Bien le bonjour ! Attention annonce spécial !
Voici et voila le nouveau chapitre de la fiction, j'espère que celui ci vous plaira ! Effectivement je dois vous l'avouer je suis totalement démotivé pour cette fictions ainsi, avant d'en être dégouter, J'ai décider de faire une pause de 2 ou 3 semaines. Pourquoi ? Le manque total de réaction face à mes quelques derniers chapitre, à part Taqasim je n'ai eu AUCUNE reviews, donc soit ma fiction et nulle (alors dite le moi et arrêt les frais ahah et je ne me vexerai pas ) soit je sais pas mais du coup je l'avoue ça m'a totalement démotivé … Je vais peut être profiter pour corriger obsession assassine que j'ai relut et…c'est une véritable horreur et aussi écrire son dernier chapitre au passage :p.
Merci de votre lecture
Neku
Chapitre 7 :
Les lèvres de Sasuke caressent les miennes avec une douceur que je ne lui connais pas. Sa main sur ma joue est chaude et rassurante. Les miennes se placent sur sa taille. Je réalise alors que je dois légèrement lever la tête pour l'embrasser. Je n'avais pas remarqué qu'il était si grand. Son odeur m'arrive aux narines, elle est douce et sucrée. Sa langue caresse mes lèvres. J'entrouvre la bouche et je le laisse faire. Il approfondit le baiser. C'est agréable. Nous nous séparons manquant d'air. Je cale ma tête dans son cou, soupirant d'aise.
- Reste avec moi ce soir… Souffle-t-il. Je veux dormir avec toi..
J'accepte d'un mouvement de la tête. Je serai mieux dans ses bras que seul dans mon lit. Il me sourit et prend la direction de sa chambre. Nous sommes épuisés. Je le vois aux cernes qui ont pris place sous ses yeux noirs. On prend chacun une douche, il a allumé la télé mais il somnole déjà quand je sors de la douche. Je suis en caleçon, de toute façon je n'ai que ça et j'ai l'habitude de dormir ainsi. Je suis rassuré de voir qu'il est dans la même tenue. J'hésite un instant. Mais je le vois soulever la couette et me faire signe de venir m'installer. Ce que je m'empresse de faire. Je soupire d'aise une fois allongé, soupir amplifié quand je sens les bras de Sasuke m'entourer. Nous sombrons dans un lourd sommeil.
Je me réveille doucement, je me sens un peu vaseux. Ma tête repose sur le torse de Sasuke qui dort encore paisiblement. Ses traits sont moins tirés. Ce qu'il est beau. Je remonte ma main le long de son torse. Caressant avec douceur la peau pâle et imberbe. Je vois des frissons apparaître sur mon passage. Je souris, et quand je relève la tête pour regarder son visage je tombe sur deux pupilles charbons. Celles-ci portent encore les traces du sommeil. Je m'appuie sur mon coude et me fait glisser jusqu'à atteindre ses lèvres avec les miennes. Je lui offre un léger baiser, qui se transforme vite en baiser enflammé. Mes mains viennent encadrer son visage fin. Je continue de l'embrasser alors que ses mains sont parties à l'exploration de mon dos. Il nous colle l'un contre l'autre et ma jambe vient se placer entre les siennes. Cette derrière rencontre rapidement quelque chose qui ne m'est pas inconnu. Sa cuisse caresse elle aussi mon érection plus qu'évidente. Il soupire mon prénom. J'ai des frissons. Je l'embrasse à nouveau. Sa main glisse jusqu'à l'intérieur de mon caleçon. Ma jambe elle fait pression sur son érection. Un gémissement m'échappe lorsque sa main se pose sur ma verge tendue. D'un geste agile et rapide il nous renverse et je me trouve sous lui. Il en a profité pour baisser mon caleçon. Il baisse le sien tout en m'embrassant. Sasuke a une assurance naturelle qui m'intimide. Alors je le laisse faire. Il prend en main nos deux érections et commence un mouvement de va et vient. Nos respirations sont fortes. Des soupirs m'échappent tout comme à lui. Il m'embrasse toujours aussi sensuellement. Je sens le plaisir monter.
