Coucou !

Tout d'abord, j'espère que tout le monde va bien, depuis le week-end dernier. Je me remets en selle petit à petit. J'ai eu un peu de mal à écrire ces derniers temps, non seulement à cause de la pression que je me mets pour mes études, mais aussi à cause de tous ces évènements tragiques. Mais c'est aussi ce qui nous fait relativiser !

Je fais un bisou particulier à Alice et Ananda, avec qui j'ai pu "vider un peu mon sac" par PM. Les filles, vous êtes fantastiques, et je sais que vous êtes très fortes vous aussi, malgré les dégâts non négligeables de ces derniers jours.

Bref, un chapitre 10 tout chaud pour vous ! Etant rendue à la rédaction du chapitre 17, je me dis que je devrais m'y remettre sérieusement, si je veux terminer la fiction avant la dead line. Pour être honnête, j'ai écrit ces 17 premiers chapitres pendant les grandes vacances, et certains évènements de la fiction vous paraîtrons étrangement... familiers. Je vous en reparlerais.

Bonne lecture !

(Gryf, je te réponds en bas !)


《Me fixe pas.》

《Je te fixe pas.》

Si, clairement, il le fixait, et s'il ne portait pas ces affreuses lunettes, Fudo lui ficherait bien un poing dans la joue. Il pesta, enragé d'avoir été percé à jour. Il n'aurait jamais imaginé que le châtain tenterait si ardument de le faire parler. Ils étaient assis par terre sur cette terrasse désertée, devant la plaque déserté de ce type qui lui aussi, à son heure, avait su déserter. Fudo fixa le ciel noir et limpide, et jeta devant lui un petit gravillon avec lequel il s'amusait depuis une demi-heure.

《Comment tu as deviné qu'il s'agissait de ma mère ?》grogna-t-il.

《Je te connais probablement assez mal ; je sais juste que quand tu te mets dans un état pas possible, c'est que ça a un rapport avec elle.》

Fudo soupira. Il savait ça lui ? Enfin, il voulait dire ; il avait vraiment remarqué ? Le reste de l'équipe, eux n'avaient probablement rien remarqué. Ils ne savaient rien faire à par critiquer son jeu trop agressif et ses erreurs de jugements. Les gars étaient d'une mauvaise foi... Les années avaient passé et la confiance était là, mais Kido avait définitivement la première place, la place d'honneur et de confiance. Fudo, lui, était resté un remplaçant à leurs yeux ; tous, ils refusaient de voir que Kido et lui étaient aussi doués, et qu'ils n'étaient pas infaillibles, ni l'un ni l'autre. Dans cette équipe, qui lui attribuait cette victoire ? Il avait pourtant pris les rênes, et personne n'avait remarqué.

Kido avouait ne pas savoir grand-chose de lui, mais c'était sûrement plus que tous les autres réunis.

《Tu me connais par coeur si tu dis ça.》grommela-t-il.

Il retint un frisson en entendant le rire calme de son vis-à-vis. Les dalles de cette terrasse n'avaient jamais atteint un tel degré d'intérêt.

《Elle vieillit, et j'ai beau m'inquiéter, ça n'y changera rien. Elle a sûrement besoin d'une opération, en fait, les médecins ne savent pas vraiment quoi faire. Ils sont partagés : certains disent qu'elle doit profiter de ses derniers instants, que ce sera concevable avec les soins palliatifs. D'autres annoncent des probabilités équivalentes entre guérison et décès suite à une opération; une chance sur deux qu'elle y reste.》

Il lui épargnait les détails.

《C'est à moi de décider, à ce qu'ils disent. Mais moi, je veux juste...》

《...Ce qu'il y a de mieux.》acheva Kido.

Fudo cilla.

《Ma mère n'est pas un bout de viande, un animal qu'on peut décider de piquer. Je veux ce qui est le mieux et ce qui est le plus probable de lui sauver la vie. Aucun médecin ne s'avance sur un pronostic vital positif post-op. C'est qu'elle n'est plus toute jeune.》

Fudo n'était pas médecin. Il faisait confiance aux chiffres. Son seul problème actuellement c'est que les chiffres différaient d'un docteur à l'autre, et jamais de façon positive. Qu'on l'opère ou non, ses chances de vivre encore deux décennies étaient infimes. Et il était incapable de choisir de quelle façon sa mère allait mourir.

