Merci pour vos reviews, je vous fait pas trop attendre pour une fois ^^
Bonne lecture !
Chapitre 21 : Enfin le calme
Severus n'en pouvait plus, il revenait de deux nouvelles heures de tortures, pendant lesquelles le mage noir avait bien failli découvrir l'existence de Godric. Il allait devoir en finir, sinon il risquait de laisser filtrer des informations. Il n'en pouvait plus de toute façon, alors autant terminer le travail une bonne fois pour toute. Il n'était plus que douleur, chacun de ses muscles, de ses membres, souffraient, pas un seul n'était épargné. Il sombra à nouveau dans l'inconscience, puis ce qui lui parut quelques minutes plus tard il entendit la grille de sa cellule s'ouvrir à nouveau. Cette fois-ci c'était la fin, il en était certain, il n'en pouvait plus. Il continua de faire le mort, espérant ainsi que ceux qui venait le chercher le laisserait là faute de conscience, et qu'ainsi il pourrait en finir discrètement.
Godric arriva dans un immense couloir, désert. Il se remémora les paroles de Lucius, et l'itinéraire. Il n'avait pas réfléchi aux paroles de l'aristocrate, pour ne pas se précipiter ici avant l'heure, mais maintenant qu'il le faisait une chose surtout l'inquiétait. Lucius lui avait dit que Severus n'était pas surveillé, et pour lui un prisonnier que l'on ne surveille pas est un prisonnier que l'on sait incapable de s'enfuir. Ce qui n'était pas de bonne augure quant à l'état physique du professeur. Il traversa les différents couloirs en faisant très attention à ne pas se faire repérer, il croisa deux personnes, qu'il figea avant même qu'elles ne l'aient vu. Il arriva enfin devant le tableau représentant le cavalier, qui était bel et bien le seul tableau du couloir. Mais il imposait une telle présence que ce n'était absolument pas choquant, loin de là. Il se posta devant lui, et le personnage tourna la tête vers lui.
« Le mot de passe ? »
Le blond répondit d'un ton neutre, espérant que ce tableau n'était pas un petit curieux comme certains tableaux de Poudlard.
« Moïra. »
Le tableau le scruta un peu plus, et demanda :
« Hum, votre voix ne me dit rien... Montrez moi donc votre visage jeune homme. »
Le fondateur tenta le tout pour le tout, de toute façon maintenant soit il passait en douceur, soit il passait en force.
« Je suis pressé, depuis quand le mot de passe ne suffit-il plus pour passer ? Je dois récupérer un prisonnier pour la maître, alors laisse moi passer et cesse de me faire perdre mon temps ! »
Le cavalier sembla choqué par sa réaction, mais quelques secondes plus tard il s'ouvrait sur un escalier éclairé par des torches.
« Bien bien, ne vous fâchez pas, allez donc faire votre travail. »
Le fondateur commença à descendre l'escalier silencieusement, scrutant le bas au cas où quelqu'un s'y trouverait, même si ce ne devait pas être le cas. Il se glissa sur la droite, s'arrangeant pour ne pas être visible des cellules de l'autre côté, puis avança la boule au ventre. Qu'allait-il trouver ? Severus allait-il seulement être encore vivant ? Il n'en avait aucune certitude, mais il continuait d'avancer, puis la cinquième cellule arriva, et il y vit un corps qui semblait sans vie, à même le sol. Il s'empressa d'ouvrir la cellule d'un simple Alohomora, et se précipita vers le prisonnier. Son cœur battait la chamade, il ne voulait pas le perdre, pas maintenant, pas comme ça. Il ne voulait pas que leur temps déjà cour soit encore écourté. Il s'agenouilla et glissa une main contre la joue de l'homme, puis dans son cou, il y perçu un battement de cœur, certes faible, mais il était là.