- Sasuke..
L'orgasme est fort malgré la simplicité du geste. Sûrement le fait de le faire avec lui. On reprend doucement notre souffle. Il m'embrasse et se lève me disant de ne pas bouger. Il va dans la salle de bain et revient avec un gant de toilette et me nettoie. Puis il se rallonge à côté de moi.
- Ça va ? Me souffle-t-il.
- Bien et toi ? Je lui réponds en l'embrassant.
- Très bien même. Mais va falloir se lever.
Je n'ai vraiment pas envie de me lever, je suis bien là où aucun souci n'a encore pointé le bout de son nez. Je n'ai qu'une envie rester à l'abri dans ces bras protecteurs qui me serrent tendrement. Je niche mon nez dans son cou, les sensations de nausée de tout à l'heure reviennent et je sens mon corps trembler. Les bras de Sasuke se resserrent.
- Naruto tu trembles qu'est-ce que tu as ?
- J-je ne sais pas…je ne me sens pas très bien. Expliqué-je.
- On dirait que tu as de la fièvre. Fait-il en posant son front contre le mien.
Je vais vomir. Je me redresse vivement et quitte le lit en courant. J'ai à peine le temps d'arriver aux toilettes que je vide le contenu de mon estomac qui n'est pas vraiment plein étant donné l'heure. J'ai du mal à respirer. Une main se pose sur mon épaule. Sasuke me regarde inquiet. Ma respiration est chaotique, je reconnais rapidement les symptômes je suis en train d'hyperventiler. Je n'ai pas fait de crise d'hyperventilation depuis mes quatorze ans. Je vois Sasuke commencer à vraiment s'inquiéter, mes poumons me brûlent.
- A-appel ma…mère.
Il me laisse quelques secondes pour aller prendre mon portable et appeler ma mère. Par chance celle-ci se trouve dans l'hôtel elle est venue saluer mon oncle avant de partir au cabinet. Elle arrive précipitamment dans la chambre. Ma respiration est difficile.
- Naruto calme-toi. Respire doucement. Il me faudrait un sac en papier. Poussin essaye de contrôler ta respiration.
- Hn…
J'essaye du mieux que je peux. Inspirer à fond, bloquer trois secondes et expirer doucement et longtemps. Mais je n'y arrive pas du tout. Je sens quelque chose se poser sur mon nez. C'est un sac en papier, je le repousse je n'aime pas la sensation.
- Naruto c'est juste quelques minutes… souffle ma mère.
- Naruto. Commence la voix grave de Sasuke.
Je plonge mon regard dans ses yeux noirs. Il prend le sac à ma mère.
- Fais-le, c'est pour toi.
Il me pose le sac sur le visage et je commence à respirer. Après quelques minutes de longue inspiration et expiration, je me calme.
- Allongez-le sur le lit, fait ma mère.
- D'accord.
Sasuke m'aide à me lever et me guide. Allongé sur le lit ma mère caresse doucement mes cheveux alors que Sasuke arrive avec de quoi nous faire un bon petit-déjeuner sur un plateau. Mes mains tremblent toujours, je n'arrive pas à les contrôler. Ma respiration est bien meilleure par contre. Sasuke s'approche avec une tasse de café qu'il me tend. Ma mère fouille dans son sac et en sort une boite de médicaments, elle en extirpe une gélule et me la donne. Je l'interroge du regard. Je n'ai jamais eu besoin de cachets pour calmer l'hyperventilation.
- Tu es anxieux Naruto…ça te calmera un peu c'est pour ça que tu trembles, que tu as la nausée et cette crise aussi. Ce n'est pas étonnant avec tout ce qui nous arrive…
- Je vois, mais tu es sur que c'est nécessaire ? Je veux dire ça passera seul sinon.