《Pour un type qui n'avait pas envie d'en parler, je te trouve plutôt bavard.》fit remarquer le quatorze.

《Ferme-la.》

Voilà, c'était juste inutile. Parler, tout ce bordel, ça servait qu'à aider les autres à vous cerner, et ce n'était pas son but, loin de là.

《Viens, on rentre à l'auberge.》fit Kido en se levant.《Et demain, tu devrais faire quelque chose de distrayant, prendre une petite pause par rapport au foot. Et à ta mère.》

《Quelle idée de génie.》railla le brun.

Prendre une pause par rapport au foot sur l'île de Liocott ? Prendre une pause par rapport à sa mère alors que Fuyuka devait l'appeler pour confirmer ses pronostiques selon le meilleur chirurgien général de l'hôpital ? Kido délirait. En tout cas, il ne dit rien, tendit juste une main pour l'aider à se lever, lui aussi. Fudo soupira.

《Je reste encore un peu.》marmonna-t-il en passant sa main sur son visage, épuisé.《Pas sommeil.》

《Je vais pas te laisser tout seul.》

Kido s'accroupit en face de lui : le huit n'avait jamais autant haït ces lunettes. Il était sûr que s'il pouvait voir le regard du quatorze à cet instant, il se sentirait rassuré. Au lieu de ça, il buttait contre ces foutus verres verts et teintés. Le stratège en titre se releva et s'étira.

《Dis-moi quand tu voudras y aller.》fit-il en allant s'appuyer à la rambarde de la terrasse.

Fudo déglutit et ne dit rien. Quel imbécile...


Hiroto s'étira en descendant les escaliers : il avait passé une nuit de bébé, et cette grasse matinée faisait un bien fou ! Il se demandait ce qu'il allait bien pouvoir faire de sa journée. Il pouvait aller se balader dans les quartiers avec Midorikawa, aller au cinéma. Mieux encore, s'il y avait un vidéo club quelque part sur l'île, il pourrait emprunter un Retour vers le futur et le regarder avec ceux qui voudraient à l'auberge. Il avisa le courrier sur le seuil de l'entrée et ramassa le tout.

Il posa son butin sur la première table du réfectoire : beaucoup dormaient encore, seuls certains étaient "déjà" levés.

《Salut.》fit-il.

《Yo, Hiroto !》

Le capitaine avait l'air en pleine forme. Il reprit sa discussion avec Goenji au sujet d'il-ne-savait-quoi probablement très passionnant. Le blond avait les cheveux lâches dans son cou, si bien que le rouge ne le reconnut pas immédiatement ; l'attaquant de feu était un bel homme. Ses cheveux délassés sur ses épaules lui donnaient un air angélique, harmonieux avec son sourire calme. Qui aurait pensé que le fougueux Goenji Shuuya pouvait sembler si doux ?

Hiroto regarda parmi le courrier s'il y avait quoi que ce soit pour lui. Les lettres de fans n'étaient pas là - Natsumi les récupérait et les stockait dans son bureau. Il était libre d'accès pour ceux qui voulaient lire leurs lettres, mais le rouge avouait que la plupart d'entre eux ne le faisaient jamais. Pas qu'ils s'en fichaient : au contraire, ils étaient honorés, mais l'équipe ne savait pas forcément gérer la popularité. Tous préféraient ne pas prendre la grosse tête et jouer de leur mieux.

Il n'y avait donc que du courrier personnel, de la famille ou des amis, et des publicités. Il saisit un papier rouge, intrigué :

WSR propose un grand meeting cet après-midi dans le Blu Notte, building du quartier italien.

Les participants auront la chance de rencontrer le chirurgien international Walter White Phœnix, détenteur d'un Prix de la Fondation de la Recherche Médicale, et d'un Prix Rose Lamarca.

Venez nombreux à l'exposition.

C'était une expo sur les xénogreffes sportives et les interventions qui avaient sauvé des carrières de foot. C'était... inespéré.

