Note de la traductrice : Fiction appartenant à Ssocrates.

Note de l'auteur : Bonjour les amoureux de Harry Potter. Mes excuses pour le retard dans la publication, mais n'ayez crainte ! Il y a quatre autres chapitres tapés qui n'ont besoin que d'être édités alors j'espère que je mettrai à jour avec un peu plus de régularité. Je vous encourage vraiment à écrire des reviews, non pas pour que je puisse nourrir mon égo mais pour apprendre et grandir. Critiques constructives sont accueillis à bras ouverts, avec des suggestions.

S'il vous plaît, excusez ma frappe bâclée, je n'ai jamais été un grand éditeur.

C'est parti !

Pour la deuxième fois, son rictus lui répondit, bien que cette fois elle ne pouvait pas le voir. Mais, elle remarqua que son sourire crispé n'atteignait pas ses oreilles.

«Debout.» dit-il simplement.

Elle se leva.

Ses yeux traînèrent de sa tête à ses orteils, anticipant toute forme de rébellion qu'il pourrait punir. Comme elle ne bougeait pas, il parla de nouveau.

« Suivez-moi et gardez votre bouche fermée »

Il se tourna, ses robes tournoyant autour de lui, et disparut comme il était venu. Hermione avait du mal à rester debout, mais fit ce qu'elle devait faire. C'était une chose de devoir attendre le bon moment et se garder hors de danger jusqu'à ce qu'elle puisse arriver à une solution viable. Pour l'instant, elle jouerai le jeu.

A ses talons, elle traversa d'innombrables couloirs, chacun de couleur grise et froide comme la pièce d'où elle était venue. Il n'y avait pas de lumière, même pas un Lumos de sa baguette et ne put donc que s'appuyer sur le bruit de ses chaussures pour la guider. Plus d'une fois la partie irrationnelle d'elle-même voulut tendre le bras et attraper les robes noires en face d'elle, juste pour garder son équilibre et ses repères.

Plus d'une fois elle trébucha, et quand cela arrivait, il n'y faisait pas attention. Il marchait avec un silence inquiétant, et bien que ce ne soit pas contraire à lui, la peur d'Hermione commença à grandir à cause de ce qu'il les attendait à la fin de leur voyage. Elle avait longtemps souhaité quitter sa prison, mais maintenant elle avait besoin de sa sécurité.

Ils marchèrent dans d'autres passages étroits et devant d'autres portes inconnues jusqu'à ce que finalement ils tournèrent à un angle et arrivèrent à un simple escalier de bois. Il était illuminé par une seule torche qui permit au petit groupe de diriger leurs pas avec succès. Ils montèrent dans un grand hall d'entrée. Gris à nouveau. Tout dans cette maison était si gris. Même les accents de vert Serpentard ne faisaient rien pour réchauffer ce froid.

Une pensée lui vint alors, et parce qu'elle était toujours étourdie par le changement de situation, elle l'exprima immédiatement.

« Ce n'est pas votre maison ? »

Cela lui échappa avant qu'elle ne puisse se rappeler de sa situation et elle se stoppa momentanément alors qu'elle attendait qu'il se tourne et la gronde. Quand il ignora simplement une fois de plus son emportement surpris et poursuivi son pas décidé, elle fut obligé de trottiner pour le rattraper.

Hermione pensait se glisser dans une des nombreuses chambres de ce vaste endroit pour gagner du temps pour arriver à un plan, mais c'était clairement une idée stupide. Juvénile même. Elle serait attrapée en un battement de cœur et il était stupide de lui donner une excuse pour lui faire du mal si tôt.

Elle conclut qu'elle avait bien deviné à propos de la résidence. Tout sorcier qui pouvait s'offrir ce type de résidence ne pouvait pas simplement gagner un maigre salaire en tant qu'enseignant à Poudlard.

Il ne fallut pas longtemps avant qu'elle ne puisse se donner raison alors qu'ils entrèrent dans ce qu'elle supposait être la salle de réception principale. Elle se tenait timidement derrière Rogue, comme s'il était son protecteur, alors qu'elle osa regarder rapidement autour de Rogue les gens qui lui faisait maintenant face.

