Hey ! Bonne année à tous, je vous souhaite les meilleurs choses ! On a tous besoin d'un break, alors prions pour que cette année soit un peu plus tranquille que la dernière.
Désolée, je publie tard, mais vous commencez à être habitués x)
J'ai préparé mes prochains chapitres, je ne devrais plus trop prendre de retard dans les publications, ouf. J'ai aussi commencé le chapitre 18, qui sera le dernier ou presque. Après, on passera à tout autre chose, un autre monde et une autre façon de voir les choses !
On avait quitté Kido et Fudo sans savoir pour le cadeau, et bien la réponse nous allons l'avoir dans ce chapitre !
Bonne lecture, on se retrouve en bas !
Les enfants semblaient s'amuser en contrebas, de la musique classique parcourait les couloirs de l'établissement. Une lumière tropicale dessinait l'ombre des fenêtres sur les murs couleur pêche, et chatouillait les feuilles verdoyantes des plantes décoratives. Kudo fronça les sourcils devant le silence obtus de son interlocuteur.
《Je comprends que vous essayiez de vous protéger... mais que peut-il arriver de si grave ?》répéta-t-il.
Endo Daisuke secoua sommairement la tête, comme pour chasser de mauvaises pensées.
《Je prends un risque important en vous donnant une réponse, à Hibiki et toi.》fit-il gravement.
《Comment pourraient-ils savoir que vous leur avez fait du tort ?》répliqua le coach.《Vous êtes à la retraite.》
《Et pourquoi crois-tu que j'y suis, à la retraite ? Je me fais chier comme un rat mort ici, c'est... punitif.》
Un court silence interrompit les deux hommes.
《Ils m'ont interdit d'en parler. Ils ont fait ce qu'il fallait pour, regarde, je croupis dans un asile pour vieillards mal bouchés, sur une île paumée où personne n'aurait pu venir me chercher.》
《Vous devriez m'en dire davantage. Cela pourrait être décisif pour les FFI qui se déroulent en ce moment.》
Endo Daisuke grommela un instant, puis sembla s'enterrer dans une réflexion personnelle tourmentée.
《Bien, je vais te dire ce qu'ils m'ont dit : mais prenez garde à l'équipe ; tu dois comprendre que ces informations me mettrons en danger moi, mais aussi tes joueurs...》
Le pire était sans doute que ça le répugnait vraiment. Fudo ne parvenait pas à croire qu'il faisait vraiment ce qu'il était en train de faire : c'était comme être projeté à travers le temps, se retrouver à faire les mêmes erreurs que dans le passé. Il se sentait idiot, diminué, amputé de sa raison, enfermé dans la prison de ses erreurs, avec pour seul habit son âme évertuée qui se figeait d'effroi.
《Je savais que tu changerais d'avis. Rien ne vaut la famille, tu le sais bien.》
《Fermez-là. Je ne suis pas votre joujou cette fois. Je ne suis pas un chiot affamé qui vous obéira pour avoir sa part de viande. Je suis ici pour ma mère, je ne soutiens rien de vos projets.》
《Je n'ai pas besoin que tu me soutiennes pour te voir faire ce que je demande.》fit cruellement remarquer l'homme, Fudo se crispa.
Il avait raison. Ce qu'il pensait ne changeait rien à ce qu'il allait faire, sous les ordres de Kageyama. Ce n'était peut-être plus le pouvoir qui le motivait, mais le résultat serait le même.
《Qu'est-ce que je dois faire ?》reprit-il sombrement.
Kageyama sourit, dans son fauteuil rouge, dans cette chambre baroque d'un hôtel particulier du quartier italien. Fudo trouvait cette évolution ironique : l'homme avait laissé derrière lui les sombres décors de sous-marins nucléaires et semblait prendre goût aux douceurs du luxe italien.
《Faire perdre Inazuma Legend Japan.》
Un hiver rigoureux parcourut l'échine de Fudo.
《Impossible, on ne peut pas faire perdre Legend Japan.》répondit-il.
