Chapitre 10 ! ( fait peter les confettis) Bon par contre il est plus court que les précédents (les confettis retombent tous) Voui l'inspiration n'était pas très grande pour celui ci et je ne voulais pas trop en mettre, sinon le suivant aurai était encore plus nul ! Merci pour vos reviews, vos follow et et favoris ! Ça me touche énormément! Je vous souhaite une très bonne lecture.
À dimanche prochain !
Neku
Chapitre 10 : Continuer à vivre.
Je suis assis sur la table d'examen, les yeux dans le vide. Le médecin observe les dernières radios qu'ils viennent de me faire. Un peu plus de deux mois se sont écoulés depuis l'accident. Je porte toujours le corset, mais même sans cela, je n'aurais pas été très vif ces derniers temps…
/Flash-back/
Je sors enfin de l'hôpital ! Je suis heureux de rentrer. Sasuke est avec moi, il ne m'a pas lâché du voyage. Il m'a dit que je resterai avec lui à l'hôtel, il ne veut pas me laisser sans surveillance. Sasuke me regarde avec une certaine douceur et je lui souris en retour. J'ai hâte de dormir avec lui ce soir. Nous n'avons dormi qu'une seule fois ensemble, mais je sais que je serai bien dans ses bras. Même si cela ne sera pas très confortable avec cet engin de torture. Le corset qu'ils m'ont mis, une véritable plait ce truc. Cela m'oblige à me tenir droit comme un I, je peux à peine bouger.
Le port est en vue. Le bateau ralentit pour pouvoir accoster. Le soleil se couche, il fait de plus en plus sombre. Gaara doit venir nous chercher. Ensuite nous irons chez ma mère, où nous passerons la soirée en sa compagnie pour un petit repas tranquille. On accoste, et très prévenant, Sasuke m'aide à descendre. Une agitation soudaine attire notre attention. Et c'est là que je le vois, Gaara.
- Sasuke, fais-je inquiet.
Je le vois accourir jusqu'à mon frère qui vient de s'effondrer.
- GAARA ! J'hurle son nom.
Je me dépêche, tant bien que mal, d'aller jusqu'à lui. Sasuke le retourne avec précautions. Il respire très mal. Je prends doucement sa tête et la pose sur mes genoux. Du sang s'échappe du coin de ses lèvres. Il me sourit faiblement, peut-être pour me rassurer. Cela ne marche pas. Il perd énormément de sang.
- Tiens bon grand frère…
- Qu'est-ce qui s'est passé ? Demande Sasuke à mon frère.
- J'ai fouillé, où il ne fallait pas….
- Gaara, racontez-nous.
- Je…il faut que vous regardiez cela, je suis sûr que ça a de l'importance.
Il tend à Sasuke des papiers, tachés de son sang. Les yeux de Gaara papillonnent faiblement. Il faut à tous prix, qu'on le garde conscient le plus longtemps possible. Une quinte de toux le prend et du sang s'échappe un peu plus de sa bouche. Mes yeux se remplissent de larmes. J'essaye de ne pas céder à la panique.
- Gaara… soufflé-je désespéré.
J'essaye de le tenir éveillé.
- Je suis désolé Naruto…
- Tu n'as pas à t'excuser…Ne parle pas, économise tes forces, les secours vont arriver…
Il utilise les quelques forces qui lui reste pour venir me caresser la joue.
- Il..il faut que tu quittes l'île…. me dit-il presque suppliant.
- Quoi ? Sa demande est une surprise totale.
Même Sasuke semble surpris. Gaara a surement découvert pas mal de choses gênantes pour dire cela soudainement.
- Naruto… m'appelle mon frère.
Je replonge mon regard dans le sien.
-… Promets-moi juste de ne pas en vouloir à notre mère…
Mes yeux s'écarquillent. Pourquoi en vouloir à notre mère? Je vois Gaara perdre connaissance. Je l'appelle, il ne doit pas se laisser partir. Il doit tenir bon jusqu'à l'arrivée des secours. Je regarde Sasuke pour qu'il me rassure ou qu'il fasse quelque chose, je ne sais pas. Il essaye de chercher le pouls de Gaara. Mais après plusieurs secondes, il fait un signe négatif de la tête qui me glace le sang.
