Hello ! Enfin le chapitre 16 ! Je n'ai pas publié hier, je rentrais de la piscine et j'étais littéralement fichue x) Je me suis coupé les cheveux au passage ! C'est fou ce que la coupe au carré est rafraichissante ! Et vous, vous avez plutôt les cheveux courts ou longs ? Bref, sans plus attendre la suite ! :)
Au passage ! Je remercie Rin si elle passe par là : j'ai lu tes reviews et ça m'a fait très plaisir, vraiment. Alors merci encore et j'espère que mes autres fics te plairont aussi ! :D
Les choses allaient trop vite. Goenji avait à peine de temps de réfléchir. Et en fin de compte, mieux valait ne pas réfléchir. Laisser son corps faire ce pour quoi il avait été entraîné, peu importe où, comment, contre quelle équipe. Il jeta un regard vers Hiroto, qui le suivait de près, et passa sans mal la défense adverse.
Il se sentait sale. Son organisme lui semblait illégitime.
Le produit dopant de Phœnix était terriblement efficace, il annihilait toutes ses barrières physiques, le menaient à son objectif. Le prix a payer était élevé ; la dernière fois, ses muscles s'étaient tétanisés tout le reste de la nuit -il n'avait presque pas pu fermer l'oeil.
Il prépara son tir, sut qu'il n'avait pas besoin de technique pour marquer ; la drogue le rendait surpuissant.
《Forteresse Imprenable !》
Son tir brisa en morceau les techniques des argentins, et s'enfouit dans les cages en tourbillonnant, brûlant presque les filets avec la rotation. Les Corbos menaient 10-1. Marco, l'italien et capitaine de l'équipe siffla pour demander à ses joueurs de se replier. Goenji avisa son meneur craquer une allumette pour la jeter sur les marches de l'auberge argentine, préalablement arrosées d'essence. Aucun des argentins ne put protester, réduits en miette par la puissance artificielle des joueurs de Phœnix. Le blond s'approcha de son capitaine : ils avaient l'ordre de ne pas parler, au cas où on tentait de les démasquer. Ni cela, ni les techniques, tout ce qui rendait possible une identification était proscrit par Phœnix.
《Marco.》fit-il, assez près pour ne pas avoir à hausser la voix.
Le milieu de terrain releva la tête vers lui.
《Tu as vérifié qu'il n'y avait plus personne dans l'auberge ?》demanda-t-il.
《Oui, on a fait assez de bruit pour faire sortir tout le monde.》
《J'ai appelé les pompiers. On doit se dépêcher de partir.》intervint Hiroto.
Marco hocha la tête et fit signe à ses coéquipiers ; retour au nid.
Phœnix avisa le cadre sur son bureau, pensif. Son fils y souriait, brandissant gaiement sa toute première coupe de football. Il semblait si heureux que la photo ne parvenait à contenir l'irradiation de son bonheur. L'homme retourna le cadre. Il détestait le foot.
Kageyama se tenait à la fenêtre, buvant son thé avec flegme, comme à son habitude. Il n'avait rien perdu de son manège.
《Nous ne sommes pas différents vous et moi.》dit-il gravement, la moitié de son visage plongé dans la pénombre.《Notre haine a la même origine, un amour profond.》
《Vous vous essayez à la poésie ?》railla Phœnix.
Il reprit son calme, réajustant sa cravate sous sa blouse blanche. Voilà pourquoi il n'aimait pas avoir des affaires personnelles au bureau : c'était déstabilisant. Il retirerait ce cadre de lui-même en fin de journée.
《Nous ne sommes pas pareils.》ajouta-t-il.《Vous aimez le football, au fond de vous, et c'est pour ça que vous ne pouvez faire une croix dessus, quitte à faire le mal. Moi, je le hais. Je fais le mal volontairement.》
《Vous êtes jeunes. Vous ne savez pas de quoi vous parlez.》
Le vieil homme finit son thé, perdu dans l'admiration de la vue depuis ce bureau au Blu Notte. Le médecin remarqua son air serein.
