Note de la traductrice : Histoire de Ssocrates, rien ne m'appartient. Merci pour les reviews, même si j'aimerai en avoir plus ! Avertissement dans la note de l'auteur !
Note de l'auteur : AVERTISSEMENT. C'est un chapitre noir. Contenu explicite pour adulte. Il répond à un objectif précis, et je crois fermement qu'il agit comme catalyseur utile pour la progression dans la relation entre les deux personnages. Procédez avec prudence.
Rogue transplana à la maison, épuisé et irritable. Il avait passé la plus grande partie de la nuit à essayer de calmer un Voldemort pétulant. Le Seigneur des Ténèbres avait fait une crise de colère, ayant reçu des nouvelles d'un raid manqué à Budapest, et avait tué plusieurs Mangemorts qui n'avaient rien fait de plus que d'être au mauvais endroit au mauvais moment.
« La Hongrie n'est pas important, mon seigneur, pas dans le long terme. » l'avait résonné Rogue.
Ce n'était pas important, non. Les petits pays européens étaient peu significatifs dans le grand schéma des choses, mais c'est ce qui avait rendu tout cela d'autant plus humiliant quand les forces de Voldemort avaient été battues là-bas. « C'est une question simple mon seigneur, la Slovaquie, la Roumanie et la Croatie sont déjà sous notre contrôle. Nous allons simplement envoyer des renforts de chaque côté. »
Le Seigneur des Ténèbres ne fut pas facilement pacifié et il était plus de minuit quand Severus arriva enfin à la maison.
Automatiquement, comme il le faisait à chaque fois qu'il rentrait, il leva sa baguette pour vérifier ses protections magiques qu'il avait placé sur la maison. Ils avaient été déclenchés. Sa lèvre se courba et un son faible résonna au plus profond de lui. Il prit les escaliers deux à la fois, en sachant très bien qui était la coupable. Les événements de la soirée l'avaient drainé et mit sur les nerfs, il avait refoulé les frustrations de colère et ce fut le prétexte idéal pour enfin passer sa colère sur la fille Granger. Et il allait prendre plaisir à cela.
La porte de la chambre s'ouvrit, s'écrasant bruyamment sur le mur de derrière. Rogue ne s'arrêta pas comme il aurait pu le faire s'il s'était senti plus calme. Dans son adrénaline, il choisit de remplacer les tactiques de peur subtiles avec la force brute. Il en avait assez de jouer à ses jeux d'esprit, il était temps d'établir quelques règles de base. Il traversa la porte, les robes de Mangemorts gonflants dans son sillage. Dans le coin, accroupi, un tas frissonnant de…. quelque chose.
Elle l'avait entendu parcourir à toute vitesse le bâtiment, tout comme elle l'avait prédit. Elle savait déjà qu'elle était parti pour subir un moment difficile, il avait été très clair sur le fait qu'il était prêt à utiliser la violence contre elle. Elle ne le regarda pas pour le saluer quand il entra, la peur contrôlant ses instincts. Les barrières de protections autour de la maison avaient été infiniment plus fortes qu'elle ne l'aurait imaginées, en conséquences, des furoncles rouges couvraient maintenant chaque centimètre de son corps, la rendant méconnaissable. Lorsque la malédiction n'avait plus d'espace pour pénétrer, chaque quartier perturbé apportait un nouveau symptôme. Les plaies étaient passées de la douleur aux démangeaisons, à l'agonie. Son corps était collant des plaies suintantes et elle ne pouvait plus se déplacer sans gémir de douleur. Elle avait été désespérée qu'il revienne, avec de la chance, il pourrait la soulager.
Jamais en un millions d'années il n'aurait imaginé qu'elle serait si tenace dans sa quête de liberté. Il avait prédit de revenir un jour à la maison et de trouver trois, peut-être quatre ensembles de furoncles sur une Hermione repentante. Il était prêt à admettre, mais seulement à lui-même, qu'il avait sous-estimé son….entêtement. Le feu de détermination qui brûlait toujours dans ses yeux allait nécessiter plus que ce qu'il avait prévu d'anéantir, et la pensée l'excitait.
