Bon je crois que ce chapitre est celui qui justifiera par excellence le rating de cette fic...

Sortez les bassines et bonne lecture !


Chapitre 29 : Reprise de service

Godric garda le silence, son regard chavirant petit à petit. Il en avait tellement envie, il avait aussi tellement peur. Il ne pourrait jamais se pardonner si jamais il faisait du mal à Severus, et encore moins après ce qu'il avait subi. Ce n'était pas envisageable. Il ne pouvait pas. Et pourtant, il allait devoir passer outre ses craintes, parce qu'il savait que quoi qu'il dise son amant ne changerait pas d'avis. Mais parviendrait-il à faire disparaître sa retenue qui semblait si clair aux yeux du serpent ? Il avait un énorme doute sur ce point.

Severus observait le blond réfléchir, et ses pupilles noisettes qui glissaient lentement vers le sol. Cela l'agaça, mais surtout l'attrista. Pourquoi donc son amant ne pouvait pas lui faire confiance tout simplement. Il réalisa que dans sa situation il aurait sans doute eu la même réaction, faire du mal à quelqu'un qu'on aime, même involontairement était insupportable. Il soupira et faillit même se résigner. Mais il se reprit, il n'était pas question qu'il se résigne, il n'abandonnerait pas. Il se releva et attrapa la cravate du blond, tirant dessus pour le forcer à avancer la tête vers lui.

« Tu as dit que ce n'était pas moi qui réussirai à te faire fuir, alors prouve le. »

Godric avait cru un instant que le professeur allait abandonner, mais visiblement cette idée était tout sauf juste. Il se maudit intérieurement d'avoir dit cela, d'avoir donné les armes pour se faire capturer. Severus tira davantage sur sa cravate et se dirigea vers la chambre, il le suivit pour ne pas finir étouffé et se retrouva allongé sur le lit, le serpent à califourchon au-dessus de lui. Rogue l'embrassa tendrement cette fois, avant de lui murmurer en le regardant dans les yeux.

« Tout se passera bien, cesse de t'inquiéter. »

Le professeur décida ensuite que le blond n'aurait pas le droit de répondre. Il l'embrassa de nouveau avec force, mordillant sa lèvre inférieure avant d'entraîner sa langue dans un ballet sensuel. Il laissa ses mains glisser sur la chemise de son amant, remontant lentement vers la cravate qu'il commença à desserrer doucement. Godric passa ses bras dans son dos, une main dans la nuque du serpent, mais ne chercha pas à reprendre le dessus. Lorsque sa bouche fut libérée et que l'autre homme commença à dériver sur sa mâchoire il articula en reprenant son souffle.

« Je comprends mieux pourquoi tu m'as mis une cravate maintenant, tu as bien préparé ton coup. »

Un sourire étira les lèvres du professeur alors qu'il déposait des baisers dans la nuque du fondateur, sa main écartant désormais le col de la chemise pour découvrir davantage de peau. Severus avait décidé de prendre les devants pour une fois et d'exciter Godric de façon à ce qu'il ne se contrôle plus vraiment, ainsi il n'aurait plus de problème de retenue et d'état d'âme. Du moins c'est ce qu'il espérait. Il mordilla doucement la peau du blond, qui sursauta légèrement. Il fit glisser sa langue de la base du coup jusqu'à l'oreille de Godric, alors que sa main retirait totalement la cravate et la laissait tomber au sol.

Le lion savait pertinemment qu'il était coincé, mais il décida de laisser Severus dominer cette fois, ainsi il ne lui ferait pas de mal. Ou du moins c'est ce qu'il comptait essayer de faire. Parce que les simples attentions dont il étaient gratifié était en train de lui faire prendre conscience de son propre état de manque. Si la première morsure qu'il avait subie l'avait surpris, celle que son lobe d'oreille subit le fit doucement gémir. La voix qui susurra ensuite au creux de son oreille fit courir un frisson le long de son échine.

« Tu vois que ce n'était pas une mauvaise idée. »

Godric, même s'il se savait vaincu depuis longtemps, répondit d'un ton qui se voulait sérieux mais qui était gâché par le timbre chaud de sa voix.

