J'ai l'impression que ça fais longtemps que j'ai pas écrit d'OiIwa... mais c'est même pas le cas, juste longtemps que j'avais pas fait de drabble pour ce recceuil. Bon puisque c'est la Saint Valentin aujourd'hui le thème est tout trouvé.
Tooru n'avait pas envie d'aller au lycée parce que c'était la Sain Valentin. D'abords il allait devoir garder le sourire, rester poli et gentiment décliner les sentiments de jeunes filles tout en acceptant les chocolats pour ne pas les blesser, ce qui en soit n'était pas tant un problème hormis pour transporter après la quantité de chocolat, le tout en peut-être supportant que quelqu'un utilise se jour pour se confesser à son meilleur ami. Parce qu'en sachant cette possibilité il avait du mal à simplement sourire. Puis ensuite il devra supporter la déception de voir toujours la même personne accepter ses chocolats qu'il avait fait lui-même, les prenant pour un signe d'amitié et non d'amour. Oikawa ne se faisait pas d'illusion cette année, Hajime n'allait pas plus comprendre dans le bon sens que l'année dernière. Alors non il n'avait pas vraiment envie d'aller au lycée aujourd'hui vu ce que cela signifiait à subir.
Malheureusement il n'eut pas vraiment le choix car sa mère l'appela d'en bas lui signalant qu'Iwaizumi était arrivé et l'attendait. Un dernier coup d'œil au miroir et il décida qu'il ne pouvait pas vraiment faire mieux comme faux sourire dans ces conditions. Et de toute façon le plus petit voyait toujours à travers. Il descendit l'escalier sans chantonner de chanson contrairement à d'habitude, pour se faire accueillir par son ami d'enfance lui tendant un paquet. Il cligna des yeux croyant rêver en voyant les chocolats.
-Reste pas planter comme ça Bakawa et prend les, grogna le plus petit.
-C'est pour moi merci, fit-il sincèrement heureux avant de d'apercevoir le sac rempli remplit de chocolat, faisant fané son sourire. Oh tu en as beaucoup à distribué.
-C'est toi qui m'as dit de m'occuper des chocolat d'obligation pour l'équipe cette année, soupira Hajime en fronçant des sourcils de mécontentement.
-Tu aurais pu attendre et me les donner en même temps que les autres, répliqua-t-il amère de retomber juste au rang de coéquipier.
-Non.
Il écarquilla les yeux en voyant son meilleur ami rougir et continuer à dire :
-Sinon ils auraient vu que les tiens sont différents, comme tu es mon meilleur ami.
Oikawa se jeta sur le plus petit pour l'étouffer dans une étreinte. Il était si heureux que l'autre ait pris la peine de lui acheter des chocolats différent.
-Iwa-chan, couina-t-il de bonheur. Moi aussi j'en ais pour toi.
Ce n'était pas important si ce n'était qu'en tant qu'ami qu'ils s'échangeaient des chocolats, il avait toujours le reste de l'année pour faire passer leur relation à autre chose.