- Non….pas ça, pas toi. Je t'en supplie, Gaara..
- Naruto, calme-toi s'il te plait.
- COMMENT TU VEUX QUE JE ME CALME ? Mon frère est…Il est…
Je laisse ma colère éclatée. Mon frère ne peut pas être mort. Des larmes coulent le long de mes joues.
/Fin du flash-back/
Gaara est mort dans mes bras. Il n'a même pas eu le temps de nous donner le nom de son agresseur, tout ce qu'il m'a demandé, c'est de quitter l'île. Mais pourquoi ? Sasuke est là et veille sur moi. D'ailleurs celui-ci vient de me rejoindre. J'espère tellement qu'il me retire le corset. Je sens une main prendre doucement la mienne. Je les regarde, liées, puis relève les yeux et tombe dans un regard charbon. Sasuke essaye de me soutenir, comme il peut.
Le médecin apparait.
- Monsieur Umino, tout est bien remis en place ! Vous allez pouvoir retirer le corset. Mais attention, pas de folie.
Puis son regarde se pose sur Sasuke et nos mains liées. Alors il corrige.
- Enfin par folie, je veux dire de vous ménager évidemment.
Il est très drôle ce docteur dit donc. Enfin je m'en fiche, il me libère enfin de ce satané engin. Je sens l'étreinte du corset se desserrer et tous mes muscles immobilisés se tendre. Sasuke me soutient un peu.
- Bien, vous aurez de la rééducation quelques temps. Vous semblez bien vous tenir, donc ça ira vite.
- Très bien, merci docteur ! Je peux essayer de marcher ?
- Oui, allez-y.
Je me lève pas très sûr de moi quand même. Je tangue un coup, puis, doucement, je marche. Je regarde Sasuke et lui fais un large sourire. Il me rend mon sourire et je l'entends me dire « Idiot ». Le docteur me donne une ordonnance pour la rééducation puis nous quittons l'hôpital. Je n'aurai plus à y revenir, la rééducation peut se faire à domicile avec un kiné.
- Nous rentrons ? me demande le brun, qui me suit tranquillement.
- Oui ! Il faut fêter ma libération !
- Baka…soupire Sasuke.
Mon euphorie redescend subitement. J'aurais aimé que Gaara soit là pour fêter cela avec nous. Sasuke doit percevoir ma tristesse car il me prend la main et me tire contre lui. Je pose ma tête sur son épaule.
- Je sais qu'il te manque, j'ai moi aussi un grand frère. Et je t'assure que sans lui, je ne serai pas grand-chose. Alors je te comprends. Tu peux me parler quand ça ne va pas.
- Merci Sasuke, vraiment… Si tu n'avais pas été là, je ne sais pas comment j'aurais géré ça… Et donc, tu as un grand frère ?
- Oui, il s'appelle Itachi…Et c'est aussi mon patron. M'explique Sasuke sur un ton exaspéré.
- Ça n'a pas l'air de te ravir ?
- Cet idiot passe son temps à m'importuner. Il prend un malin plaisir à me torturer constamment.
Il a une moue adorable. Il est adorable. En ce moment je découvre des facettes de lui que je n'imaginais pas. Je lui fais un sourire.
- Je suis sûr qu'il t'aime beaucoup ! Toi aussi tu peux me parler, tu sais.
- Je sais, mais pour le moment, c'est toi qui a besoin de soutien.
Je me redresse et dépose mes lèvres sur les siennes. Elles sont douces. Je sens une main se poser sur ma nuque. Ma tristesse ne diminue pas, mais avec lui, elle est plus facile à supporter. On se sépare, nous tenant uniquement par la main, nous marchons jusqu'au bateau.
Sur le ferry, je demande à Sasuke.
- Pourquoi Gaara voulait que je quitte l'île à ton avis ?
- Je ne sais pas Naruto, mais je pense que ça serait une bonne idée.
- Je ne sais pas, ma mère va se retrouver seule… Je ne peux pas la laisser pour le moment. Puis tu me protèges non ?
- Oui et il est hors de question que je te laisse sans surveillance.
- Pour le moment, ça me va ! Même si je pourrais, au moins, dormir de temps en temps chez ma mère.