Assise, était Narcissa Malfoy. Elle avait l'air épuisée. Ses cheveux tombaient en arrière avec leur précision habituelle. Son visage était dépourvu de couleur et elle semblait avoir vieilli de 10 ans. Hermione attira son attention pendant un moment, mais la plus vieille des deux sorcières pris rapidement intérêt pour le tapis, qu'elle fixait résolument.

Debout, était Lord Voldement, Lucius Malfoy et deux Mangemorts bien présentés qu'Hermione ne reconnaissait pas.

« Ah, Severus. Déjà de retour de ton voyage ? » Parla Voldemort avec une fausse affection, ignorant complètement la présence d'Hermione. Son niveau d'importance se confirma. Il se leva, ayant l'air plus grand que ce dont Hermione pouvait se rappeler, et était vêtu en noir de la tête aux pieds, le contraste avec sa peau calcaire le rendant d'autant plus frappant.

« Oui, my Lord, » dit Rogue, se courbant pour baiser la main tendue de son maître. « Il a fallu moins de temps que ce à quoi je m'attendais pour persuader le président français. L'homme est un imbécile assoiffé de pouvoir, j'imagine que son petit gouvernement sera facile à manipuler selon votre volonté. »

« Oui, oui, excellent travail Severus. Je crois que Rowle fait des progrès substantiels de l'autre coté de l'Atlantique, comme le fait Karkaroff dans son pays natal. Les autres sont un peu à la traîne, mais ne s'en font pas. Je ne suis rien si je ne suis pas un homme patient. »

Sa petite blague appela de faux et silencieux rires des Mangemorts et de Lucius qui, contrairement à sa femme, semblait honoré d'avoir son maître dans sa maison. Il avait clairement fait quelque chose de spectaculaire pour être de retour dans l'entourage du Seigneur des Ténèbres et il émettait plus d'arrogance qu'Hermione n'en avait jamais vue avant.

« Ce ne sera pas long jusqu'à ce que je puisse récompenser mes plus fidèles disciple avec leur propre domaine à superviser. » Il regarda Severus avec une expression qui promettait du pouvoir au-delà des rêves les plus fous de l'homme. « Jusqu'à ce moment-là, j'espère qu'ils sauront faire avec de plus petits gages de ma gratitude. »

Avec ces mots, le regard de Voldemort se déplaça finalement vers Hermione qui observait la situation avec un intérêt horrifié.

« Miss Granger, » siffla-t-il dans des tons doux maladifs. « Comme c'est impoli de ma part. Mes salutations. »

Voldemort ricana, ses traits de serpent se contorsionnant dans un masque de triomphe.

« Et mes commisérations, » poursuivit-il, « vous avez combattu vaillamment ma fille, mais hélas, il y a quelques batailles, que même le culte de Potter est destiné à perdre. »

Tous les yeux étaient maintenant rivés sur Hermione, suivant l'exemple de Voldemort, mais il apparut ennuyé de sa jubilation et se tourna pour parler tranquillement avec les deux hommes anonymes.

Bien qu'elle voulait se renseigner sur les autres, pour enquêter sur le sort d'Harry, Ron, Ginny et le reste de ses proches, la victoire globale apparente de Voldemort lui dit qu'Harry, au moins, était mort, et elle ne tint pas beaucoup d'espoir pour les autres, qui étaient considérés comme traitres à leur sang.

Elle garda alors sa bouche fermée.

« Vraiment Severus, une Sang-de-bourbe ? Tu avais le premier choix dans le butin entier et tu optes pour te souiller avec de la saleté ? » Lucius prit à son tour la parole, maintenant que le Seigneur des Ténèbres était occupé ailleurs. Il restait assis, ses genoux écartés et sa main sur sa canne.

« Je m'attends à ce que ta décision soit de meilleur goût Lucius ? » Severus semblait totalement indifférent, comme il en avait l'habitude dans les interactions sociales, mais il y avait un air lourd de sarcasme dans sa réplique.

« Naturellement, je n'ai pas besoin de ces faveurs. » Dit-il, inclinant la tête vers sa femme, mais il avait l'air livide. « Je suis parfaitement heureux de servir mon maître sans attendre de récompense. Le voir réussir dans ses efforts est la rémunération suffisante. »

Le flagrant lèche-cul que Malefoy était, était ridicule et Hermione aurait rit si elle ne pensait pas qu'elle gagnerait un châtiment rapide de la part d'une baguette de l'un des six sorcières et sorciers dans la pièce.

