BONJOUR ! Oui je sais je suis en retard j'en suis désolé, mais hier j'étais a la japan touch et après je travaillais et puis…. non non je ne la fait pas à la kakashi ! D'ailleurs j'ai une tonne de photos a triller après avoir posté ce chapitre. Y'avait un défilé de lolita *-*

comment ça je raconte ma vie et on s'en fou ? A oui en fait vous voulez lire le chapitre ! Le 4 me donne du mal a l'écrire mais j'espère vite le terminer pour l'envoyer en relecture.

je vous souhaite une bonne lecture !

Chapitre 3 : Le beau sauveur !

La police et ma famille sont rapidement arrivées sur les lieux ainsi qu'une ambulance, j'étais en état de choc alors on m'a installé à l'intérieur pour que je reprenne mes esprits. Mais je ne pense qu'à une chose, Kakashi est mort, assassiné lui aussi et par le même tueur, mais que me veut ce type ? Ni oncle Gaï, ni Kakashi ne m'ont fait du mal, au contraire ils ont toujours été bienveillants.

Ma famille une fois de plus dévastée par la nouvelle, j'entends Iruka crier son désespoir, je sais qu'ils étaient très proche tous les deux. Je ne sais pas combien de temps s'écoule avant qu'un policier n'entre dans l'ambulance et vienne me parler.

- Monsieur Umino, il va falloir qu'on parle, ça ne peut plus être une histoire pour brouiller les pistes ces messages. Pourrez-vous, vous présenter demain au poste ?

- Bien-sûr, soufflé-je encore un peu étourdi.

- Très bien je vous attends le plus tôt possible. Demandez à parler au commandant Yamato. Puis il s'éloigne. On me pose une couverture sur les épaules, je n'avais pas remarqué que je tremblais, c'est en sentant la chaleur et mes muscles se détendre que je réalise dans quel état je suis, je suis gelé et en même temps je suis trempé de sueur et mes muscles sont tendus à l'extrême. Mon frère arrive en courant. Il me prend doucement dans ses bras.

- Ça va aller, me souffle t'il.

- Gaara, je commence à sangloter, Ka-Kakashi, il.. il est…

Ses bras se resserrent autour de moi, il tremble lui aussi.

- Je sais, déclare t'il la voix pleine de tristesse.

Je pleure silencieusement dans ses bras et je sais qu'il fait pareil. Deux morts en l'espace d'une semaine c'est à la limite du supportable. Après plusieurs minutes Gaara me propose de rentrer, j'accepte et le suis, il passe son bras derrière mon dos et me soutient. J'entends les ambulanciers lui dire de ne pas me laisser seul ce soir, ça n'était pas mon intention de toute façon, j'en aurai pas la force. Ma mère nous rejoint et marche à nos côtés, malgré la pénombre je vois ses joues marquées par les larmes, je tends ma main vers elle pour qu'elle y glisse la sienne, je la sers. Nous arrivons à la maison dans un silence pesant, Gaara va rejoindre son épouse qui est restée dans le salon, elle aussi en état de choc. Je prends doucement ma mère dans mes bras. Des larmes coulent à nouveau sur ses joues. On reste plusieurs heures tous ensemble dans le salon, le reste de la famille finit par rentrer, tout le monde a besoin de sommeil. Ma mère s'endort dans mes bras, je la porte jusqu'à sa chambre, elle est tellement légère. Je n'ai pas le cœur de la laisser seule ni de dormir seul, alors je décide alors de m'allonger à ses côtés. Je me glisse dans ses bras comme quand j'étais enfant et m'endors plus facilement que je ne le pense, incapable de réfléchir à quoique ce soit.

C'est à la première heure que je me rends au poste de police, on ne peut pas vraiment dire que j'ai bien dormi, je suis hanté par l'image de Kakashi. Des cernes dévorent le dessous de mes yeux fatigués. Arrivé dans le poste je m'adresse à l'accueil, je connais bien la femme qui est derrière, Shizune. quand j'étais petit elle nous surveillait à l'école.

- Bonjour Shizune, dis-je d'une voix fatiguée.

- Oh Naruto toute mes condoléances pour tes oncles.

- Merci... Le commandant Yamato m'a dit de passer le voir.