Il prit le corps meurtri dans ses bras, délicatement, espérant ne pas le faire trop souffrir, même s'il se doutait que c'était impossible. Puis il reprit le chemin inverse, le tableau ne pipa mot en le voyant porter le prisonnier, même si son expression disait à Godric que c'était loin d'être la première fois qu'il le voyait sortir dans cet état. Cette fois il croisa Lucius, accompagné de deux autres hommes. Il se dissimula dans l'ombre d'un couloir et attendit qu'il passe devant lui pour les stupéfixier, il commença par les deux hommes de mains. Malfoy se tourna vers lui le pointant de sa baguette, il lut de la reconnaissance dans ses yeux, ou du moins ça y ressemblait, avant qu'il ne le fige lui aussi. Il reprit le chemin vers la cheminée, sans encombre cette fois, et retourna enfin à Poudlard, résistant à son envie de meurtre à l'égard de tous les habitants de cette demeure.
Severus sentit une main fraîche glisser sur sa joue, puis dans son cou, sans doute pour vérifier s'il était encore en vie. Ce contact le surpris, mais il s'en délecta, jusqu'à ce que deux bras le soulève, faisant crier au meurtre chacun de ses membres. Il retint un gémissement de protestation, qui de toute façon n'aurait pas pu se faire entendre, mais qui aurait pu signifier son état de conscience à l'homme qui le portait. Il ne savait pas qui s'était, il lui avait semblé être bienveillant, mais il n'en était plus sûr. Il sentait qu'ils avançaient dans les couloirs, puis il entendit l'homme lancer des Stupefix. Alors il s'appliqua à s'imprégner de son odeur, des détails qui aurait pu lui fournir une identité sans qu'il n'ouvre les yeux. Cette odeur sucré, il la connaissait, une odeur suave qui l'avait envoûté. L'odeur de Godric. Il s'enleva cette idée de la tête, c'était impossible, son imagination lui jouait des tours. Il sombra définitivement dans l'inconscience, ne voulant pas se donner plus d'espoir, et voulant oublier cette douleur qui le tiraillait. Il n'y avait plus d'espoir pour lui, tout était simplement fini.
Kaï l'attendait assit sur le canapé, il bondit sur ses pieds dès qu'il sortit de la cheminée et le rejoint précipitamment.
« Comment va-t-il ? »
Godric le regarda dans les yeux, il ne fallait pas que le jeune homme pète un câble, ce n'était pas le moment. Mais Kaï semblait parfaitement se contrôler, aussi répondit-il d'un ton qu'il voulait calme et égal.
« Il est vivant, c'est tout ce que je peux te dire. Je vais l'installer dans la chambre, occupe toi de bloquer la cheminée au cas où s'il-te-plait. Après tu resteras avec lui le temps que j'aille chercher l'infirmière. »
Le plus jeune acquiesça, et il le se tourna vers la cheminée. Le fondateur se déplaçait d'un pas rapide vers la chambre, qui trahissait son angoisse. Il avait peur, peur de tout perdre en quelques instants, peur que l'homme qu'il tenait dans ses bras soit voué à la mort. Il tira les couvertures et déposa le corps de Severus sur le lit, il lui retira sa cape et sa robe de sorcier qu'il portait toujours. Ses vêtements étaient par endroit déchiré, ou taché de sang. Il avait de multiples coupures à différents endroits. Il décida donc de le déshabiller totalement, ne lui laissant que son caleçon, puis il rabattit les couvertures sur lui. Kaï était adossé au chambranle de la porte et l'observait, il serra les poings et passa devant lui en disant :
« Je vais chercher Pomfresh. »
« Je reste avec lui. »
Le brun s'approcha du lit et s'agenouilla à côté, observant avec mécontentement l'état de celui qui était sans doute la personne la plus importante actuellement dans sa vie. Le voir ainsi le rendait malade, et il aurait payé cher pour qu'on lui donne le droit d'aller faire payer à Voldemort ce qu'il avait fait.
