Je suis désolée pour le retard que j'accumule sur cette fiction (comment ça on commence à s'habituer ?).

J'ai quelques soucis de famille en ce moment et ça va pas très fort, alors je tiens à m'excuser mais je ne me sens pas le courage de répondre aux reviews et aux PM que j'ai récemment reçu. J'essaie pour le moment de me concentrer du mieux possible sur mes études, c'est pas vraiment évident, et pour ce qui est des écrits, je n'arrive pas à me mettre dans l'ambiance d'écriture de IE LEGEND. Je publierai tant que j'ai des chapitres d'avance, mais pour être très honnête ça fait un petit moment que je bloque sur la fin. J'espère que ça reviendra assez vite.

Juste une parenthèse donc avant de vous laisser à la lecture de ce chapitre, merci d'être là pour partager toutes ces aventures avec moi. C'est un soulagement pour moi d'écrire en ce moment, je m'évade et j'invente, pas que du KdFd d'ailleurs. Merci à toutes les adorables personnes qui m'encouragent et me font grandir avec leurs reviews.

Ne vous faites aucun souci, j'irai sans doute mieux bientôt, le temps que ça passe, mais ce week-end, je suis juste incapable de vous répondre aussi bien que vous le méritez. Si le travail et le moral me laissent un peu de répit je le ferai petit à petit cette semaine, promis !

Je vous aime énormément, j'espère que ce chapitre vous plaira !


《Merci pour votre attention.》

Les touristes se levèrent et applaudirent, avant de quitter la salle progressivement. Fudo ne vit bientôt plus que les footballeurs, restés assis à leurs places dans l'amphithéâtre.

Walter White Phœnix sourit.

《Je vois que cet exposé ne suffit pas à satisfaire mon meilleur public.》plaisanta-t-il.

Aucun d'entre eux ne cilla. Fudo savait qu'il avait raison dans le fond, ce qu'ils faisaient n'était pas aussi clean qu'il voulait se le faire croire. Ce type avait des idées et des projets révolutionnaires pour la médecine... en faire usage au beau milieu du tournoi, était-ce vraiment autorisé par le comité du football ? Fudo se sentait mal à l'aise ; lui, il ne craignait rien, il venait chercher de l'aide pour sa mère, mais les autres... que risquaient-ils ? Il croisa le regard interdit de Goenji : quoi qu'il arrive à présent, ils ne pouvaient pas se crâmer les uns les autres. Fudo savait qu'il devait se la fermer.

La lumière se fit faible à nouveau et un autre diaporama se mit en marche.

《Mes laboratoires et moi travaillons sur cette molécule depuis une éternité. Messieurs, je vous présente la super-molécule Excelsior. Composée en outre de céphalosporine, d'aminoglycosine et... Enfin, vous vous fichez de cela.》

Ce type avait un charisme assez incroyable. Il semblait... fiable.

《Venez-en au fait je vous prie.》demanda Marco Felicita.

《Je vois que vous êtes pressé d'en apprendre davantage.》remarqua le brun corbeau.《Excellent. Rien ne vaut la curiosité.》

Il passa sur l'image suivante du diaporama.

《Excelsior est une molécule révolutionnaire. Une super-molécule dont les fonctions médicales sont multiples et miraculeuses. Pour faire très simple, Excelsior est un peu la réponse à tous les maux du monde. En théorie du moins.》

Fudo déglutit. Ça n'avait pas de sens. Pourquoi n'avait-on jamais entendu parler de cette molécule avant, si elle était si miraculeuse ? Cette découverte pouvait soigner les épidémies dans le monde entier, s'il comprenait bien ?

《Malheureusement, l'ONU m'interdit de l'utiliser. D'un point de vue éthique, nous ne pouvons pas sauver toutes les personnes sur Terre, ou nous mourrons de faim avant de mourir de vieillesse.》

Sa blague le fit sourire mais personne ne rit dans la salle. Fudo n'arrivait pas à croire qu'on puisse dissimuler une telle chose au grand public. C'était... un scandal.