« Je maintiens que tes blessures ne sont pas guéries. »

Le serpent posa son front contre le sien, un sourire en coin sur les lèvres, alors qu'il s'allongeait de tout son poids sur lui. Leurs bas ventres entrèrent inévitablement en contact, et malgré les vêtements qu'ils portaient encore ils gémirent doucement.

« Je maintiens que c'est une bonne idée et que mes blessures vont bien. »

Severus mordilla gentiment la lèvre inférieure de l'autre homme, avant de l'embrasser de nouveau, approfondissant le baiser tout en se collant au maximum à son amant. Les bras de Godric se resserrèrent dans son dos, pour sa plus grande satisfaction. Il relâcha sa bouche, et reprit ses baisers dans son cou, le souffle court. Ses mains commencèrent à déboutonner la chemise du fondateur, lentement, bouton après bouton, mais il s'arrêta à la moitié. Sa bouche titilla un des tétons désormais accessible, avant de stopper toute activité et de simplement s'asseoir sur le bas ventre de son homme et de le fixer.

Le blond soupirait de plaisir sous les attentions de son amant qui s'avérait très doué dans son rôle. Sa façon de défaire les boutons de sa chemise si lentement, ses doigts effleurant à peine sa peau, était incroyablement frustrante. Bien que l'attention qu'il porta sur un de ses tétons lui fit oublier ce détail un temps. Puis tout s'arrêta, le serpent s'assit simplement sur son bas ventre, maintenant ainsi la pression et l'envie, bien qu'à ce stade il n'était plus possible de la faire disparaître sans l'assouvir. Il le fixait, et le fondateur lui rendit son regard, laissant cette fois son désir transparaître à travers ses orbes. Il leva un sourcil interrogatif, ne comprenant pas le soudain arrêt de l'homme. Un sourire en coin étira les lèvres de ce dernier.

« Dois-je continuer Godric ? »

La question paru stupide au lion, et cela se vit sur son visage puisque le maître des potions reprit la parole avec un ton innocent.

« Je ne sais pas, je demande au cas où, après tout il y a encore quelques minutes tu ne semblais pas beaucoup apprécier mon idée alors... »

Le fondateur lui offrit un regard menaçant, toujours emplie de son désir, ce qui fit rire Severus. Ce dernier se pencha doucement en avant, et resta en suspend au-dessus des lèvres du blond.

« Me regarder ainsi ne changera rien. Je veux une réponse claire et verbale Godric... »

Le ton sensuel et la proximité firent frissonner le lion, qui glissa une main dans la nuque du serpent en répondant.

« Je t'interdis de t'arrêter à nouveau. »

Il combla ensuite le vide entre leurs lèvres et l'embrassa langoureusement, faisant durer l'échange avec art. Severus savoura avec délectation ce baiser, parce qu'enfin Godric réagissait avec passion et sans retenue. Quand leurs bouches se séparèrent il reprit sa descente, finissant d'ouvrir la chemise de son amant. Ses mains glissèrent lentement sur sa peau, alors que la langue du professeur s'occupait avec attention du téton qu'il n'avait pas encore touché. Le fondateur gémit doucement alors qu'il mordillait le bouton de chair, avant de le lécher à nouveau.

Le blond glissa ses mains sous la chemise du serpent, en ayant assez de ne pas sentir sa peau. Mais le professeur descendit plus bas l'empêchant de continuer ses investigations. Sa bouche s'attaquait à son nombril, alors que ses mains caressaient doucement ses hanches. Il gémit encore une fois alors que la langue de son amant faisait des vas-et-viens dans son nombril. C'était une sensation étrange mais tellement agréable. Les mains glissèrent de ses hanches vers la braguette de son jean, qu'elles défirent avec lenteur, le faisant gémir de frustration. Gémissement qui redoubla quand Severus fit encore plus lentement glisser le tissu le long de ses jambes, les effleurant du bout de ses doigts.

Une fois que son jean fut sur le sol, accompagné de ses chaussures et chaussettes, les mains remontèrent le long de ses jambes faisant frissonner Godric. Il observa son amant remonter le long de son corps, et venir à nouveau embrasser son ventre, avant de descendre, glissant sur ses hanches puis sa cuisse. Le blond se sentait plus qu'à l'étroit dans son boxer, et soupira de frustration quand il vit les mains se stopper sur ses cuisses. Severus sourit à ce son, c'était amusant de frustrer son homme, surtout si cela amenait au résultat escompté. Les mains recommencèrent leur ascension pour le plus grand soulagement du lion, et des doigts glissèrent lentement sous son boxer avant de le faire glisser tout aussi lentement vers le sol.

