Coucou les coupains ! Alors voilà, je penchais déjà pour un threesome auparavant et je ne me vois pas éjecter notre cher Sevy de la relation qui va s'installer à coup sûr entre Harry et Lucius, ce serait gâcher les liens qui doivent unir la Trinité des Dragons…

Doooonc, cette fic va évoluer en threesome ! (Happy news pour l'auteure qui saute dans tous les sens !)

Chapitre 2 : Incompréhension

Hermione se retrouva à devoir expliquer succinctement et clairement ce qu'elle avait lu et ce qu'elle en avait déduit. D'après elle Severus, Harry et Lucius étaient les héritiers d'un pouvoir énorme et ancestral, qui pouvait… Non, devait, les aider à sauver, non pas l'Angleterre, mais le monde. Aussi fou que cela puisse paraître.

Les réactions à son intervention furent multiples. D'abord, les membres del'Ordre exigèrent d'elle qu'elle leur lise le texte référence. Une fois la chose faite, Molly et Sirius s'offusquèrent que leur « petit » Harry ne puisse même pas choisir ses futurs compagnons mais que le Destin lui impose. Kingsley et Remus s'inquiétèrent plutôt du fait qu'un combat bien plus dur et ben plus long s'annonçait. Si la réaction de Remus pouvait paraître inappropriée au vu de son attachement au jeune sorcier, Hermione savait simplement que lui connaissait ce que le Destin pouvait imposer en terme de conjoint, et que ce Destin faisait généralement bien les choses. De plus, à en croire le texte de Bertilda Satiresec, les Héritiers étaient des réincarnations, leurs esprits avaient donc déjà vécu cette relation. Bref, pour Hermione et Remus, l'avenir sentimental d'Harry n'était pas en jeu. Si ces réactions semblèrent normales, les mines dégoûtées de Ron et Draco en disaient long sur ce qu'ils pensaient d'une possible relation le parrain et le père de l'un et le meilleur ami de l'autre…Enfin, les aurors, Kingsley et ses sbires, ne voyaient là qu'une chance inouïe de faire en sorte que la guerre et les atrocités commises s'arrêtent. La seule ombre au tableau pour le futur ministre était, bien sûr, la perspective d'une guerre plus dure et lus sanglante, encore, que celle qu'ils vivaient présentement.

Alors que l'Ordre ne savait pas encore ce qu'ils devraient affronter, Voldemort recommençait à s'agiter dans son coin. Des moldus disparaissaient de nouveau, ainsi que des sorciers pro-moldus (ou juste anti-Voldemort). Les corps réapparaissaient mutilés et torturés, en sang. Leur identification était impossible… Et plus la guerre s'éternisait, plus le mage noir se montrait imaginatif dans ses techniques de « questionnement ».

Mais Voldemort semblait une menace bien moins pesante depuis que trois des membres les plus puissant de l'Ordre étaient inconscients et incapables de combattre.

Ce n'est que trois jours après la majorité d'Harry, que les trois héritiers reprirent conscience…


Si Severus avait été le premier à sombrer, il fut le premier à s'éveiller. Un troupeau de trolls lui était passé dans le crâne, et semblait s'être appliqué à ruiner l'ensemble de ses synapses. Il n'osait même pas ouvrir un œil de peur que la douleur ne surpasse le Doloris… Il était pourtant un habitué de ce genre de méthode… Malgré tout, il daigna laisser les rayons de cette matinée hivernale lui … Vriller le crâne. Ses yeux, restés fermés trop longtemps ne supportèrent pas la lumière. D'un geste rageur il fit voler les rideaux et plongea la pièce dans la pénombre. Il observa son environnement et vit qu'on l'avait déplacé dans sa chambre du Terrier. S'il ne savait pas comment il était arrivé dans son lit, il se souvenait s'être évanoui (lamentablement) alors qu'il tenait la solution au mystère des flammes autour d'Harry et Lucius. Alors que les deux rénoms effleuraient sa pensée, une douleur lui agrippa le cœur comme jamais il n'en avait ressentie. Le cœur au bord des lèvres, il s'extirpa de son lit et sortit de la chambre en titubant. Alors qu'il se tenait sur le seuil, Draco jaillit des escaliers et vint lui attraper le bras. Il le repoussa :

« Je ne suis pas encore suffisamment faible pour être traité comme l'un de tes innombrables « amies ». Où sont Potter et ton père ? »

« … Dans leurs chambres respectives parrain. »

Le maître ne lui lança même pas un regard et sen fut, dans la direction de la chambre d'Harry, agrippant sa chemise blanche au niveau de sa poitrine. À peine eut-il pénétré la pièce, sa douleur reflua doucement. Il n'y fit pas attention. Tout ce qui lui importait, c'était que le Sauveur du monde sorcier reprenne des forces après son Éveil pour combattre le mage qui leur pourrissait la vie depuis trop longtemps. Il s'approche du lit, et c'est ce moment que choisit le jeune homme pour faire papillonner ses yeux. Il regarda un instant autour de lui, perdu, puis reprit pieds en voyant son ancien professeur sur le pas de la porte. Alors que leurs regards se trouvaient, leurs cœurs ratèrent un battement. Ils ne se dirent rien. Ils s'observaient comme s'ils ne s'étaient jamais vus. Bien vite, ils refoulèrent bien loin cette pensée gênante. Harry brisa le contact visuel et baissa la tête. Il fronça les sourcils :