- Ça ne te fera pas de mal de prendre une petite gélule Naruto.
Je soupire je ne suis pas vraiment fan des médicaments. Mais ma mère a raison ce n'est sûrement qu'un léger décontractant. Sasuke s'installé à côté de moi pour prendre lui aussi son petit-déjeuner. J'avale ma gélule et mon café mais contrairement à mon habitude je n'avale rien d'autre. Je ne suis pas encore très bien et j'ai peur que mon ventre refasse des siennes.
- Naruto j'ai des visites je vais devoir y aller, tu te sens mieux ? me demande ma mère.
- Oui ne t'inquiète pas ça ira. La rassuré-je.
- Je vais rester avec lui une partie de la matinée et il peut rester là se reposer après. Propose Sasuke.
- Merci beaucoup de veiller sur lui.
- Je suis là pour ça.
- Très bien je vais vous laisser alors. Appelle-moi s'il y a un souci.
- Promis maman.
Elle quitte la pièce non sans me redire une fois de plus de me reposer aujourd'hui. Une fois la porte fermée je me laisse tomber doucement sur Sasuke en soupirant.
- Tu m'as fait peur, pendant deux seconde j'ai cru que tu faisais une crise de manque. me dit-il en m'entourant de ses bras.
- Ah bon ? Ça fait des crises d'hyperventilation les junkies?
Il rigole doucement.
- Non tu as raison, mais au départ j'ai douté, pourtant je te vois mal te droguer. Quoi que vue comment tu as dévoré tes ramens hier soir…
- Les ramens c'est une drogue saine et légale.
-Oui bien sûr je n'en doute pas une seconde, fait-il amusé.
Je remarque soudainement un truc.
- Mes mains, elles ne tremblent plus.
- Tant mieux, tu devrais te reposer quand même. Tu veux rester ici ou rentrer chez toi ?
Aucune des deux propositions ne me satisfait. Je sais exactement ce que je veux. Mais commençant à connaitre Sasuke je sens venir le refus.
- Je voudrais rester avec toi…
Je me retourne et m'assois en face de lui. Sasuke me regarde sans expression.
- Moi aussi j'aimerais mais tu dois te reposer.
- S'il te plait… Je m'inquiète pour Iruka si je reste seul je vais péter un plomb.
Il se rapproche de moi et grimpe sur le lit à genou, Une jambe de chaque côté des miennes. Il me prend le visage en coupe et se baisse pour m'embrasser.
- Ne fais pas cette tête ou je vais plus répondre de mes actes.
J'entoure sa taille de mes bras, et pose ma tête sur son ventre. Je n'ai vraiment pas envie de me retrouver tout seul. Je resserre ma prise sur lui.
- S'il te plait, Sasuke…
- Ok… Mais pas de folie d'accord ?
Je lui promets, il me propose de nous préparer et d'aller au poste continuer à se renseigner sur ce fameux bateau. Il dit que trouver qui en était le propriétaire nous aiderait à voir le fin mot de l'histoire. L'ennui c'est que sans les papiers d'immatriculation du bateau on ne pourra pas aller bien loin. Je laisse Sasuke aller se préparer pendant que je finis de déjeuner. C'est au moment où viens mon tour de me préparer dans la salle de bain que Sasuke reçoit un appel.
- Naruto…
Je sors de la salle de bain et le regarde interrogatif. Je n'ai même pas encore enfilé ma chemise.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- On a retrouvé Iruka.
J'écarquille les yeux, je n'aime pas l'expression de Sasuke il a l'air mal à l'aise.
- Où est-il ? Il va bien ?
- Je suis désolé Naruto, il est mort…
- Non..
