Coucou tout le monde :)
OUI J'AI BEAUCOUP DE RETARD, je m'en excuse mille fois mais j'étais vraiment débordée... Encore et toujours merci à Klaiindy pour avoir gentiment corrigé ce chapitre.
Réponses aux reviews:
Alex: Hey! Eh bien, la voilà ;)
Alex -bis- ( je suppose que c'est la même personne mais on sait jamais ^^ ): Hey! Merci beaucoup, je suis contente qu'elle te plaise ^^
LePinguAmoureux: Salut! Eh oui c'est plutôt original :p. Le smut est intéressant, mais je le trouve toujours intéressant avec Klaine de toute façon ;). Merci beaucoup et surtout merci à ma bêta car j'avoue que je fais beaucoup de fautes bêtes ( que ce soit en orthographe ou en français ) et elle corrige sagement tout ça ^^ La question de la porte est très intéressante... Peut-être que Sam avait la clé de la chambre ? Ou que l'accueil lui a donné ( puisque c'est lui qui a tout payé ) ? Normalement je publie tous les mercredis, mais avec les études ce n'est pas facile d'avoir un rythme régulier.
Klaiindy: HEY ! Haaaan c'est trop mignon *-* ( DANS LEURS CULS HAHAHAAAAA ). Eh oui ce réveil est tout plein d'amour, même si ce n'est qu'un fantasme. Blaine est-il pas tout le temps fantastique ? Dans chaque fic ils devraient être ensemble pour la vie, Blaine+Kurt=Âme Sœurs. C'est Kurt qui détint sur toi pour le " incurable romantique " ? Ce sont des dieux du sexe ! Comme nous en fait -sourire pervers-. Blaine est toujours un enfant au fond... Eh bien j'espère que tu es quand même contente de ce qui se passe dans ce chapitre ;) Tou es encore trop yentille ma couillette :*. J'aime toutes tes reviews
Bisous partout, Huguette N. Ta fiancée et partenaire de baise en tout genre.
Avertissement pour le langage.
Traduction originale; /s/9640584/1/How-To-Be-A-Heartbreaker
Auteur;/u/2616423/
C'est ça être un briseur de cœurs, les hommes aiment un peu le danger
« Je ne comprends pas pourquoi tu es si en colère ! »
« Comment ça 'pourquoi tu es si en colère' ?Je viens d'arriver et je vois mon fiancé baisé par un mec qui fait le trottoir ! »
« Ne pas l'appelle pas comme ça ! »
« Oh, je suis désolé. Baisé par une prostituée ! »
« Ce n'était même pas comme ça ! »
« OH VRAIMENT ! »
Blaine éloigna son oreille de la porte de la chambre, boutonnant son pantalon lentement alors que les cris continuaient de l'autre côté dans le salon de la suite. Il ne se souciait pas particulièrement que Sam soit revenu. En toute honnêteté, il avait été, en quelque sorte, satisfait. Blaine avait même senti un sourire dans son état post-orgasmique quand ses yeux noisette avaient rencontrés ceux verts et choqués de Sam. Il s'était intentionnellement déplacé dans son siège juste pour faire haleter involontairement Kurt, prétendant qu'il n'avait pas entendu Kurt dire le nom de Sam et caressa l'homme à califourchon avec sa main dégoulinante de sperme. Il embrassa son cou de porcelaine, en chuchotant salement dans son oreille. « Tu as aimé ça ? Jouir sur la grosse bite de ton mari, me chevauchant comme l'ange parfait que tu es. »
En dépit de sa position vulnérable, Kurt dût se mordre la lèvre pour ne pas grogner, s'étranglant sur son nom. « Blaine... »
Les yeux noisette ne quittaient pas le blond, Blaine le regardant devenir de plus en plus furieux. Il ne savait pas si l'ex-fiancé pouvait entendre ce qu'il disait à Kurt, mais une partie de lui, la partie rêveuse, espérait qu'il le pouvait. « Je suis impatient de devenir à nouveau dur. Je vais juste rester en toi pour que tu puisses me sentir grossir pour toi et seulement pour toi. Je veux que tu me chevauches dans ce fauteuil à mille dollars, te regarder rebondir sur mes cuisses comme un bon petit mari avant je te renverse sur le canapé pour te goûter et jouer avec ton trou ouvert et baisé - »
« Blaine arrête ! » L'homme sur ses genoux siffla désespérément, retrouvant de la force dans ses longues jambes pour se retirer tout seul de l'escorte sous lui, ignorant l'obscène et humide Pop qui retentit dans la pièce silencieuse quand le sexe à moitié dur de Blaine sortit de Kurt. Sam était trop choqué ou atterré, ou quelle que soit l'émotion qu'il ressentait, pour remarquer le frisson du corps de Kurt lorsque la partie la plus large de son extrémité étira son entrée en glissant de lui mais Blaine le remarqua. En fait, il savait qu'il avait aussi eu un frisson de plaisir, ce qui changea son sourire en une expression arrogante.