《Et je ne vous parle pas du marché pharmaceutique, qui s'écroulerait, et entraînerait une majeure partie de l'économie mondiale avec lui... Tout cela fait que ceci...》

Il montra au tableau blanc une image de synthèse de la molécule du miracle.

《...est interdit d'utilisation.》

《C'est injuste !》s'exclama Oscarson, le suédois.

《Exactement. C'est injuste. Le monde est terriblement... injuste.》

Il claqua des doigts et la lumière se ralluma.

《Messieurs, vous êtes ici pour une raison ; retrouver votre pouvoir. Excelsior peut vous rendre votre football. Alors la vraie question est ; quel prix êtes-vous prêts à mettre ?》

Un nouveau silence tomba sur la salle. Le huit croisa seulement le regard vert de Hiroto, perplexe, et les yeux noir cosmique de Goenji, qui semblait déterminé. C'est l'italien qui reprit, avec son langoureux accent du sud.

《Qu'entendez-vous par "quel prix" ?》

《En ce qui me concerne,》fit le français en croisant les bras d'un air supérieur,《j'ai largement les moyens. Ma famille pourrait probablement acheter un pays africain, alors vous imaginez bien Docteur...》

《Maréchal a raison, même si ça m'énerve.》intervint le suédois, calme.《Vous devez vous douter que nous avons les fonds, si nous sommes là. Annoncez simplement le prix.》

Le scientifique sourit, amusé.

《Je ne parlais pas d'argent. Vous tous avez été choisi avec minutie par notre ciblage de promotion, mon équipe et moi avons pris soin de sélectionner les plus prometteurs d'entre vous. Le prix de l'opération est très abordable pour chacun d'entre vous.》

《... Mais ?》fit le marocain.

《... Mais il va falloir y mettre du vôtre.》

L'italien se redressa, exaspéré et manifestement impatient.

《Allez droit au but.》

Phœnix sourit et reprit.

《Allons, monsieur, vous négligez tout le côté théâtrale de ma mise en scène...》

《Crachez le morceau.》l'interrompit Fudo.

Il en avait marre de lambiner. A quoi rimait ce cirque ? Ce docteur avait peut-être du charisme, en tout cas il n'avait pas le bon timing. Tout ce suspens devenait insupportable.

《J'ai un projet. Sont réunis dans cette salle quelques uns des meilleurs joueurs du monde, ceux bien sûr qui sont concerné par Excelsior. Je place en vous l'espoir d'une équipe... parfaite.》

《Une équipe de foot ?》souffla un argentin.

《Pour quoi faire ?》lança un autre.

《Ça, messieurs, ne regarde que moi.》

《Mais quelque chose m'échappe. Nous sommes douze.》fit justement remarquer le gardien italien.

Fudo se disait la même chose. Le scientifique avait-il prévu un remplaçant ?

《L'un d'entre vous n'est pas concerné. Mon associé a un autre projet pour lui.》

《Et quelles sont vos modalités ? Vous comptez nous faire une offre au prochain mercato ?》voulut savoir Goenji, perplexe.

《Non. Votre affectation prendra effet dès que vous serez rétabli grâce à mes soins.》fit calmement le brun corbeau.

《Ce n'est pas possible.》intervint Hiroto.《Pour certains, nous sommes déjà membres d'une équipe pour le tournoi.》

《Je le sais aussi. Mais les Corbeaux sont une équipe qui ne se formera que sur votre temps libre, n'ayez crainte. Vous pourrez jouer pour votre équipe lors des matchs officiels.》

Fudo fronça les sourcils. Quelque chose n'était pas clair. Si ce type voulait une équipe, pourquoi lui faire prendre effet maintenant, seulement sur le temps libre des joueurs, alors qu'ils seraient tous libres de recrutement, officiel qui plus est, dans quelques mois ? Et puis sérieusement, ce mec était médecin. Pourquoi aurait-il un projet avec des footballeurs ?

