Helà ! Je reviens d'entre les morts, avec la meilleure excuse de tous les temps... Des exams !

Je sors d'une semaine intensive de bac blanc, et forcément, comme je n'avais pas de jours "banalisés" pour réviser, ça s'est étaler sur tous mes week-end... Bon, résultat des courses, je pense m'en tirer assez bien. Peut-être moins bien en svt mais c'est pas grave. Je pense avoir assez bien géré les maths et la physique donc au niveau des coeff, ce sera spécialement mieux. Bref, assez parlé de moi ! Comme ma zone entre en période de vacances scolaires, je vais enfin pouvoir me reposer (et réviser un peu le code...)

J'ai pu lire et relire vos reviews durant ma semaine d'épreuves, entre deux passages de révisions intensifs, et ça m'a fait le plus grand bien :)
Je répondrai dans la semaine aux reviews, et je pense enfin en profiter pour lire un peu (chose que je n'avais pas fait depuis... eh bien, à se demander ce que je fais ici).

Considérez ce chapitre comme celui du week-end précédent ! Je publierai aussi à la fin de la semaine, histoire de rattarper un peu mon retard (et comme on se rapproche de la fin il serait sérieusement temps pour moi de me remettre à l'écriture... hm.

Enjoy !~


《Il va me le payer cher !》

Endo ne répondit rien au cri de rage de Someoka, préférant le silence, comme une grande majorité de l'équipe. Ils entrèrent dans les vestiaires, interdits ; les affaires de Fudo avaient disparu. Endo se souvint de la poignée de main gênée de Ichinose et lui à la fin du match. Le magicien du terrain lui avait dit, embarrassé, qu'il était désolé pour ce qu'il s'était passé, qu'il aurait préféré gagner le match "à la loyale". Endo lui avait répondu en souriant qu'ils auraient l'occasion de s'affronter à nouveau.

Mais Fudo... quelle mouche l'avait piqué ? Tout le monde se le demandait, apparemment. La coach toqua à la porte et entra sans attendre de réponse, suivie de Kido, sombre. Endo s'approcha de lui, torse nu, et l'entraîna dehors tandis que Natsumi faisait un bilan du match auprès des autres joueurs, évitant soigneusement dans un premier temps le sujet Fudo.

《On est d'accord, quelque chose clochait avec Fudo.》fit le gardien, avec tout le sérieux du monde.

《Il a fait perdre Legend Japan... pourquoi ?》

Endo avait eu l'impression que Fudo jouait contre l'équipe durant tout le match, et savait que Kido l'avait vu aussi. Le dernier point avait affirmé ses pensées : le but de Fudo depuis le début c'était ça, mener leur équipe à la défaite. Il avisa Kido, ne sachant quoi dire de plus, et se figea en constatant l'état de son meilleur ami. Le quatorze, malgré ses lunettes, avait l'air terrassé. Profondément sidéré. Blessé. Endo sut qu'il devait faire quelque chose.

《Tu sais, son tir... quand je l'ai arrêté, j'ai senti. J'ai senti toute sa rage, sa.. désolation. Kido, je crois que Fudo n'a jamais voulu faire ce qu'il a fait. J'ai presque ressenti une lame qui me transperçait le coeur. Son désespoir était pratiquement palpable.》

《Je sais.》

Kido se redressa un peu.

《Il a raison, je le connais par coeur.》murmura le quatorze.《Il n'aurait jamais fait ça.》

Il lui fallait trouver la raison qui l'avait poussé à un tel geste. S'il y avait un objet de pression ultime pour Fudo, c'était sa mère. Mais qui, et pourquoi quelqu'un aurait voulu faire perdre Legend Japan ? Endo passa sa main dans ses cheveux, fatigué.

《Je vais calmer l'équipe. En attendant, retrouve-le, essaie de le faire parler ; je suis sûr qu'on peut l'aider.》

Kido hocha la tête. Il allait repartir lorsqu'Endo lança, souriant gentiment.

