Hello, hello, bande de petite saletés malsaines! Me prennant pour l'instant un bide sur cette histoire (mais ça va je m'en remet ^^), j'ai mis une petite intro au premier chapitre, en me disant que peut être le coup du "Six mois sans rien poster et puis je vous balance ça bande d'elfe de maison" été mal passé. N'hésiter pas à commenter, (même pour me dire d'arréter et de le "bruler et n'en plus jamais reparler" (seul les terminales L ayant bossé sur madame Bovary comprendront cette vanne), histoire que mon bide s'officialise et que je sache si ça vaut la peine de continuer à poster ^^
Bonne lecture néanmoins =)
Quelqu'un frappa à la porte de la chambre. SIrius ouvrit les yeux dans un moment de panique, se leva péniblement, et se cogna à la penderie. Il s'était de nouveau endormi alors qu'il lisait... Ca lui arrivait souvent ces derniers temps. Avant Askaban, il pouvait passer trois nuits sans dormir et encore être capable de terrasser un mangemort en combat singulier et d'avaler trois tomes intégrales de la révolte des gobelins.
Tout changeait.
Les coups à la porte redoublèrent.
-Ouais, ouais...Qui c'est?
-Le Professeur Snape.
Sirius ouvrit et découvrit l'habituelle tête pâle, grâve et mécontente de Snape.
-Qu'elle arrivée...Tu aurais put dire "Merlin l'enchanteur!" ou "Le ministre de la magie", Snape...Ca aurait été...moins cérémonieux et moins bizarre. Personne ne donne jamais son vrai nom dans ce genre de cas...
-Navré de ce manquement, fit froidement Snape. Je suis sur que vous trouverez une pléiade de Poufsoufle prêt à écouter vos leçons pour réaliser des entrées originales et distrayantes, mais personellement j'ai à faire.
Snape tendit une fiole à SIrius dans un geste glacial.
-Le polynectar?
-Non, du venin de basilic, railla Snape avec un rictus bizarre.
Sirius esquissa un sourire, qui se transforma presque en rire, et prit la fiole.
-On dirait que je n'aurais pas à recrutter des Poufsoufles pour aprendre à répondre de façons originale et distrayante.
Snape ne lui rendit pas son sourire et regarda la touffe de cheveux qui était posées sur la table, destinées à être mélanger avec la dose de polynectar du soir.
-De qui allez vous prendre l'identitée?
-Je sais pas, fit SIrius en débouchant la fiole. ...Ce truc, c'est une tignasse quelconque, qu'Albus est allé récupérer Merlin-sait-ou...Peut être un moldu...Il s'agit de prendre une nouvelle identitée,pas d'en usurper une...Nous avions penser d'abord à me faie passer pour Gilderoy Lckart, mais il demande une énergie assez considérable...Dont je me sens peu capable.
Il prit une mèche de cheveux qu'il mit dans le flacon, puis le porta à ses lèvres, avec un léger malaise, du à un préssentiment étrange.
-Il vous faudra pourtant beaucoups d'énergie pour protéger Harry, fit Snape, les yeux brillant, les yeux fixés sur le flacon.
Sirius se figea dans son geste, et rabaissa son flacon pour tenter de maitriser sa colère, sous le regard inquisiteur de Snape. Quelque chose d'inquiétant venait de naitre entre les deux hommes.
-Qu'est ce que tu es en train d'insinuer, éspèce de sale vipère...?
Snape n'eut qu'à poser son regard dédaigneux sur Sirius pour que celui ci comprenne la réponse. Il pressa si fort le flacon de polynectar entre ses doigts que celui ci sembla sur le point d'exploser. En voyant cela, Snape sembla avoir peur un moment, car le venin de Baslic était rare et précieux, mais aveuglé par la colère, SIrius ne s'en rendit pas compte.
-Le fait que je ne veuille pas jouer au clown a imiter Gilderoy Lockart n'a rien à voir avec mes compétence de garde du corp...Je suis totalement capable de défendre Harry, articula l'évadé d'Askaband'une voix blanche, en approchant sa tête crasseuses et mal rasés, de celle, propre et lisse de Snape. Bien plus que toi en tout cas, immonde gringalet.
Sirius respirait la violence, et sa main qui n'était pas posé sur le plynectar était crispé sur sa baquette, tandit que ses yeux lançaient plus de haine que deux Avada Kedavra bien éxécuté. Mais le maitre des potions ne daigna pas reculer d'un millimètre. Autrefois, peut être. Mais pas cette fois. Il pouvait bien le manger tout cru, il ne bougerait pas. Il ne lui faisait plus peur.
-Je tiens à Harry plus qu'à la prunelle de mes yeux, grogna Sirius en s'approchant encore de Séverus, parlant à quasiment un millimêtre de lui sans que ce dernier ne daigne bouger . Non,pas comme à la prunelle de mes yeux bien plus qu'à la prunelle de mes yeux, j'en ai rien à foutre de mes yeux, je pourras me les crever là, sur le champs, s'il le fallait, j'y tiens comme...Comme...Comme...
Sirius semblait sincèrement éssayer de chercher quelques choses en ce monde auquel il tiendrait plus qu'à Harry, sans trouver. Ce qui fondamentalement, était assez beau, mais qui dans l'immédiat, l'insuportait car il laissait une comparaison incomplête en présence de Snape.