- Non, je veux avoir un œil sur toi. On ne peut avoir confiance en personne.
- Même pas en ma mère ? C'est complètement fou Sasuke…
- Je t'assure que des histoires de fous, j'en ai vues.
Je souris. Effectivement, dans son métier, il a dû en voir. Le bateau finit par arriver sur l'île. Nous descendons et partons en direction du poste de police.
Nous arrivons dans le bureau, où l'équipe de Sasuke nous attend. En deux mois, l'enquête a un peu avancé. Ils ont deux suspects. Jiraya serait le cerveau et Sai son complice. Karin dit que d'après les deux profiles, Jiraya n'avait pas d'utilité d'abattre Gaara. Elle pense que Gaara aurait découvert quelque chose et que Sai aurait voulu le faire taire. Les papiers retrouvés sur lui parlent d'un couple disparu lors d'une sortie en mer. Depuis toute l'équipe à un comportement étrange, j'ai l'impression qu'ils me cachent quelque chose. Sasuke a même convoqué ma mère, ils ont parlé pendant deux bonnes heures ensemble. Ma mère est sortie complètement chamboulée de cette discussion. Depuis, j'ai l'impression qu'elle m'évite. J'ai, plusieurs fois, interrogé Sasuke et à chaque fois, il m'a dit que ce n'était pas à lui de me répondre. Je ne comprends pas, mais je sais qu'il ne fait pas cela contre moi. Je sens surtout qu'il essaye de me protéger.
- Je m'interroge plus sur ce Sai, commence Karin, me sortant ainsi de mes pensées.
- Pourquoi ? C'est un gamin qui s'est fait embobiner c'est tout, conclut Suigetsu tout en finesse.
- Quel malotru je te jure. Ce « gamin », comme tu le dis si bien, a une histoire plutôt particulière. Il a perdu ses parents, très jeune. Il a été recueilli par un homme, des plus horribles, qui le battait. Il l'a tué le jour de ses dix-huit ans alors que celui-ci allait le violer. Jiraya lui a sûrement promis de quoi améliorer sa vie, en échange de son aide.
- Ça me parait une raison valable, déclare Sasuke en lisant un rapport que Karin venait de lui remettre.
- Oui, et avec la vie qu'il a eu, il doit être complètement instable psychologiquement.
- Hn, répond vaguement Sasuke lisant toujours le rapport. Et pour Jiraya, vous avez une piste ?
- Eh bien, nous avons pris contact avec l'actuelle PDG de la Namikaze Corp., Tsunade Senju, commence Shikamaru.
- Alors ?
- Elle dit que Jiraya était très proche de son fils, Minato. Ils passaient tous les deux beaucoup de temps à faire évoluer leur entreprise. Et lorsqu'il est devenu grand père, apparemment, il n'y avait pas d'homme plus heureux. À leur disparition, il aurait complètement laissé tomber l'entreprise, la confiant à l'actuelle PDG. Et après, on sait juste qu'il a passé les vingt dernières années à chercher sa famille…
- C'est quand même horrible de vivre cela… Souffle Karin d'un air triste.
- Mais quel serait le rapport avec ma famille ? Demandé-je, incertain.
- C'est le mystère qu'il nous reste à résoudre Naruto.
- Hum…
Le reste de l'après-midi passe rapidement, entre les différents interrogatoires et une nouvelle recherche dans les archives de l'île. Nous arrêtons les recherches alors que le soleil est déjà bien descendu dans le ciel. J'interroge Sasuke sur ce que nous pourrions faire, nous venions de finir de manger en tête à tête au restaurant de l'hôtel. Nous avons été complices tout le long du repas, nos jambes entremêlées sous la table. Des petits sourires et regards tendres. Nous nous dirigeons vers la chambre. Sasuke me sourit, puis me prend la main. Il l'embrasse.
- J'ai une petite idée de ce que nous pourrions faire.
Il m'entraine avec lui jusqu'à sa chambre, qui est devenu la mienne aussi. Il entre et me tire à l'intérieur. Il me plaque contre la porte, qu'il vient à peine de fermer. Ses lèvres capturent les miennes, pour un baiser sensuel. L'air nous manque, nous nous séparons. Il colle son front au mien.
