Bien le bonjour, aimable lectorat !

Comme annoncé sur mon profil, je vous retrouve ici avec une toute nouvelle fanfiction que j'ai commencé à écrire après la sortie du centième épisode de Salut Les Geeks. J'en ai eu l'idée dès la première écoute de l'Instant Panda.
Cette histoire sera en plusieurs chapitres. Spécialisée dans le One Shot, c'est une première pour moi donc j'espère que la découpe des parties ne vous frustrera pas trop. Je ferai en sorte que non, j'aime vous satisfaire !

Ce prologue est juste ici pour planter le décor et vous mettre l'eau à la bouche. Je ne sais pas quand sortira le premier chapitre, je suis encore en train de l'écrire. Mais toute l'histoire est dans ma tête, je ne l'arrêterai pas en plein milieu, ne vous en faites pas !

Bonne lecture !


- « Jeanne ?! »
Il a une saloperie d'I.A, ce fils de pute ?! Qui prend sa défense, en plus ? Sérieux ?! Encore plus faible que dans mes souvenirs ! Quatre longues années sont passées depuis qu'il a prit une balle et il est toujours aussi con..! La dernière fois qu'on s'est confronté, il a au moins eu les couilles de se défendre seul.
Crevard.


L'astre absent depuis une demi-douzaine d'heures vint chasser son homologue et les étoiles présentes afin de reprendre ses droits. La journée a besoin de son retour pour commencer. Ce qu'elle ne manqua pas de faire en faisant taire grillons et chouettes de sa sœur, la nuit, les relayant de très près par ses coqs et autres moineaux.

L'ambiance brumeuse englobe, entres autres, en son sein un homme, tout de noir vêtu, occupé à creuser à l'aide d'une pelle plusieurs grands trous dans la terre aérée d'un champ fraîchement délesté de son maïs. La tête uniquement couverte d'une perruque victorienne, les rayons matinaux vinrent directement caresser le visage de l'homme, faisant dégouliner le prix de ses efforts le long de ses tempes, alors qu'il creusait énergiquement. Les filets moites et tièdes de transpiration éclaboussèrent autour de lui quand il secoua la tête pour s'en débarrasser. Une goutte atterrit sur la peau froide du jeune homme qui gisait derrière lui, sur la terre, inanimé.

Sa respiration s'était éteinte l'après-midi de la veille, moins de vingt-quatre heures auparavant. La goutte orpheline quitta le coin de l'œil où elle avait atterrit, ce regard azur fixé à tout jamais sur le néant, roula sur la joue et vint se mélanger au sang sec qui maculait le visage autrefois angélique du jeune homme. Le trou béant qui trônait au milieu de son front n'avait pas été nettoyé ou même caché. A l'instar de l'inexistante partie arrière de son crâne, il était laissé au vu et au su de tout un chacun.

Mais à part quatre de ses acolytes délaissés dans un coin, plus loin, et l'Homme au Masque découvert, le corps de feu Mathieu Sommet était seul...


Ambiance.
(Merci d'avoir lu !)