Note de la traductrice : Fiction venant de l'imagination de Ssocrates. Merci pour vos reviews encourageantes !

Note de l'auteur : Veuillez excuser le retard de ce chapitre. Cela m'a pris un certain temps pour être capable d'écrire quelque chose que je puisse publier après la difficulté du chapitre précédent. J'ai eu un repos productif et je peux vous promettre plus de mises à jour à venir.

La chose qu'Hermione voulait éviter le plus était d'énerver Rogue encore une fois. Elle se sentait comme si ses entrailles pourraient tomber hors d'elle, mais elle avait quinze minutes pour éviter une autre punition, alors elle n'avait pas beaucoup de choix et elle se glissa dans la douche aussi vite que ses jambes tremblantes pouvaient la porter. Elle tâtonna avec la poignée compliquée à l'aide de ses mains et laissa l'eau qui coulait se mélanger avec ses larmes salées. Elle frotta rigoureusement entre ses jambes, mais le sentiment de saleté ne voulait pas la quitter. La zone devenait de plus en plus irritée et le sang coula une fois de plus.

Dix minutes passèrent et elle était déjà habillée et développait son courage pour faire face à son bourreau. Autant qu'elle raisonnait avec elle-même, elle ne pouvait pas exiger que son corps bouge. S'il devait revenir en haut des escaliers pour la trouver, il y aurait des problèmes. Il lui avait assurée qu'elle avait déjà payé son du et elle était désespérée pour le garder dans son bon coté. Toute trace de lutte l'avait quittée. L'avait-il brisée si rapidement ? Oui, elle supposa que c'était le cas. L'homme l'avait littéralement brisée. Elle n'avait rien ni personne pour vivre, aucune chance de s'échapper. Son seul espoir de parvenir à tout type de confort était de se conformer. Autant qu'elle détestait cela, elle fît son chemin avec précaution en bas des escaliers, dans l'espoir de faire avancer les choses plus rapidement et de revenir se cacher dans sa chambre.

Quand elle entra timidement dans le salon, Rogue avait le nez dans un livre en lambeaux avec une reliure rouge. Il semblait très distrait, comme s'il n'était pas en train de lire. Son visage était caché sous les pages. Est-ce qu'il se cachait d'elle ? Elle espérait qu'il avait honte de lui-même, mais résonna que l'homme n'avait pas la capacité d'une telle émotion.

Évitant la tentation d'attendre des instructions, elle se précipita devant lui dans la cuisine et ferma la porte derrière elle. Regarder le maître des potions troublé si tôt après qu'il ait commis le plus odieux des crimes rendit le ventre d'Hermione remuant. Elle se précipita à l'évier et répandit le contenu de son estomac délicat, ses larmes salées coulant dans l'évier. Ses jambes s'effondrèrent sous elle une fois de plus et elle dû s'accrocher au plan de travail pour éviter tout contact avec le sol.

Comment avait-t-il pu ?

L'homme qu'elle avait une fois tenu dans le plus grand respect, l'homme dont elle avait une fois eu confiance en lui, avait commis l'impardonnable. Même pendant les évènements de la semaine dernière, elle avait toujours eu une confiance naïve en lui qu'il n'irai pas jusque là.

Elle avait toujours mal et avait des difficultés à marcher sans ciller. Elle l'ignora du mieux qu'elle pu et se concentra sr sa tâche. Jouer à la grande. Elle n'avait aucune idée de comment il prenait son thé mais elle était damné si elle retournait dans le salon pour le lui demandait. L'Earl Grey et le sucre était déjà préparés avec un demi citron. Elle fit bouillir une casserole d'eau et fit l'infusion de la façon dont elle devrait habituellement le prendre, un sucre, pas de lait, et une légère pression de jus de citron. C'était étrange de faire tout cela à la main, généralement un coup de baguette suffisait, mais l'action de préparer la boisson manuellement était réconfortante, bien qu'elle sentait que le processus avait un certain âge. Ce qu'elle ne donnerait pas pour une tasse pour elle-même. L'arôme était tellement invitant et la réchauffait de l'intérieur. Sa maison. C'est ce que cela lui rappelait. Elle avait toujours eu une tasse de thé en porcelaine qu'elle renversait sur ses livres.

