Note de la traductrice : Merci pour les reviews, fiction appartenant encore et toujours à Ssocrates.
Note de l'auteur : Un autre chapitre relativement court mes amis. S'il vous plait pardonnez-moi, je m'efforce de faire au mieux pour vous.
Au moment où il fût parti, elle s'effondra sur le sol pour reprendre le deuil de ce qu'il lui avait pris. Elle resta là pendant des heures. Même quand elle commença à avoir froid, elle ne pouvait se résoudre à se déplacer. Elle n'avait même pas peur de la pensée d'être prise comme vulnérable au retour de Rogue. Elle savait qu'elle devrait être inquiète de sa réaction, mais ne pouvait pas se résoudre à faire quoi que ce soit. Pour se sentir un peu mieux, elle mentait à elle-même ouvertement. Elle se dit qu'à son retour, elle obtiendrait de lui qu'il répare ses os et la soigne. Les chances pour que ceci se produise n'étaient connues de personne.
Les heures se transformèrent en une journée. Elle passa une nuit complète incapable de se déplacer dans la douleur ou le chagrin. Le matin vint et repartit, comme le fît l'après-midi. Pourtant il ne revint pas. Elle supposa qu'elle était simplement dans un état de perception ralentit, parce que cela semblait durer une éternité, mais en réalité, cela ne durait pas aussi longtemps.
Le Seigneur des Ténèbres avait-il assassiné Rogue ? Lucius ? Sa position n'était pas exactement la plus sûr au monde. N'importe quel Mangemort jaloux, Sang-de-Bourbe effrayé serait assez rapide pour mettre une baguette dans son dos. Alors qu'elle savourait ouvertement la pensée de quelqu'un donnant à l'homme une mort lente et douloureuse, maintenant elle avait besoin de lui.
Et puis une pensée lui vint. En un rien de temps, il avait réussi dans ce qu'elle avait toujours dit qu'il n'arriverait jamais : il l'avait rendue totalement dépendante de lui. Quand et comment était-ce arrivé ? Elle s'était protégée avec acharnement mais il avait quand même réussi. Était-elle vraiment si facile à briser ? En toute justice pour elle, personne n'avait compté sur Lucius pour entrer dans l'équation, mais le simple fait qu'elle était étendue impuissante sur le so,l espérant ets'attendantà moitié qu'il vienne à son secours, signifiait qu'elle avait perdu la bataille. S'il avait décidé de revenir en mode bâtard, elle était bel et bien foutue. Il ne la laisserai probablement pas mourir, mais il pourrait la faire souffrir s'il le voulait. Il pouvait lui reprocher de 'baiser Malefoy' et utiliser cela comme une excuse pour la punir.
Elle avait bien fait de jouer l'agneau terrifié jusqu'à maintenant. Principalement en raison du fait qu'elle était un agneau terrifié. Il était temps de mettre en place son jeu. Jouer entre ses mains. Un plan se formait dans sa tête, elle pensait plus clairement qu'elle ne l'avait fait depuis un bout de temps. Fais les choses à fond. Il voulait qu'elle l'adore, alors elle le ferait. Peu importe sa réaction à son retour, elle agirait comme s'il était le grand héros à côté de Lucius. Elle avait réalisé l'erreur de ses méthodes, et elle était contente d'avoir un tel maître miséricordieux. Elle gagnerait sa confiance, puis elle le remettrait à sa place.
La nuit tomba sur le deuxième jour quand Rogue apparut finalement dans le couloir. Hermione retint son souffle d'où elle se trouvait et l'écouta traîner des pieds. Tout son corps se raidit involontairement et elle se prépara pour le pire. Des pas lents et délibérés s'approchèrent puis s'arrêtèrent net. Il était au-dessus d'elle en un instant, il s'accroupit à côté d'elle à la recherche de signes de vie. Elle ouvrit de grands yeux, comme une biche, et regarda directement dans les siens.
« Lucius ? » demanda-t-il doucement.
Elle n'avait pas besoin de répondre, son silence était suffisant.
Il se leva et disparut pendant une courte période, mais Hermione avait perdu le sens du temps et donc cela lui semblait durer plus longtemps. Il revint avec un petit flacon de lavande. Alors qu'il se penchait au dessus d'elle, ses cheveux gras tombant sur son visage, il y avait une colère sur son visage qu'Hermione ne reconnaissait pas. Elle l'avait vu en colère à plusieurs reprises, à la fois comme son professeur et comme son maître, mais là, c'était différent. Cela la perturba considérablement, mais elle n'avait pas peur, soit parce qu'elle était trop épuisée, soit parce qu'elle savait que sa colère n'était pas dirigée contre elle pour une fois. Il la roula sur le dos, c'était douloureux et elle cria de choc. Il ne la laissa pas se reposer pour le moment, ses bras étaient sous elle en un instant, la tirant en une position assise, attirant des sifflantes de sa bouche ensanglantée. Il n'était pas en colère contre elle, tout comme elle l'avait espéré. Il était livide, mais il était clair de qui serait la première victime de son mécontentement. Hermione avait rarement souhaité la mort de quelqu'un, mais elle espérait que Severus allait bientôt être témoin du dernier souffle de Malefoy. Il ouvrit le flacon sans un mot et plaça son index et son majeur sous son menton, inclinant sa tête en arrière. Elle ne le combattit pas quand il versa le liquide dans sa gorge. C'était froid, comme si elle avalait de l'eau glacée.
Bien que cela la rendait malade, elle savait que le moment était venu pour commencer sa manipulation. Au moment où il la pensait la plus vulnérable, elle commencerait à poser les bases de son mensonge. Il ne soupçonnerait jamais qu'une fille dans son état serait capable d'une telle tromperie, d'une telle ruse. Se haïssant, elle tourna sa tête dans sa poitrine et poussa un soupir de contentement des plus convaincants. Son agissement était d'autre plus plausible en raison de la sensation de chaleur et de sérénité qui coulait en elle. Une forte potion de sommeil sans aucun doute, propre à Rogue, avec un petit quelque chose de supplémentaire. Son talent de maître des potions ne pouvait être mis en doute, même par une personne engloutit par la haine pour l'homme. Il était un génie et c'était d'autant plus facile à admettre dans un état de sérénité induit par la potion. Un autre soupir de contentement, pas entièrement simulé et elle était perdue dans un profond sommeil sans rêve.
Le Mangemort odieux, dont les bras engloutirent son corps mou et fracturé, était momentanément confus. Que faire de ce simple acte de confiance de la jeune fille qui avait pleinement montrer sa peur de lui ?
Note de l'auteur : un homme jaloux est un homme dangereux.
Note de la traductrice : Encore une fois je vous demande de me laisser une petite review pour me dire le fond de vos pensées à propos de l'histoire et de ma traduction