《Je vous laisse mon numéro ainsi que mon adresse mail, il y a des cartes à la sortie. Vous pourrez y réfléchir calmement, et si c'est oui, envoyez-moi vos dossier médicaux.》déclara Phœnix.

Il semblait satisfait de son impression. L'italien fut le premier à se lever, et les autres se levèrent à sa suite, progressivement. Goenji et Hiroto s'accordèrent d'un regard et s'apprêtèrent à quittee la salle à leur tour.

《Tu devrais aller chercher un cadeau à Kido. Ça risque de faire tâche autrement.》conseilla le rouge, amicalement.《Tu veux qu'on t'aide à choisir ?》

Fudo allait lancer une de ses répliques cinglantes préférées, mais fut interrompu par le doc, toujours sur l'estrade.

《Fudo Akio ? J'aimerai avoir une petite discussion avec vous, concernant votre cas... très particulier.》

Le trio se regarda, perplexe, et le brun haussa finalement les épaules en rejoignant Phœnix. Goenji le mit en garde pour qu'il ne laisse pas passer l'heure de rendez-vous pour la soirée en l'honneur du quatorze, et le dix huit ajouta qu'il avait des idées de cadeaux si jamais il se trouvait en panne sèche. Les deux attaquants quittèrent l'amphithéâtre et le stratège déglutit ; il le sentait mal ce coup. La sensation de mauvais pressentiment s'intensifiait de minute en minute.

Ou bien la soirée pour Kido le rendait malade.

《Vous vous en doutez déjà sûrement, mais vous n'êtes pas concerné par l'équipe des Corbeaux.》expliqua calmement l'homme, sans se défaire de son sourire charmant.

《Vous me connaissiez déjà lorsqu'on s'est rencontrés au mémorial de Kageyama n'est-ce pas ?》fit le concerné.

《En effet. Un collaborateur m'a parlé de votre cas... votre mère est malade c'est cela ?》

《Ouais. Elle a l'ostéoporose... et on lui a trouvé une tumeur dans sa colone vertébrale au dernier scan. Personne n'ose statuer sur ce qu'elle va devenir, et quelles mesures il faut prendre. Et bien sûr, puisque je ne suis qu'un footballeur décérébré, on ne me dit rien.》

《Pas du joli joli tout ça.》commenta l'homme.

Il prit appui sur son pupitre de conférence, l'air confiant.

《Votre mère est actuellement dans un hôpital japonnais n'est-ce pas ?》

《Ouais.》

《L'idée... c'est que Liocott se situe dans les eaux internationales. Cet endroit ne répond qu'aux règles établies par le comité des FFI, alors c'est, comment dirais-je... "facile" de passer outre. Je ne risque rien en prenant en charge les autres footballeurs. Mon seul défaut aux lois aura été d'utiliser Excelsior, alors que l'ONU me l'a explicitement défendu. Mais même là, je ne suis pas tout à fait en tort puisque je ne sauve pas une vie, mais rend leurs capacités footballistiques à des mythes du sport.》

Fudo le sentait venir, le mauvais coup du sort.

《M'occuper du cas de votre mère signifie que je dois envoyer un médecin de confiance au japon, verser quelques pots de vin pour qu'il prenne en charge votre mère, et encore quelques uns pour que personne n'ait vent de l'utilisation d'Excelsior dans le procesus. Parce que là, je risque clairement ma peau.》

《Qu'attendez-vous de moi ? Plus d'argent ? Ça peut s'arranger, je...》

《Fudo-san... je ne suis pas un monstre. Je veux sauver votre mère autant que vous. L'homme dont je vous ai parlé et qui vous connait finance votre cas dans sa totalité. C'est un philanthrope, je pense. Mais il a en échange exigé de vous rencontrer en personne.》

Le docteur se redressa, descendit agilement de l'estrade et monta les marches menant à la sortie de l'amphithéâtre.