《Un joueur ordinaire ne peut peut-être pas. Mais tu es un fin stratège. Peut-être pas aussi bon que Kido, mais tu es capable de mener Legend Japan à sa perte.》
《Justement non. Vous voulez que je me confronte à Kido Yuuto ? Ce mec est un pilier pour l'équipe, personne ne voudra m'écouter s'il est contre moi -et qu'il a raison.》
《Débrouille-toi pour qu'il ait confiance en toi.》
Le brun se demanda ce qu'il avait pu faire pour que le destin s'acharne sur lui et Kido. Fallait-il qu'il martyrise le quatorze toute sa vie ? Il n'y arriverait pas. Il appréciait trop Kido maintenant, après toutes ses années, avait fini par comprendre qu'ils savaient la même chose de la souffrance et de la solitude. Il ne voulait pas trahir Kido, ni Legend Japan, qui l'avait accepté tel qu'il était.
Malheureusement, il n'avait pas le choix ; il devait peut-être beaucoup à l'équipe, mais sa mère passait avant tout, et il serait prêt à tuer pour elle.
《Tu peux prendre congé. Je suis sûr que tu trouveras une solution.》dit gravement le revenant.
Fudo releva la tête, fusilla Kageyama du regard. Et il tourna les talons : il avait autre chose à faire que d'entendre ses magouilles.
Il quitta la chambre d'hôtel sans dire un mot de plus.
《Alors, cette surprise ?》
《Ferme-là, on y est bientôt.》
Ils arrivaient sur le canal Bacio-Farfalla, et le brun commençait à trouver son idée ridicule. Kido allait se moquer de lui, c'était sûr, il allait lui faire remarquer que la prochaine fois, il pouvait suivre le troupeau et ne pas chercher à faire original.
《Sérieusement ?》fit justement le stratège en titre.《Est-ce que c'est ce que je pense ?》
Fudo ne dit rien, les joues rouges d'embarras : plus jamais, il n'offrirait quoi que ce soit à Kido pour son anniversaire. Ou alors si, mais un magazine porno seulement, ce serait certainement bien moins gênant que maintenant. Il traversa le petit pont qui rejoignait la ruelle de l'autre côté du canal et descendit les marches en pierres qui menaient sur le quai en bois d'un gondolier.
《Buongiorno, signore !》lança l'italien avec un bel accent roulant.《Cette pagode est réservée pour l'heure, je vous propose de repasser plus tard.》
《C'est bon, c'est moi qui ai réservé. Voici les tickets.》grommela Fudo en sortant les petits papiers.
Il ne voulait pas croiser le regard de Kido, ou il se liquéfierait sur place.
《Tu m'offres une balade en gondole ?》s'étonna le châtain.
Mais bizarrement, il ne semblait pas se moquer.
《C'était pas prémédité, j'ai vu des gens sur des gondoles l'autre jour, et je voulais pas t'offrir une cravate comme tout le monde alors...》
《C'est une bonne idée. Ça fait une éternité que je ne suis pas allé à Venise, ça va me rappeler des souvenirs.》déclara-t-il, satisfait.
Il le dépassa et monta dans la barque prudemment.
《Tu viens ?》lança-t-il.
Fudo allait rétorquer qu'il ne lui avait pas offert une balade en "amoureux" mais se retint, et finalement, ceux qu'il attendait désespérément arrivèrent enfin.
《Buongiorno, Kido !》s'exclama une voix familière.
Ils se tournèrent vers les nouveaux arrivants, Fidio et Demonio, souriant. Les joueurs italiens saluèrent le brun, le remerciant encore pour l'invitation, et s'excusant pour le léger retard. Fudo reprit un peu consistance.
《Le voilà ton cadeau, un petit tour en gondole avec de vieux amis. Heureusement qu'ils ont accepté, parce que je me sentais pas trop de faire une longue balade paisible en tête-à-tête avec toi.》expliqua le huit, un sourire malin étirant ses lèvres fines.
Kido cilla, et lui répondit d'un ton amusé.
《Est-ce que je t'intimide à ce point ?》
《Bien sûr que non, dis pas de conneries.》siffla le concerné.