Il sortit sa baguette de son manteau, la dirigea vers la jeune fille et grogna : « Finite Incantatem ». Les furoncles reculèrent, de même que le désordre des croûtes et du pus, laissant la peau d'Hermione aussi impeccable qu'elle l'avait été il y a quatre heures. Elle n'eut pas le temps de ressentir de soulagement, car il fondit sur elle immédiatement. Il saisit ses poignets délicats et la tira sur ses pieds. Elle trébucha, mais était maintenue en l'air pas sa poigne de fer. Elle grimaça de douleur alors qu'elle sentit comme si ses os allaient céder sous la pression, mais il ne s'adoucit pas.
« Espèce de petit garce » siffla-t-il. Ses doigts creusèrent encore plus profondément dans sa chair meurtrie et Hermione s'effondra à genoux, dans l'espoir de tomber sur le planché. Il la tira à nouveau et la recula contre le mur, en veillant à verrouiller ses genoux en place. Il rapprocha son visage encore plus près, sa poitrine s'appuyant contre la sienne. Elle pouvait sentir le whisky pur feu dans son haleine, alors qu'elle roulait sur elle. Il la secouait. Pas délibérément, mais la fureur et l'anticipation faisaient que son corps vibrait au-delà de son contrôle. Il était si fort dans sa prise que son corps bougeait forcément pendant qu'il la secouait. « J'ai été trop mou avec vous jeune fille. Il est temps que vous appreniez votre place. » Son souffle était toujours dur, il était lourd et erratique. Elle craignit l'homme en ce moment plus que jamais, non pas parce qu'il la menaçait, mais parce qu'elle ne lui avait jamais vu perdre le contrôle avant. Elle n'avait aucune idée de ce dont il était capable, pas vraiment. Que faire si son besoin religieux pour une réglementation stricte était un moyen de contrôler M. Hyde ?
Elle ne savait pas d'où cela venait, peut-être un instinct de survie à un moment crucial, mais une augmentation subite d'adrénaline et de bravade, se faisant passer pour du courage, prit une décision qui fut mise en action avant qu'elle ne puisse la traiter cognitivement. Ses yeux durcirent et remontèrent à la rencontre des siens.
« Vous êtes malade, » elle cria à son visage. « Que voulez-vous ? Êtes-vous tellement désespéré par le pouvoir, ou appréciez-vous réellement cela ? » Elle commença à se tortiller et à lutter de toutes ses forces, une vigueur renouvelée s'emparant d'elle. Son poids était sur elle, la tenant fermement pendant qu'elle se débattait dans sa prise. Sa moitié inférieure épinglait ses jambes au mur de sorte qu'elle ne pouvait pas les utiliser pour se défendre et sa main droite se déplaça lentement de son menton pour venir s'enrouler autour de son cou. Ce n'était pas assez fort pour couper ses voies respiratoires, mais c'était une démonstration de force. S'il choisissait de resserrer juste un peu, elle serait morte.
C'est alors qu'elle le sentit. Pressé contre son ventre, son entrejambe gonflée fit connaître sa présence. Les yeux d'Hermione s'écarquillèrent et elle arrêta de se battre instantanément. Entre les halètements et les étouffements choqués, elle murmura « S'il vous plaît. »
« Oh oui, beaucoup trop mou. » roucoula-t-il, ses lèvres brossant sa joue pendant qu'il disait cela.
« Je suis désolée » murmura-t-elle désespérément, la panique prenant le dessus. « Je suis désolée ! Je suis désolée ! S'il vous plaît ne me faîtes pas de mal. » Toute trace de défiance avait disparu, ne laissant rien à part une jeune femme terrifiée qui savait très bien qu'elle n'avait aucune chance. Elle se laissa tomber hors de son emprise, mais le mur ne lui permettait pas d'aller plus loin.
Lentement, il réduisit l'écart entre leurs visages, alors que ses dents, doucement, presque tendrement, s'attaquèrent à sa mâchoire tremblante. Hermione laissa échapper un cri d'angoisse à l'intrusion non désirée, et essaya de tourner son visage loin, tout en murmurant des appels désespérés, plus pour elle-même que pour autre chose.
Elle fût arrachée du mur et jetée négligemment à travers la chambre et sur le lit, à plat ventre. Elle poussa sur ses bras contre le lit dans un effort pour se relever, mais il était sur elle une fois de plus, une seule main entre ses omoplates, la forçant vers le bas. Ses lèvres étaient à son oreille et elle sentit l'anticipation dans le rythme de son souffle. Il ratissa le coté gauche de son corps avec sa main, caressant chaque contour, avant de venir se reposer sur sa cuisse.