Ce fut seulement après ça que Blaine feignit l'horreur et la surprise, essayant d'agir aussi sincèrement que possible comme s'il venait juste de réaliser qu'ils avaient un spectateur. Heureusement, Kurt était entré dans son jeu, plus embarrassé par la situation dans son ensemble et se précipita pour se couvrir avec le peignoir sur le sol que Blaine lui avait arraché. Ce fut à ce moment que les cris et la panique avaient commencé. Blaine aurait été complètement satisfait de regarder leur dispute de sa chaise, sa verge à l'air sans aucune honte. Sam avait fait l'idiot en premier, avoir le culot de tromper quelqu'un d'aussi incroyable que Kurt. Blaine ne voyait aucune faute de la part du châtain. Quand bien même, lorsque Kurt lui avait supplié avec ses beaux yeux bleus de se rhabiller dans la chambre pendant qu'il tirerait les choses au clair avec Sam, l'homme aux yeux noisette obéit docilement sans question. Et pouvait-on vraiment le blâmer de s'être déplacé d'un air narquois et fier quand il avait senti les yeux du blond sur son corps complètement nu ?
« Dieu, tu es un hypocrite ! Agir de cette façon alors que tu n'arrêtais pas de me bassiner avec toutes ces histoires de se garder pour notre nuit de noces et faire semblant d'être cette vierge en blanc ! »
« Tu te fous de moi maintenant ? Tu es celui qui a couché avec ma demoiselle d'honneur la nuit avant notre mariage ! »
« Et tu penses que la façon de me récupérer est de dépenser tout mon argent pour un étranger et d'écarter tes jambes comme une salope libertine ?! »
Blaine n'entendit même pas le halètement tremblant de Kurt à l'insulte. Il avait déjà surgi hors de la chambre, chemise toujours ouverte et déboutonnée. « Hey ! Tu ferais bien de surveiller ta putain de bouche ! » Le plus petit homme poussa le grand blond, le faisant presque tomber sur le canapé du salon.
« Blaine ! » cria Kurt de surprise, se levant de l'une des chaises de la table de la salle à manger.
« Qu'est-ce que tu fais encore ici ? Fous le camp ! » grogna Sam, poussant l'escorte en retour, satisfait que le choc renverse une chaise par terre.
« Sam ! Arrête ! » Kurt cria, se positionnant entre les deux hommes et mettant une main contre chacun d'eux pour les garder éloignés l'un de l'autre. « La dernière chose qui doit se produire est que l'un de vous se fasse arrêter pour s'être battu avec l'autre. »
« Alors dis à Fruity Fonzie de prendre son argent et de s'en aller. Qui sait ce le nombre de MST qu'il rejette en respirant près de nous ? » Sam désigna Blaine derrière Kurt.
Blaine grogna, « Quoi ? Tu es jaloux que j'ai été capable de faire passer à ton fiancé un meilleur moment la nuit dernière que tu ne le feras jamais, lui faire crier mon nom, le nom d'un "étranger", au lieu du tien ? » jeta-t-il sombrement, « Oh, attends, j'aurais dû dire EX-fiancé. »
« Tu n'es qu'une merde. »
« Bien! » Kurt les interrompit rapidement, « Ok, ça suffit. » Il les a poussa de chaque côté, en restant tout de même entre eux au cas où « Sam, descends »
« Quoi !? Kurt... »
« Adieu, CoverBoy. » Blaine fit un signe de main condescendant.
« Tu veux te battre ?! »
« Viens par-là, mon pote ! »
« Blaine, tais-toi ! Sam, en bas, MAINTENANT ! » Kurt leur donna un regard sévère.
« Je ne pars pas de cet hôtel sans toi, Kurt » déclara Sam.
Blaine se moqua, « Comme s'il allait te suivre gentiment après ce que tu lui as fait endurer »
« Personne ne te parle, crétin » Sam ricana puis se tourna vers Kurt. « Et je suis désolé pour ce que je t'ai fait. Je le suis vraiment mais je suppose qu'on est quittes maintenant non ? Il n'a pas... » Il fit un geste vers Blaine, « … en quelque sorte effacé ce que j'ai fait ? »
« Oh, ALLEZ ! » s'exaspéra Blaine.
« Je t'ai dit de te taire, Blaine » murmura-t-il durement, faisant soupirer l'homme aux cheveux bouclés. « Et non, ça n'a rien effacé, Sam. Je ne t'ai pas TROMPÉ. En ce qui me concerne, nous avons rompu. Je peux coucher avec qui je veux et tu n'as pas ton mot à dire »
« Mais, bébé... »
« Ne m'appelle pas comme ça ! » hurla Kurt, ses yeux scintillants de larmes apparues. « Ne m'appelle pas du tout, juste... Descends »
« Et te laisser avec lui ? Bien sûr que non ! »
« Sam, je te rejoindrais dans le hall. Juste, je... je dois trier certaines choses avec lui aussi, d'accord ? » Sam regarda simplement l'homme aux yeux bleus. « D'ACCORD ? »demanda-t-il à nouveau.