《Tu te souviens de ce que je t'ai dit, à propos de Goenji l'autre jour ?》

《Oui.》

Comment l'oublier ? Kido n'avait pas cru possible qu'on puisse prendre ce genre de découverte à la légère. Ils marchaient sur le sable côte à côte, la nuit était tombée depuis des lustres. C'était juste après la soirée d'anniversaire. Ils avaient marché en silence, et puis Endo s'était arrêté brusquement, pour lui dire : "j'aime vraiment Goenji". Et lorsque Kido l'avait avisé, à la fois perplexe et choqué, il avait ri en disant que c'était agréable, comme sentiment. Il ne comptait pas le dire, ou se poser des questions pendant des heures. Juste profiter de ce que la vie lui offrirait par la suite. Ce qu'il ressentait envers le blond était à toute épreuve, un peu comme sa passion pour le foot l'avait toujours été. C'était un sentiment plein de pureté, avait dit Endo, et se torturer était du gâchis : il fallait aimer, comme on respire, le faire parce que c'était humain, et c'est tout.

Kido cilla.

《Je pense qu'au fond, et même si aucun de vous deux ne veut vraiment l'admettre, Fudo t'attends, toi, personnellement.》sourit le capitaine.《Et qu'au fond, toi aussi, tu ne demandes qu'à le rejoindre.》

Le châtain déglutit. Il n'était pas comme Endo, et n'avait jamais pris les poisons de la vie comme des présents. Il secoua la tête. Il devait retrouver Fudo. Pour la suite, il improviserait.

Il se dirigea vers la sortie, tandis que le gardien, souriant, entrait dans les vestiaires pour rendre leur calme aux joueurs.

Fudo, dans quoi tu t'es encore fourré ?


Ta mère a été emmenée par son nouveau docteur, Tsunada-san. Il est confiant, et les retours de son opération sont pour le moment plutôt positifs.

《Ok.》

Fudo soupira de soulagement.

Dis, c'est quand même dingue non, qu'elle ait été prise en charge aussi vite par un chirurgien aussi compétent...》poursuivit Fuyuka.《Qu'est-ce que tu en penses ?

《On a eu de la chance, c'est tout.》fit Fudo.

J'espère qu'il n'y a rien de louche là-dessous.

Le brun ne répondit pas. Il continuait à marcher dans la nuit tombante, quittant le mémorial de Kageyama où il s'était arrêté. Pourquoi ? Parce qu'il avait quelque chose à dire à Kido, parce qu'il n'allait pas pouvoir rester sur l'île. Il espérait que le quatorze penserait à se rendre sur la terrasse ; tout ce que Kido avait à savoir, Fudo l'avait traduit en un mot. Il fallait que Kido fasse le reste du chemin seul.

Il faisait encore doux, et les gens se promenaient doucement sur les bords de mer. Lui, il marchait avec précipitation, agacé par les rires des enfants et l'air de bonheur qu'il respirait. Il enfonça un peu plus sa casquette sur sa tête.

Maintenant qu'il avait eu ce qu'il voulait, il devait disparaître un moment, se mettre hors de portée de Legend Japan, pour ne pas avoir à répondre à leurs questions, mais aussi se cacher de Kageyama. Il ne voulait plus rien avoir à faire avec ce manipulateur.

Fudo, Natsumi m'a appelée ; où est-ce que tu es ? Et qu'est-ce que tu fais ?

Il tiqua. Elle commençait sérieusement à l'énerver.

《Ecoute, on est pas amis. Tu t'occupes de ma mère à l'hosto et je t'en suis reconnaissant, mais on-est-pas-amis. Alors lâche-moi.》

Il soupira.

《Mais tiens-moi au courant.》marmonna-t-il avant de raccrocher.

Il rangea son téléphone dans sa poche de hoodie, et accéléra le pas. Bizarrement il y avait de moins en moins de monde dans les rues. Il s'enfouit un peu plus sous sa casquette.

Il se rendit bien vite compte qu'une voiture le suivait plus haut dans l'avenue principale. Il prit une autre direction, s'enfonça dans les petites rues en courant.

《Où crois-tu aller, Fudo ?》

Il trébucha sur quelque chose et tomba minablement au sol, aux pieds de l'homme de l'ombre. Il réalisa que le "quelque chose" qui l'avait fait trébuché était en fait un des hommes de main de Kageyama. Ils étaient plusieurs. Encerclé, il se redressa.