- D'accord vas-y, il est dans le bureau au fond du couloir.

Je la remercie et traverse la pièce. C'est un petit poste proportionnel à la taille de la ville. Le commandant Yamato le dirige depuis aussi longtemps que je m'en souvienne. Il a un assistant maintenant un jeune brun je me rappelle j'étais à l'école avec lui, je crois qu'il s'appelle Shikamaru. Il était sympa d'après les souvenirs que j'ai de lui. J'avance jusqu'au bureau, la porte de celui-ci est vitrée, mais un film opaque empêche de voir l'intérieur, au centre des lettre adhésives noires sont collées on peut lire « Commandant T. Yamato ». Je frappe et attends qu'on m'autorise à rentrer. J'entre une fois qu'une voix grave m'en donne la permission, la pièce est plutôt spacieuse, une vingtaine de mètres carrés, des meubles sont posés contre les murs et au centre un bureau sur lequel s'entassent de nombreux documents. Un homme aux cheveux châtains foncés est concentré sur un écran d'ordinateur, il est un peu plus jeune que Kakashi, je sais qu'ils s'entendaient bien d'ailleurs. Il relève la tête, ses yeux noirs se posent sur moi.

- Naruto, merci d'être venu aussi rapidement. Me salut-il.

- C'est normal commandant.

- Bien, commençons tout de suite, dit-il en déposant deux pochettes plastiques transparentes.

Dedans je reconnais les mots qui ont été laissés à mon attention. Mon cœur se serre. Ces mots me donnent la sensation d'être responsable ce qui s'est passé.

- Est-ce que tu sais de qui ça peut venir ? M'interroge-t-il.

Je réponds d'abord par la négative d'un simple geste de la tête.

- Non je ne sais pas, je ne vois même pas de quoi on peut bien vouloir me venger.

- Je vois… Déjà ce que je peux te dire c'est que la personne qui fait ça peut avoir mille raisons de le faire.

- Pourtant il dit vouloir me venger !

- Je sais c'est le plus étrange. Es-tu sur que jamais aucun mal ne t'as été fait ?

- Non, rien. A part le regard mauvais de certain habitants mais ça a toujours été comme ça, je ne fais même plus attention.

- Est-ce que tu sais pourquoi les villageois te regardent ainsi ?

- Je ne sais pas peut-être à cause de mon père.

Il soupire, tout le monde sur l'île connait mon histoire et souvent on rejette les fautes d'un père sur son fils. Après tout, le mien a fui lorsque ma mère a atteint son sixième mois de grossesse. Laissant ma mère seule nous assumer mon frère et moi.

- Ecoute, me sortit la voix de Yamato de mes pensées. On nous envoie un inspecteur de la police judiciaire, c'est sa spécialité les meurtres en séries. Il saura trouver des liens dans cette affaire.

- D'accord…

- D'ici la tâche de ne pas rester seul, de même pour les autres membres de ta famille. Il en va de votre sécurité à tous.

- Très bien, nous veillerons les uns sur les autres.

- Parfait c'est important d'être soudés dans ces moments-là.

On parle encore quelques minutes puis il me raccompagne jusqu'à la sortie du poste. Ma mère est venue me chercher, elle ne veut pas que je reste seul, elle ne veut que personne ne reste seul. On rentre à la maison et on reste ensemble toute la journée. L'ambiance n'est pas vraiment celle d'un lendemain de mariage, mais toute la famille est quand même réunie dans la salle à manger de notre maison, même Iruka pourtant muré dans un profond silence depuis la veille. Soudain il se lève et prend la direction de la sortie. Nous avons l'habitude de parler ensemble peut-être j'arriverais à le sortir de son mutisme si nous sommes seul.

Je le retrouve assis sur un rocher un peu plus loin, je l'entends renifler. Je vois il s'est isolé pour pleurer. Je m'approche lentement et je le prends tendrement dans mes bras. Kakashi et lui étaient quasiment toujours ensemble, il était rare de les voir l'un sans l'autre. Alors je comprends très bien son état.

- Il faut que je t'avoue quelque chose, commence t'il essuyant ses larmes.

- Je t'écoute, murmuré-je.