Après une minute, « Bien. » Le blond fixa Blaine, lui lançant un regard noir tout le long de son chemin hors de la suite. « Garde tes mains pour toi, gigolo »
Blaine retourna une insulte à Sam, même lorsque la porte de la suite fut fermée derrière lui. « Connard. »
« Tu as fini ? » Kurt le regarda mais il n'y avait pas de chaleur derrière.
« Non, personnellement, je veux lui briser les couilles. Qu'est-ce que tu as vu en lui ? »
Il soupira, « Blaine, qu'est-ce que tu fais ? »
L'homme aux cheveux bouclés fronça un peu les sourcils, « Je ne vois pas de quoi tu veux parler. »
« Si, tu le sais. Pourquoi tu t'es impliqué là-dedans ? Entre Sam et moi ? Ça n'a rien à voir avec toi. »
Sa mâchoire se contracta légèrement, « Oh donc tu veux juste rester là et l'écouter te rabaisser et t'insulter méchamment comme s'il en avait le droit ? »
« Oh Gaga, Blaine ! Pourquoi tu t'en soucis ?! »
Blaine regarda Kurt pendant un moment, se demandant la même chose que lui. Ce n'était pas comme s'il avait compris pourquoi il avait ressenti l'envie de faire irruption dans la pièce et de défendre Kurt. Il ne comprenait même pas toutes ces choses qu'il avait fait depuis qu'il était entré dans cette suite. Elles étaient juste... arrivées en quelque sorte. « Je ne sais pas. Je ne sais vraiment pas. » Blaine cligna des yeux, en regardant l'expression défensive et perplexe de Kurt, peut-être même devenant un peu penaud. « Depuis que je suis entré dans cette chambre d'hôtel, je n'ai plus le contrôle de rien. »
Dans le silence de Kurt, Blaine prit une minute pour détailler Kurt, enregistrant chacun de ses cheveux mal placés et chaque étendue de peau lisse visible. Le plus grand ne regardait pas Blaine, mais c'était bien, cela donna au plus petit plus de temps pour le fixer ouvertement. Ses cheveux châtain étaient en désordre, ébouriffés à cause du sexe et ses lèvres avaient toujours une nuance rouge de leurs baisers désespérés. Il y avait une fine ligne rose sur les bords de ses yeux bleus, sans doute due aux émotions retenue à cause de la réapparition soudaine de son ex. La peau de porcelaine disparaissait et apparaissait sous le peignoir blanc duveteux. Des suçons foncés étaient visibles sous le col du peignoir qui cachait beaucoup de marques que Blaine savait avoir laissé plus bas. « Je sais juste que je ne suis pas prêt à renoncer à toi, surtout pas si je dois te rendre à LUI. »
Kurt leva les yeux pour croiser son regard, n'essayant même pas de cacher la surprise qu'il ressentait. « Renoncer à moi ? Blaine, ce n'est pas... comme ça entre nous »
« Ça ne l'est pas ? » riposta-t-il, déambulant près de l'autre homme, si près qu'il le fit reculer vers la chambre à coucher, leur chambre, celle où ils avaient partagé leur nuit de noces imaginaire. Kurt sentit son dos se presser contre le cadre de la porte, son corps se raidissant avec anticipation quand il sentit Blaine appuyer son torse nu contre la seule couche de tissu entre eux. Sa peau était en feu sous le peignoir lâchement lié. « Tu ne peux pas nier le fait qu'on a une alchimie fantastique. » ronronna-t-il pratiquement dans l'oreille de Kurt.
Le garçon piégé respira par à-coups, déglutissant difficilement quand Blaine s'approcha un peu plus de lui. Tout ce qu'il put faire était de rire nerveusement « Alchimie sexuelle, peut-être. Comme si une relation pouvait être basée uniquement sur ça » envoya-t-il.
Blaine posa une main sur la hanche couverte de Kurt, appuyant l'autre sur son ventre et son torse incroyablement tonique. Il sourit diaboliquement quand Kurt lâcha un petit cri de surprise. « Ce n'est peut-être rien pour toi mais c'est un début. » L'homme aux yeux noisette pinça la lèvre inférieure de Kurt, satisfait de simplement presser leurs lèvres et il sourit contre elles quand il sentit l'autre frissonner. « Ton corps sait déjà ce qu'il veut. Tu devrais l'écouter. »
Kurt s'écarta avec stupeur, s'éloignant de la chambranle et du corps insistant de Blaine. Le garçon plus petit soupira avec frustration, posant sa tête contre le cadre de porte. « Ce n'est pas comme ça que c'est supposé fonctionner, que c'est censé se dérouler. Les escortes ne se réveillent juste pas et se décident, 'hé, je pense que je veux sortir avec ce client.' »
« Et des fiancés la veille de leurs noces ne se réveillent pas et ne courent pas au premier problème qu'ils rencontrent dans leur relation. Même s'il t'a trompé, si tu étais VRAIMENT sur le point de te marier avec lui, croyant réellement qu'il était ton avenir, tu aurais essayé de tout arranger, non pas t'enfuir »
« Ce n'est pas juste. » grogna Kurt.