《J'ai fait ce que vous m'avez demandé. Legend Japan a perdu, j'ai honoré ma part, maintenant je ne veux plus rien avoir à faire avec vous.》siffla-t-il, ses cheveux collant à ses tempes humides.

《Tu es bien sûr de ce que tu dis ? Si tu étais droit dans tes bottes, alors pourquoi t'enfuis-tu ainsi ?》

《Je vous connais ! Vous avez une sale magouille.》

L'homme sourit.

《Tu devrais me suivre. Avant de le docteur Tsunaba ne coupe accidentellement une artère vitale dans le corps ouvert de ta maman.》

Fudo sentit une rage et une terreur surpuissante s'abattre sur lui, lui mettant les larmes aux yeux. Kageyama s'écarta pour lui faire signe de monter dans la voiture noire au bout de la ruelle. Le brun déglutit, la gorge nouée. Dans quoi s'était-il embarqué..?


Endo arpentait l'auberge de fond en comble depuis une éternité maintenant. Il avait fouillé l'endroit de fond en comble, de la plage jusqu'au terrain commun où il lui arrivait de s'entraîner. Mais où était-il passé ? Il voulut sortir du foyer et tomba nez à nez avec Midorikawa.

《Endo..!》fit le vert, surpris.

《Midorikawa ?》

Le gardien fit un pas en arrière et ouvrit la porte pour le laisser entrer.

《Excuse-moi, je cherche Goenji. Tu ne l'aurais pas vu ?》essaya-t-il avant que son ami ne secoue négativement la tête.

《Je cherche Hiroto, je ne le trouve pas non plus.》

《Hiroto ?》

Les deux se tournèrent vers celui qui venait d'arriver, Kazemaru. Il semblait un peu dépité par leur défaite, comme tous les autres, mais s'approcha de son capitaine et de son manageur en passant sa main dans sa nuque.

《J'ai vu Hiroto et Goenji quitter l'auberge tout à l'heure. Ils... ils m'avaient demandé de le dire à personne.》

《Ils sont partis ensembles ? Pour quoi faire ?》s'étonna Endo.

Kazemaru haussa les épaules. Midorikawa lança un regard inquiet à son capitaine.

《Ils sont partis à la recherche de Fudo ? Tous les trois, ils ont passé pas mal de temps ensembles ces temps-ci.》

《Tu crois ?》Endo fronça les sourcils.《Non, Goenji m'aurait dit s'il avait voulu poursuivre Fudo. Et puis, ils savent que Kido est déjà à sa recherche.》

《A ce propos...》

Haruna se détacha de l'ombre et les rejoignit, l'air terriblement inquiète. Elle devait penser à son frère, qui était parti après sa discussion avec Endo, et n'avait dit à personne où il allait.

《Je n'arrive pas à le joindre, j'ai aucune idée d'où il est. Est-ce que vous avez des nouvelles ?》

Les jeunes hommes firent non de la tête. Endo finit par leur conseiller de se détendre un peu, et de dormir un peu. La journée avait été éprouvante pour tout le monde, il fallait se reposer pour avoir les idées au clair. Il réussit à convaincre ses amis, qui soupirèrent en se dirigeant vers les escaliers, lentement. Endo prit son téléphone. Toujours pas de réponse de Goenji à son message. Il n'arrivait pas à comprendre pourquoi le blond ne lui avait rien dit avant de partir à la recherche de Fudo. Kido avait raison.

Quelque chose clochait.


Goenji déglutit, entrant dans le bureau de Phœnix au Blu Notte. Il avisa rapidement les autres, appelés également, et se plaça à leurs côtés en silence. Hiroto lui lança un regard interdit. Une demoiselle passa avec des verres d'eau, qu'ils prirent tous avec gratitude : il faisait encore chaud, alors que la nuit était tombée, et ils semblaient tous avoir couru pour venir.

《Bien, je pense que tout le monde est là.》déclara de médecin, satisfait.《Nous allons pouvoir commencer.》

《Attendez, Fudo n'est pas là.》osa Hiroto entre deux gorgée.

《Ah oui...》rigola Phœnix, moqueur.《Le traître ?》

Goenji sentit un frisson fondre dans sa colonne vertébrale, alors que Hiroto déglutissait sombrement. Le brun corbeau se redressa.