Le fondateur courrait à travers les couloirs de l'école, voulant rejoindre l'infirmerie le plus rapidement possible. Il y entra sans faire attention au bruit qu'il pouvait provoqué et aux éventuels malades qui s'y trouvaient.
« Mme Pomfresh ! »
L'infirmière s'extirpa de derrière les rideaux d'un lit et fusilla le blond du regard.
« Un peu de tenu, vous êtes dans une infirmerie, ne criez pas comme ça. Que se passa-t-il ? »
« J'ai besoin de vous, Severus n'est pas bien du tout, il vient de rentrer et est inconscient. Je l'ai installé dans sa chambre, mais il a beaucoup de coupures un peu partout sur son corps. »
Il mentait, mais c'était pour son bien, s'il disait à la femme que c'était lui qui l'avait ramené, et non qu'il était rentré seul, elle allait sans doute perdre du temps à lui faire la leçon. Hors ils n'avaient pas de temps à perdre.
« Amenez le ici je vais... »
« Non. Il reste dans ses appartements, vous venez, vos patients peuvent bien rester seuls une petite heure. »
Il savait que le professeur préférerait se réveiller dans sa chambre, plutôt que dans un lieu qui respirait le médicament et les malades. L'infirmière faillit riposter, mais la panique qu'elle pouvait lire dans les yeux du fondateur d'habitude si joyeux la convainquit de le suivre. Elle attrapa ce dont elle pensait avoir besoin puis sortit de l'infirmerie, Godric à ses côtés. Ils rejoignirent d'un pas rapide les appartements du professeur et traversèrent la pièce principal d'un pas tout aussi rapide.
Lorsqu'ils entrèrent dans la chambre Kaï se tourna vers eux, visiblement soulagé de voir l'infirmière entrer. Il avait pu constater pendant leur absence la souffrance que devait ressentir Severus, puisque même dans son sommeil il gémissait faiblement ou grimaçait de douleur. Il s'écarta pour laisser la place à Pomfresh qui dégagea les couvertures sans hésitation, afin de constater par elle même l'état de son patient. Elle regarda avec horreur et inquiétude les multiples coupures qui jonchait la chair du professeur de potion, et s'appliqua à les désinfecter méticuleusement une par une, faisant grogner l'homme dans son sommeil. Lorsqu'elle eu finit, et qu'elle eut vérifié qu'aucun os n'était cassé, elle sortit plusieurs fioles de potion et les déposa sur la table de chevet. Elle se tourna enfin vers ses deux spectateur, pour les informer de la situation.
« Il ne se réveillera pas tout de suite, au vu de ses blessures il a dû subir énormément d'endoloris. Je n'ose même pas imaginer la douleur qu'il peut ressentir. Laissez le se reposer un maximum, et dès qu'il se réveillera faites lui boire une potion antidouleur, s'il en faut plus venez me voir je vous en redonnerait. Le mieux serait de pouvoir lui en donner une maintenant, mais je ne préfère pas le réveiller. Surtout assurez-vous qu'il reste tranquille, il ne faut pas qu'il s'agite, même si je doute que dans son état actuel il en soit capable. Je dois retourner à L'infirmerie, je vous laisse le soin de le couvrir mieux que ça. »
Sur ces mots elle sortit de la pièce sans même attendre une quelconque réponse des deux hommes. Elle avait fait ce qu'elle pouvait pour le professeur, il était vivant, mais elle ne savait pas s'il allait se réveiller un jour. Elle préféra garder cette idée pour elle, et ne pas paniquer encore plus les deux hommes. Mais il était possible que ce qu'il semblait avoir subit le pousse à rester dans l'inconscience, qui était sûrement son seul répit depuis plusieurs jours.
Kaï serrait les poings, ce que remarqua rapidement Godric, lui même se retenait pour ne pas retourner tuer Voldemort.