« Ça ne l'est pas non plus de dire que j'ai décidé quoi que ce soit dans cette histoire, décidé de plonger la tête la première aveuglement dans ce qu'il se passe entre nous. Je te l'ai dit, je ne sais pas ce que je fais bordel. Je sais juste que je le veux - peu importe les choses foireuses que ça entraîne- je le veux. » Quand Kurt claqua sa langue contre ses dents sceptiquement, Blaine se tourna pour le regarder correctement. « Et pour ton information, les escortes qui craquent pour leurs clients ne sont pas rare. D'où ces putains de règles. Mais tu sais quoi, au point où j'en suis, ça ne compte même plus, parce que je t'ai choisi. Là, je l'ai dit. Je t'ai choisi, malgré toutes les complications de merde qui viennent avec ça. »
Kurt tourna sa tête loin de Blaine, « Tu me connais pas assez pour choisir quelque chose comme ça. Tu restes sur un fantasme idiot ! »
« Tu es celui qui a commencé ça ! Je sais juste que je ne veux pas que ça se finisse ! Et oui, aussi triste et pathétique que cela puisse paraître, je m'en fous. Au moins, j'ai les couilles de l'admettre, contrairement à certaines personnes. »
Il regarda fixement un point, terriblement en fait. « Ne prétends pas savoir quel genre de personne je suis. On se connaît depuis moins d'un jour. On a chacun des réalités auxquelles on doit revenir. Peu importe si nous voulons que cela continue ou non… » Kurt se tut.
Blaine croisa les bras sur sa poitrine, trébuchant sur le faux pas de Kurt. « Peu importe si NOUS voulons que cela continue...? »
Ses sourcils sculptés se levèrent, paniquant une seule seconde, avant qu'il ne soupire et qu'il ne cherche hasardeusement sa valise des yeux. Une fois qu'il l'a trouva, il la jeta sur le lit, l'ouvrant comme s'il avait des choses à ranger. Tous les deux savaient qu'il ne l'avait jamais déballé. « Ma réalité est en bas, attendant de me ramener à nos vies, peu importe que ma réalité continue avec ou sans lui. Ça n'a rien à voir. Le fait est que ma vie est à LA. Mon travail, ma maison, mes amis, tout ce que je suis. »
« Tu m'as dit ce matin que tout ça n'était pas ce que tu voulais. Cette vie est ta conséquence pour avoir abandonné, tes ambitions ici, à New York » Le résonna Blaine, marchant vers le lit et stoppant les mains de Kurt qui tripotaient des affaires déjà placées soigneusement dans la valise. « Tu sais, à un moment, on doit arrêter de faire semblant »
Kurt fixa la main de Blaine couvrant les siennes, laissant l'autre homme nouer ses doigts mates au siens pâles. « Nous ne sommes pas des enfants. Nous sommes des adultes responsables. Cela signifie que l'on ne peut simplement pas couper court à nos vies pour un caprice ridicule. Même si je voulais revenir ici... je devrais encore retourner à Los Angeles, pour en finir et tout ça ». Il serra les doigts de Blaine, mettant une expression optimiste sur son visage quand il continua. « D'ailleurs, il y a une chapelle pleine d'invités qui méritent une explication pour un marié manquant. La moindre des choses que je puisse faire est de leur faire mes plus sincères excuses. »
« Donc, ça y est ? Tu ne vas même pas me laisser une chance ? » Il ne répondit pas mais le regard résigné sur le visage de Kurt renseigna sur Blaine tout ce qu'il avait besoin de savoir. L'homme aux yeux bleus glissa sa main de celle Blaine et se dirigea vers le lit. Se penchant, il ramassa un pantalon et en retira son portefeuille. Kurt ne prit même pas la peine de compter, il sortit juste une quantité généreuse de billets et la tendit à l'escorte. C'était la première fois ce jour-là que Blaine eut vraiment l'impression qu'il allait pleurer. « Tu penses que c'est tout ce qui m'intéresse ? Après le bain, la table à manger et même la confrontation avec Sam, tu penses encore que je fais tout ça que pour l'ARGENT ? »
« Non, non, je ne pense pas ça » Kurt pressa l'argent dans les mains de Blaine avant que l'autre ne puisse l'arrêter. « Je sais combien il était facile de simplement se perdre dans tout avec toi. Ce qui était vrai ou non ne semblait plus avoir d'importance quand j'étais avec toi, parce que j'ai cessé de faire semblant. Aucun homme ne m'a jamais fait sentir comme je me suis senti avec toi, et, pour tout ce que ça vaut, nous avons vraiment fait l'amour »
« Et pourtant, tu me proposes encore de l'argent. »