《Fudo n'est pas concerné par votre affaire. Vous vous souvenez ce que je vous ai dit à propos de l'équipe ? Les Corbo ? Eh bien, il est temps de mettre ça en pratique.》

Il désigna du regard onze mannequins en aluminium portant des tenues de carnaval, noires, un chapeau et une cape. On aurait dit un costume de méchant de dessin animé.

《Il s'agit là de vos maillots. Vous avez un match cette nuit.》

《Quoi ?》

Marco Felicita, l'italien.

《Un match en pleine nuit ? Mais contre qui ?》

《Hmm, voyons voir... Orpheus, ça vous dit quelque chose ?》

Quoi ?! Goenji crut que son coeur avait arrêté de battre. L'équipe italienne ? Il se souvint du sourire éclatant de son capitaine lorsqu'il parlait de Fidio et des autres. Ils étaient leurs amis. Si ils les reconnaissaient, et les dénonçaient à Endo...

《Vous n'aviez jamais dit qu'on se battrait contre les équipes du tournoi.》intervint-il donc.《Qui a prévu cette rencontre ?》

《J'en suis l'unique demandeur.》

Phœnix croisa les bras, très sérieux. Il avait quitté son masque de scientifique charismatique et beau parleur.

《Vous allez mettre ces costumes, qui garantiront votre anonymat. Vous irez sur le domaine d'Orpheus, et détruirez leur terrain de foot. Lorsqu'ils arriveront sur le terrain pour vous en empêcher, vous les provoquerez en match. Et une fois que vous aurez gagné, vous mettrez le feu à leur auberge.》

Le blond était terrorisé. Cet homme... mais qui était-il. Il essayait de se convaincre que ce n'était qu'une plaisanterie, mais le regard ambré du docteur était le plus sérieux du monde. Il reprit ses esprits avant les autres.

《Nous ne ferons jamais ça !》

《Vous n'avez pas le choix.》sourit Phœnix.《Vous consommez mes médicaments, des produits considérés par le comité de football du tournoi comme des dopants.》

Plusieurs verres se brisèrent au sol dans la surprise de la révélation.

《Vous serez bientôt prêts à livrer votre match.》

《Vous ne pouvez pas..!》s'exclama Goenji, terrorisé.

《Si, je peux. D'ailleurs, si vous refusez, je peux dénoncer la plupart d'entre vous. Et je pense que le comité ne va pas accueillir ça d'un bon oeil.》

L'attaquant de feu crispa ses poings. Ils étaient piégés. Hiroto déglutit et lui jeta un regard incertain ; ils ne pouvaient qu'accepter.

《Très bien.》déclara Marco Felicita.《Nous ferons ce que vous demandez.》

Phœnix lâcha un sourire satisfait.

《Epatez-moi, mes petits oiseaux.》


Un chahut inhabituel habitait le réfectoire lorsque Endo se leva le lendemain. Il s'approcha de la table de Someoka, et les joueurs s'écartèrent pour le laisser voir.

《C'est scandaleux !》

《Comment ce genre de chose peut arriver à Liocott ?!》

《D'abord la trahison de Fudo, maintenant ça ? Ce tournoi commence à sentir le roussi.》grommela celui aux cheveux rose.

Endo saisit son journal pour lire le titre et voir la photo. Un groupe de terroristes masqués qui revendiquaient s'appeler les Corbos, avait déclenché un match en pleine nuit dans le quartier italien, avant de les terrasser 10-1 et de mettre feu à l'auberge. Endo retint son souffle. Heureusement, quelqu'un avait appelé les pompiers peu avant le drame, l'incendie avait été rapidement maîtrisé et il n'y avait eu aucun blessé. L'équipe Italienne cependant avait encaissé un sacré coup et semblaient encore mal en point. La police avait enquêté sans beaucoup de résultats pour l'instant, et aucun des joueurs d'Orpheus n'était capable d'identifier les criminels. On supposait qu'ils étaient encore sur l'île et le comité avait déployé les grands moyens pour les faire arrêter, limitant au maximum les départs.

Endo lut le témoignage de Fidio en déglutissant.

《On a eu de la chance que Goenji, Hiroto et Kido n'aient pas été dans le quartier italien la nuit dernière, c'est le carnage...》fit remarquer Haruna, soulagée.