《Signore, je vous demanderai de bien vouloir prendre place dans la gondola, per favore.》
Les italiens obéirent et montèrent, saluant chaleureusement le châtain et lui souhaitant un bon anniversaire au passage, ravi de le revoir après tant d'années. Fudo resta sur le quai, et allait faire signe à l'homme de partir lorsque Kido l'interpella;
《Tu ne vas pas rester sur ton ponton alors que c'est mon anniversaire ! Monte avec nous, tu verras, c'est agréable.》
《C'est ça ouais, c'est un truc de minette ça. Je savais que ça te plairait, mais compte pas sur moi pour monter.》railla le stratège numéro deux.
《Tu as peur de l'eau pas vrai ?》charria Démonio en riant chaleureusement.
Fudo fronça les sourcils. Lui, peur de l'eau ? Qu'il aille se faire mettre. Il grommela, monta dans la petit embarcation, et le gondolier quitta enfin le quai. Le huit croisa le regard gratifiant de son équipier, et sentit son sang battre à sa tempe lorsque Kido se pencha vers lui, pour se faire entendre par-dessus les cahotements des vaguelettes dans le canal. Il déglutit, priant pour que Demonio et Fidio ne se rendent pas compte de leur situation, et retint un frisson d'hésitation en entendant les mots prononcés par le quatorze, dans un rire d'allégresse.
"Resto en tête à tête, gondole... et après, on fait quoi ?"
Et tout en sachant qu'il s'agissait d'une plaisanterie, Fudo commençait à se demander, oui, quelle serait la prochaine étape ; bien malgré lui, il devait désormais gagner la confiance de Kido.
Midorikawa s'étira, épuisé. Etre manager ne s'inventait pas : Haruna lui avait confié la mission suprême d'amener les maillots au pressing afin qu'ils soient prêts pour le match avec les Etats-Unis, et lui avait demandé de les remettre dans les chambres de leurs propriétaires. Il fallait également changer le planning sur le tableau du foyer, selon les demandes de Natsumi, qui semblait vouloir rattraper leur journée de repos en augmentant d'une heure l'entraînement quotidien. Il avait fallu redessiner le planning sur le tableau commun. Haruna avait décidé de passer sa journée dans l'organisation du ménage, et avait élaboré avec Tobitaka-san des menus complets et équilibrés pour que les joueurs soient au top de leur forme.
Il avait dû subvenir seul aux demandes de la coach, qui avait voulu les enregistrements des trois derniers matchs de Unicorn afin de travailler leur stratégie au corps. Midorikawa avait passé la journée à ses ordres, à supporter ses grondements incessants et sa rage de s'être laissée avoir.
Elle n'arrivait pas à croire que Kido et Fudo lui aient fait faux-bond pour la réunion stratégique, tous les deux. Elle avait au moins pensé que Kido serait plus sage. Même pas !
Le vert les comprenait, en quelques sortes. Avec l'entrainement intensif que la coach avait mis en place, les joueurs avaient difficilement une minute pour eux. Il avait entendu dire que Fudo avait joué l'original, et avait une surprise pour Kido, pour son anniversaire, et qu'ils étaient partis pour la découvrir. Le manager se demandait bien ce que ça pouvait être. Après le bruit qu'avait fait la rumeur comme quoi Fudo voulait lui offrir un "recueil de femmes nues et sexy" -selon Kazemaru-, Hiroto et lui avaient plaisanté sur une possible tournée en sex shop ou dans un hôtel d'escort-girls.
C'était difficile à croire parfois mais ils étaient tous des hommes désormais, et le sexe... faisait partie de leur existence. D'autant plus qu'ils avaient tous plus ou moins de succès, dans l'équipe, il n'était pas rare de voir l'aventure d'un soir de Fubuki ou Kazemaru prendre le petit-déjeuner à leurs côtés. Peu d'entre eux avaient des petites amies. Tobitaka, qui les avait accompagné en tant que cuisto, et Tsunami, à sa connaissance, et des rumeurs sur Fudo et Fuyuka depuis que Haruna avait divulgué qu'ils se contactaient régulièrement par téléphone.
