Auteuze : Sirius Lee Ron
Disclaimer : Tout appartient à J.K Rowling, le cadre, les personnages, même l'histoire ressemble un peu à la sienne. La seule chose qui est de moi est ma jolie Meghan et quelques autres.
Pairing : Fond de Drarry, couple d'OC, Lucius/Narcissa
Genre : Aventure, Romance
Note de l'auteur : Ce n'est pas ma toute première fiction, loin de là, encore moins sur Harry Potter, mais c'est une histoire qui me tient énormément à cœur, que j'ai commencé à écrire il y a quelques années (je ne vous cache pas que l'écriture est quelque chose d'extrêmement difficile, surtout que celle-ci n'est pas particulièrement drôle)
RÉVÉLATIONS BOULEVERSANTES ET SITUATIONS RENVERSANTES
Rouge et or. Le feu et l'éclat du courage. Rouge et or. Le feu et l'éclat du courage. Draco se répétait ces phrases comme une litanie. Rouge et or. Les couleurs de Gryffondor. La maison honnie. La maison qui l'avait tant fait souffrir. La maison qui ne lui rappelait que des souvenirs douloureux. Sa maison. Impossible pour lui d'ignorer le nœud qui lui enserrait la gorge. Il le sentait lui compresser la trachée, empêcher l'air d'entrer convenablement dans ses poumons. Il le ressentait, mais il était hors de question que les autres pussent s'en apercevoir. « Un Malfoy ne laisse jamais transparaître d'émotions. », se répétait-il. « Il reste digne et impassible en toutes circonstances. »
– Mr Malfoy ?
Anaïs l'appelait. Il tourna lentement les yeux vers elle, puis vers le haut de l'arbre. Meghan n'était pas descendue. Elle continuait simplement de les observer, lui plus particulièrement. Elle étudiait chacun de ses traits, analysait le moindre changement dans son regard, sa posture, ses mouvements, et même sa voix.
– J'ai une proposition à te faire, Meghan, déclara-t-il le plus simplement possible.
Elle le fixa de son regard impassible, sans ouvrir la bouche, ni manifester le moindre signe montrant qu'elle l'avait compris, voire même entendu. Puis elle cilla. Et s'appuya plus confortablement sur l'arbre.
– Il vaut mieux que nous en parlions… en privé, ajouta-t-il en jetant un coup d'œil à la brune. Peut-être que…
– Je n'ai pas dit que j'écouterai votre proposition, le coupa une voix dénuée d'émotions.
Le blond en resta interdit. Cette voix était celle d'une enfant, mais le ton celui d'un adulte blasé de tout. Elle lui ressemblait, d'une certaine façon. Sauf qu'il n'était pas ainsi à onze ans. Il était certes arrogant, méprisant et imbu de lui-même, mais il n'était pas aussi froid. Le visage de la jeune fille était totalement vide d'expression. Il allait devoir faire fort et la jouer tout en finesse.
– Cette proposition, justement, ne peut que t'être bénéfique, insista-t-il.
Elle le fixa simplement, de son regard froid et indifférent. Mais il savait qu'elle l'écoutait et qu'elle commençait à être intéressée. Après tout, s'il l'indifférait tant que ça, elle serait retournée à sa contemplation des nuages.
– Je te propose de te sortir de cette école, annonça-t-il, de but en blanc.
Tant pis pour la finesse, il repasserait. « Autant y aller franco » se dit-il. Il la vit ciller. De son côté, Anaïs restait sans voix, bouche bée. Il n'était là que pour lui enlever sa préférée, sa chouchoute ? Et elle, dans tout ça ? Elle pria de toutes ses forces pour que Meghan refuse. Ou ne réponde rien, tout du moins. Et il lui semblait que son vœu s'exauçait. L'échange de regard entre Malfoy et la petite dura, dura, dura… s'éternisa… La jeune brune se demanda soudainement ce qu'elle était venue faire ici.
– Pour aller où ?