《Il est seul maître des mesures à vous faire prendre, Fudo.》

Un sourire charmant -mais le brun y saisissait des nuances sarcastiques- passa sur le visage de Phœnix lorsqu'il demanda, d'un ton mielleux.

《Puis-je rester et assister vos retrouvailles ?》


Goenji ne savait pas quoi faire. Il soupira, tirant son galet sur l'eau d'un geste las.

《Raté.》

Hiroto se leva de la plage et saisit un galet à son tour, se préparant à tirer. Le blond retourna s'asseoir en soupirant. Ce que Phœnix avait dit le hantait littéralement. La réponse à tous les maux du monde... La réponse à cette tendinite qui menaçait d'exploser à chaque instant et emporter aux oubliettes une des meilleures chances de Legend Japan de gagner le mondial.

Excelsior.

Le ricochet du dix-huit était parfaitement éxécuté : il remonta ses lunettes sur son nez, fier de sa prestation, et chercha un autre galet pour réitérer sa remarquable prouesse. Le clapoti de l'eau semblait l'acclamer, s'échouait éperduement sur ses jambes dénudées -il avait remonté son jean.

《Tu n'as dit à personne que tu étais blessé.》fit remarquer Hiroto en inspectant son caillou plat.

Le blond ne répondit pas tout de suite, le regard perdu sur la berge frémissante de petites vaguelettes, malmenées depuis quelques minutes par les ricochets de Hiroto.

《J'ai des médicaments pour jouer. J'aurai pu tenir le tournoi.》répondit-il.

《C'est pour ça que tu es allé à cette conférence.》se moqua gentiment le rouge.

A nouveau, le mignon rebondissement du galet sur l'eau complèta le silence.

《C'est un traitement contre la douleur...》fit le blond,《pas contre le problème en lui-même.》

《Hm.》acquiesça le dix-huit, concentré dans son activité.

《Mais toi, je suppose que tu y vas pour Midorikawa ?》

Le rouge, qui s'apprêtait à tirer, lâcha un soupir fatigué, et abandonna. Il quitta le rivage acclamant le champion déchu, l'eau ruisselant sur ses mollets, le sable et les coquillages accueillant la plante de ses pieds. Il s'assit aux côtés de son ami, mélancolique, jouant nerveusement avec son galet rescapé de parachutage.

《Excelsior peut aussi permettre les greffes, c'était noté sur le diapo. Incorporé à la matière d'un greffon artificiel ou je sais pas quoi... il évite le rejet.》

《Tu voudrais que Midorikawa se fasse greffer un poumon ?》

《Ouais... il pourrait enfin, avec de l'entraînement, réenvisager une carrière de football. Peut-être même faire les prochains FFI avec nous.》

Le blond avisa le profil de son équipier, silencieux, et reprit calmement.

《Tu t'en veux pour son accident ?》

《Je m'en veux à mort. J'aurai dû être le blessé ce jour là, c'est moi qui ai grillé ce feu, et... En fin de compte, mon inattention a coûté cher à mon meilleur ami.》

《Tu n'y es pour rien. C'est dur de voir les choses avec du recul, j'ai cru longtemps être responsable du coma de ma soeur. J'ai même arrêté le foot. Et aujourd'hui... regarde où je suis.》

Hiroto sourit, le remercia pour ses paroles pleines de sagesse.

《On doit tellement à Endo quand même.》fit remarquer l'attaquant de feu.

《C'est vrai. Je comprends, tu sais, que tu ne veuilles pas partir. Avec lui comme capitaine, on a pas idée de laisser tomber l'équipe.》

《Legend Japan compte sur nous deux, en attaque. Mais Endo et moi, c'est encore différent. C'est toute l'histoire de ma vie. Il m'a rendu ce qui me faisait entier et aujourd'hui encore, il me fait me sentir... complet.》

Endo l'avait toujours soutenu. Il l'avait rattaché au football, lui avait comme réappris à marcher après un traumatisme. C'était à ce point violent oui, le besoin de football pour lui, et alors qu'il se faisait du mal à lui même sans que personne ne s'en aperçoive Endo lui avait offert une chance de... rédemption.