« Professeur… Que s'est-il passé ? »

« Un Éveil bien étrange, mais je suis sûr que mademoiselle Granger à déjà les réponses à nos questions. Je n'avais plus l'ouvrage qui expliquait le fait que votre corps se soit enflammé. »

« … Enflammé ? Vous avez bien dit : enflammé ? Comme dans « en feu », « en flamme », entrain de cramer ? »

« C'est un fait Potter, ne vous faites pas plus bête que vous ne l'êtes. »

Harry, qui s'était redressé, se laissa tomber lourdement dans les oreillers en soupirant :

« Je ne comprends rien… Et j'ai mal au crâne. Et au cœur… Et partout en fait. »

« Je crois savoir de quoi vous parlez. »

Harry le regarda, en penchant la tête en un signe d'incompréhension. Severus le regarda et, dans un recoin de son esprit il ne put que laisser échapper un miam ! fort peu discret. Enfin, dans sa tête… Tête qu'il secoua bien vite, effaçant cette pensée gênante et inquiétante.

« Il semblerait que j'ai subit des… Dommages collatéraux de votre Éveil… J'ai les mêmes symptômes, et je soupçonne que je me suis, moi aussi embrasé »

Harry, dans un recoin de son esprit, ne put que laisser échapper un « embrassé » serait plus adapté, miam ! Mais, Harry Potter ayant fait, depuis bien longtemps, abstraction des voix qui lui passaient dans la tête, ne releva pas.

« Et, Potter, vérifiez votre thorax. Parce qu'au-delà de votre musculature plus étoffée, de votre chevelure presque rouge et bien plus longue, je ne serais pas étonné que votre magie n'est décidé que vous marquer serait approprié. »

Harry repoussa la couette, se redressa brusque ment, sortit du lit et courut vers le psyché installé dans un coin de la pièce. Ce fut avec stupeur qu'il put voir un jeune homme bien moins malingre, moins affamé et plus… Magnétique qu'avant. Une fois le choc passé, il souleva le col roulé qu'il portait au moment de son Éveil et le passa par-dessus sa tête.

Severus n'avait pas quitté Harry du regard, et sentit son instinct de mâle se réveiller à la vue du torse fin du Sauveur. Il se ficha une baffe mentale et reprit contenance. Décidemment, il ne se comprenait pas, il ne comprenait rien en fait, et Seveurs détestait plus que tout, plus que James Potter en personne, ne pas comprendre et ne pas maîtriser les évènements. Encore plus que les évènements : lui-même.

Harry effleurait maintenant avec stupeur le tatouage. Il était placé pile entre ses deux clavicules, juste dans ce petit creux formé par la pointe des os. La marque était blanche et circulaire. Avec sa peau dorée, on voyait clairement trois dragons s'entremêler, tourner sur eux-mêmes, pour aller attraper leurs queues. S'il le trouva beau, il ne put s'empêcher d'avoir un mauvais pressentiment alors que les dragons ondulaient, semblant vouloir se fondre totalement les uns dans les autres.

Perdus dans leur contemplation (Severus d'Harry, mais ça, il ne l'avouerait pas et Harry, de son tatouage), ils sursautèrent lorsqu'un cri terriblement… Non Malfoyen retentit. Tout deux furent pris d'une stupeur, et d'une… Peur, instantanées. Sans pouvoir se contrôler, ils se précipitèrent dans la chambre attenante pour découvrir Lucius Malfoy, devant son miroir.

« Qu… Qu'est ce qu'il se passe ? »

Severus et Harry ne répondirent, incapables de le faire devant l'homme qu'ils virent. Lucius Malfoy, debout, en sueur et torse nu, tenait des cheveux devenus d'un blanc presque éblouissant et lui balayant maintenant les reins. Celui-ci les aperçut dans le reflet de la glace et se tourna vers eux, remettant en place son masque froid et détaché :

« Est-ce que l'un de vous peut aligner deux mots pour m'expliquer la situation… »

Il ne put continuer sa phrase (qui se voulait mordante pourtant).

Les cœurs des trois hommes semblèrent résonner dans la pièce, ensemble de battements affolés et désordonnés. Puis, tous trois, manquèrent un battement…

Enfin, leurs rythmes cardiaques reprirent… Synchronisés…

… Comme si un seul cœur battait pour leurs trois corps…


Si vous avez l'impression que ça évolue trop vite, détendez-vous, j'avais simplement besoin de cette amorçe ! qui plus est, vous vous doutiez bien qu'il n'allait pas RIEN se passer entre eux après ce bordel ?!

Bref, pas de soucis à vous faire, ils ne se feront pas des câlins tous mignons tout de suite... Peut être jamais en fait XD

En espérant que l'histoire continue de vous plaire, et que je ne suis pas une auteur indigne, qui présente un chapitre indigne des chapitres précédents ^^

Pour plus de demandes, d'infos, de questions... Bref, les MPs sont possibles, et je répond à tout le monde !

Biyoux, Rasta !