- J'ai envie de toi, souffle-t-il, d'une voix emplie de désir.
- Moi aussi, Sasuke…
Il me conduit jusqu'au lit. Une de ses mains vient se perdre dans mes cheveux, alors que je passe mes bras autour de sa nuque pour le garder contre moi. Je me laisse glisser en arrière, l'entraînant avec moi sur le lit. Je me retrouve à plonger mes mains dans son dos et Sasuke me surplombant.
- Je ne peux plus d'attendre, tu es si désirable Naruto..
- Mon non plus Sasuke ! Ce n'est pas simple d'avoir un petit ami aussi sexy et de ne pas pouvoir en profiter..
Il commence à embrasser mon cou, ses cheveux me chatouillent. Ses mains se glissent sous mon tee-shirt, il me caresse. Je veux le toucher aussi, alors je lui retire carrément le sien. Il en profite pour faire de même. Les caresses deviennent de plus en plus sensuelles et les baisers de plus en plus sauvages. Le désir grimpe en flèche, et se concentre dans une partie bien spécifique. Je relève doucement une de mes jambes pour venir caresser son entre jambe. Il bande, autant que moi. Il soupire.
- Naruto…
- Viens… J'en ai tellement envie…
- Tu es encore habillé…
- Qu'est-ce que tu attends alors ?
Un sourire se dessine sur son visage. Nos derniers vêtements ne tardent pas à atterrir au sol. On s'installe mieux au milieu du lit. C'est avec soin que Sasuke me cale avec des oreillers pour ne pas que j'ai mal. Il se place entre mes jambes et nos deux virilités viennent se rencontrer, nous faisant gémir de concert. Il m'embrasse passionnément et me couvre d'autres baisers tout en descendant le long de mon torse, mon ventre, où il en suçote la peau. Je veux qu'il aille plus bas, je veux le sentir. Mon cœur bat si vite que ma respiration en est devenue totalement erratique. Je soupire son nom, je le veux tellement, je glisse mes mains dans ses cheveux pour le guider.
- Pressé ?
- À ton avis ?
- Qu'est-ce que tu veux ?
- Quetumesuces….
Je suis rouge de honte d'avoir dit ça, mais en même temps, c'est terriblement excitant. Apparemment il est satisfait car je sens un premier coup de langue sur ma verge sensible.
- Hn …Sasuke….
Il me prend en bouche, un long gémissement m'échappe. Je suis incapable de réfléchir tant la caresse est agréable, douce et chaude.. Je suis si concentré sur ce qu'il me fait avec sa bouche, que je ne sens qu'une vague gène, lorsqu'il me pénètre d'un doigt pour me préparer. Pourtant l'intrusion a l'effet d'une bombe sur moi. J'essaye de le prévenir, mais je n'en ai pas vraiment le temps et je me libère dans sa bouche, dans un râle de pur plaisir. Il continue la préparation. J'ai laissé ma tête reposer sur le lit. J'ai de légers sursauts, selon les mouvements qu'il effectue en moi avec ses doigts. Je me détends le plus possible, pour lui faciliter la tâche. Il revient jusqu'à son sexe, toujours dressé, se frottant au mien qui ne met pas longtemps à être de nouveau au garde à vous. Il vient m'embrasser, il porte toujours mon gout. Mais ce n'est pas désagréable.
Il touche le point sensible en moi.
- Ah...Sasuke, viens c'est bon, je suis prêt...
Ma voix n'est plus qu'un souffle, transformée par mon récent orgasme.
- D'accord..
Il retire doucement ses doigts. Je sens son sexe se placer à mon entrée, il presse doucement. Je grimace un peu, la pénétration est toujours douloureuse au début, je le sais. Mais il y va avec une telle douceur, me soufflant des mots emplis de désir au creux de l'oreille, que je n'y fais même pas cas. Il est en moi, je me sens complet. Il est essoufflé et son corps tremble de se retenir.
- Tu es si…chaud.
Il m'embrasse. Je passe mes mains le long de son dos, je sens une fine couche de sueur, puis elles se glissent dans ses cheveux soyeux.
- Sasuke, prends-moi..