《Et Fudo, qu'en avez-vous fait, après tout ? Je vous avais dit qu'il nous encombrerait. Sans vous, je n'aurai jamais accepté de l'inclure dans le projet.》
《Son problème est aussi sa qualité principale. L'intelligence, Phœnix. Quelle plaie.》
《Bien sûr oui. C'est une malédiction vous allez me dire ?》
《Je connais beaucoup d'exemples.》
L'homme cilla. Est-ce que le vieux survivant parlait de Kido Yuuto, et de toutes ces choses de son passé ? Phœnix avait toujours été plutôt curieux. Lorsqu'il avait sauvé la vie de l'homme, on lui avait demandé de ne rien chercher à savoir sur lui, qu'il était hors la loi et aurait une nouvelle identité à partir de là. Longtemps, le docteur avait appelé son partenaire "le mystérieux". C'était le seul surnom qu'avait toléré WSR, lors de son contrat chez eux.
《Je garde Fudo précieusement dans un endroit tenu secret, afin qu'il ne tente pas de s'échapper ou de donner son signalement.》
《Même s'il le faisait, son équipe doit le haïr après sa trahison.》
《N'en soyez pas si sûr : Legend Japan est plein de surprise. D'ailleurs, et heureusement, c'est peut-être le cas de quelques-uns, mais pas le cas de celui que j'attends.》
L'homme attendit une explication, sans être sûr de l'obtenir. Kageyama attendait quelqu'un ? Le vieil homme s'approcha, posa sa tasse vide sur son bureau et prit congé, prétextant qu'il devait rendre visite au détenu. Phœnix hocha la tête, le salua, alors même que l'accueil du Blu Notte lui annonçait l'arrivée des Corbos. Bien.
L'équipe monta par ascenseur et entra dans son bureau en silence. Un silence d'hécatombe, ou de fin du monde. Les jeunes ne s'habituaient pas à leur identité d'assassin ? L'homme sourit : des assassins, ils l'étaient tous à la base.
《Alors ?》fit-il, d'un ton exigeant.
Tous les joueurs restèrent silencieux sauf Marco, le capitaine.
《10-1, comme promis.》
《Et l'auberge ?》
《Incendiée.》
《Bien.》
Les joueurs se regardèrent, perplexes, et le médecin jugea qu'il était temps de leur donner le nom de leur prochain adversaire.
《Vous jouerez votre prochain carnage contre l'équipe japonaise, Legend Japan. Ils ont un match officiel contre l'Italie prochainement, je ne voudrais pas que nos chers joueurs d'Orpheus partent désavantagés.》
《Comment ?》
Phœnix avisa de flamboyant attaquant des Corbos, Goenji Shuuya. Il savait inspirer un certain mépris au blond, du fait de ses sales coups à répétition. Cet ultimatum allait lui donner une chance de rentrer dans les rangs. Le jeune homme sortit du groupe, suivi par son ami aux cheveux rouges, un peu plus discret.
《Je refuse. Je ne le ferai pas, pas contre mon équipe. J'ai pas signé pour ça !》
《C'est le prix à payer. Tu crois que ta tendinite est guérie ? Sans Excelsior, tu ne tiendrais même pas debout !》
《Et je préfère encore ça. Je ne ferai pas de mal à Inazuma Legend Japan, et vous en empêcherai coûte que coûte.》
《Vraiment ?》
Phœnix joignit ses mains sur son bureau, dans la position de grand méchant qu'il préférait. Le nombre de fois où il avait joué un méchant en jouant avec son fils lui servait finalement.
《Et toi, Hiroto ? Qu'en dis-tu ? Tu es du même avis que ton ami ?》
Le silence qui accueillit la question intrigua comme prévu le blond, qui se tourna pour faire face à son coéquipier.