Il rit sèchement, sentant ses yeux bleus se remplir de larmes « Ce n'est pas parce que la nuit dernière est devenue plus pour toi que simplement servir un client que cela signifie que je veux te voir endetter à cause de tes prêts. » Kurt essaya de sourire, reniflant à causes des émotions étrangères qui commençaient à remonter le long de sa gorge. « S'il te plaît, la dernière chose que je veuille c'est que tu te prennes un savon par ton amie à nouveau parce que je t'ai fait passer une nuit loin d'être simple. Utilise cet argent pour payer tes dettes, c'est ce que je veux. »
« Santana ne me fait pas peur et je ne suis pas à la recherche de charité. » Blaine essaya de rendre l'argent. C'était bien plus que le triple. « Kurt, ne fais pas ça. »
Kurt ne cessait de sourire, ce faux sourire que les gens ont quand ils essayaient vraiment fortement de ne pas pleurer. « Tu devrais y aller. Tes amis se demandent sûrement où tu es. »
Blaine essaya de protester. Il essaya vraiment. Il pouvait dire que Kurt avait juste besoin de quelques bons mots bien choisis pour faire tomber sa façade et se jeter dans ses bras mais il savait que ce n'était pas bien. Pas quand Kurt essayait si difficilement de faire ce qui était juste et pas quand Blaine savait à quel point Kurt était vulnérable. L'homme parti de l'autel il y n'avait pas 24 heures, un marié enfui ! « Ouais, ouais... Je devrais... y aller. » Blaine détesta le soupir de soulagement que Kurt émit. « Mais avant... »
Kurt n'eut même pas le temps de demander que Blaine se jeta sur lui, remuant ses lèvres contre les siennes avec insistance et ses mains glissant vers l'arrière de son peignoir. Il gémit quand il sentit ses mains malaxer ses fesses toujours sensibles, les doigts mates descendant vers le bas pour laisser leurs empreintes sur l'arrière de ses cuisses. L'homme plus grand ne prit même pas la peine de se débattre, il ne le voulait pas. Il embrassa juste Blaine en retour, écartant souplement ses lèvres pour la langue talentueuse de l'escorte, mémorisant la façon dont elle caressait sensuellement et habilement sa bouche. Kurt geignit, permettant aux mains de l'autre de soulever et d'écarter ses cuisses sans honte, se laissant tomber sur le bord du lit quand Blaine le lui demanda et ouvrant même ses jambes dans une délicieuse invitation pour lui de s'installer entre elles.
Blaine n'eut pas besoin qu'on lui dise deux fois, soulevant les jambes de Kurt pour les placer autour de sa taille de sorte que leurs sexes rencontrent celui de l'autre. Il scella leurs bouches à nouveau ensemble, baisant sa langue dans la bouche du garçon aux yeux bleus dans un rappel sale de ce qu'ils avaient fait, deux fois, et une fois sur ce lit. Kurt laissa échapper un gémissement sourd, son peignoir ayant glissé un peu trop loin et sa douce verge nue frottait contre le tissu du pantalon de Blaine. C'était trop et en quelque sorte pas assez. Il tira ses lèvres loin de Blaine et jeta sa tête en arrière, haletant bruyamment quand l'homme aux cheveux bouclés se déplaça pour attaquer son cou déjà marqué, le mordant et le suçant un peu plus durement que les autres fois. C'était comme s'il laissait sa trace sur Kurt, s'assurant que, même quand il serait de retour à LA, les morsures d'amour de Blaine seraient tout aussi voyantes qu'elles le sont aujourd'hui. « Je te l'ai dit, Je t'aime. »
Puis il s'écarta loin de Kurt, fourrant tout l'argent qu'il avait toujours dans ma main dans sa poche et se glissa dans ses chaussures, silencieux. Qui avait besoin de chaussettes de toute façon ? Il était totalement prêt à s'en aller à marcher vers la porte, refusant de se briser avant d'être parti. C'était ce qu'il comptait faire, jusqu'à ce qu'il entende, « Blaine, attends ! » Inattendu, c'était sûr, mais le pire fut l'éclair aveuglant soudain auquel il fut soumis une fois qu'il se soit retourné. Quand les tâches noires se dissipèrent quelque peu, il fut seulement à moitié surpris de voir Kurt le visant avec un impressionnant appareil photo.
« Si jamais tu viens à Los Angeles... »
« Je ne viendrais pas »
« O-Oh...» Il rit d'un air penaud, « Maintenant qui est celui vivant toujours dans un rêve, hein ? » Kurt se moqua de lui-même.
Blaine était brisé. Il pouvait le sentir. « Je suppose que l'idée de revenir ici ne t'a jamais traversé l'esprit, ce ne serait que céder à un caprice ridicule ? » Sa voix se brisa, mais si Kurt l'avait remarqué, il ne le montra pas.