Les deux adultes sursautèrent. Presque imperceptiblement pour le blond, quasi exagérément pour la brunette. La voix de Meghan les avait brusquement sortis de leurs pensées respectives. Elle était toujours perchée dans l'arbre, mais il y avait cette lueur intéressée dans ses yeux. Pour Draco, c'était le signal qu'il avait gagné. Pour Anaïs, il lui semblait que son monde s'écroulait.
– Quelque part où tes… talents seront mieux… exploités, répondit-il avec tact.
Meghan eut un léger rictus puis sauta de l'arbre avec grâce. Elle lui fit face, autant que leurs tailles respectives le lui permettaient.
– Mes talents… murmura-t-elle. Et quels sont mes talents, Mr Malfoy ?
– A toi de me le dire, répliqua-t-il sans se laisser démonter. Pense-tu être capable de choses que les autres ne peuvent pas faire ?
– Oui, affirma-t-elle aussitôt. Ne serait-ce que monter à cet arbre. Je suis la seule à pouvoir le faire.
Le blond eut un sourire satisfait.
– Bien. Alors nous pouvons, peut-être, en parler en privé, répéta-t-il.
Elle hocha légèrement la tête et se mit en marche, devançant Draco et ignorant superbement Anaïs comme si elle ne l'avait même pas aperçue.
Ils arrivèrent devant la chambre de la jeune fille en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire. Meghan ouvrit gracieusement la porte pour laisser passer le blond, puis la referma bien vite au nez de la brune, dans la plus pure forme d'impolitesse. Ils entendirent un « Oh ! » surpris derrière le battant avant qu'il ne soit étouffé par le claquement du loquet du verrou. La jeune orpheline se laissa tomber sur le dos à plat sur son lit, les yeux fermés et les bras en croix, un léger soupir s'échappant de ses lèvres.
– Elle est épuisante, murmura-t-elle, un peu pour elle-même.
Draco eut une grimace qui criait son approbation. Meghan releva la tête, un sourire en coin étirant sa bouche.
– Et elle en pince pour vous, confia-t-elle malicieusement.
Il se contenta de la fixer. Son comportement le laissait perplexe. Elle avait l'air assez détendu, à l'exact opposé de la froide indifférence qu'elle avait manifesté dehors. Il ne la comprenait pas. A son âge, elle portait déjà un masque, comme lui depuis plusieurs années ? Et elle le laissait tomber devant lui ? C'était à n'y rien comprendre. Et c'était… déstabilisant.
– Bien, alors, quel est cet endroit dont vous vouliez parler ? demanda-t-elle en reprenant son ton légèrement froid.
Elle se redressa, croisa les jambes et les bras, le fixant de son regard doré. Draco tira la chaise du bureau et s'assit dessus. Ladite chaise grinça légèrement, peu habituée à ce poids plus important que celui de sa propriétaire. En se rendant compte que rien ne l'avait préparé à cette situation, il prit son temps pour choisir soigneusement ses mots.
– Si tu m'expliquais plutôt ce dont tu es capable ? dit-il finalement.
Meghan pinça les lèvres, un bref flamboiement illuminant ses yeux d'une lueur révoltée, avant de répondre tranquillement :
– Je pense que vous le savez. Vous ne seriez pas ici si ce n'était pas le cas. Cessez un peu de me prendre pour une enfant de cinq ans. Si je suis internée dans cet établissement, ce n'est pas parce que je tirais les cheveux des filles. Je ne donnais pas de coups de pied dans les tibias des garçons. Je ne crevais pas les pneus des voitures. Je ne poursuivais pas les chats pour leur tirer la queue. Je ne lançais pas des calculatrices à la tête de mes enseignants.
Elle se tut, laissant planer un petit silence, semblant réfléchir à ce qu'elle allait dire par la suite. Elle se leva et alla se poster à la fenêtre, dos au blond.