Ce type, ce type, il pouvait permettre à Midorikawa de retrouver son poumon ! De jouer au foot ! Cet après-midi, hein ? Il nota le nom du bureau où avait lieu le meeting et quitta le réfectoire pour aller s'habiller, et récupérer les radios des poumons de Midokawa. Le vert refuserait de les lui céder, voulant enterrer le passé, il allait devoir les lui subtiliser pour un moment. Elles se trouvaient certainement dans son dossier, dans le bureau de Natsumi : même si la rousse travaillait déjà, il n'avait qu'à prétendre venir chercher les lettres de fan pour accéder à son étagère et sortir avec le dossier.

Il quitta le réfectoire sans plus attendre, et ne vit pas le regard surpris du blond, qui le regardait partir.

《Tu m'accompagne au quartier anglais ? J'aimerai envoyer du thé à mon grand-père, pour pas qu'il croit que je ne pense pas à lui.》fit soudain Endo en finissant son bol de lait.

《Tu lui téléphones non ?》s'enquit le blond.

《Avec le décalage horaire j'ai du mal à l'avoir. Dans cette maison de retraite, les horaires sont plutôt strictes.》

Il hocha la tête, le brun se leva en s'étirant, prit son plateau petit-déjeuner en lui assurant qu'ils se rejoindraient devant la porte de sa chambre pour partir dans dix minutes, le temps de se laver. Goenji acquiesça, et une fois le capitaine parti, il se leva et saisit le papier rouge qu'Hiroto avait tenu dans la main avant de détaler en courant. Sa curiosité avait été piquée à vif, et il fronça les sourcils en comprenant ce qu'il lisait. Un docteur mondialement reconnu pour ses prouesses en médecine allait donner une conférence au Blu Notte ? Il se mordit la lèvre, repensant à sa visite à l'hôpital, sachant très bien que s'il ne prenait pas une triple dose de médicaments, il serait pratiquement incapable de jouer.

Walter White Phœnix pouvait l'aider à porter Legend Japan au sommet du monde. Il prit le papier, monta les escaliers pour rejoindre sa chambre, saisit un stylo pour écrire les indications sur son bras, à la hâte. On frappa à la porte, trois coups puis un quatrième plus espacé, comme le faisait habituellement Endo.

《T'es prêt ?》faisait le brun, impatient, comme à son habitude.

Le cœur de l'attaquant se serra ; on entendait son sourire même dans sa voix. Il ne voulait pas abandonner Endo, presque autant qu'il ne voulait pas quitter l'équipe. Il ne voulait pas voir ce visage si lumineux et plein de joie s'assombrir, s'inquiéter. Il ne voulait pas que le soleil s'éteigne.

Goenji voulait seulement porter le soleil d'Inazuma Legend Japan à son zénith, et le faire régner sur un jour éternel.

Il enfouit rapidement et seulement à moitié le papier dans sa poche, et passa sa main dans ses cheveux lisses pour les démêler un peu, décrétant qu'il n'avait pas le temps de se mettre du gel. Il ouvrit la porte sur son capitaine, bouillonnant d'impatience, ses yeux brillants d'aventure.

《Allons-y.》sourit-il, et ils quittèrent le couloir ensemble.

Le blond ne vit pas le petit prospectus rouge tomber de sa poche et atterrir sur le parquet sombre.


Toc toc toc.

Sakuma détestait devoir faire ça. Haruna n'aurait pas dû l'envoyer chercher ce connard, elle savait forcément qu'il lui claquerait la porte au nez. Fudo ouvrit la porte, l'air irrité, et à peine eût-il vu son visage qu'il tentait de la refermer. Sakuma, qui s'y était préparé, calla son pied dans l'ouverture de la porte et fusilla le brun de son unique œil. S'il croyait que ça lui faisait plaisir de venir le voir, il se trompait lourdement. Haruna avait de ces idées parfois...

《Qu'est-ce que tu m'veux ?》grogna le huit, qui ne pouvait refermer la porte.

《Haruna m'envoie pour savoir si tu comptes venir à la fête d'anniversaire de Kido.》

《Vous pouvez pas me foutre la paix deux secondes avec ça ? Qui a décrété que j'étais son meilleur ami et qu'il avait forcément envie de me voir pour son anniversaire ?》railla le concerné, comme prévu.