Kurt ne s'efforça même pas de retenir la larme qui coula le long de pommette anguleuse. « Je te retrouverais »
« Et puis c'est tout ? Tu es parti, juste comme ça ? » Demanda Sebastian, sa curiosité absolument pas masquée par son faux -presque exagéré - air contrarié.
« Ouais. »
« Après la guimauve qui t'ait pratiquement sorti par où je pense et après que tu te sois quasiment bagarré au milieu de la suite présidentielle, il t'a laissé partir ? »
« Uhuh. »
« Et tu as pris l'argent. »
« Effectivement »
« Mais tu ne l'as pas encore utilisé ? »
« Non »
« Huh... »
« Ça y est ? C'est tout ce que tu as à dire ? 'HUH' ? » Demanda Blaine, faisant tomber lourdement sa tête sur les genoux de Sebastian. La position affectueuse qu'il avait avec Sebastian serait niée et jamais admise mais, pour l'instant, c'était bien. Blaine aimait bien le fait d'être l'une des seules personnes avec lesquelles Sebastian laissait tomber son attitude grincheuse habituelle.
Sebastian frappa son index sur le front de Blaine, réfléchissant un peu plus sur le sujet. « Eh bien, tu veux mon conseil ou tu veux mon avis ? »
« N'est-ce pas fondamentalement la même chose quand ça vient de toi ? »
"Assez vrai. Bien, je suis toujours en train de me rejouer l'image de toi et de cette prétendue vierge chevauchant ta longue et épaisse bi- »
« SEBASTIAN ! »
Il rit, caressant les boucles de Blaine d'une manière apaisante avant qu'il commence stupidement à courir ses doigts dans le désordre phénoménal. « Calme-toi, tueur. Voilà ce que je pense, tu es un idiot pathétique qui n'aurait jamais dû jouer ce genre de fantasme quand tu sais à quel point tu es un adorable romantique.»
« Aïe. »
« Quoi ? »
« Ma fierté. »
« Tais-toi. » Sebastian roula des yeux, « Deuxièmement... »
« Oh, génial, encore plus d'insultes. » Blaine fit la moue, s'étirant plus sur le canapé. Bien que la pensée de prêter attention au poste de télévision en sourdine ne lui ait jamais traversé son esprit, il se contenta d'observer les couleurs sur leur table basse au milieu de la nuit et d'écouter son collègue/colocataire lui raconter tous les problèmes qu'il avait créés dans sa vie à cause de sa propre stupidité. Sebastian frotta son cuir chevelu le faisant se rapprocher de la hanche de son ami.
« Comme je le disais, tu es un imbécile de ne pas te battre plus fort. »
Cela fit lever les sourcils triangulaires de Blaine, inclinant la tête pour voir si son ami était bien réel. « Quoi ? »
« Regarde, tout ce que je dis c'est d'ignorer les règles, chose que tu fais déjà. C'est fait. Ensuite tu es pratiquement tombé follement amoureux de ce photographe mystérieux et tu l'as laissé partir. Pour l'amour du ciel, tu n'as pas eu de clients depuis genre une éternité. Santana et Brody ont dû prendre une bonne partie de tes habitués pendant ton absence »
« Calme-toi, ça fait seulement une semaine. »
« Plutôt presque un mois. »
Blaine cligna des yeux, fronçant les sourcils à la -apparemment- nouvelle information « C'est pas possible. »
« Le seul moment où tu laisses cet appartement c'est pour aller à ton travail de jour. Après tu reviens à la maison et tu lis une Fanfiction flippante sur StarWars pendant que le journal passe à la télé avant d'aller te coucher. Tirer la gueule à cause de ce gars est pitoyable et ça me donne la nausée. Ce n'est pas la chose la plus attirante qui existe et je n'ai pas été allumé par toi depuis des semaines. » Sebastian plissa son nez, irrité par la déprime de son ami.
Il était sûr que c'était la manière bien à Sebastian de dire qu'il était inquiet pour lui. Cela lui avait pris un certain temps pour déchiffrer le sarcasme de Smythe, mais après tant d'années, c'était devenu plus facile pour Blaine. « Il a dit qu'il me retrouverait mais je n'ai pas entendu parler de lui pendant tout ce temps. Tu penses qu'il m'appellera au moins d'après toi ? Au moins, dis-moi que je suis aussi ridicule que ce caprice pour que j'arrive à me faire à l'idée que je ne suis pas juste... Je ne suis pas juste- »
« Accrocher à lui comme un triste petit chiot ? »
Blaine grogna, faisant la moue et boudant comme il l'avait fait depuis plusieurs semaines maintenant. « J'espère qu'il va bien et qu'il a donné un bon coup de pied à son infidèle de fiancé qui l'a trompé là où ça fait mal »
« J'AIME le fait que tu aies remis à sa place le garçon de Cover Boy d'ailleurs. Je n'ai pas aimé ses pubs. Ses lèvres étaient vraiment trop grandes et ses mamelons n'étaient pas à la même hauteur »
Il renifla, « Le type a foiré. Il avait le gars le plus GÉNIAL prêt à l'épouser, pour toujours, mais il est allé mettre son pénis là où il ne devait pas » Blaine secoua la tête. « Tu ne fais pas ça, pas à quelqu'un que tu aimes. »
« Et toi ? »
« De quoi ? »
« Tu l'aimes ? Ce photographe, Kurt ? »
« Je le connais à peine ce gars. » Contra Blaine.
