étaient rigidifiées ; elle ne voulait aucun débordement, afin de véhiculer une image parfaite de l'équipe. Vive le pouvoir de l'amitié et du football qui fait tant rêver les gamins, c'était d'une autocensure consternante, pour lui. Faites attention à vos propos en public et lors d'interview, tenez-vous correctement en société -un bel exemple tiens ; la soirée de Knights of Queen. Natsumi refusait que les joueurs consomment drogue, tabac ou alcool. Catégoriquement. Elle craignait que l'équipe échappe à son contrôle et avait serré les vices.
Fudo n'aimait pas faire croire aux enfants que le monde était beau et docile. Le monde était en vérité vil et cruel, et ils finiraient par l'apprendre, à leurs dépens. Lui, il disait des gros mots, et alors ? Il tirait la gueule, et alors ? On ne devait pas mentir ; tout le monde a des problèmes, et les garder pour soi ne valait que si on était capable de l'assumer. Dans le cas contraire, il ne fallait pas craindre de parler. De crier au monde justement, qu'il ne faisait que de la merde. De le dire aux journalistes, aux gens, et aux enfants.
《Je peux te faire une confidence ?》fit Kido, rompant le silence inné qui planait entre eux.
《Vas-y.》marmonna-t-il en retour, machinalement.
《Le match était un prétexte. Le dîner aussi. Je sais bien qu'on n'a pas vraiment besoin de se concerter pour jouer. Je voulais te parler de tous ces coups de fil.》
Fudo s'arrêta de marcher, le fixa, fronçant les sourcils, lui qui était le parfait exemple du mec qui assume ses problèmes. Les autres n'avaient pas besoin de savoir, c'était un choix personnel -Kido ne faisait pas exception.
《T'es en zone interdite là.》fit-il remarquer, méfiant.
《Ça me va, je prends le risque.》
Fudo se retint de sourire. Quand il s'y mettait, le châtain avait un humour comme il l'aimait. Là, pourtant, il n'encourait qu'une chose : se faire mordre les doigts.
《C'est Fuyuka qui t'appelle ?》
《Ouais.》
《Pourquoi tu caches à l'équipe que tu sors avec elle ?》se moquait doucement le stratège en titre.
《Hein ? Fuyuka et moi ? Pitié, me fait pas vomir le délicieux homard et ce vin qui t'a coûté si cher.》ricana le brun.《Pourquoi on sortirait ensemble ?》
《Parce que si ce n'est pas personnel, c'est professionnel. Fuyuka est devenue infirmière, si je me souviens bien...》
Fudo toisa froidement son équipier. Pas un mot de plus, le quatorze n'avait pas intérêt à dire un seul mot de plus... Le concerné comprit qu'il avait touché la corde sensible, et, loin de ralentir le mouvement, il fonça encore davantage, tête baissée.
《Tu as des problèmes de santé ?》demanda-t-il.
Fudo refusa d'entendre l'inquiétude dans sa voix trop occuper à trouver un moyen de le faire taire. Il n'avait pas envie d'en parler, pas ce soir, alors qu'ils avaient gagné, alors qu'il se sentait aussi bien. Il saisit le châtain brutalement par le bras, énervé. Celui-ci ne dit rien, se laissa faire, conscient d'avoir mis le brun très très en colère, et redoutant des représailles. Fudo ne voulait pas de mal au quatorze. Pas après la soirée qu'il avait passée, il ne voulait pas lui montrer qui était le plus fort, jouer des poings alors que l'autre avait gracieusement usé du langage. Ça ne servait à rien, clairement.
《Où tu m'emmènes ?》fit Kido, entrainé dans les rues qui menaient, semblait-il, au centre-île.
《Ferme-là.》
Fudo allait lui montrer le mémorial de Kageyama. Il fallait occuper l'esprit du châtain, ou bien il continuerait à creuser cette histoire avec Fuyuka. Bien sûr, Fudo n'avait rien à cacher ; il ne voulait seulement pas que ça se sache, et voir le visage amusé du quatorze se barrer de pitié. Il pouvait gérer seul et n'avait certainement pas envie que Kido vienne lui lécher le cul.
Il monta les escaliers en courant sa main glissa sur le bras du stratège en titre pour serrer son poignet, et aucun des deux ne dit un mot. Le brun ne le lâcha que devant la pierre gravée, passant sa main dans ses cheveux, le souffle court.
《J'ai trouvé ça l'autre jour.》marmonna-t-il.《Il fallait que je te le montre je suppose.》
Kido garda un moment le silence devant le marbre gris. Puis il soupira et se redressa, abandonnant la contemplation du mémorial. Il lui lança un petit air contrit, et lui fit face, se détournant totalement de l'inscription commémoratrice.
《Bien essayé, Fudo, mais c'est du passé.》
Le cour du brun rata ridiculement un battement, et il serra les dents en entendant les mots tant redoutés franchir les lèvres de Kido.
《On peut parler de ta mère maintenant ?》
Oui, j'avoue, j'ai essayé de vous piéger en disant que Fudo avait peut-être des problèmes de santé.
Mais presque personne n'y a vraiment cru...
J'en profite pour répondre à Gryf ici : Coucou ! J'espère que tu te remets bien D: C'est clair que l'hôpital c'est pas l'endroit où on pourrait le plus au monde avoir envie d'être. Et pas d'inquiétudes pour ton inscription, hein, je peux attendre :) Y a des mangas pour ton brevet d'HDA ? xD Swag ! Zoolan Rice ? Ah, qui sait ? Peut-être bien que oui... Ou que non... (phrase inutile) Pour le Fudo sombre et irritable, oui, je m'en suis rendue compte après coup que ça ne changeait pas vraiment xD J'ai tendance à le faire plus insolent qu'irrité et sombre, mais tu as raison, tout dépend bien sûr du point de vue. Si tu as besoin d'un coup de pouce : KaBeyama (avec un B comme Bouffe lol) et KaGeyama (parce que "kage" signifie "ombre", d'où le Ray DARK). Bisous, j'espère que ce chapitre t'a plu !
Alice, Ananda, Rose, j'espère que vous allez bien de votre côté. J'espère surtout que vous n'étiez pas sur Paris vendredi soir...
Bonne semaine à venir et à la semaine prochaine :)
Et encore une fois, Liberté, Egalité, Fraternité.