Il se retire et se renfonce d'un coup sec. Il gémit, moi aussi. C'est si bon de ne faire qu'un qu'avec lui. Il tape ma prostate, de plus en plus fort. Je ne retiens plus mes cris. Son visage, juste partiellement éclairé par les lumières extérieurs, semble magique. Je pense que jamais je me lasserai de cette vision. Je sens à nouveau l'orgasme monter au creux de mes reins.
- Plus...ah…fort, Sasuke…
Il accélère et y va un peu plus fort, ce qui me comble de joie.
- Je vais... Commence-t-il.
- Moi aussi, t'arrête pas...
C'est dans un même cri libérateur que nous jouissons. Il se laisse tomber sur moi, essoufflé. Il me souffle trois petits mots qui vont changer ma vie.
- Je t'aime.
Ma respiration se coupe. C'est la première fois qu'on me le dit, sans que je n'ai rien eu à demander. Je suis tellement heureux. Je referme mes bras autour de sa tête et appuie son visage contre mon torse.
- Je t'aime aussi, Sasuke.
On s'endort dans cette position. C'est une caresse qui me réveille le lendemain. La lumière du jour est déjà bien installée quand j'ouvre doucement les yeux. La caresse vient de Sasuke qui ballade ses doigts le long de mon dos, déclenchant une série de frissons agréables. Je soupire de bien-être. Mon regard plonge dans le sien, il me regarde avec tendresse. Il a les cheveux un peu en bataille. On a du bouger dans la nuit car, actuellement, ma tête est posée sur son torse.
- Tu as bien dormi ? Murmure-t-il.
- Oui et toi ?
Il me répond d'un mouvement simple de la tête. Je lui souris et je repose ma tête sur sa poitrine. J'entends sa respiration et je me laisse bercer. Nous somnolons un moment encore, avant de décider de nous lever pour aller déjeuner. Au milieu du petit-déjeuner, mon portable sonne. C'est ma mère. Je décroche.
- Oui maman ?
- Naruto…. Je voudrais te parler, on pourrait se voir ?
- Euh oui, bien sûr, on finit de déjeuner et je viens.
- D'accord à tout de suite.
Je raccroche, surpris, expliquant la conversation à Sasuke.
- Je t'accompagne, lâche celui-ci en fronçant les sourcils.
Je suis surpris de sa réaction, mais ce n'est même pas la peine que j'essaie de négocier, il ne voudra rien savoir. Nous finissons alors de déjeuner. Puis nous partons rejoindre ma mère chez elle. Elle nous invite à rentrer et nous propose un café. Nous acceptons. Sasuke ne la lâche, étrangement, pas du regard. Je ne comprends pas. On dirait qu'il n'a pas confiance en elle. Et mes doutes se confirment, quand je le vois prendre la tasse que ma mère me tend, au lieu de prendre celle qu'elle lui tend. Le geste a été pourtant rapide et discret, ce qui pourrait faire penser à une erreur d'incompréhension, mais j'en suis quasiment sûr. Ma mère ne semble même pas avoir fait attention à cela.
- Naruto, je t'ai fait venir pour te parler d'une chose importante, commence-t-elle, m'inquiétant.
Je regarde Sasuke qui m'encourage à m'installer à côté d'elle sur le canapé.
- Je vais vous laisser, déclare le brun.
- Oh inspecteur, vous pouvez rester, c'est notre discussion qui m'a décidée.
- Comme vous le souhaitez, dit-il en s'asseyant en face de nous.
Je les regarde tous les deux sans comprendre. Qu'est-ce que ma mère a de si grave à me dire ?
- Naruto, commence-t-elle, d'abord il faut que tu saches que je t'aime et que je t'ai toujours aimé et que je t'aimerai toujours. Comme j'ai aimé et j'aimerai toujours ton frère.
- Mais je n'en ai jamais douté maman, pourquoi tu me dis ça ?
Je commence à être assez tendu, pourquoi elle me dit tout ça ?
- Tu…Naruto, je ne suis pas ta mère.
À suivre…
leilachan : Coucou, j'espere que tu me détestera pas trop pour cette fin ahah ! Merci de ta reviews ! Ça me fait très plaisir !
A bientôt
Neku
