Note de la traductrice : Merci encore pour vos reviews ! Histoire appartenant à Ssocrates.

Pour te répondre Arya : On sait juste que Harry est mort, j'imagine que quand ils ont été capturés, Harry a été emmené chez Voldemort et il l'a tué. Je vais demander à l'auteur si on peut avoir des précisions sur la mort d'Harry dans un chapitre proche :)

Note de l'auteur : Bonjour lecteurs, je vous remercie de revenir une fois de plus. Ce chapitre aurait du être posté hier, mais un problème sur le site a empêché l'accès à l'outil gestion des histoires pour de nombreux utilisateurs. En conséquence, j'ai commencé à trouver d'autres options si quelque chose devait arriver sur le site ou bien avec l'histoire, je sais qu'il n'est pas rare que certains articles soient supprimés sans avertissement. Pour cette raison, j'ai créé un compte Twitter en particulier pour vous tenir informé de l'extérieur en cas de besoin. S'il vous plaît suivez Ssocrates1 pour des mises à jour générales. Cela me permettra de vous joindre en cas de besoin.

Hermione était fatiguée. Fatiguée mentalement et physiquement. Elle passait ses journées en altérant des états de peur et de confusion, alors quand Rogue lui demanda si elle était prête pour tout ce qu'il avait en réserve pour elle, elle ne pouvait guère faire plus que de s'affaisser faiblement là où elle était assise.

« Répondez-moi. » Sa voix était douce. Calme.

« Monsieur. » marmonna-t-elle.

« Bien. Alors j'aimerais que vous vous leviez et que vous vous déplaciez vers le meuble. » Il indiqua à sa gauche un meuble en acajou massif, où Hermione remarqua qu'il était maintenant propre des objets et biblots qui avaient été là récemment.

Lentement et délibérément, elle se leva, passa devant lui et traversa la pièce. Quand elle arriva au meuble, elle lui fit face, alors que ses yeux le suppliaient en silence.

« Tournez-vous. »

Elle ferma les yeux, se mordit la lèvre et obéit à son commandement soyeux. Elle posa d'instinct ses mains sur le bois et remarqua vaguement la sensation quand elle posa ses doigts sur la couche de poussière. Elle fit beaucoup trop attention aux tâches géométriques qui trahissaient les objets manquants. Leur motif rendant leur absence d'autant plus remarquable.

Pourquoi a-t-il tout déplacé ? Cette surface était pleine de désordre la dernière fois que j'étais dans cette salle, je suis certaine de cela.

« Je voudrais que vous souleviez votre jupe, et que vous vous penchiez sur le bureau. »

Non non non non.

Elle se sentit mal, et son cœur se mit à battre plus vite. Prise de panique, elle pivota brusquement, pour seulement rencontrer l'agonie brûlante alors que l'acide envahissait ses veines. Elle ne sut pas comment il eut le temps de sortir sa baguette, elle sut seulement qu'il lui avait lancé un Doloris. L'anneau de métal autour de son cou se transforma en feu et en glace, et la marque sur son bras fit de même. La malédiction ne dura que quelques secondes avant d'être enlevée. Hermione fût laissée sur le sol, lourde et haletante, les larmes et le mucus coulant librement. Elle avait depuis longtemps abandonné toute prétention à la dignité.

« Vous me défiez encore, jeune fille ? »

Hermione émit une série de sanglots incompréhensibles en réponse.

« Peut-être que je n'ai pas été clair. »

Il fut accroupi devant elle en quelques secondes. Elle se blottit loin de sa forme intimidante, mais il prit possession de son bras droit et le tira vers lui avec une telle force que cela la fit crier. Il enfonça son pouce là, dans les lettres sombres, si bien que son ongle court et négligé attira une petite quantité de sang.

« Ceci, » cracha-t-il avec des sifflantes inutiles, « vous marque comme étant ma propriété. » Il racla les mots, laissant une traîné de sang rouge. « Tandis que ceci, » il attrapa l'anneau autour de son cou et tira, en faisant glisser une Hermione,qui criait, comme une poupée de chiffon « signifie que je peux vous discipliner à distance. De partout dans le monde, je peux savoir où vous êtes, et si l'humeur me prend, vous envoyer une punition. »

Il lâcha le cercle juste à temps pour laisser la jeune fille jeter sa tête à gauche et vomir. Le liquide nauséabond disparut d'un coup de sa baguette. Contournant le collier de métal, cette fois il alla directement à la chair tendre de sa gorge. Il manœuvra pour que ses yeux soient au même niveau que les siens. Il resserra doucement son emprise, jusqu'à ce qu'elle fût forcée de rencontrer son regard perçant, à tel point qu'il relâcha un peu son emprise pour permettre à l'air de passer dans ses poumons endoloris.