Un soupir de soulagement se fit entendre quand le professeur libéra le membre gonflé de son amant. Chose qu'il comprit parfaitement puisque lui-même commençait à être à l'étroit. Mais qu'importe, il devait pousser son homme à reprendre le dessus. Il souffla doucement sur le sexe qui lui faisait face, faisant gémir son propriétaire. Ses mains remontèrent sur ses hanches, et y restèrent, ses pouces caressant doucement la peau près de la zone sensible sans jamais y toucher. Il donna un coup de langue sur le gland, avant d'en faire le tour de la pointe de sa langue. Mais au lieu d'y rester et de continuer son œuvre il décida de tenter sa chance et de voir si un élan de domination allait enfin prendre le contrôle de Godric.

Malgré l'attention que réclamait très clairement son membre, le fondateur vit son amant remonter le long de son corps. Ses mains venant caresser son torse alors qu'il se collait de nouveau à lui avant de l'embrasser. Tous ses vêtements entre eux le rendaient dingue. Il serra fortement Severus contre lui, avant de rouler sur le côté pour reprendre le dessus. Et ce fut au tour du serpent de gémir alors qu'il se collait à lui et ondulait légèrement. Il approfondit d'avantage le baiser, jusqu'à ce que le manque d'oxygène se fasse sentir et qu'il soit obligé de quitter les lèvres de son amant. Il descendit le long de la mâchoire de Severus qui soupirait et gémissait doucement.

Le serpent n'y avait pas vraiment cru, mais finalement le lion avait cédé plus tôt que prévu, et c'était loin de lui déplaire. Il n'y avait plus aucune retenu dans ses gestes, ils étaient tendres et pressés par moment, mais il n'y avait plus cette hésitation qu'il détestait tant. Ses bras dans le dos du lion se resserrèrent davantage, simple sécurité au cas où.

« Heureux de voir que tu te décides enfin...Aah. »

Le lion venait de le mordre légèrement dans le cou, envoyant un frisson le long de sa colonne vertébrale. Godric releva la tête, souriant simplement avant de l'embrasser en réponse. Un nouvel échange langoureux arriva, faisant vibrer les deux hommes. Severus en profita pour faire glisser le seul tissu qu'il restait au fondateur de ses épaules, et la chemise rejoint le reste sur le sol. Godric commençait à défaire les boutons de la chemise du professeur, et ce dernier eu peur que le fait de voir ses cicatrices le stop, ou fasse revenir ça retenue. Alors quand le blond relâcha ses lèvres pour s'égarer à nouveau dans son cou il éteignit la lumière d'un informulé, tandis que ses bras se serraient à nouveau dans le dos du blond.

Lorsqu'il se retrouva dans le noir soudainement Godric fit un arrêt, avant de reprendre ses baisers remontant lentement vers l'oreille de son amant. Il y murmura doucement :

« Severus, je veux te voir. »

Il mordilla doucement le lobe de l'oreille du professeur le faisant gémir, avant qu'il ne réponde :

« Alors promets-moi de ne pas t'arrêter quoi que tes yeux voient... »

Un léger sourire étira les lèvres du lion, il savait que tout étais très sérieux, et il l'était aussi. Il savait qu'il allait sans doute hésiter en voyant les cicatrices de son amant, mais il était bien plus sûr d'une autre chose, qu'il susurra au creux de l'oreille du serpent.

« Je n'en suis de toute façon plus capable... Tu as très bien joué Severus. »

Un frisson parcouru l'échine du maître des potions, et un sourire étira ses lèvres en constatant sa réussite. Il hésita encore un instant avant de rallumer la lumière. Un nouveau baiser sulfureux fut échangé, alors que les mains du fondateur s'affairaient de nouveau sur les boutons de la chemise de son amant. Il fit se redresser légèrement le professeur, sans que leurs bouches ne se quittent afin de le débarrasser totalement du tissu encombrant. Godric relâcha les lèvres rougit du serpent pour déposer de nouveaux baisers dans son cou, dérivant sur son épaule, puis sur son torse.