« Va dans le salon et appel un elfe pour qu'il nous apporte du thé, je vais m'occuper de lui. »
Le jeune homme obéit d'une démarche raide. Le fondateur prit sa baguette et d'un mouvement revêtit Severus d'un pyjama, il utilisait la magie pour ne pas faire souffrir son amant inutilement. Il le vit tout de même grimacer de douleur, ce qui le poignarda. Il détestait voir cette expression, et ne rien pouvoir faire. Il observa les potions que l'infirmière avait laissé, et chercha un moyen pour lui faire boire sans le réveiller. Il n'en trouva qu'un seul. Il attrapa une fiole et versa le contenu dans sa bouche. Il caressa délicatement le visage de Severus, avant de passer un pouce sur ses lèvre et de les écarter doucement, lui faisant ouvrir la bouche. Il déposa ensuite ses lèvres sur les siennes et laissa le liquide passer dans la bouche de l'autre homme.
Severus avait encore plus mal maintenant, il était à peine à demi conscient, mais les soins que l'on avait apporté à ses blessures l'empêchaient de sombrer de nouveau entièrement. Il sentit vaguement un tissus recouvrir sa peau peu après que l'on ai cessé de le torturer de nouveau. Il ne comprenait pas ce qu'il se passait, et n'était pas en état de comprendre. De nouveau une main fraîche glissa sur son visage, mais cette fois elle ne glissa pas dans son cou, a la place un pouce écarta délicatement ses lèvres, puis ses mâchoires. Il ouvrit docilement la bouche, n'ayant de toute façon pas la force de résister. Des lèvres se posèrent sur les siennes, alors qu'un liquide coulait dans sa gorge, il toussota et avala difficilement. Il eu un instant peur de ce que cela pouvait être, le Veritaserum étant sa première idée, mais finalement il reconnu le goût de l'antidouleur. Cela lui parut bizarre, mais la potion le soulagea quelques minutes plus tard, les lèvres inconnu ayant quitté les siennes. Il sombra de nouveau entièrement dans l'inconscience, là où la douleur n'existait plus.
Godric regarda son amant, espérant un instant qu'il ouvrirait les yeux, mais ce ne fut pas le cas. Cependant il fut tout de même satisfait de voir le corps se détendre, il s'endormait. Il rejoignit Kaï dans le salon, le jeune homme l'attendait dans le canapé, deux tasses de thé étaient posé sur la table basse.
« Je lui ai donné une potion, il s'est réellement endormi cette fois. »
Le loup leva un sourcil.
« Il s'est réveillé ? »
« Non, je lui ai fait boire de façon... artisanale disons. »
Kaï ne comprit pas tout de suite, et lorsque l'illumination se fit il détourna son regard surprit.
« Oh, je vois. Tu as bien fait, il a vraiment l'air mal. »
Le fondateur ne rajouta rien, il était clair que le professeur était mal, il aurait fallu être aveugle pour ne pas le voir. Il bu sa tasse de thé en compagnie de son invité, qu'il fini par renvoyer chez lui après le dîner, puisque de toute façon il n'y avait rien à faire à part attendre. Il lui promit de le prévenir dès que l'homme serait réveillé. Lui retourna dans la chambre et s'allongea aux côtés de son amant, prenant soin de ne pas le toucher pour ne pas provoquer involontairement une douleur supplémentaire. Il constata de nouvelles grimaces sur le visage de son aimé, aussi lui fit il à nouveau boire une potion, de la même manière que la précédente. Puis il essaya de dormir, mais il avait trop peur que Severus se réveille pendant qu'il dormait, il voulait être là lorsqu'il ouvrirait les yeux.