Ce n'est qu'un souffle qui m'échappe. Le sol vient de s'ouvrir sous mes pieds. Je tombe à genoux, dans des bras forts qui essayent de me soutenir. Les larmes coulent. Je voudrais crier mais mes forces m'ont complètement quitté.
- Naruto tu vas rester là ou aller avec ton oncle mais je dois y aller… Ils m'attendent.
- NON! Je veux le voir ! S'il te plait ne me laisse pas.
Je pleure encore plus, je m'accroche désespérément à Sasuke. S'il me laisse j'ai l'impression que je n'aurais plus un seul repère. Iruka ne peut pas être mort, c'est un cauchemar ça ne peut pas être autrement. Il y a forcément erreur.
- Naruto ce n'est pas une bonne idée.
- Non, non… J-je veux le voir… Il ne peut pas être mort.
- Le voir ne t'aidera pas Naruto, au contraire crois-moi…
- Je t'en prie….
Mes yeux me brûlent. J'entends Sasuke soupirer. Il essuie mes larmes avec ses pouces.
- Tu ne pourras pas l'approcher. Ils ont bouclé la scène de crime. Tu restes avec moi tout le long. Ensuite nous irons chez toi et réunirons toute ta famille. On a affaire à un tueur en série.
J'acquiesce, Sasuke m'embrasse et me sert dans ses bras. Je sens sa respiration lente, c'est idiot mais il m'apaise, je suis content qu'il soit là et que nous soyons ensemble. Sa présence m'est devenue vitale.
Quelques minutes plus tard nous arrivons sur les lieux. C'est sans étonnement qu'on arrive sur la plage hantée qui devient pour moi maudite. On descend le long de la falaise. En bas j'aperçois Shikamaru et d'autres policiers sûrement venus du continent. Mais aussi Jiraya et son assistant. Ils sont tous les deux en train de parler à un policier qui prend des notes sur un calepin.
- C'est eux qui ont trouvé le corps, ils l'ont vu du phare.
- Je vois…
Et plus loin, je vois une vision qui a bien des goûts de cauchemar. Le corps d'Iruka près de l'eau. Il est allongé sur le côté inerte. Je n'en vois pas plus. Ma poitrine se sert. Mon visage se crispe de douleur. Iruka est mort, nous n'avons pas pu le sauver. La douleur est vraiment difficilement supportable. Je sens deux mains me saisir et me retourner.
- Naruto, ça va aller.. Ils ont fini d'interroger Jiraya et son assistant. Va avec eux, ne regarde pas ça plus longtemps, ça ne sert à rien.
- Sasuke il est mort…
-Oui. Naruto il faut que j'aille travailler. Nous devons trouver qui fait ça pour l'arrêter.
- O-oui je…Vas-y… ça ira ne t'inquiète pas pour moi..
- Sois fort. Malheureusement je sais que c'est dur mais il faut faire avec, ton oncle n'aimerait sûrement te voir comme ça.
Les paroles de Sasuke sont complètement dans le vrai, Iruka n'aimerait pas que je me laisse aller comme ça. Sasuke s'éloigne. Comme il me l'a demandé je rejoins Jiraya.
Ce n'est que plus tard que nous remontons pour retrouver ma famille que j'ai appelé pour tous nous réunir chez ma mère. Le flic à la mine sombre depuis toute à l'heure je sais qu'il ne me dit pas tout. Le corps d'Iruka a été emmené par les médecins légistes. Nous arrivons chez ma mère. Ils sont tous là à nous attendre dans la cuisine, la femme de Gai et son fils, ma mère, mon oncle Asuma et sa femme Kurenaï, ainsi que mon frère et Sakura qui aide ma mère à préparer quelques boissons chaudes. Tout le monde se retourne en nous voyant arriver. Ma mère vient me prendre dans ses bras. Ses yeux sont rougis une fois de plus. Si seulement j'avais sous la main le connard qui fait ça je le tuerai.
- Alors qu'avez-vous à nous apprendre ? demande Asuma.