Essuyant son visage et prenant un moment pour laisser l'élancement entre ses jambes disparaître, elle posa la tasse sur un plateau et fit son chemin hors de la cuisine.

Il suffit que tu en finisses avec ça. Elle pensa. Il suffit de poser le plateau et puis tu peux partir.

Elle espérait qu'elle pourrait partir alors. Il faisait cela pour l'humilier davantage, pour mieux affirmer son autorité sur elle. Mais il était fatigué, elle pouvait le voir. Les évènements de la nuit l'avaient drainé. Avec un peu de chance il ne dirait rien si elle retournait dans sa chambre. Dans le passé, il n'avait pas été défavorable à vivre une existence pratiquement séparée d'elle, malgré la proximité.

Elle recula contre la porte de la cuisine et utilisa son derrière pour ouvrir la porte alors que ses mains étaient occupées avec le plateau de thé. Prenant une profonde inspiration, elle se recula et se retourna. Elle garda les yeux au sol pendant tout ce temps et fit des mouvements lents vers la figure assombrie par le feu. Elle pouvait sentir ses yeux noirs sur elle, la regardant, l'absorbant. Elle s'approcha de la table sur laquelle il avait travaillée et où figurait maintenant une clairière parmi les papiers assez grande pour son offrande. Elle essaya de placer doucement le plateau, mais ses nerfs et ses extrémités tremblantes causèrent un bruit fort, le thé chaud débordant sur les bords de la tasse.

« Oh pour l'amour de dieux jeune fille ! » grogna-t-il. « Contrôlez-vous, voulez-vous ! »

Elle se tourna alors pour partir, avec l'intention de s'élancer dans les escaliers et de se cacher. C'était si contraire à elle-même, mais son cœur battait à toute vitesse et elle tremblait. Elle avait fait un demi-pas en direction de la porte quand elle sentit une forte pression la maintenant sur place. Rogue était un maître de la magie des sortilèges informulés et de la magie sans baguette.

« Asseyez-vous. » commanda-t-il.

Elle n'eut pas à effectuer l'action elle-même, elle sentit son corps se déplacer involontairement et en un instant elle était assise face à l'homme. Son visage encore enfoui dans le livre, il fit un léger geste de la main et l'Earl Grey se déplaça gracieusement de son côté de table vers le sien. Un autre geste et la tasse était de nouveau pleine.

« Je tiens à m'assurer que vous n'avez pas trafiqué ma boisson. Buvez-la. »

Elle apporta la tasse automatiquement et maladroitement à ses lèvres. Le liquide avait légèrement refroidi et cela était une bénédiction, car elle en renversa sans grâce sur son menton alors qu'elle agissait avec maladresse pour boire. Elle avala toute la tasse et regarda avec espoir le visage subtilement amusé de Rogue. Un autre geste et la tasse de thé était une fois de plus pleine. Il retourna à son livre et ils passèrent la prochaine heure dans un silence de torture.

Quand enfin il se leva, le bras droit de sa robe noire fut relevée pour révéler ce qu'il avait dissimulé ici. Un anneau d'or élégant de la taille d'une petite assiette. Sans un mot, il se mit à genoux face à Hermione toujours assise, ouvra l'anneau et le referma autour de son cou. Lorsque les extrémités se réunirent, l'anneau émit une lumière bleue et toute trace de bordure disparut, laissant un cercle parfait. Ensuite, il prit son bras droit nu dans sa main et plaça le bout de sa baguette à l'intérieur de son coude. Hermione fit une faible tentative pour s'arracher de sa prise, mais il le tenait rapidement de nouveau. Il bougea sa baguette légèrement jusqu'à ce qu'elle atteigne son poignet. Elle laissa derrière elle une traînée de vert, de belles lettres calligraphiées. « Severus Rogue. »

Note de l'auteur : Comme toujours suggestions bienvenues. Avis encore plus.

Avec mes remerciements à l'invité qui a remarqué mon erreur stupide dans le dernier chapitre, qui a maintenant été corrigé.

Note de la traductrice : Avis bienvenus également, cela m'encourage à ne pas abandonner !