« Professeur, » sanglota-t-elle. « Professeur, s'il vous plaît. »
« Chhhhut. » fut sa tendre réponse pendant qu'il se penchait en arrière et tirait le bas de sa robe, exposant ses fesses dissimulées dans le sous-vêtement blanc et frais qu'il avait prévu pour elle. Il ne la poussait plus sur le lit, mais elle resta immobile de peur pure. Son corps se soulevait maintenant, ayant un haut-le-cœur dans la panique alors qu'elle était exposée.
Un seul doigt fit descendre en traînant et en jouant la ceinture du sous-vêtement, avant que le vêtement ne soit arraché brusquement de son corps. Au lieu d'essayer de se déplacer à nouveau, Hermione s'enroula tout simplement plus profondément dans la couverture du lit, saisissant la surface rugueuse et espérant qu'elle l'engloutirait alors qu'elle hurla silencieusement dans celle-ci. Ses yeux se fermèrent. Résignée.
Il ne fit aucune tentative de préliminaire comme si il avait été son amant. Il avait un objectif en tête et ne tenait aucun intérêt à la cérémonie. Silencieusement, il se libéra et se plaça à son entrée. Il donna un seul petit coup de doigt en avertissement, puis entra.
La douleur n'était comme rien de ce qu'elle avait jamais ressenti auparavant. Elle n'était pas vierge. Ron avait pris soin de cela, et si cela avait été maladroit, cela avait été tendre et dans sa propre manière, beau. La division, entre la violente agonie d'être prise à sec, combinée avec l'humiliation d'être violée de la pire des façons, était quelque chose au-delà de tout ce qu'elle aurait pu imaginer. Aucun plaisir ne vint pour elle, mais une mare de sang chaud ralentit au moins l'évènement et le rendit un tant soit peu plus supportable.
Il se déplaçait au-dessus d'elle avec sa grâce habituelle. Même dans un acte aussi grotesque, il réussissait à rester convenablement élégant dans ses mouvements. C'était une courte expérience. Hermione fut laissée avec l'impression distincte que Rogue avait enfin réalisé un acte sur lequel il avait fantasmé depuis un certain temps, et il était donc tout à fait désireux de participer, négligeant d'arrêter et de savourer. Heureusement bientôt, il se figea, exhala et se déversa en elle. Sans un mot, il se leva, la laissant avachie, le corps vaincu à en tomber sur le sol.
Elle pensait qu'il la laisserait alors, comme il le faisait quand il en avait marre d'elle. La seule pensée qui maintenait encore son état de santé abîmé, était sa sérieuse confiance qu'il la laisserait seule une fois qu'il eut fini.
Il se composa et s'habilla. Cependant au lieu de traverser la chambre, il se pencha, s'accroupit à côté d'elle et lui parla doucement.
« Mettez cette intellect qui est le vôtre à bonne utilisation Miss Granger, et faites attention aux leçons que je vous enseigne. »
Il caressa doucement le devant de son index sur sa joue humide, balayant vers le bas, de sa pommette à sa mâchoire.
« Nous sommes quittes maintenant. Vous avez été puni pour vos indiscrétions et j'espère que cela aura un effet dissuasif à l'avenir. »
Sur ce, il se leva, se dirigea vers la porte et se retourna pour lui faire face à nouveau.
« Vous pouvez utilisez la salle de bain pour vous laver. J'aimerai que vous soyez en bas dans quinze minutes pour préparer mon thé. Je ne veux pas avoir à revenir pour vous. Quinze Minutes. »
Et il était parti.
Note de l'auteur : Eh bien, voila nous l'avons. Ce chapitre m'a fallu des semaines pour l'écrire, c'était un vrai défi et je heureux avec celui-ci. C'est, je pense, la situation la plus difficile à articuler correctement, et donc je pense que j'ai appris un petit quelque chose en écrivant ce qui pour moi est le but de cet effort. S'il vous plaît soyez gentil dans vos reviews, je suis un peu fragile.
Note de la traductrice : laissez un avis merci