La cicatrice qui le barrait désormais fit mal au lion, mais il ne dit rien. Il déposa ses lèvres tout autour, s'occupant avec application des tétons de Severus, le faisant gémir. Puis finalement ses lèvres retracèrent la blessure. Severus ferma les yeux fortement, priant pour que l'homme ne s'arrête pas malgré tout. La sensation était agréable, la peau neuve restant plus sensible que le reste. Le professeur gémit doucement, une des ses mains logée dans les cheveux du blond se resserra. Godric jeta un regard au visage de son amant, et s'arrêta pour murmurer, en suspens au-dessus de la cicatrice.

« Ça fait mal ? »

Severus rouvrit les yeux, pour le plus grand plaisir du fondateur qui adorait voir ses orbes noires davantage obscurcis par le plaisir, et secoua doucement la tête.

« Non, au contraire... »

Un sourire franc fendit le visage du gryffondor, ravit de la réponse obtenu, avant qu'il ne reprenne son activité. Il fit glisser sa langue tout le long de la trace rose, arrachant un nouveau gémissement à son amant. Par la suite le fondateur s'appliqua à déposer des baisers sur chaque cicatrice, comme pour les effacer. Severus était ravi d'enfin retrouver ce genre d'activité avec Godric, mais s'il continuait comme ça sans lui retirer le reste de ses vêtements ça n'allait pas tarder à devenir de la torture. Il se tortilla légèrement alors que les mains du blond caressaient tendrement ses hanches et que sa bouche s'occupait désormais de son ventre.

En sentant le maître des potions se tortiller sous lui le fondateur sourit, il comprit parfaitement le message, mais avait envie de se faire une petite vengeance. Il remonta le long du corps de son amant, laissant ses lèvres en suspens au-dessus de celle de l'autre homme.

« Un problème mon amour ? »

Le ton était sensuel, et fit frissonner Severus, le souffle de son amant s'échouant sur ses lèvres. Il savait parfaitement que le blond savait ce qu'il voulait, et s'en amusait. Il lui jeta un regard noir, qui fit sourire Godric sans surprise. Ce gamin reprit ses paroles pour s'amuser davantage.

« Me regarder ainsi ne changera rien. Je veux une réponse claire et verbale Severus... »

Le lion caressa de ses lèvres celles de son amant, sans l'embrasser, ce qui le fit gémir de frustration. Le serpent répondit finalement, d'un timbre chaud qui fit frissonner le fondateur.

« Embrasse-moi et déshabille-moi. »

Il sourit et embrassa enfin Severus, savourant l'effet des mains de ce dernier qui caressaient son dos. Les mains du lion descendirent à nouveau, glissant cette fois plus bas que les hanches, et ouvrirent lentement le pantalon indésirable. Le professeur gémit doucement dans la bouche de l'homme. Le fondateur relâcha les lèvres de son amant pour faire lentement glisser le vêtement au sol. Tout comme l'avait fait le serpent, il remonta tout aussi lentement ses mains le long de ses jambes, et les stoppa sur les cuisses de l'homme. Il y déposa des baisers, et en profita pour y apposer une marque.

Severus sentit que le blond lui faisait un suçon, mais il ne dit rien, il était encore bien trop à l'étroit dans son boxer pour ne serait-ce qu'y songer. Il écarta davantage les jambes dans un geste irréfléchi, laissant plus d'espace à son amant. Ce dernier en profita pour faire une deuxième marque, avant de finalement délaisser la cuisse. Il avança le visage vers quelque chose de bien plus intéressant, et mordit délicatement le tissu tendu. Le professeur sursauta avant de se cambrer en gémissant, la légère morsure que son amant venait de lui appliquer faisant des merveilles sur son organisme déjà en ébullition. Le fondateur sourit à la forte réaction de son amant, et décida de le libérer une bonne fois pour toute.

Il glissa ses mains sous le tissu, et le fit délicatement descendre, faisant soupirer de soulagement son propriétaire. Ils étaient enfin nus tout les deux, le blond se colla contre le brun et l'embrassa fougueusement, alors que leurs érections entraient en contact, les faisant gémir simultanément. Le baiser ne céda que lorsque l'air leur manqua, alors que les mains erraient à nouveau sur les corps. Les mains de Severus descendirent dans le dos du lion, allant caresser ses fesses, alors que la bouche du blond se délectait de sa nuque. Il sentit un sourire contre sa peau, puis Godric commença à lui faire une nouvelle marque. Les mains du fondateur glissèrent sur les flancs de son amant, les caressant tendrement, faisant frissonner leur propriétaire.