Midorikawa soupira bruyamment et lança son coussin en l'air, avant de le réceptionner, allongé dans son lit.
Il avait voulu devenir manager pour rester au plus près du foot... mais le terrain lui manquait cruellement. Il se sentait comme une vieille commère, à force de penser aux petites histoires, sans avoir le ballon rond pour le distraire. Il donnerait n'importe quoi pour pouvoir passer des heures à nouveau, à mettre au point des techniques spéciales avec Hiroto, penser à comment effectuer un tel mouvement, penser à comment jouer dans telle situation. Jouer le foot, penser le foot.
《Midorikawa-kun ! Un appel pour toi !》
Le jeune homme reconnut la voix de sa collègue, et lui répondit maussadement qu'il arrivait, sortit de sa chambre et descendit les escaliers, sans enthousiasme. Ce devait être Hitomiko, ou Saginuma qui venaient aux nouvelles. Et il avait beau savoir qu'ils agissaient de la sorte pour ne pas lui donner l'impression de l'abandonner, Midorikawa se sentait étouffé par cet amour empreint de pitié.
《Allo ? Midorikawa Ryuji à l'appareil.》fit-il morosement en remerciant Haruna d'un signe de tête.
《Bonsoir monsieur Midorikawa. Je me présente, je suis le docteur Phœnix. J'ai été contacté récemment par votre médecin personnel au Japon, le docteur Tashibana, et j'ai étudié votre cas très scrupuleusement selon ses demandes. Il en ressort en effet que vous êtes un excellent candidat pour une greffe de poumon synthésique.》
Le manager resta pantelant un court instant, tentant d'assimiler ce qu'il venait d'entendre d'un bloc.
《Un poumon synthésique ?》répéta-t-il, incrédule.
《Je m'explique : les poumons synthésiques à ce jour sont assez rares et méconnu de la plupart des chirurgiens. Il s'agit de fabriquer un greffon à partir de vos propres cellules souches, ce qui réduit considérablement les risques de rejets. Votre docteur m'a chargé de votre opération, si vous le souhaiter.》
《Attendez, je suis sur Liocott Island pour les FFI en ce moment, je ne peux pas prendre la décision de laisser tomber le management de l'équipe sans y avoir bien réfléchi avant...》
《Voilà qui ne pose pas de problèmes, je me trouve également à Liocott. Il se trouve que l'hôpital de Liocott est un des meilleurs centres de médecine sportive au monde. Vous avez tout votre temps. Je vous donne rendez-vous dans mon bureau lundi prochain, vers... disons 17h, pour en rediscuter, qu'en dîtes-vous ?》
《Dîtes-moi la vérité. Si je retrouve mon poumon...》
Midorikawa inspira profondément, tenta de se calmer ; ce qui lui arrivait, ce n'était... ce n'était pas un canular, pas vrai ? La vie lui offrait vraiment une seconde chance !
《Pourrais-je rejouer au foot ou non ?》
《Bien sûr ! Sinon, quel serait l'intérêt ?》ria l'homme de l'autre côté de la ligne.《Rendez-vous lundi 17h à l'Hôpital de Liocott donc ?》
《Lundi, 17h, Hopital de Liocott.》affirma le manager.《Au revoir, docteur.》
Il raccrocha, fébrile. Il avait du mal à y croire... il... il allait peut-être pouvoir rejouer au foot ? Il passa sa main sur sa mâchoire, surexcité. Haruna passa sa tête par la porte du foyer, intriguée par son comportement.
《Quand Hiroto saura ça, il n'en reviendra pas !》s'exclama-t-il.