– Je brûle, poursuivit-elle. Je m'enflamme. Je produis des étincelles. Parfois sans le vouloir, souvent consciemment. Je dirige mes flammes vers ceux qui m'ont mise en colère, vers ceux qui m'ont fait du mal. Enfin, pas littéralement sur eux, je ne suis pas folle. Il se trouve que je possède un instinct de survie, aussi insignifiant soit-il. Mais je projette le feu sur des choses qui leur appartiennent. Qui leur sont chères. Personne n'a jamais su comment je faisais, moi-même je l'ignore, mais je suis vengée, et c'est l'essentiel. C'est puéril, mais je ne le contrôle pas toujours. Ce sont des pulsions. Un instinct qui me dit quoi faire.
Elle se tut de nouveau. Draco était estomaqué. Elle était consciente de ses pouvoirs et en faisait volontairement usage, à ses fins, pour punir ceux qui lui cherchaient des ennuis. Elle avait des sursauts de magie accidentelle, mais, apparemment, elle agissait consciemment la plupart du temps. Et elle n'avait pas fini.
– Je peux aussi attirer des objets à moi, comme si j'étais un aimant, ajouta-t-elle. Les animaux me mangent dans la main tranquillement, les plus féroces s'approchent docilement de moi. J'ai fait exploser les fenêtres d'une salle de classe parce que tout le monde se liguait contre moi. J'ai brouillé la fréquence de l'antenne radio de James car il écoutait des imbécilités. J'ai provoqué une inondation dans les toilettes des filles de mon école pour leur faire payer leurs moqueries. Et Annie…
Encore une fois, le silence suivit ses paroles. Meghan semblait s'être plongée aux tréfonds de ses pensées.
– Annie ? répéta le blond, insistant pour en savoir plus.
Ce nom sembla ramener l'orpheline sur terre.
– Annie… murmura-t-elle. Elle était… la seule personne que je pouvais considérer comme mon amie. J'était toute petite, en première année (1) je crois. L'institutrice nous avait lu un conte, celui des Fées. Je ne sais pas si vous le connaissez. Pour résumer, c'est l'histoire d'une fille que sa mère et sa sœur détestent. La mère l'envoie chercher de l'eau à la fontaine. Lorsqu'elle y arrive, elle voit une vieille femme et lui donne à boire. La vieille dame, qui est en réalité une fée, lui offre pour don, qu'à chaque parole qu'elle prononcera, une rose, un diamant ou une perle, lui sortira de la bouche. Quand la mère le voit, elle ordonne à sa fille préférée, qui est pire qu'orgueilleuse, cela dit en passant, d'y aller pour obtenir ce don. La fée se présente à elle sous l'apparence d'une belle dame richement vêtue et lui demande à boire. L'orgueilleuse lui répond de se débrouiller elle-même, ou quelque chose du genre. Je ne sais plus trop. Ce à quoi la fée réplique qu'à chaque mot qu'elle dira, un serpent ou un crapaud lui tombera de la bouche. La fille retourne chez elle et sa mère, en voyant ce don, qui est plutôt une malédiction, chasse de la maison son autre fille, persuadée que c'est de sa faute. La suite n'est pas importante. C'est la blabla habituel. Elle rencontre un prince, ils se marient et ont beaucoup d'enfants. L'autre fille est chassée de chez elle. Voilà pour la petite histoire.
Elle se tut pour reprendre sa respiration, puis reprit :
– Il est arrivé plus ou moins la même chose avec Annie. Une fille s'était moquée de moi en disant que j'étais comme Fanchon, la mauvaise sœur. Que même si je n'avais pas été chassée par mes parents, ils avaient préféré m'abandonner à des inconnus plutôt que de s'occuper de moi. Que même là-bas, on ne m'aimait pas. Que je ne trouverais jamais de prince charmant et que je serais seule pour le restant de mes jours, parce que j'étais laide et anormale. Et que de toute façon, je n'avais aucun ami et que je pouvais tout aussi bien me pencher au-dessus d'une fontaine profonde, elle se ferait une joie de me pousser dedans. Elle savait… Elle savait que j'étais terrifiée par l'eau, que je ne savais pas nager, que je me noierais aussitôt plongée dans une piscine. Elle savait où frapper pour me faire mal.