《Si ils avaient été là-bas, ils auraient pris la défense d'Orpheus, et rien de tout ça ne serait arrivé !》s'emporta Someoka.《Pas vrai Goenji ?》

Le blond ne réagit pas tout de suite. Le rose dut réitérer sa remarque pour qu'il finisse par acquiescer, souriant avec hésitation.

《Ça ne va pas Goenji ?》fit Tsunami, surpris par son manque de réaction.

《Si si... je suis juste... inquiet.》

《Inquiet ? Pour quoi ? Me dis pas que c'est pour Fudo.》railla le joueurs aux cheveux roses.《On a bien assez de Kido qui s'inquiète. Je veux dire, c'est un traître. S'il n'est pas à fond avec Legend Japan, bon débarras.》

《Someoka-kun... on ne sait toujours pas pourquoi il a...》tenta Fubuki.

《Pourquoi ? Ça parait évident, il veut nous faire perdre parce qu'on ne le mettait pas assez en avant et qu'on ne faisait confiance qu'en Kido.》fit sombrement Kazemaru.

《Dis comme ça on dirait qu'on est les fautifs.》soupira l'attaquant de glace.

《Kazemaru a raison.》maugréa Someoka.《On lui a donné sa chance et voilà ce qu'il en a fait ! A cause de lui on risque l'élimination !》

《Rien n'est perdu.》

Kido venait de rejoindre le réfectoire. Il était pâle, et semblait fatigué. Someoka lui laissa sa chaise mais le châtain déclina poliment restant fièrement debout avec ses béquilles. Tous savaient que le châtain était rentré tard, après avoir cherché Fudo sur toute l'île. Il reprit.

《On a perdu ce match, mais pas le tournoi. Si Unicorn ne gagne pas son prochain match, et si on marque plus de 3 points contre Orpheus, on peut atteindre les demies-finales.》

《Ça fait pas mal de "si", ça.》marmonna le rose.

《C'est vrai.》reprit le défenseur aux cheveux bleus.《J'avoue que je comprends pas trop pourquoi tu le cherches avec tant d'acharnement. Tu devrais te reposer, pour jouer le prochain match avec nous.》

Kido resta silencieux un moment, croisa le regard de Endo.

《Il y a des choses qu'on doit faire. Parce que c'est humain et c'est tout.》

Le silence qui accueillit sa réponse fut brisé par Endo. Le capitaine se redressa, calme, et très sérieux.

《Les gars, je pense qu'il se passe quelque chose de bizarre sur cette île.》

Son regard effleura le blond, qui baissa juste les yeux.

《Restez prudents. Legend Japan pourrait être pris pour cible à son tour. Aucune équipe n'est à l'abri de ces Corbos.》

Les joueurs s'avisèrent, inquiets. Goenji croisa le regard sombre de Hiroto, et déglutit. Natsumi soupira depuis l'autre bout de la pièce. Elle finit quitter le réfectoire, discrètement, salua Kabeyama, qui venait de se levait et se demandait à son tour pourquoi tout ce raffut. Elle entra dans son bureau, vérifia son portable : un message de Fuyuka.

-Je n'arrive plus à joindre Fudo, j'ignore où il est. Sa mère se remets bien de son opération.-

Natsumi se mordilla la lèvre. Est-ce que l'opération de sa mère avait un lien avec cette étrange histoire ? Elle s'assit, alluma son ordinateur portable.

Le coach Kudo avait peut-être du nouveau de son côté.


Finalement... Ah, que ce petit monde est compliqué ! Pour celles qui se demanderaient, j'en suis à l'écriture du 18e chapitre, qui devrait être le dernier ou l'avant dernier. Bon, ça fait un petit moment que j'ai pas écrit, du fait de mes exams mais je vais m'y remettre progressivement.

N'hésitez pas à réagir dans les reviews à propos des Corbos, de Kageyama, et de vos idées pour la suite ! ;)

Et pour le petit instant émotif, sachez que c'est dans des moments comme ça, quand je croule sous le travail à ne plus en voir le plafond de ma petite chambre, que je me rends compte qu'écrire et partager est une des plus belles choses qui aient pu m'arriver. J'en profiterai aussi longtemps que je pourrais :)

Bisous et à samedi/dimanche prochain ! :)