« Collaborez avec moi Granger. Vous n'avez aucun choix dans votre situation, mais vous pouvez la rendre plus facile pour vous-même. »

Ses mains étaient jointes autour de ses poignets qui étaient maintenant mouillés de larmes salées. Elle voulait le supplier. Elle jurerait de faire tout ce qu'il voulait. Cuisiner, nettoyer, prendre soin de lui. Tout sauf ça. Une vie facile. Elle vit peut-être dans son expression que c'était une idée stupide. Elle garda sa bouche fermée une fois de plus et baissa la tête dans sa réticente défaite.

« Bonne fille. »

Il lâcha son emprise et retourna à sa place précédente, à mi-chemin à travers la pièce.

« Maintenant, reprenez votre position. »

Elle utilisa ses bras tremblants pour se relever, et se tourna vers le mur, ses doigts s'enfonçant dans le bois du meuble qui supportait maintenant la majorité de son poids.

« Je voudrais que vous souleviez votre jupe, et que vous vous penchiez sur le bureau. »

Elle n'hésita pas cette fois, la douleur d'être pénétrée à sec n'était rien comparée à l'Endoloris. Elle fit ce qu'elle devait faire, en sachant très bien que sa crispation nerveuse ne ferait rien pour l'aider, mais elle fût incapable de détendre ses fesses et ses cuisses tremblantes. Elle ferma ses yeux si forts que sa tête commença à lui faire mal. Elle remplit son esprit avec les merveilleux, douloureux souvenir du rêve qu'elle avait eu avec Ron et les enfants aux cheveux roux. Elle se prépara.

Il n'y avait aucun son de son approche, en fait, la salle était devenue non-naturellement silencieuse, comme s'il avait lancé le sortilège d'assurdiato, avant d'être sèchement interrompu par le crack de la chair frappant la chair à toute vitesse.

Est-ce possible ? Il me donne une fessée ?

Le soulagement la submergea et l'apaisa complètement de toute douleur qu'elle ait pu ressentir sous ses coups, aussi féroces qu'ils aient pu être. Son visage devint aussi rouge que ses fesses écorchées avec l'humiliation, mais comparé à ce qu'elle avait attendu, elle ne refoula pas l'émotion, elle l'accueillit.

Peu de temps après, il cessa son effort et disparut de ses environs, bien qu'elle pouvait l'entendre bouger autour. Sa jambe bougea anxieusement et elle commença à bouger de la surface poussiéreuse sur laquelle elle reposait.

« Ne bougez pas. » il commanda.

Rapidement, elle reprit sa position, permettant à certaines minuscules particules d'entrer dans son nez et de provoquer un éternuement. Elle embrassa le bois d'autant plus près, craignant qu'il ne revienne pour la blesser à nouveau.

Il était de retour maintenant, elle pouvait sentir sa proximité. Les invisibles et minuscules poils sur chaque partie de son corps étaient en alerte. Il y eut un autre claquement sonore, et cette fois Hermione courba son dos alors qu'elle cria d'agonie. Il avait échangé sa propre main contre quelque chose semblable à un fouet. Elle ne pouvait pas voir, mais elle le savait par la rupture audible de la barrière du son, et par la douloureuse marque de coup qu'il laissait sur sa peau déjà irritée. Sa joue reposa à nouveau sur le bois, clignant des yeux alors que la poussière les envahissait. Elle ne lui donnerait aucune raison d'augmenter sa douleur de par son jeu. Elle prendrait ce qu'il lui donnait et serait reconnaissante, tant que ce n'était pas l'une des deux choses qu'elle craignait le plus.

Encore et encore, il la frappait sans une seconde de répit. Le sang coulait le long de ses jambes, depuis les blessures coléreuses qui recouvraient son derrière. Elle pleurait toujours, mais elle n'osa pas protester. Elle imagina son visage pierreux, regardant son travail sans émotion. Elle s'imaginait à sa place, le battant dans la soumission. Elle s'imaginait avec une baguette, et lui, sans, la suppliant de le tuer pendant qu'elle prenait sa revanche. Hermione n'était pas une personne rancunière par nature, mais elle se sentait parfaitement justifiée de souhaiter la souffrance de cet homme.

Après un moment, il cessa son assaut. Il la laissa une fois de plus, sans réitérer son commandement de rester sur place, car il savait qu'elle n'oserait pas bouger sans autorisation. Elle l'entendit sortir de la pièce, et se demanda s'il préparait la prochaine étape dans l'échelle de la douleur. Elle resta là pendant plusieurs minutes à pleurer en silence et en émettant un sifflement étrange alors que ses minuscules mouvements apportaient des picotements insupportables à son derrière nouvellement décorée.

Rogue revint et en effet, il apporta avec lui une sorte de douleur qui excédait les coups de fouet. Elle hurla une fois de plus et enfonça ses ongles dans le bois, rendant plus profond les tirets qu'elle avait déjà faits ici. Un liquide froid mais insoutenable s'infiltrait maintenant dans les plaies ouvertes. Elle savait que c'était un baume, mais cela aurait aussi bien pu être du sel. Il fît courir doucement ses mains à travers le liquide et sur la peau cassée. C'était une torture, mais en même, elle sentit l'élancement se calmer alors que la peau commençait à se lier à nouveau ensemble.