« Vraiment ? Donc toutes ces absurdités ennuyeuses sont à cause de quelqu'un que tu penses aimé peut-être un peu ? » Sebastian poussa. « Blaine 'Grosse Bite' Anderson, ce sont des putains de conneries. »
« Je... »
« Écoutes, de la façon dont je le vois, tu as deux options. Un : Avancer. Si ce mec est juste un coup d'un soir alors baise le. Attends, non, pas comme ça. Tu l'as déjà fait. Je veux dire…niquer ? Non, non, uh… l'oublier ? Ouais, c'est ça. Oublie-le. Tu n'as pas besoin de lui. Il y a beaucoup de trous dans la rue où tu pourrais enterrer ton sentiment romantique de bi- »
« J'AI COMPRIS. »
Sebastian sourit d'un air satisfait, « Deux : Arrêter d'attendre devant le téléphone comme un chat. Si tu veux le voir, lui parler, ou quoi que tu veux faire, fais-le putain ! Ta misère m'agace comme pas possible. Tu ne t'es pas rasé depuis Dieu sait quand, tu vois de quoi je veux parler, tes cheveux sont un vrai bordel parce que tu as soudainement oublié comment les badigeonner de cette chose qui sent la framboise ET tu n'as pas porté tes lentilles depuis des semaines. Je ne savais pas même que tu AVAIS des lunettes ! Tu ressembles à un hippie baba cool SDF à quatre yeux. » Croyez-le ou pas, venant de lui c'était gentil.
Blaine laissa échapper un long souffle par le nez, « Tu penses que je suis fou ? »
« Oui. »
« Je suis sérieux. »
« Moi aussi, tu passes tout ton temps à pleurnicher sur un gars qui n'a pas pensé une seule seconde à toi. Tu as joué le mari pendant dix minutes et maintenant tu agis comme si tu venais d'obtenir le divorce »
« Je me sens comme ça. » gémit-il, enfouissant son visage dans la cuisse de Sebastian, parlant et étouffant ses mots. « Tu as une troisième option ? »
« Tu fais la troisième option. Accroché, obsédé, je suis fatigué d'amener un gars à la maison et qu'il ait à te voir pleurer sur le canapé. Ça tue son excitation et tu SAIS que nous allons avoir de sérieux problèmes si tes singeries m'empêche de baiser. »
« Je n'ai pas pleuré ! »
Sebastian roula des yeux, « Te vautrer, peu importe. Juste... tu dois arrêter d'accord ? Tu es l'une des seules personnes que j'aime bien, et dernièrement... eh bien, insupportable n'ai qu'un faible mot pour d'écrire mon énervement contre ton humeur. »
Si Blaine était honnête, il aurait pu jurer qu'il avait entendu un peu de tristesse dans la voix de son ami. « Je suis désolé. »
Il fit un bruit frustré, « Dis-moi une chose. Éclaire-moi. Qu'est-ce qu'il y a de si putain de spécial chez ce soit-disant-vierge ? »
Blaine se redressa pour se mettre sur le dos, un sourire niais se propageant sur son visage fatigué. Sebastian trouva ça écœurant. « Tout. Kurt est drôle, et intelligent, il a ce rire, et son sourire, et une langue sacrément fine, je peux te l'assurer. Il est peut-être même en mesure de te battre d'un cran ou deux. »
Sebastian se moqua, « J'en doute. Il est si beau ? »
« Dieu Seb, il est magnifique. Kurt a ces yeux bleus qui se transforment en un millions de couleurs, ses cheveux sont si doux que je veux juste courir mes doigts dedans, et son CORPS ! Oh putain, ses jambes sont si longues et il a une poitrine blanche crémeuse qui avait juste un putain de bon goût. Merde, tu devrais voir comment son visage est adorable quand il rougit ou comment sa bouche est baisable quand il entrouvre ses lèvres rouges— »
« Très bien, j'ai compris. Punaise, tu as vu tout ça en seulement genre deux heures avec ce type ? »
« Ouais, imagine tout ce que j'aurais pu découvrir si j'en avais eu la chance » Blaine soupira rêveusement et Sebastian n'essaya même pas de cacher sa grimace à cause de la niaiserie de l'autre homme.