《Quoi, on est déjà arrivé ?》s'étonna Demonio
Fudo avouait qu'il serait resté un peu plus longtemps à flâner sur cette gondole en fin de compte : la discussion avec Kido était toujours aussi agréable, et la lumière du crépuscule sonnait comme dans un livre. Fidio, Demonio et Kido avaient parlé tout du long, enthousiastes, heureux de se revoir après tant de temps, et Fudo avait juste écouté la plupart du temps, bercé par le glissement de la barque sur l'eau, la lumière incendiaire et envoûtante de la fin de journée, et la voix grave pleine de souvenir de Kido. Cette balade avait été une oasis de paix dans son existence tourmentée de ces derniers temps : les gars avaient vaguement évoqué Kageyama, comme un vieux souvenir, une présence du passé, et le brun s'en était voulu de ne pas leur dire qu'il était en vie. Pourquoi fallait-il qu'il soit le seul à porter ce fardeau ? Ni Hiroto ni Goenji ne le savait, alors qu'ils en savaient de loin plus que tous, pourquoi Kageyama l'avait choisi lui pour porter ce secret ? C'était, d'une certaine façon, terriblement cruel.
《Cette idée était bonne en fin de compte, Fudo. Tu peux être fier de toi.》se moqua gentiment Demonio.
《Je ne m'attendais pas à ça de ta part.》renchérit Fidio, tout sourire, s'apprêtant à descendre du bateau.《On dirait finalement que tu t'es plutôt attaché à lui.》
《Des conneries. Haruna m'a forcé la main.》grogna-t-il.
《Menteur.》fit Kido en passant devant lui.《Si Haruna avait su, elle n'aurait pas pu s'empêcher de me sourire toute la journée et j'aurai fini par deviner.》
Fidio et son équipier descendirent de la gondole et remerciant le guide, et Kido s'apprêta à faire de même. Un bateau motorisé passa près d'eux soudainement, à toute vitesse, faisant tanguer dangereusement la gondole, la cognant violemment au quai.
《Attention !》
Kido perdit l'équilibre et tomba sur le quai avant que l'un des italiens n'arrive pour voir s'il allait bien. Fudo sentit une vague de colère l'envahir, à présent que les vagues se calmaient et que le clown et son bateau avaient disparus. Il hésita à les poursuivre, aperçut Kido sur le ponton, sonné. Il s'approcha, irrité.
《Ça va ?》demanda-t-il en montant sur le quai à ses côtés.
Il écarta fermement Demonio et tenta de l'aider à se relever lorsque Kido grimaça de douleur.
《Merde, je crois que je me suis foulé la cheville.》marmonna-t-il.
《Quoi ?》grogna le brun.《C'est pas vrai, si je l'attrape je le butte ce connard !》
《Je vais appeler une ambulance.》déclara Fidio.
《Demonio, aide-moi à l'éloigner du bord.》
Avec l'aide de l'italien, le huit parvint à déplacer son équipier ; il n'était plus du tout apaisé maintenant. Il avait la sale impression que ce bateau était un coup monté. Préoccupé par le vrai responsable de cet "accident", il calla le dos du châtain contre le muret de la ruelle. Kido avait l'air d'avoir vraiment mal, il espérait qu'il ne s'agisse que d'une petit foulure, et que le stratège n'avait rien de cassé.
《C'est pas ta faute, Fudo...》fit le quatorze, tentant de retrouver un peu de raison dans le regard troublé de colère de son coéquipier.
Si, ça l'était. Fudo ne dit donc rien.
Kageyama avait provoqué cet accident, il en était sûr, et encore une fois, il avait été sa marionnette pour nuire à Kido. C'était bel et bien de sa faute.
Oui, bizarrement, j'ai écrit cette fiction pendant les dernières vacances d'été, et Kido se foule la cheville, exactement comme moi ! Faut croire que je peux prédire des choses avec mes fictions... Gloups. J'espère ne pas finir comme Kido et Fudo (vu ce que je leur fais subir ! xD)
On commence à se rendre compte que le retour de Kageyama ne signifie pas vraiment de bonnes choses... Je vous laisse faire vos hypothèses quant à la suite dans les reviews ; est-ce que Fudo va vraiment faire perdre Legend Japan, est-ce que Phoenix va vraiment soigner Midorikawa, et qu'Est-ce qu'il va bien pouvoir réclamer à Hiroto en échange, et puis les Corbos dans tout ça !
Bref, plein de choses très scénaristiques en perspectives ;)
Bisous à tous et bonne rentrée :) A samedi ou dimanche prochain ! :D