《Ecoute, espèce de petit con prétentieux, on était partis pour te foutre la paix mais figure-toi que Kido nous a parlé de toi ce matin. Tu peux dire ce que tu veux, il t'aime bien, et je pense que tu l'apprécies aussi.》

《De la merde.》pesta Fudo.

Sakuma se demanda pourquoi il avait l'air si furax ; il devrait se sentir flatté que Kido évoque son inquiétude pour lui. Le quatorze avait en effet demandé si Haruna et lui avaient remarqué quelque chose, et si ils pouvaient de montrer conciliant avec lui et lui proposer des activités.

《Il se mêle vraiment de ce qui le regarde pas.》marmonna le huit, furieux.

Il avisa le seize et demanda :

《Qu'est-ce que c'est que ce truc ?》

Il parlait du papier rouge.

《Ha, ça ? Je l'ai ramassé devant ta porte. Je pensais que ça t'appartenait.》

Le milieu de terrain saisit le prospectus sans rien ajouter et ferma enfin la porte, profitant de sa seconde d'inattention. Sakuma soupira, exaspéré. Mais pourquoi son ami d'enfance appréciait ce type ?! Ils avaient beau tous mieux cerner le brun que dix ans plus tôt, le second stratège était encore un électron libre, et personne ne pouvait le rallier véritablement à Legend Japan : il était d'une nature solitaire, égoïste et méfiante qui n'avait jamais convenu à Kido, ni à lui. Comment se faisait-il que tout à coup, et juste avant sa fête d'anniversaire en plus, le châtain leur parle de lui ?

《Viens au moins nous aider à installer la salle ! Tu es le seul à n'avoir rien fait pour lui..!》

Pas de réponse.

Le seize soupira.

Kido était son ami d'enfance, son meilleur ami. Et malgré leurs différences, ils s'étaient toujours parfaitement compris, parfaitement entendu. Sakuma avait confiance en lui pour beaucoup de choses, il s'avérait très souvent perspicace, et voyait ce que lui ne pouvait même pas percevoir.

Mais là, Fudo..?

Ce mec était un connard égocentrique et pas collectif pour deux balles. Qu'avait-il de vertueux qui ait pu attirer les faveurs du quatorze ?

Sakuma ne comprenait plus très bien.


Fudo s'était rendu au Blu Notte. Il ne savait pas vraiment ce qu'il attendait, après tout, c'était une conférence sur la médecine du sport. Il se maudit.

Comment avait-il pu penser que ça lui serait utile de venir là ?

Un regard autour de lui lui apprit subtilement que d'autres avaient fait ce chemin pour venir à la conférence. Il y avait beaucoup de touristes, mais Fudo parvint à reconnaitre des footballeurs dans la foule. Il y avait Marco Felicita, un gardien italien de rang pro qui avait été recalé à la sélection à cause d'une blessure récente de la clavicule. Il voyait aussi Theo Oscarson, un milieu suédois, réputé pour ses tactiques agressives - un peu comme lui en fait. Il y avait un marocain reconnu pour son jeu de jambe et une français, tous deux évincés de leur sélection pour cause de blessure.

Tous les joueurs ici présents avaient une idée en tête : profiter de la connaissance de Walter White Phœnix. Ils n'avaient certainement que cette idée en tête.

Il aperçut soudain, au détour d'un regard, les cheveux lisses et blonds d'un attaquant qu'il connaissait bien

Qu'est-ce que Goenji foutait là ?

Est-ce qu'il s'était blessé..? Il jouait pourtant avec eux depuis le début du tournoi..!

Peut-être que venir ici n'était pas une bonne idée au final. Peut-être que c'était une forme de trahison. Il suffisait de voir Goenji : il faisait prendre des risques énormes à l'équipe en continuant de jouer alors qu'il était blessé. Et lui aussi, il risquait des choses horribles. Tous les autres joueurs de cette salle étaient présents parce qu'ils ne pouvaient plus jouer et voulaient sans doute avoir l'occasion d'en être de nouveau capable. Si Goenji était là pour guérir une blessure qui à long terme pouvait l'empêcher de jouer...