Il jeta ensuite un sort de nettoyage, et plus curieusement, déposa un baiser sur le nouveau tissu cicatriciel.

« Pouvez-vous vous lever ? »

« Oui monsieur. »

Ses mots vinrent dans un murmure.

« Alors faîtes-le »

Elle se leva, mais resta tournée vers le mur, sa tête pendait mollement. La main de l'homme apparut à son épaule et il la fit tourner doucement pour lui faire face. Il portait une expression qu'elle ne reconnaissait pas sur lui, et qu'elle ne pouvait placer sur une échelle émotionnelle. Cela pouvait être quelque part entre la concentration, l'inquiétude et la fascination. Il fît quelque chose de plus étrange encore, il enroula ses bras autour d'elle dans une étreinte, et sa main berça sa tête sur sa poitrine. Elle pouvait sentir tout ce qui concernait l'homme dans les robes pressées contre son visage. Il sentait le whiskey pur feu, le laboratoire de potion et quelque chose d'autre qu'elle ne pouvait pas identifier.

« Tu es une étudiante rapide Hermione. »

Il ne s'est jamais adressé à moi par ce nom avant, ni ne m'a jamais tutoyé.

« Je me demande combien de fois nous devrons répéter cela, avant que vous n'appreniez cette leçon particulière ? »

Ce n'était pas une déclaration, c'était une invitation. Il caressa ses cheveux alors qu'elle saisit inconsciemment une main pleine de ses robes.

« Vous ne seriez pas faire cela monsieur. »

« Nous verrons. »

Ses robes devenaient mouillées de larmes et de mucus maintenant, et donc il conduisit la jeune fille dandinante dans son fauteuil de cuir et l'assis, s'agenouillant une fois de plus devant elle. Il prit doucement son bras droit et le tourna, de sorte que l'écriture fût clairement visible.

« Ceci…, » il commença

« Me marque comme la vôtre. »

« Très bien. » Il remit son bras sur ses genoux et indiqua avec son doigt le cercle d'or à son cou, brossant sa peau délicate.« Et ceci… »

« Vous permet de me punir de n'importe où. »

« Et, »

« Vous indique où je suis en tout temps. »

« Exact. »

Il regarda son visage, semblant noir et sinistre. Il agissait gentiment, mais ne faisait aucun effort pour cacher ses sous-entendus de mauvais augures.

« Vous avez une question, je crois ? »

C'était écrit sur tout son visage qu'elle avait des questions. Elle ne pouvait tout simplement pas comprendre l'intérêt de la garder. Si c'était le sexe, sûrement que cela aurait été plus qu'une seule fois jusqu'à maintenant. Si cela était la servitude, il aurait eu plus de chance de choisir quelqu'un de moins inutile comme domestique. Le Seigneur de Ténèbres avait essayé de la tuer, et Severus Rogue l'avait arrêté parce qu'il la voulait. Ses actions jusqu'ici avaient prouvé que sa motivation n'était pas l'amour, alors qu'est-ce que c'était ? Qu'est-ce que cet homme sombre et sinistre voulait avec son ancienne étudiante je-sais-tout ?

Toute trace d'éloquence l'avait quitté et la façon dont elle choisit d'exprimer ses inquiétudes n'était pas articulée.

« Vous voulez me faire souffrir ? »

Il sembla surpris par la question. Bien qu'il sût que la réponse était un oui sans équivoque, il n'avait pas prévu son audace en abordant le sujet. Il réfléchit un instant avant de répondre.

« Je veux vous faire mienne. »

Hermione regarda volontiers dans ses yeux cette fois et essaya de formuler une réponse rationnelle. Cependant, la nécessité de parler lui fût épargné, lorsque plusieurs voix annoncèrent l'arrivée d'invités inattendus dans le couloir. Le ton hautain de Lucius Malfoy pouvait être entendu en train de donner de brefs ordres, avant que la porte du salon ne s'ouvrit, et que plusieurs hommes entrèrent.

Note de l'auteur : Tout d'abord, je vous remercie encore une fois pour vos commentaires aimables et constructifs. Certains lecteurs ont exprimé leur inquiétude au sujet du comportement d'Hermione de la fin, tout ce que je peux dire, c'est : s'il vous plaît faîtes moi confiance. J'ai un plan à très long terme pour cette histoire, et tout ce que j'écris est la fondation pour l'avenir, il a une rime et une raison, donc s'il vous plaît soyez patient.

Deuxièmement, je suis heureuse d'annoncer le lancement d'un tout nouveau projet d'envergure appelé (à ce stade) Tom Jedusor et la Pierre Philosophale. Mon intention est de commencer à écrire l'histoire (totalement fidèle aux livres originaux) du point de vue de Lord Voldemort lui-même. Je cherche d'autres auteurs pour collaborer à cette idée, je vous invite à lire le prologue sur a page, et envoyez-moi un message si vous souhaitez y participer.

Note de la traductrice : Merci de suivre cette fiction, laissez un commentaire fait toujours plaisir et m'encourage à publier plus vite