Et aujourd'hui encore, Endo était sa rédemption et son paradis tout en un. Comment l'expliquer autrement ? Il ne pouvait pas le laisser tomber, ni lui, ni cette équipe en laquelle il plaçait tous ses espoirs et tout son amour.

《Est-ce que je devrais lui dire, pour cette blessure... et Phœnix ?》demanda-t-il.

《Je ne pense pas que ce soit une bonne idée.》fit Hiroto.《Il s'inquièterait et...》

《Ah, vous êtes là !》

Les deux attaquants se tournèrent pour voir arriver Endo et Kazemaru.

《Quand on parle du loup.》sourit le rouge.《On parlait justement de toi, Endo-kun.》

《Ah ? Vous disiez quoi ?》voulut savoir le gardien, curieux.

《Que tu es têtu et accro au pneus, que pourraient-ils dire d'autre ?》plaisanta joyeusement Kazemaru.

La bande rigola, amusée, même le capitaine qui reconnut ses défauts avc humour.

《Vous avez vos cadeaux pour Kido ?》lança le gardien de but, tout sourire.《J'ai tellement hâte d'y être ! Kido ne s'attend à rien, comme prévu... Héhé, Haruna et Sakuma on vraiment bien fait les choses !》

《Il paraît qu'ils avaient demandé de l'aide à Fudo dans un premier temps, et qu'il a proposé un magazine porno comme cadeau.》confia Kazemaru.《Haruna avait l'air un peu gênée en me le racontant.》

Les garçons étouffèrent un fou rire en imaginant la scène, et repartirent pour un tour lorsque le rouge en remit une couche, avouant tout de même que ce n'était pas une si mauvaise idée. Goenji fit remarquer qu'ils sauraient comment lui faire plaisir pour son anniversaire à lui.

《Allez, sérieusement, vous pensez que Fudo a un cadeau pour Kido ?》fit Hiroto, se remettant de son fou rire.

《Il nous a dit que non tout à l'heure,》lui rappela le blond.

《Pourvu qu'il ait pas l'idée de vraiment lui prendre un porno.》fit remarquer Kazemaru.

《Pourquoi, c'est ton cadeau à toi ?》

《Très drôle Hiroto ! Non, je suis plus classe que ça moi. C'est que Haruna irait probablement s'enterrer.》

《Je suppose que ça lui fait bizarre de penser à son frère en train de...》

Un silence lourd suivi la réplique du gardien, et Kazemaru plaqua sa main sur son visage, irrité.

《Bravo, Endo, j'ai l'image maintenant.》marmonna-t-il, le rouge aux joues.

《T'es tout rouge Kazemaru.》fit remarquer le capitaine sans cesser de sourire.《Oh, allez, c'est pas si bizarre.》

《Franchement ?》intervint Hiroto.《Il a des lunettes et techniquement, il porte une cape. C'est pas typique de l'imaginer...》

《Vous vous rendez compte de ce dont on parle ?》acheva Goenji.《Je vous propose de laisser Kido et ses méthodes de relaxation tranquilles et de changer radicalement de sujet.》

《Bonne idée.》marmonna Kazemaru.

De nouveau, un silence tomba sur les jeunes hommes.

《Dix ans... c'est vraiment un pas de géant, quand t'y penses.》murmura Endo, perdu dans ses pensées.

《Je me sens carrément vieux.》se plaignit Hiroto.

Un nouveau silence.

Le clapotis de l'eau.

La brise tiède de fin d'après-midi.

《Pourvu que Fudo ramène un porno, qu'on se tape une grande barre. 》

Et encore une fois un fou rire ravagea la pauvre troupe de joyeux lurons.


*Les innovations médicales émises dans ce chapitre sont fictives, et je précise que dans un choix d'attachement à l'oeuvre d'originale, je n'ai rien cherché de trop compliqué ou de trop vraisemblable.