- J'aimerais que cela reste entre nous Naruto mais Kakashi et moi, on était ensemble…

J'ai un léger sursaut dû à la surprise de sa révélation. Je comprends mieux pourquoi il a vite remarqué mon orientation sexuelle. Cela ne fait qu'augmenter ma tristesse.

- Oh Iruka.. Je suis tellement désolé…

Je ressers mon étreinte sur lui. Essayant de le soutenir du mieux que je le peux. Mais je sais d'avance que les mots dans ces situations-là ne sont pas toujours d'une grande utilité. Il se laisse aller dans mes bras, alors que le soleil se couche nous offrant un magnifique spectacle rouge-orange. L'obscurité commence à s'installer quand j'arrive à le décider de rentrer à l'intérieur. Iruka va s'installer auprès de ma mère un moment.

Pour ma part je ressens un grand besoin de m'isoler, ces messages complètement incompréhensibles m'obsèdent. Il est clair qu'une personne veut me venger d'un mal que l'on m'a fait. Mais qui? Et de quoi ? Un rapport avec mon père ? Plus j'y pense et plus dans ma tête ça s'embrouille. Je sors de la maison prétextant un besoin de fumer, je marche et mes pas me mènent alors jusqu'aux ruines de l'île. Celles-ci étaient le vestige d'un vieux château dont il ne reste plus que quelques pierres. De nombreuses fois lorsqu'on était enfant on venait ici pour se faire peur. Un sourire se dessine sur mon visage en souvenir d'une nuit ou Gaara, Sakura et moi avions décidé de camper ici. Nous n'avions pas dormi et eu la peur de notre vie. Je marche donc entre les ruines quand soudain je crois voir un silhouette, d'abord surpris je sursaute puis pensant que mon imagination me joue des tours je reprends ma route. Mais un bruit résonne derrière moi je me retourne rapidement mais je n'ai pas le temps de réagir que l'on me pousse brutalement en me frappant au torse. Je tombe en arrière et mon crâne tape contre le sol. Une vague de douleur se répand dans toute ma tête. Je reste assommé au sol quand je sens qu'on tire sur mes mains pour les attachées au-dessus de ma tête.

- Qu-qu'est-ce que vous faites ? Hun ma tête.. Essayé-je de parler.

- Tais-toi ! Enfant maudit ! Crache une voix qui me surprend.

- Lâchez-moi ! J'émerge totalement cette fois.

Je regarde autour de moi et vois trois silhouettes noires encapuchonnées, je ne distingue aucun visage, aucun détail.

- Lâchez-moi ! Bâtards !

Je me débats. Un coup de pied dans le ventre me coupe la respiration. Alors que je tousse pour essayer de retrouver mon souffle, les voix s'élèvent à nouveau.

- Tu n'aurais jamais dû revenir enfant maudît !

- Hu...Laissez-moi ! Je tire sur mes liens.

Un nouveau coup s'abat sur ma joue, ce coup-ci je sens mon os craquer et une horrible douleur se répercuter dans mon crâne à nouveau. Un cri m'échappe.

- HÉ LAISSEZ-LE TRANQUILLE ! Hurle alors une voix qui m'est totalement inconnue.

Les agresseurs se retournent et ce qu'ils voient les décident à fuir. Moi je reste au sol le corps douloureux. Je me fiche de savoir ce qu'il se passe, je n'en peux plus. Pourquoi tout cet acharnement sur moi ? Je sens qu'on attrape mes mains, je me débats refusant d'être à nouveau frappé.

- NON ! Laissez-moi !

- Calmez-vous s'il vous plait je ne vous ferai aucun mal. Déclare mon sauveur d'une voix rassurante.

J'ouvre les yeux et tombe dans deux yeux noirs inquiets. J'observe leur propriétaire, penché au-dessus de moi le temps de me détacher. On dirait un ange. C'est un jeune homme brun, dont les cheveux tombent sur son visage fin. Ses yeux sont noirs et me fixent toujours avec inquiétude.

- Il faut que vous alliez chez un médecin vous êtes dans un sale état.

- Non ma mère est médecin elle s'occupera de me soigner.

Parler m'est douloureux.

- Bien, où habitez-vous ?

- Sur le haut de la falaise à un kilomètre..

- Ma voiture est juste à côté, venez.