- Eh bien, c'est le même mode opératoire mais des changements sont à signaler. Explique l'inspecteur.
-Quels changements ? interroge Gaara.
- Avant de parler de cela, je dois vous dire qu'un autre message a été trouvé. Il est on ne peut plus explicite.
Sasuke sort de sa poche une pochette transparente à l'intérieur se trouve un petit papier taché de sang.
- Il y est dit « Cette famille d'assassins ne mérite pas tes larmes Naruto. »
- Que… commencé-je surpris.
-Oui, le meurtrier s'adresse directement à Naruto maintenant, comme si il avait découvert qu'il était vivant, ce qu'il pensait apparemment ne pas être le cas. Ensuite, Iruka n'a pas été tué tout de suite après sa disparition. Le tueur l'a gardé en vie durant deux jours et l'a torturé.
- Torturé ! s'écrient ma mère et Asuma en même temps.
Iruka a été torturé, il a souffert, je comprends mieux pourquoi Sasuke ne voulait pas que je le vois de près.
- Oui. Donc maintenant il va vraiment falloir m'expliquer, pourquoi ce type vous traite d'assassins.
- Mais nous ne savons pas ! S'emporte Asuma.
- Vous pensez réellement qu'on en vient à un tel extrême sans raison ? Continue Sasuke.
- Ça va bientôt être nous les coupables et ce salaud la victime ?
- Ce n'est pas ce que j'ai dit mais nous devons savoir pourquoi.
- Seulement nous n'avons rien à nous reprocher. Déclare ma mère.
J'ai une soudaine impression qu'elle ment, je ne sais pas pourquoi. Un ressenti étrange qui me vient du fond des entrailles. Pourquoi mentirait-elle ?
- Hum.. Sachez que quoi qu'il se soit passé ou qu'il se passe, je finirais par le savoir tôt ou tard. Surtout que maintenant il n'est plus question de meurtres isolés mais d'une série et qui s'acharne manifestement sur vous avec une évolution rapide. Je vais faire venir mon équipe du continent en renfort. Je vais aussi vous mettre sous protection pour qu'il n'y ait pas plus de victimes. On doit le ralentir à tout prix.
- Très bien, merci beaucoup inspecteur.
- D'ici-là ne restez jamais seul, conseille Sasuke. Moi je vais essayer d'en savoir plus sur le cas d'Iruka qui est resté bien plus longtemps avec le coupable.
Il se lève et s'apprête à partir en nous saluant. Je le suis jusqu'à l'entrée où je vérifie que personne ne nous voit et lui attrape la main.
- Tu devrais rester ici Naruto. Fait-il me caressant la joue.
J'acquiesce d'un mouvement de tête, même si je n'ai pas envie de le laisser. Mais il va avoir beaucoup de travail cette nuit il ne pourra pas être avec moi.
- Tu as mon numéro et je ne suis pas loin. De plus toute ta famille est là. Tu ne crains rien.
- Oui, appelle-moi si tu as du nouveau s'il te plait…
- Promis.
Il m'embrasse du bout des lèvres et je le laisse sortir. Je le regarde marcher jusqu'à sa voiture et ensuite rejoins ma famille dans la cuisine. Celle-ci est entrain de débattre assez fortement sur les accusations de Sasuke.
- Il n'a pas tort le flic, lance Gaara.
- Quoi toi aussi tu crois qu'on est coupable d'un quelconque crime ? demande Asuma la voix posée.
- Avoue quand même que c'est complètement fou cet acharnement !
- Oui je sais bien mais peut être que ça remonte à beaucoup plus vieux que nous va savoir.. Souffle ma mère.
- Hum je vais faire des recherches sur nos ancêtres, je verrai bien, déclare Gaara en se levant.
- Ça peut être une bonne idée, dis-je en accord avec Gaara. Je pourrais t'aider.