Sebastian regarda Blaine un instant, scrutant l'homme aux yeux noisette fermer les yeux et rêver de l'homme de Los Angeles. « Non pas que tu aies répondu à ma question mais je devine après tout ça que j'ai un indice, »
« Hein ? »
« Tu es amoureux de ce gars, c'est pure et simple. Peu importe combien de fois je te dis que c'est une mauvaise idée que tu sois amoureux d'un client, en particulier un que tu as rencontré seulement une fois ou combien Brody va vraiment être énervé que tu aies brisé la règle la plus importante. Personnellement, je trouve que n'importe quoi peut énerver ce Mannequin TRÈS-marrant »
« Tu te mettrais à genoux pour lui. »
« Dieu, je m'allongerais pour lui plus vite que Kurt à sa nuit de noces ! »
« Imbécile ! » Blaine gifla le ventre de Sebastian, en secouant la tête pour que l'autre escorte ne voie pas son sourire. « C'était vraiment dégueulasse, même pour toi abruti »
Seb leva les mains en signe d'abandon. « Hey, ça fait mal. J'ai juste essayé de détendre l'atmosphère. » Blaine leva un sourcil incrédule. « Sérieusement, toute cette discussion de d'un amour non partagé a tué ma libido pour la nuit. »
« Connard excité »
« Ne l'oublie jamais »
Il la frappa une dernière fois pour faire bonne mesure, en attendant que Sebastian recommence à jouer avec ses cheveux avant de parler. « Dis, pourquoi tu ne t'es pas moquer de moi pour être tombé amoureux d'un gars au bout d'une journée ? Et d'un client, en plus. »
Sebastian haussa les épaules, fuyant le regard de son ami qui était sur ses genoux. « Comme tu l'as dit à Kurt, une escorte qui tombe amoureux de son client n'est pas rare... » Il se tut, un éclair de profondeur vacillant à travers ses yeux jade.
« Tu veux dire- »
« Pousse-toi. » L'escorte se racla la gorge, prenant la télécommande qui était sur l'accoudoir et changea les chaînes rapidement. « Ce n'est pas qui si j'en avais quelque chose à foutre. Je n'ai pas le temps pour ça. J'ai mes clients, mes habitués se jetant sur moi à gauche et à droite, plus un Hobbit malade d'amour sur mes genoux. J'en ai déjà assez sans qu'un fils de diplomate vienne bousiller ma vie. »
« Où il est cette fois ? » Blaine demanda avec taquinerie dans sa voix.
« Il assiste à des réunions politiques très importants avec son père à Washington, maintenant occupe-toi de tes affaires ! » Cassa Sebastian, soupirant d'exaspération quand tout à la télévision ressemblait à de la merde totale. « Encore le journal ! » Il jeta la télécommande, la faisant s'écraser sur le tapis.
L'homme aux cheveux noirs sourit légèrement, se retournant de sorte qu'il ne pouvait plus regarder la télévision. « Hey, Seb ? »
« Quoi ? » demanda-t-il brusquement.
« Tu es un très bon ami. »
« Et ? »
Blaine haussa les épaules, « J'ai juste pensé que tu devais le savoir. »
« Ouais, eh bien... ce photographe ferait mieux d'en valoir la peine, c'est tout ce que j'ai à dire » Sebastian grogna, se sentant mal à l'aise par la sincérité de sa déclaration.
L'escorte fredonnait, « C'est le cas. N-Non pas que j'ai pris une décision à propos de ce que je dois encore faire. »
« Tapette. »
« Mais si je devais le chercher, de manière totalement non-harcelante, non glauque, et peut-être avoir la vérification que ce qui est arrivé n'était pas quelque chose de complètement imaginaire- »
« Oh mon Dieu, juste ferme la et viens regarder des mecs chaud à la télé je vais mettre le porno 'Cul vers bouche' ou quelque chose d'aussi sale »
« Dégoûtant. »
Ce fut essentiellement de cette façon que les escortes continuèrent leur soirée, se querellant amicalement, volant la télécommande à l'autre. Ils étaient inconscient qu'à travers le pays, dans la chambre noire personnelle et luxueuse de CoverBoy, un certain photographe aux yeux bleus s'était finalement déplacé pour développer une pellicule particulière. Il était debout là, regardant fixement une image qui différait de tout le reste. Des centaines et des centaines de shoots de beaux modèles étaient accrochés pour sécher, et pourtant, il ne pouvait pas arrêter de regarder fixement cet homme débraillé, des boucles et des yeux noisette. La main de Kurt plana sur l'image, traçant le contour du profil de cet homme, presque affectueusement. « Blaine Devon Anderson, mon mari chéri, je me demande... Est-ce que tu m'aimes toujours ? Penses-tu à moi ? Ou suis-je déjà devenu un nom dont tu ne te souviens pas très bien ? »
Le faire tomber pour un inconnu, un joueur , qui lui chantera des J-J-Je t'aime
T/N: Eh voilà ! J'espère qu'il vous a plu ! N'oubliez pas ma review ;)