《Hiroto...》
《Je... Midorikawa va être opérer la semaine prochaine... je ne veux pas tout gâcher, pas encore.》
《Tu ferais du mal à notre équipe pour ça, tu en serais capable ?!》
《Tu les connais ! Ils savent se défendre !》
《Et tu crois que Orpheus et The Empire ne se sont pas défendus ?! C'est une mauvaise idée. En plus, on va se faire griller. Ils nous connaissent, ils devineront notre jeu, et de toute façon, on sera absent, ils...》
《Est-ce qu'on a le choix ?》Hiroto reprit sa respiration. Il n'était pas plus serein de le dix.《C'est une humiliation à passer. Ça n'empêchera pas Legend Japan de gagner les FFI !》
《Et si quelqu'un était blessé ?》
Phœnix adorait voir ça. Une fratrie qui se déchire, ça lui donnait raison sur tout. Le football était mauvais, il fallait que les gens s'en rendent compte, et qu'ils l'éradiquent par eux-mêmes. Et quoi de mieux qu'une milice de terroristes footballeurs pour semer la terreur dans les esprits ?
《Personne ne sera blessé.》dit calmement Hiroto.
《C'est un souhait que tu fais, tu ne dis pas la vérité.》murmura le blond.
L'attaquant se tourna vers lui, alors qu'il l'avisait depuis son fauteuil de bureau. Ses cheveux mi-longs et lâches sur ses épaules lui donnaient vraiment un air angélique. Cette innocence, dans sa détermination, c'était sa seule faiblesse.
《Je ne veux pas y participer.》dit-il.
Un rire échappa au scientifique, sombre et terrible.
《Crois-tu avoir le choix, Goenji ? Je te rappelle que sans moi tu peux dire adieu au tournoi. En plus je t'ai déjà fait consommer mon produit dopant. N'importe quelle inspection sanitaire du comité sera apte à en relever des traces dans ton organisme. Et tu serais banni des FFI pour cette faute.》
Goenji déglutit. L'homme souriait calmement, un silence de plombs pesait sur la salle. Il n'avait pas le choix.
Fudo fixait silencieusement les coins de sa cage, perdu dans ses pensées. Cette cellule avait tout d'une prison. Les barreaux descendaient du plafond pour s'ancrer dans le sol, comme des plantes de métal, et sa couchette était aussi confortable que le parterre. Il y avait une sorte de bouche d'aération en haut de la pièce, qui débouchait sur une arrière cours déserte et la mer. Il n'avait aucune idée de quoi faire à présent. Sa mère était entre de bonnes mains tant qu'il serait là, et en plus, l'équipe avait sûrement des envies de meurtre à son sujet. Il supposait qu'il pouvait rester là.
《Dis-moi, tu crois que Legend Japan est prêt à connaître la trahison de Hiroto et Goenji ?》
Kageyama lui parlait depuis le couloir. Le brun se redressa, surpris ; comment ça, la trahison ?
《Les Corbos vont se battre contre Legend Japan.》
Fudo mit un instant à réagir. Alors voilà le plan, voilà ce qui sentait mauvais depuis le début : ils s'étaient tous lamentablement fait avoir, et allaient détruire Inazuma Legend Japan d'eux-mêmes, après tout ce que l'équipe, tout ce qu'Endo avaient fait pour eux. D'un côté, Fudo se sentait rassuré de ne pas être le seul traître, mais il comprenait aussi parfaitement ce que ça impliquait. Il s'en voulait d'avoir fait ça, même si rien n'était perdu pour l'équipe, et que, Kido l'avait sûrement déjà deviné, ils pouvaient toujours accéder aux demies-finales à condition de marquer assez de but au prochain match.
La trahison de Hiroto et Goenji achèverait le moral de Legend Japan, et si les attaquants étaient renvoyés, alors la sélection japonaise n'avait plus aucune chance de gagner le mondial.
《Tu penses à ton équipe ?》demandait le vieil homme de son ton froid, depuis le corridor sombre. Des lunettes de soleil noires empêchaient le brun de lire dans son regard, mais le milieu s'était habitué, à force de fréquenter Kido.