-Comme...Poursuivit Sirius, cherchant toujours, le regard perdu.
-Comme à James? Suggéra alors Snape, un sourire de méchanceté pure gréphé au lèvre.
Sirius le regarda sans comprendre. Ou plutôt sans vouloir comprendre.
-Ca ne lui a pas réussi à lui ton affection, en tout cas, poursuivit Snape pour forcer le cerveau de SIrius à digérer tous ce qui était sous-entendu.
Un grand silence s'en suivit, et Sirius comprit enfin. Cinq seconde plus tard, Snape était par terre, trois molaires en moins, la face écrasée contre le sol.
-JE T'INTERDIS DE DIRE CA! Je n'y suis pour rien, pour James...Et...Snape, espèce de petit raté de merde, trembla Sirius. Salopard sans honneur. Petit puceau sans courage. Traitre à la con. Gringalet encore merdeux.
-On reprend les bonnes vielles habitude...Murmura Séverus d'une voix blanches, contemplant ses molaires perdues d'un oeil éteint.
Il cracha un peu de sang. SIrius devint pale, puis, fou de rage, alla écraser son point sur le mur, au dessus de Snape.
-Mais c'est pas vrai! T'es encore sur les années Poudlard? Sur James? Il y a des choses bien plus importante que ta petite vendetta de merde! Tu ne vas pas rester sur des connries qu'on a fait il y a vingt ans pour le restant de tes jour! On avait quinze ans, merde!
-A quinze ans, on est conscient de ce qu'on fait.
-Mais bon sang, relativise merde, grommela Sirius en le regardant droit dans les yeux. On a fait quoi de si grave fondamentalement? On a été un peu dur avec toi, on t'as fait vivre deux trois coups durs...Les Longdubat se sont fait torturer jusqu'à la folie pendant des jours, J'ai passé dix ans à Askaban, bercer tous les soirs par des détraqueurs, à bouffer, à pleurer et à chier au même endroit glacé et puant endant dix années de ma vie pour un crime que j n'avais pas commis, tout en sachant que le vrai coupable était sans doutes en train de tourner autour d'Harry, là oou toi tu te remettais à Poudlard, au milieu des banquets de fin d'année et des sorties scolaires à près au lard, de traumatisme infantile de petite victime. RELATIVISE. Y a pire que quelques connard au lycée. On a juste laissé voir ton froc et tes gibolles et...
-Vous avez laissé voir mon froc et mes gibolles à toute l'école, hurla Snape en se redressant, remplis de haine. A Lily!
-ET ALORS? De toute façons on ne t'aurais pas aimé, Sev', et Lily -quoi, tu sous entends que tu avais des vues sur elle?- encore moins que tous les autres. James Queudver et moi avont été d'immondes petits salauds Snape...Et après? Sans nous, tu crois que toi et tes cheveux gras auraient été les stars de Poudlard?
Il y eu un long moment de silence où les deux hommes se contemplèrent, immobile. Sirius semblait absorbé dans ses réflexions; Soudain, dans un geste presque instinctif, il tandis sa main vide à Snape. Elle tremblait, quand à ses yeux, ils étaient remplis d'émotions violente et contradictoire, de honte, de pitié de regrets. Sa voix était à moitié étranlé lorsqu'il articula:
- Excuse moi Séverus. Excuse nous. On n'aurait jamais du faire ça. J'aurais jamais du faire ça.
Snape ne prit pas sa main. Agacé, Sirius se leva, insuporté d'avoir fait preuve d'humilité pour rien, les yeux plus trouble encore, comme un loup prit au piège. Snape vit alors qu'il tenait toujours la fiole de polynectar, qu'elle était intacte, luisant sombremen dans la pénombre, menaçante. Il ne put s'empêcher de sourire. Sirius prit ce sourire pour de la fanfaronerie.
-T'es vraiment une pauvre merde rancunière, murmura t'il aigrement, se retenant de lui donner un nouveau coup.
Oh, je n'ai pas accepté tes excuses et ça te vexes? C'est ça, continue d'utiliser la violence, c'est ce que tu fais à chaque fois que tu es dans une impasse non? Ma pauvre Lily...Quels amis tu te trainais..., songea Snape en continuant de sourire.
-Tu as refusé mes excuses? Tant mieux pour toi. Quoi qu'il en soit, grogna SIrius en se tournant comme un animal bléssés, ce ne sont pas tes petites frustrations d'ados qui vont m'empêcher de veiller sur le fils de mon meilleur amis. Je ne reproduirais pas avec Harry les mêmes erreurs qu'avec James. Je ne laisserais aucun nuisible s'approcher de lui, toi y compris. Je suis son parain. Et je veillerais sur lui à n'importe qu'elle prix. Même si je dois boire cette chose infect tous les jours d'ailleurs, fit il en regardant le polyectar avec un dégout assez évident.
Séverus ne répondit rien et attendit patiement.
-Et encore une chose, Snape, poursuivit Sirius en débouchant le flacon, si tu te tentes de faire quoi que ce soit pour m'empêcher de veiller sur Harry, je te tue. C'est clair?
-Très clair, répondit humblement Snape en le regardant, ses yeux pleins de ruses cachés par la pénombre.
-Bien, fit Sirius.
Et il but le mélange de polynctar et de poison mortel d'un seul trait.