Il m'aide à me lever, il semble plutôt costaud à la facilité dont il me remet sur pied. Nous marchons quelques mètres et sortons des ruines. Il m'installe dans sa voiture, ma tête tourne et cette douleur incessante me vrille les tempes. Il me demande de le guider plus pour me garder éveillé que pour trouver son chemin.

Après quelques minutes nous arrivons devant la maison. Surprise d'une visite si tardive, ma mère sort sur le perron.

- Naruto ! Crie-t-elle inquiète. Mais qu'est-ce qu'il t'est arrivé !?

- Quand je l'ai trouvé des types étaient en train de le tabasser, explique mon sauveur.

- QUOI ?! mais qu'est-ce qu'ils te voulaient ?

- Je ne sais pas. Ah….j'ai mal à la tête.

Alors que ma mère guide le brun qui me soutient toujours jusqu'à la cuisine je remarque avec un certain soulagement que plus personne n'est là. Je n'avais pas vraiment besoin de me retrouver avec toute la famille qui aurait surement hurlée de me voir dans cet état.

- Bon sang j'espère que tu n'as pas de traumatisme grave. Merci beaucoup jeune homme. Dis ma mère à l'intention de mon sauveur.

Elle m'appuie sur le nez avec un tissu, surement pour faire cesser le saignement. Je grimace légèrement, mais la voilà déjà occupée sur une autre blessure.

- Je m'appelle Sasuke Uchiwa.

- Enchantée, je suis Karura Sabaku et voici mon fils Naruto. Je ne vous ai jamais vu ici ? Demande ma mère tout en s'attelant à me soigner.

- C'est normal, je viens juste d'arriver. Je suis inspecteur à la police judiciaire, je suis envoyé pour la série de meurtres.

- Oh, fait tristement ma mère.

- Vous êtes tombé au bon endroit. Dis-je dans le vague. Je grimace. Parler et même respirer me sont vraiment difficile.

Ma mère continue de m'ausculter, sous le regard attentif du policier. J'en profite pour le regarder un peu mieux. À la lumière, sa peau paraît vraiment blanche, sans aucune imperfection.

Ses cheveux sont longs sur le devant mais derrière ceux-ci sont plus courts et relevés vers le haut. Il est grand, fin et musclé. Il est vraiment beau. Il remarque que je le fixe et je détourne les yeux, les joues légèrement rougies. Ma mère me touche au niveau des côtes et une vague de douleur me traverse.

- Je pense que tu as une côte fêlée, demain on ira faire des radios. Qu'est-ce que ces gens te voulaient Na-chan?

- J'aimerais le savoir aussi, déclare le brun d'une voix posée.

- Je ne sais pas … Ils m'ont dit que j'aurais jamais dû revenir, que j'étais un enfant maudit.

- Mais ils sont fous ? S'indigne ma mère. Bon tu vas te reposer et demain on ira au cabinet.

Ça a un bon côté d'avoir le médecin de l'île comme maman. Sasuke s'apprête alors à partir, il me dit qu'il repassera nous voir demain, il me signale aussi s'être installé à l'hôtel qui se trouve en ville mais que son bureau est au poste de police. Je le remercie encore de son aide, il me tend alors un petit carton je le prends et découvre sa carte de visite. Je l'accompagne jusqu'à la porte et il s'en va en me saluant poliment. Je resté planté quelques seconde à la porte. Ma mère me regarde et sourit amusée.

- Quoi ? Je lui demande un peu surpris.

- Il t'a tapé dans l'œil je crois, me fait elle malicieusement.

- Quoi ? Je m'exclame en me tournant vers le miroir disposé à l'entrée. Qu'est-ce tu racontes je n'ai pas de coquard.

- Fait l'idiot si tu veux, mais j'ai bien vu comme tu le regardais. Il est mignon je te comprends.

Fait-elle en retournant vers la cuisine.

- MAMAN !

Elle rigole et me donne tout un arsenal d'antidouleurs en me voyant grimacer à cause de mes côtes. Elle m'ordonne d'aller me coucher, me précisant que les cachets avaient un effet de somnifère. Et effectivement à peine me suis-je couché que déjà je m'endors.

À suivre...

Et voila pour ce chapitre 3 ! Ne me détestez pas s'il vous plait Après tous sasuke est enfin arrivé !

Des bisous a très vite ;)

Neku