« Naturellement. » Rogue répéta. Hermione imagina un sourire triomphant sur son visage. Elle trouva qu'il était difficile de dire si les hommes se disputaient réellement, ou si c'était le type d'échange qu'ils avaient régulièrement en ami. Elle savait qu'ils étaient proches. L'homme allait riposter une quatrième fois et fut interrompu par une interjection féminine.

« Voulez-vous rester pour le dîner Severus ? » Parla finalement Narcissa, mais sa voix faiblit et c'était clairement un grand effort à faire pour elle.

« Merci Narcissa, mais je dois vraiment partir. » Il agita sa main à demi-âprement derrière lui. « J'ai des affaires à régler. »

La sorcière au regard épuisé hocha la tête en signe de compréhension. « Eh bien, si vous voulez bien m'excuser, » elle gesticulait vers la porte. « Je dois… Je veux dire que je dois préparer le… dîner. Bonne nuit Severus. » Elle se leva, salua son maître et fit tranquillement son chemin hors de la salle. Ses excuses étaient vagues et il était évident qu'elle ne pouvait tout simplement pas gérer le stress de rester dans cette pièce plus longtemps. Personne ne lui porta attention lorsqu'elle partit.

« Ah oui, » dit Lucius. « Je dois dire que j'ai trouvé cela plutôt ennuyeux la semaine dernière de me trouver en charge de faire du babysitting avec ta petite pute pendant que tu étais loin avec ta folie française. »

L'attention d'Hermione était revenue du juste point de vue de Narcissa sur la victoire de Voldemort, au mari hautain de la femme. Il était en train de cracher son dégoût pendant qu'ils discutaient d'elle comme si elle n'était pas dans la pièce. La chaleur augmenta à l'arrière de la tête d'Hermione, l'irritant dans la colère. Si elle n'avait pas été giflée, traitéd avec condescendance ou appelée sang-de-bourbe, elle avait été traitée de pute.

Elle ne voulait rien de plus que gifler le visage des petits cons prétentieux, quel qu'il serait. Elle ressentait cependant encore les douleurs de l'Endoloris et c'était assez pour retenir sa tête. Veillant à garder son sang-froid, elle continua à garder le silence.

« Je suis sûr que tu as apprécié plus que tu ne veux l'admettre Lucius, » dit Severus, parlant librement maintenant que Narcissa était hors de portée.

« Lucius sait garder ses mains loin de ce qui n'est pas sien. » Voldemort avait apparemment terminé son entretient avec les deux autres hommes et était en train de faire silencieusement son chemin vers le centre de la pièce où se tenait Malefoy et Rogue. « Mon plus fidèle serviteur reçoit son prix pur. » Il s'inclina alors qu'il terminait sa seconde phrase, comme s'il accordait un privilège rare et magnifique.

Rogue baissa la tête entièrement en retour. « Merci maître, vous êtes très aimable. »

« Prend congé Severus. Je n'ai pas besoin de toi pour le moment. Je t'appellerai le moment venu. »

« Je vous remercie, mon seigneur. » Il s'inclina de nouveau et mena Hermione hors de la salle. Il la saisit par le poignet et s'y accrocha fermement. Une fois de plus ils transplanèrent.

Note de l'auteur : Juste une note intéressante : j'ai enlevé une expression à ce chapitre : A l' origine, ce chapitre contient l'expression « pétard mouillé ».

(Note de la traductrice : le mot « squib » en anglais, signifie pétard mais désigne également les cracmols dans HP.)

Finalement, il a été retiré parce que je n'étais pas sûr à quel point cette expression était étendue à l'extérieur du Royaume-Uni et je ne voulais pas causer de confusion avec le terme magique pour une personne de sang magique mais sans pouvoir. Il est cependant intéressant de noter l'étymologie dans l'univers HP et c'est possible de voir le processus des pensées de JK quand elle a inventé le terme. Si vous n'êtes pas familier avec cela, la chose considérée comme pétard mouillé apparaît généralement être quelque chose de prometteur, mais qui ne vient finalement à rien.

Le chapitre cinq est complet et est actuellement peaufiné. Devrait être posté sous peu.

Note de la traductrice: Personnellement j'aime beaucoup ce chapitre…. En particulier le passage où Rogue parle de son voyage à Voldemort…

Reviews pour ma traduction !