Fudo avait un mauvais pressentiment.

La lumière blanche lui faisait paraître le temps si long dans cet amphithéâtre... et tous les footballeurs gardaient le silence, comme persuadés de faire une bêtise. Seuls les touristes discutaient. Son portable vibra, il le saisit.

-Rdv ce soir au Final Countdown, quartier américain. C'est là qu'on fête l'anniversaire de Kido !-

En relevant la tête, Fudo aperçut deux autres personnes qui consultaient leur portable : Goenji, bien sûr, et...

Hiroto était là aussi.

Il avait une enveloppe A3 sur les genoux, et à la vue du format, Fudo crut reconnaître des radios. Pourquoi il venait, lui aussi ? Il comprit que comme lui, il venait pour un autre : sans doute Midorikawa ? Il déglutit. Ce Phœnix avait intérêt à pouvoir les aider. Son portable vibra une nouvelle fois : Goenji. Il ouvrit le mail.

-Qu'est-ce que tu fais ici ?-

Fudo tapa à la va-vite

-Ça ne te regarde pas.-

Réponse quasi immédiate de l'attaquant de feu.

-Tu es blessé ?-

-Occupe toi de ton cul.-

Cette fois le blond ne répondit pas. Alors le milieu se sentit obligé de renchérir.

-Personne ne doit savoir qu'on est venu là. Il faut trouver quelque chose à dire aux autres.-

-Il suffit de prétendre qu'on allait acheter un cadeau pour Kido.-

-J'ai pas de cadeau pour Kido.-

-Bah va en acheter un en sortant.-

-Ferme-là. Je sais ce que j'ai à faire. Je voulais être sûr que ni toi ni Hiroto ne fasse tout foirer.-

-Ne nous prends pas pour des idiots.-

Fudo sourit. Non, bien sûr que non, Goenji n'était pas idiot. Il était même assez intelligent. Son seul problème, c'était sans doute son besoin intempestif de tout faire pour le bonheur du capitaine. Mais ça c'était presque le comportement normal à avoir dans cette équipe : Endo était un imbécile heureux centre-du-monde.

Soudain la lumière devint moins forte dans l'amphithéâtre et les projecteurs s'allumèrent sur la scène, accueillant le tant attendu Walter White Phœnix.

Fudo déglutit.

Droit devant lui, fier et distingué, se dressait le mystérieux visiteur à la blouse blanche et aux cheveux gominés du mémorial Kageyama.


Aha !

On se rapproche du nœud là ! On commence à en savoir un peu plus sur les hommes mystères, et à mettre le doigt sur un petit problème au sein de Legend Japan : les bras cassés !

Bref, vous en saurez plus la semaine prochaine... Héhé ;)

Gryf : Tout d'abord, quel soulagement de savoir que ton ami se porte bien ! Je sais que c'est dur, mais il ne faut pas se mettre dans cet état. C'est donner raison à ces misérables que de se faire du mal. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, mais Il faut s'accrocher dans ces moments là. D'ailleurs, Ananda l'a très bien dis, je ne sais pas si tu as lu son petit message dans mes reviews et les siennes ; il ne faut JAMAIS se faire du mal. Que ce soit pour soi ou pour les autres, c'est la pire des techniques qu'on puisse utiliser pour se soulager la tête.
Pour en revenir aux reviews, merci pour tout, (j'ai aussi lu celles sur CEUPC, franchement, je ne sais pas quoi dire !) ; en fait, si mon petit cœur frigorifié se réchauffe petit à petit c'est grâce aux personnes avec qui je partage des choses, des belles histoires, de moins belles, des tristes, des drôles, dans un cercle de respect mutuel. C'est ça qui est génial. Si mes fictions sont aussi bonnes que tu le dis, c'est aussi grâce à tous ceux qui me guident sur ce site, à travers leurs reviews, leurs PM ! Et pour ce qui est du cadeau d'anniversaire de Kido... héhé, mystère ! :D Bref, encore merci pour ta présence, je t'embrasse fort Gryfounette :) A bientôt !

Bon, bah à la semaine prochaine tout le monde ! :D Bisous ~