Elle retint ses sanglots avec un frisson qui la parcourut des pieds à la tête. Malgré tout, une larme, une seule, traîtresse, s'échappa de ses paupières et roula le long de sa joue pâle. Et Draco s'en voulut. Il s'en voulut de lui faire se souvenir de ce moment qu'elle sans doute préféré oublier à jamais. Une vague de remords le submergea avec la puissance d'un tsunami.
– Et puis, Annie a prit ma défense, poursuivit-elle. Rien ne l'y obligeait, mais elle l'a fait. Je me rappelais comment elle s'appelait parce qu'elle était gentille avec moi, qu'elle me souriait de temps à autres et qu'elle ne se moquait pas de moi. Elle a dit qu'à coup sûr, c'était elle, l'autre fille, qui cracherait des serpents et des grenouilles. Que moi, jolie et généreuse comme j'étais, je n'aurais aucun mal à trouver un prince charmant. Elle a retourné toutes les insultes de la fille contre elle. Elle a dit qu'elle était horrible de vouloir me noyer parce que j'étais, d'après elle, une fille adorable et très gentille. Qu'elle ne serait plus jamais son amie. Et que tant pis si j'étais anormale, elle, ça ne la dérangeait pas, elle m'aimait comme ça. Et puis… je ne sais pas ce qu'il s'est passé, j'ai… J'ai ressenti comme une bouffée d'affection envers Annie, une vague de haine contre la fille, et comme des étincelles qui voulaient s'échapper de moi. Mes cheveux se sont mis à voler dans tous les sens sans la moindre brise. La fille a crié que j'étais un monstre. Et, dans le même temps, une armada de vipères lui est sortie de la bouche. Annie était choquée. Elle m'a regardée et elle m'a demandé si c'était moi qui avais fait ça. Elle a craché un bouquet de fleurs en parlant. Elle m'a appelée, et une énorme rose est tombée à ses pieds. Alors je me suis enfuie. Je savais que c'était moi qui avais provoqué ça. La fille avait raison, j'étais anormale. Je pensais qu'Annie ne voudrait plus jamais être mon amie, après ça. Mais je me suis trompée. Elle venait me voir et me demandait… des choses. De lui montrer.
Elle s'interrompit, une vague de souvenirs déferlant sur elle sans qu'elle puisse l'arrêter.
– De lui montrer quoi ? demanda Draco, même s'il connaissait la réponse.
– Elle disait… que je faisais de la magie, répondit-elle dans un murmure. Alors elle voulait que je lui montre des sortilèges, encore. Je faisais pousser des fleurs. Je changeais la couleur de ses vêtements. Parfois, quand on faisait de la balançoire, je… je m'envolais. Et je voyais des choses… Des choses que les autres ne pouvaient pas voir.
– Quelles choses ?
– Je ne sais pas ce que c'est. Des créatures noires, avec des mains décrépies, recouvertes d'un voile noir en lambeaux. Un peu comme… un fantôme… qui serait revenu des Enfers.
Elle secoua la tête, les yeux fermés. Elle avait l'impression que ce qu'elle disait n'avait aucun sens et qu'elle allait se faire interner. Que ce Draco Malfoy était en vérité un médecin qui allait l'emmener dans un hôpital psychiatrique. Mais ledit Draco Malfoy n'en avait aucunement l'intention. Il était choqué et surpris de ce qu'il entendait, certes, mais il avait là la preuve qu'elle n'était pas folle et qu'elle était exactement celle qu'il cherchait, même si ses compétences dépassaient largement ce à quoi il s'était attendu.
– Ces créatures s'appellent des Détraqueurs, lui apprit-il sombrement. Je peux moi aussi les voir. Il est difficile de leur échapper. As-tu ressenti quelque chose de particulier en les voyant ou en t'en approchant ? demanda-t-il tout en connaissant, encore une fois, parfaitement la réponse.