- D'accord, mais on attaquera ça demain là il est l'heure pour Sakura et moi de rentrer et nous reposer.
- Je vais vous ramener ça sera plus prudent, propose Asuma.
- D'accord.
Tout le monde part et nous laisse seuls ma mère et moi, Cette dernière est épuisée et ne tarde pas à vouloir se coucher, sa non-réaction ne m'étonne pas, elle ne doit plus savoir comme gérer cette situation. Pour ma part je ne supporte plus l'ambiance oppressante de la maison et c'est malgré la promesse faite à ma mère que je sors. Mes pas finissent par me mener par réflexe là où j'allais quand ça n'allait pas. Chez Iruka. Je me trouve devant sa maison. Les larmes me remontent à nouveau aux yeux. Où vais-je aller maintenant… Je m'assois sous le porche. Iruka a toujours été là pour m'aider ou pour me consoler lorsque Gaara m'embêtait trop ou que j'étais triste, lorsque la haine des habitants devenait trop pesante, c'était chez lui que j'allais me réfugier. Il savait toujours trouver les mots pour me calmer. Mais là, je suis seul, je ne sais pas où aller. Je ne veux pas ennuyer Sasuke dans son travail. Alors que les larmes dévalent mes joues, mon portable sonne. Je le sors de ma poche et vois le nom de Gaara s'afficher. Je sèche rapidement mes larmes et décroche.
- Oui ?
- Naruto, maman m'a dit que tu étais sorti… Reste pas seul viens chez-moi si tu veux.
Finalement ma mère ne dormait pas ?
- Je ne veux pas vous déranger.
- Dis pas de connerie plus grosse que toi et viens.
- D'accord, merci !
- Ok on t'attend alors.
- J'arrive. Dis-je en commençant à marcher.
Je raccroche et prends la direction de chez Gaara. Je sais comment m'y rendre plus vite en passant par la falaise. C'est un petit chemin tranquille qui évite d'avoir à remonter toute la rue. La vue est magnifique, surtout lorsque le soleil se couche sur la mer. Malheureusement ce dernier est déjà couché ce n'est pas ce soir que je l'admirerais. Il commence même à faire sombre, je longe le bord de la falaise quand soudain j'entends mon nom être murmuré dans le vent. Je me fige, devant moi une silhouette dont je ne distingue pas le visage se tient à quelques mètres. Mes yeux s'écarquillent quand le rayon du phare éclaire son visage, il porte un masque blanc, dont sont juste visibles deux trous pour les yeux. Une capuche cache le reste de sa tête. La silhouette se rapproche, elle fait ma taille, je dirai que c'est un homme vu le gabarit.
- Qui êtes-vous ? Demandé-je.
- Cela n'a pas d'importance. Fait une voix masculine dénuée d'émotion.
- Qu'est-ce que vous me voulez ? M'énervé-je.
- Ta présence m'est insupportable ! Non, je dirais même ton existence !
Une excitation malsaine a pris place dans sa voix. Je recule par prudence, mais le bord de la falaise est à moins d'un mètre derrière moi alors je reste prudent.
- Qu'est-ce que je vous ai fait ?
- Tu m'as volé mon avenir !
Soudain il se jette sur moi et me frappe un grand coup dans le ventre. Mon souffle se bloque.
- Et j'ai trouvé une manière simple de le sauver !
Il me pousse avec une force incroyable. Je bascule, je tombe. C'est une longue chute. Je ne sais pas combien de temps s'écoule avant que je m'écrase au sol mais l'atterrissage est des plus douloureux. Tout mon corps n'est que souffrance. Je suis tombé sur le dos et je ne sais pas par quels moyens j'y parviens mais je me tourne légèrement sur le côté. Malheureusement, ce mouvement déclenche un vague de douleur horrible dans tout mon être. La douleur est insupportable. Je me sens partir. Mes yeux se ferment et c'est le noir complet.
À suivre…