Finalement la bouche quitta son cou, pour tracer un chemin de baiser brûlant jusqu'à l'érection du maître des potions. Le blond laissa la pointe de sa langue effleurer la hampe de son amant, faisant gémir de frustration l'homme. Finalement il lécha plus franchement le membre gonflé, et obtint un gémissement de pure plaisir qui fit couler un frisson le long de son échine. Il enroula sa langue autour du gland, et sentit une main se glisser dans ses cheveux et les serrer légèrement. Des gémissements s'échappaient de la bouche de Severus, entrecoupé de soupir chaud, c'était tellement bon.

Godric prit finalement le sexe de son amant en bouche, y appliquant un lent va et vient qui fit gémir le maître des potions de plus belle. Ses reins bougeaient, venant à la rencontre de cette bouche, mais le fondateur décida de les immobiliser. Il tint fermement les hanches de Severus, pouvant ainsi appliquer son propre rythme, sans que le professeur ne puisse rien y faire. Ce dernier aurait gémi de frustration si seulement la langue habile de son amant ne faisait pas tant de merveilles, l'empêchant de produire autre chose que des gémissements de plaisirs. Mais il en voulait plus, il ne voulait pas venir maintenant. Il resserra son emprise sur la chevelure blonde.

« Arrête... »

Le fondateur s'exécuta, intéressé par la manœuvre, et voulant lui aussi passer à autre chose. Il remonta vers le visage de Severus, la main de celui-ci se desserrant dans ses cheveux, et l'embrassa à nouveau. Et quand leurs lèvres se séparèrent le brun ajouta dans un murmure sensuel.

« Viens. »

Godric l'embrassa à nouveau, alors que ses mains redescendaient sur le corps de l'homme, ses mains se logeant sur ses fesses. D'un informulé ses doigts furent lubrifiés et le premier entra délicatement, commençant de lent vas-et-viens. Severus serrait les épaules de son amant, soupirant sous ses attentions, et gémit lorsqu'un deuxième doigt se fit une place. Sa respiration était saccadée, tout comme celle du blond qui déposait des baisers sur sa peau, l'électrisant davantage. Puis vint le tour du troisième de faire son entrée, faisant à nouveau gémir le professeur alors qu'il se cambrait légèrement.

Finalement le fondateur se redressa, retirant ses doigts, et un nouvel informulé lubrifia son propre sexe. Il entra lentement en Severus, les faisant tous les deux gémir d'un seul son. Il s'enfonça jusqu'à la garde, et les jambes du professeur se nouèrent autour de ses hanches. Il se pencha en avant et scella à nouveau leurs lèvres, amorçant un mouvement lent les faisant à nouveau gémir. Les vas-et-viens s'accélérèrent assez rapidement, que ce soit de l'initiative de l'un ou de l'autre. Ils avaient tous les deux besoin de se libérer, de sentir davantage l'autre.

Godric frappa plus violemment la prostate de son amant, lui arrachant un cri rauque électrisant. Le blond accéléra encore, frappa sans relâche ce point sensible, jusqu'à ce qu'il sente les chairs de son amant se resserrer sur lui. Ils jouirent en même temps, dans un râle rauque. Le fondateur se laissa aller contre le torse de Severus, chacun tentant de reprendre sa respiration, restant en lui encore un peu. Il déposa un tendre baiser sur les lèvres du maître des potions, avant de se retirer et d'effacer les traces de leur ébat d'un sort. Il les recouvrit de la couverture et prit à nouveau son amant dans ses bras.

« Alors toujours convaincu que mon idée n'était pas adapté à la situation ? »

Le blond fit la moue, ce qui fit doucement rire le professeur.

« C'est bon, j'abdique, tu avais raison et j'aurais dû te faire confiance au lieu de me poser dix mille et une questions... satisfait ? »

Un sourire en coin étira les lèvres du brun, il caressa la joue du blond doucement.

« Pas tout à fait je le crains... »

Et il embrassa le fondateur qui répondit avec plaisir. Après tout la nuit n'était pas terminée...


Alors ?