《Je pense que je ne devrai pas être ici.》répondit-il donc.《Je pense que vous auriez dû m'envoyer au Japon, retrouver ma mère et fermer ma grande gueule. Pourquoi est-ce que vous me gardez ici ?》
Question rhétorique en quelques sortes puisque le stratège savait déjà très bien ce qu'il faisait là. Il l'avait deviné depuis bien longtemps, depuis le début de leur partenariat ; la vraie motivation de Kageyama à aider Phœnix.
《Après tout ce temps, vous faîtes encore une fixette sur Kido ? Vous espérez quoi, qu'il va me retrouver parce qu'au fond, il sait que je n'aurai pas trahi l'équipe sans une bonne raison ? Ces conneries m'étonnent de votre part. Vous m'aviez habitué à des scénarios plus réfléchis.》grogna-t-il.
Plus tordus surtout. Il y a avait un lien entre Kido et Kageyama, que le huit ne pouvait scientifiquement expliquer. L'ex commandant de la Teikoku Gakuen avait le don de toujours trouver un moyen de faire revenir le châtain vers lui.
《Les coups les plus classiques marchent souvent le mieux.》dit calmement l'homme sans relever le dégoût dans sa voix.《Kido reviendra, Kido me revient toujours.》
《Mais vous êtes bouché ? Il veut pas de vous ! Vous le faîte flipper, et c'est normal, parce que vous êtes cinglé. Votre mort est la meilleure chose qui ait pu lui arriver, et vous avez quand même le culot de revenir, dix ans plus tard, me kidnapper et imaginer qu'il se lancera à ma recherche ?》
Il laissait exploser toute sa rage. Fudo avait une dent contre lui depuis qu'il l'avait laissé tomber après l'échec de l'équipe Shin Teikoku, et avait considéré s'être vengé après avoir déjoué ses plans pour Orpheus. Il avait fini par se dire que ce n'était pas un type si affreux, et que peut-être ils se ressemblaient un peu dans le fond : un amour immuable pour le football, mais l'impossibilité de l'exprimer.
Il se souvenait de Kido, suite à sa mort, dix ans auparavant, abattu, sous le choc, mais conscient que c'était le meilleur dénouement possible. Il se souvenait de la tristesse et du soulagement profond dans sa voix, suite à l'accident.
Et il avait vu Kido grandir seul, définitivement libéré des brides de son commandant, de l'ombre qui jusque-là, et sans qu'il le sache, guidait le moindre de ses pas, la moindre de ses décisions. Il avait grandi comme une pousse germe dans des cendres, utilisant ce qu'il lui restait du passé pour devenir sa propre personne, indépendante, affranchie, le Kido qu'il connaissait.
Et qu'il appréciait.
《Je ne lui ferai plus de mal.》déclarait tranquillement l'homme dans l'obscurité.《Je veux le revoir. C'est tout.》
《De la merde !》
Fudo inspira profondément pour se calmer.
《Et puis, il ne viendra pas pour moi. Vous le connaissez, vous auriez dû enlever Haruna ou l'autre, là, n'a-qu'un-oeil.》
《Quelle basse estime de toi, Fudo.》se moqua froidement l'homme. 《Il viendra. Inazuma Legend Japan ne peut pas gagner sans toi, l'attaquant de feu et l'ancien extraterrestre.》
Le brun garda le silence, incertain. Est-ce que Kageyama était en train de dire que..?