Meghan se retourna vers lui et lui offrit le quart d'un sourire.
– Pourquoi me poser la question si vous connaissez déjà la réponse ? répliqua-t-elle. Mais oui, j'ai… eu l'impression que je ne serais plus jamais heureuse. Que je ne serais plus jamais capable de sourire. C'était comme si… le désespoir du monde s'abattait sur mes épaules.
Le blond hocha la tête.
– Les Détraqueurs se nourrissent de la souffrance humaine, ils aspirent tout sentiment de bonheur, jusqu'à ce que leur victime ne ressente plus que le désespoir le plus total. Alors, là, ils se servent de leur arme ultime, révéla-t-il sans se rendre compte qu'il employait les mots d'un de ses anciens professeurs.
– Qu'est-ce ? Leur arme ultime ? souffla-t-elle, empreinte d'une curiosité morbide.
– Quelque chose que l'on appelle le Baiser du Détraqueur, répondit-il. Lorsqu'il juge que sa victime n'a plus une once de bonheur en lui, le Détraqueur soulève sa cagoule et… l'embrasse, faute d'un meilleur terme. On dit qu'ils ont une espèce de trou béant à l'emplacement de la bouche, qui servirait à aspirer l'âme de leur proie. C'est le châtiment des criminels d'Azkaban.
Il se retint de dire que, désormais, c'était davantage les innocents qui recevaient cette punition et que les vrais criminels dirigeaient la nation. Meghan frissonna.
– Ils… tuent ? balbutia-t-elle.
– Non. Non, on peut vivre sans âme, tant que le cerveau et le cœur sont intacts. Mais c'est presque pire que la mort. On n'est plus qu'une coquille vide de tout sentiment. La plupart des gens meurent après avoir reçu le Baiser du Détraqueur, mais c'est parce qu'ils sont trop faibles, physiquement parlant, pour continuer de vivre, ou qu'ils l'ont demandé. Personne ne voudrait vivre sans son âme.
Mortifiée et songeuse, l'enfant alla s'asseoir sur son lit, les mains croisées entre les genoux et la tête basse.
– Pourquoi êtes-vous là ? murmura-t-elle sans relever les yeux.
– La question est : pourquoi toi, es-tu là ? répliqua-t-il. Tu n'as aucunement ta place ici, dans cet internat. Mais tu l'auras là où je veux t'emmener.
– Et où voulez-vous m'emmener ?
Son ton était dur, ses iris dorés pleins de colère lorsqu'elle releva la tête.
– Je n'ai jamais eu ma place nulle part, pourquoi cela changerait-il, comme ça, du jour au lendemain ? cracha-t-elle, acerbe.
Sans se laisser démonter, Draco répondit tranquillement :
– Parce que tous les élèves étudiant dans cette école sont comme toi. Et tu es une sorcière, comme eux. Comme moi.
Et pour prouver ses dires, il sortit sa baguette magique. La réaction de Meghan fut l'exact opposé de ce à quoi il s'attendait. Elle poussa un cri, sauta du lit et courut se cacher dans l'armoire en bois noir. Perplexe, le blond resta comme un idiot, sonné, sans comprendre le réflexe de l'enfant. Enfant qui cria :
– Allez vous-en ! Partez d'ici ! Ne vous approchez plus jamais de moi !
(1) Équivalent du CP en Angleterre
Hum. J'ai honte. Un tel retard… Je suis vraiment désolée. Quasiment un mois… Je ne peux malheureusement pas vous promettre que ça s'arrangera, d'autant plus que j'ai du mal à écrire, en ce moment. J'ai plusieurs fois sérieusement songé à la mettre en pause pour un moment. Surtout à cause du peu – du manque, même – de reviews, mais j'imagine que… Enfin, bon.
Comme d'habitude, j'espère que cette histoire vous plaît et que ce chapitre vous laissera de bonnes – ou mauvaises – impressions qui, peut-être, vous pousseront à me laisser un petit commentaire ?
A plus tard ?
