Il y a des fois l'inspiration vous tombe dessus sans prévenir, 'fin je recomenderais à personne de la trouver en oubliant ses clés sur sa porte côté rue. Du coup tout juste écris le voila, s'il y a des faute n'hésitez pas à me les signaler je les corrigerais (même s galère encore un peu avec la façon de remplacer les chapitres ici.)
C'est juste après qu'Iwaizumi et Oikawa ont quitté le gymnase du collège ou Oikawa a failli claquer Tobio. Sur ce bonne lecture.
Oikawa était maintenant beaucoup plus détendu, Iwaizumi le voyait à ses épaules qui n'étaient plus crispées contrairement aux dernières semaines passés. Et il se sentait lui-même plus serein maintenant qu'il n'avait plus à craindre que l'idiot ne se blesse encore en forçant sur l'entraînement. S'il avait su qu'il suffisait de le frapper pour lui remettre les idées places il l'aurait fait plutôt. Il laissa un sourire se former sur ses lèvres en voyant son ami ne marchant pas très loin devant lui, peut importe si Tooru lui demandait autant de travail, il ne l'échangerait pour rien au monde. Par contre, Hajime ne dirait pas non pour que celui-ci fasse un effort pour moins lui porter sur les nerfs.
-Iwa-chan, chantonna le brun en se retournant vers lui et marchant en arrière. Pourquoi ne pas se faire une soirée jeux-vidéo chez moi.
L'ailier le regarda souriant sans aucune trace d'arrière de blague ou de taquinerie à venir de visible, ce qui ne voulait pas dire pour autant qu'il n'y en aurait pas, apparemment le passeur voulait vraiment passer un bon moment avec lui sans penser immédiatement aux différents moyens de le faire enrager. Il y penserait plus tard, car il ne pouvait pas s'en empêcher la grosse majorité du temps. Le noiraud pensa à accepter, mais à la place il dit :
-Hors de question tu as du sommeil à rattraper et tes parents ne seront certainement pas d'accord alors qu'on a des cours demain.
-Je croirais entendre ma mère, soupira Oikawa en faisant la moue, pourquoi diable sa sœur lui avait appris à faire ça, se demandait l'attaquant. Tu n'es pas suffisamment vieux pour perdre les pédale et te prendre pour ma mère Iwa.
-La ferme bakawa et regarde où tu marches tu vas te prendre un lampadaire, grogna Hajime.
Le passeur ne releva pas l'Insulte et regarda de nouveau où il marchait ralentissant le pas pour qu'ils se retrouvent cote à cote sur le trottoir.
-Et puis je te rappelle que mes parents sont absents jusqu'à demain soir, alors tu n'as aucune raison de refuser.
-N'utilises pas le mot "rappeler" alors que tu ne me l'as jamais dit.
-Hein ? Bien sûr que si j'ai forcément du t'en parler.
-Non, contredit Iwaizumi, ne soulevant pas le fait qu'Oikawa avait oublié sûrement trop obséder par le volley. Il passait peut-être pas mal de temps à l'insulter et était blessé que son meilleur ami ait oublié, mais il savait que le brun se sentait réellement coupable de l'avoir négligé au point de ne pas l'avoir informé. Pour lui faire se sentir mieux il ajouta. Peut importe je vais juste m'assurer que tu dormes correctement ce soir.
Il sentit son capitaine l'enlacer en murmurant un remerciement contre son oreille. Tooru devait être vraiment fatigué pour devenir câlin en pleine rue, il se montrait peut-être tactile, mais il y avait quelque petite chose qu'il ne faisait que chez l'un ou l'autre. Les câlins en faisaient partis, leurs parents étaient souvent attendrit en les voyant blotti l'un contre l'autre sur le canapé pour regarder un film, quand bien même ils étaient au collège. Ils arrivèrent enfin devant la maison Oikawa et Iwaizumi sentit la colère monter en lui de manière foudroyante.
-Pourquoi tes clés sont sur la porte alors qu'on revient du collège ?
-Héhé… fit l'autre mal à l'aise et ayant un peu peur pour sa personne. J'ai dû les oublier ce matin.