《Kudo et Hibiki font des recherches sur Phœnix et moi, sans savoir qui nous sommes. Ils savent qu'il se trame quelque chose à Liocott. Alors voilà la vraie histoire. Il y a dix ans, Phœnix a été employé par la WSR pour me maintenir en vie. Pour cet exploit, la société a offert à son fils une place dans une équipe junior très reconnue. Le garçon s'appelle Taiyo Amemiya.》
Kageyama se pencha dans l'ombre du couloir pour faire glisser quelque chose au sol, et le jeune milieu japonais vit un téléphone portable sécurisé rouler entre les barreaux de la cellule et parvenir à ses pieds. Il le ramassa et l'ouvrit, reconnaissant le numéro de Fuyuka enregistré, et aucun moyen d'en entrer un autre. Il se redressa, alors que l'ombre partait et se leva pour l'interpeller :
《Pourquoi vous faites ça ? Vous aviez renoncé au mal avant votre... disparition.》
《C'est évident non ? Phoenix n'a pas tort, voilà tout. Vous refusez d'admettre que le football peut aussi blesser. Vous vous y cantonnez comme à une drogue. Regarde l'état de ton équipe ; le schizophrène est rongé de peur à l'idée d'être relégué au rang de défenseur, l'extraterrestre souffre d'une terrible culpabilité, et l'attaquant de feu est prêt à tous les sacrifices tant qu'il peut rester aux côtés de son capitaine. Et je ne parle même pas de vos différents, entre stratèges, ni de l'autorité fantôme de votre coach. Le football vous vampirise, et vous continuez à croire qu'il est bon pour vous.》
《On ne se sent jamais mieux qu'avec un ballon aux pieds. Demandez à Kido, il vous le dira. C'est une échappatoire.》
《De lui-même, un drogué n'admet pas sa dépendance, et désire encore moins se soigner. Je ne veux que son bien, et puisqu'il ne veut pas entendre raison...》
L'homme laissa sa phrase en suspens. Fudo détestait cette sensation : comme si il savait qu'au fond, Kageyama n'avait pas tort.
《De quel côté êtes-vous ?》s'enquit-il, accablé.
Il perçut un mouvement, comme si Kageyama lui faisait face un instant.
《Du côté de Kido Yuuto, bien sûr.》
Sur ce, il disparut. Fudo avisa le portable et déglutit. Taiyo Amemiya, hein ? Fuyuka pouvait peut-être le renseigner, il lui suffisait de se rendre aux archives de la fédération d'Inazuma de football et de fouiller un peu. Mais que dire si elle lui posait des questions ? Il verrait bien. Il alluma l'appareil, surveillant le couloir, et appela l'infirmière.
Et puis il prendrait des nouvelles de sa maman, au passage.
《Tu es bien sûr de ce que tu dis ?》
La jeune femme hocha la tête, et les deux hommes s'avisèrent, pensifs. Le soir tombait dans la petite ville, et malgré la lumière qu'on voyait s'en échapper, le Rairaken était fermé au public. Les deux ex-coachs de Raimon et Inazuma Japan étaient penchés sur les dossiers qu'avaient apporté la jeune infirmière, et les étudiaient sérieusement, minutieusement.
《La WSR, j'aurai dû m'en douter...》grogna le plus âgé.
Kudo soupira.
《Alors Fudo a dit que ce jeune Amemiya Taiyo était le fils de Fenikkusu Taiyo ? Quel rapport son cas a avec la WSR ?》
《Amemiya-kun ne portait pas de prothèses, j'ai vérifié dans la base de donnée de l'hôpital. Il était cardiaque. Alors je ne sais pas pourquoi la WSR l'a intégré à cette équipe junior il y a dix ans.》
《Le document dit que la WSR n'est pas responsable de son décès. Le pauvre gosse, il a trop donné dans un match et son coeur a lâché...》fit Hibiki en consultant un dossier.
《Mais comment Fudo a-t-il eu cette info ?》marmonna Kudo, les sourcils froncés dans l'effort de concentration.
Fuyuka haussa les épaules, le brun avait refusé de le lui dire. Elle ne l'avait pas encore rappelé pour lui dire ce qu'elle avait trouvé sur Amemiya Taiyo.
《Est-ce que je lui transmets ce que nous avons découvert ?》demanda-t-elle.
Les deux hommes hésitèrent un instant. Kudo sembla peser les risques mentalement, mais il finit par hocher la tête.
《Et je préviens Natsumi.》ajouta-t-il.《Ça a peut-être un rapport avec les attaques terroristes des Corbos sur Liocott.》
La jeune fille déglutit et soupira, las.
Comment faisaient toujours son père et Legend Japan pour se retrouver dans ce genre d'histoires ?
Alors voilà ! Bon, je ne peux pas m'éterniser parce que je dois vite aller déjeuner, mais n'hésitez pas à me donner vos impressions dans les commentaires ! Bisous ! ;)
