Parce qu'un jour c'est obliger qu'Iwa tente de ce venger autrement quand frappant Oikawa.
-Iwaizumi rappelle moi ce qu'on est en train de faire, demanda Matsukawa.
-Vous m'aider à me venger d'Oikawa, répondit Hajime.
-Ha oui c'est pour cela que ça me paraissait un bonne idée, au début, commenta le bloqueur central en insistant bien sur le « au début ». Mais là franchement je ne le sens pas.
-Oh allez Matsun tu ne vas pas te dégonfler, l'encouragea Hanamaki. Non moi ce qui m'intéresse c'est de savoir ce qu'a fait Oikawa pour qu'enfin tu te venges. Même si ça ne changera rien au fait de t'aider tant que ça fait chier le capitaine.
Le pointu de Seijou rougit fortement avant de secouer la tête pour chasser le souvenir, hors de question qu'il avoue ce qu'il c'était passé. Et puis c'était aussi un peu pour toute les autres fois ou son meilleur ami n'avait pas sut se retenir de faire quelque chose de stupide, de déplacer, de mauvaise foi ou d'enfantin. Même si on enlevait celles ou il l'avait frappé avec ou sans ballon de volley il en restait un paquet.
-N'empêche que je ne pense pas que ça soit une bonne idée, insista Issei.
-Mais si, je te promets que tu va adorer la tête d'Oikawa, tiens moi plutôt ça, dit le vice capitaine.
-On a quand même enfreint une douzaine de règle, se lamenta le plus grand des trois.
-Une demi douzaine plutôt et encore je suppose que tu comptes ta règle d'avoir un minimum de huit heures de sommeil, soupira le second ailier.
-Le sommeil et important, nota Iwaizumi.
-Oui maman, soupira le rosé récoltant un regard noir du vice.
-Être dans un bâtiment de l'école en pleine nuit, être entré au lycée lorsqu'il est fermé, effraction de la salle du club, énonça Matsukawa.
-On était bien obligé c'était Oikawa qui avait la clé, fit remarquer Takahiro.
-Crocheter un deuxième fois la serrure pour refermer à clé, continua l'autre comme s'il n'avait pas été interrompu, être dehors après le couvre feu, quoi que celle là je ne suis pas concerné ni Iwaizumi. Mais surtout ça.
Tous regardèrent alors ce qu'il pointait du doigt pendant quelque instant avant qu'Hajime ne referme dessus la porte du casier d'Oikawa.
-Je maintiens qu'un seau d'un s aurait pu faire l'affaire, fit alors Hanamaki.
-Non, contredis Iwaizumi. Il c'est habitué à la plus part des insectes et franchement tu ne veux pas savoir ce qu'il est capable de faire en représailles de ce coup là.
-Des insectes en plastique dans ce cas, proposa Issei.
-Vous ne voulez pas savoir, fit le vice capitaine. Franchement je l'ai fait petit et je peux vous assurez que vous ne voulez pas ça.
Le lendemain matin dans la salle de club de volley d'Aoba Jôsai tout le monde se changeait tranquillement. Oikawa discutait au sujet des cours avec Iwaizumi quand il se rappela qu'il devait lui rendre un livre qu'il avait laissé dans son casier. Il ouvrit la porte pour hurler alors que quelque chose lui sautait dessus.
-Iwa ! Cira le capitaine en se jetant sur son ami d'enfance laissant derrière lui un pauvre chien qui ne comprenait pas pourquoi il n'avait pas le droit à des câlins. Il y a ça.
Hajime aurait pu profité de sa victoire d'avoir fait peur à Tooru devant toute l'équipe si ce dernier n'était pas sur lui en le serrant torse nu comme lui. Il rougit comme une tomate alors qu'il sentait son cœur s'emballer.
-Je suis foutu, définitivement foutu. Pourquoi ce dragueur ? Gémit-il de désespoir.
-Iwa ?
Et c'est quasiment sur que ça se retourne contre lui. Et oui le chien s'appelle ça, mais franchement je ne vois pas Matsukawa avoir bon goût pour nommer un animal, bien qu'Oikawa doit être pire.