Rogue se retrouva à nouveau dans un état de demi conscience, et peu de temps après les même lèvres salutaire que la première fois lui fournirent l'antidouleur dont il avait besoin. Il essaya un instant de réfléchir à ce qu'il pouvait bien se passer, mais le sommeil sans rêve que contenait la potion l'en empêcha, le faisant sombrer à nouveau. Plus tard il se réveilla vraiment, cela faisait un moment que ça ne lui était pas arrivé. Il écouta attentivement les alentours, mais il n'y avait absolument aucun bruit. Il ouvrit alors les yeux péniblement, une faible lumière éclairait la pièce, ce qui était une bonne chose car cela lui permit de garder les yeux ouverts. Il était au chaud, dans un lit, ce qu'il appréciait grandement après ce temps infini passé à même le sol froid de cette maudite cellule.
Il observa un peu plus ce qui l'entourait, et son cerveau finit par réagir. Il était dans sa chambre, à Poudlard ! Mais que faisait-il ici ? Comment était-il arrivé là, alors que Voldemort ne comptait absolument pas le relâcher. Il se redressa d'un coup sans réfléchir, et se maudit pour cet acte stupide qui réveilla son corps meurtri. Son mutisme permit au silence de rester entier, mais il ne pouvait pas retenir les tremblements de ses membres. Il entendit des pas précipités venir vers lui, alors qu'une main frôlait son dos, sans oser le toucher.
« Severus ! »
Cette voix, cet endroit. Il tourna la tête vers l'homme qui se trouvait à ses côtés, et l'observa surpris. C'était Godric, c'était bel et bien ce stupide lion. Il n'arrivait pas à y croire, il pensait que sa dernière heure avait sonné, qu'il ne le reverrait jamais, et pourtant il était là, face à lui. Il pu lire de l'inquiétude et une légère panique dans son regard, il voulu parler mais en fut incapable. Le blond lui sourit, presque timidement, en voyant l'incompréhension dans son regard, puis l'invita d'un geste à s'allonger de nouveau.
« Chut, il faut que tu te reposes, allonge toi. »
Sa voix était douce, plaisante. Le professeur s'allongea de nouveau, non sans grimacer de douleur. Il referma les yeux quelques instants, et quant il les rouvrit Godric se penchait sur lui, sa main l'obligeant à ouvrir la bouche. La potion coula à nouveau dans sa gorge, et quant elle fut entièrement passé, il chercha à prolonger un peu le contact avec ces lèvres. Le fondateur le compris et en fit de même, avant qu'il ne rompe le baiser de peur de faire de nouveau souffrir l'homme. Il caressa son visage, Severus fermant les yeux pour mieux savourer ce contact, et déposa un baiser sur son front, murmurant les mots qu'il pensait qu'il n'entendrait jamais.
« C'est fini, je suis là. »
Rogue aurait voulu le prendre dans ses bras, l'embrasser encore plus, mais il était incapable de faire le moindre mouvement sans en ressentir une immense douleur. Il aurait voulu pouvoir parler aussi, pouvoir comprendre, mais ce maudit sort l'en empêchait toujours. Alors il savoura simplement le contact rassurant que lui offrait la main du fondateur dans ses cheveux, et se rendormit en sachant que les tortures étaient terminées.
Godric resta un bon moment aux côtés de Severus, laissant ses doigts glisser dans ses cheveux, sur sa joue. Il était rassuré de l'avoir vu les yeux ouverts, d'avoir senti ses lèvres réagir aux siennes, de l'avoir senti vivant tout simplement. Même si les tremblements qui secouaient le corps, maintenant endormi, quelques instants plus tôt lui avait fait mal, il aurait tant voulu faire plus, le soulager réellement. Mais c'était impossible. Il fini par se lever, et malgré le fait qu'il n'était que 4h du matin il envoya un message à Kaï par la cheminée qu'ils avaient débloqué. Après tout la laisser fermée ne servirait à rien, Lucius devait empêcher Voldemort de retrouver le professeur, et dans le pire des cas si jamais ce salop se montrait il se ferait un plaisir de s'en occuper personnellement. Il reçu une réponse immédiatement, le remerciant de l'avoir prévenu, et l'informant qu'il passerait dans la journée.
Alors ça va pas trop de larmes ? Une petite review pour épancher tout ça ?
