Comme vous avez pu le remarquer, le dernier chapitre était du vrai rating M, vous n'êtes peut-être pas habitués à du "hot M", il va falloir vous y accoutumer avec nous !

On va voir comment les choses vont s'articuler entre elles et Henry car c'est compliqué bien entendu.

Bonne lecture !


Chapitre 19. Alcôves

Emma, les yeux fermés, essayait de reprendre son souffle à nouveau perdu, lorsqu'elle sentit la femme à coté d'elle bouger et se placer sur son coté, la main de Regina reposant sur son ventre ; sa peau était moite mais les doigts qui la caressait doucement aussi. Elles étaient toutes les deux en nage, les cheveux collés contre leurs fronts mais furieusement souriantes, elles n'arrivaient pas à parler, l'émotion était encore trop forte. Seuls des gestes tendres et de l'affection émanaient de leurs caresses douces.

Emma se leva un moment et ouvrit la baie vitrée pour voir dehors, il faisait un peu tiède en raison de l'air marin. Elle pu voir la lune se refléter doucement au loin dans la mer. Elle avait enfilé son débardeur qui couvrait à peine le bas de son corps, elle eut envie de fumer, chose qui n'était pas arrivée depuis la prison. Regina vint humer l'air frais sur le balcon avec elle et lui proposa une bouteille d'eau, qu'elle tenait à disposition dans sa chambre. Emma porta la bouteille à ses lèvres et bu tant qu'elle pu. Regina l'observait, seulement vêtue de sa nuisette. La blonde, une fois la bouche rafraîchie par la boisson, attira doucement l'autre femme contre elle et l'embrassa, c'était bien entendu à nouveau un embrasement, les cendres encore vives de leurs ébats nocturnes étaient encore là, prêtes à faire repartir le foyer de leurs passions.

Elles ne parlaient pas mais communiquaient par le regard, elles savaient que ça n'était pas que charnel. Le vent très doux balayait leurs corps, et Regina glissa sa main dans celle d'Emma et l'invita à revenir dans le lit. Un lit qui n'était plus qu'un champ de bataille, dans lequel elles se recouchèrent, vaincues par la fatigue. Il était alors trois heures du matin quand elles sombrèrent toutes deux dans le sommeil, main dans la main.

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C'est quand elles entendirent Henry à plusieurs reprises qu'elles furent tirées de leur sommeil. Regina ouvrit les yeux brusquement, prise de panique.

«- Mamannnnnn ! Emmaaaa ! » Criait d'en bas le gamin.

«- Emma ! Debout » chuchota rapidement Regina.

«- Mmhh quoi... Chut dormir... » Fit Emma en grognant.

La brune soupira, s'habilla d'un pyjama et sortit rapidement de la chambre avant qu'Henry n'entreprenne de venir réveiller ses mères lui-même. Elle descendit promptement alors que le jeune homme voulait aller réveiller Emma.

«- Henry, laisse-la dormir...

- Mais il est déjà 10h et-

- Ta mère a besoin d'un peu de repos. » Lui dit-elle de façon autoritaire, mais sans être trop brusque.

«- Ouais mais... Je-

- Qu'est-ce qui se passe ? » Demanda d'une voix ensommeillée la blonde qui apparaissait sur le palier.

Henry n'avait pas eu le temps de voir de quelle chambre Emma sortait.

«- Ah ben tu es réveillée maintenant ! » Dit-il.

«- Ouais gamin ! Tu peux parler moins fort s'il-te-plaît... »

Emma descendit les escaliers en débardeur et shorty ; en arrivant au niveau de Regina, elle lui fit un sourire endormi alors que l'autre femme lui lançait un regard noir.

«- Tu es fâchée maman ? » Demanda Henry soudainement.

«- N... Non mon chéri, juste qu'Emma va attraper froid à se balader comme ça... »

Henry haussa les épaules et descendit.

«- On a faim ! On a faim ! » Dit-il en riant.

Regina les rejoignit et fit le petit-déjeuner.

«- On fait quoi aujourd'hui ? » Demanda le petit brun impatient.

«- Tu pourrais aider ta mère au jardin » dit Regina

«- Ouais ch'est une bonne idée... » Approuva Emma tout en s'empiffrant de pancakes.

«- Miss Swan ! Pourriez-vous manger décemment ?

- Oui ! Madame le maire ! » Fit Emma en riant, et en manquant de s'étouffer au passage.

Henry rit également. Il y avait définitivement quelque chose qui se passait entre elles, il n'y avait pas la même tension habituelle dans la voix de Regina, ni même les réactions en face. La brune se détendit finalement au contact d'Emma, et Henry et s'en rendit compte, pas que cela l'embarrassait, mais fondamentalement il y avait le fait qu'elles étaient dans une relation. Une relation amoureuse qui dans ce qu'elle était, n'était pas naissante, c'était quelque chose d'intense et qu'elles avaient désiré. Les mensonges envers Henry n'étaient pas une option pouvant rester dans la durée. Il fallait impérativement mettre leur fils au courant, même si ça ne faisait que vingt-quatre heures ? A quel moment pouvait-elles qualifier que leur relation était devenue ambiguë ? Est-ce que cela avait toujours été là ? Regina était perdue dans ses pensées, quand Emma quitta la cuisine et saisit légèrement le bras de la brune en passant derrière elle.

«- Merci, c'était très bon. »

Dans le geste Emma se retenu de ne pas l'embrasser, elle se souvint d'un coup de la présence d'Henry qui lui n'avait pas perdu une miette du regard qui s'était échangé, comme du geste de sa mère. Chacun garda son commentaire et Emma fila droit dans sa chambre pour se préparer.

«- Tu ferais bien de faire de même. » Dit Regina à son fils.

«- Man ?

- Oui ?

- Je peux te poser une question..

- Bien entendu Henry. »

Regina regarda son fils dans les yeux.

«- Vous êtes devenues amies avec Emma ?

- Et bien... On peut dire ça... »

Regina ne savait pas trop quoi répondre ; le nier serait un mensonge, l'affirmer serait de trop aussi, une amitié n'impliquait pas de coucher avec qui ce soit mais elle pensa que la dimension affective était au moins ce qui avait évolué le plus et forcément cela se voyait. Alors autant appeler ça de l'amitié pour l'instant, pensa-t-elle.

«- Ok ! » Répondit Henry en souriant, quoiqu'un peu toujours dubitatif.

Par nature et tout comme sa mère adoptive, Henry était observateur, calculateur, mais dans le bon sens du terme, de sorte qu'il voulait les gens heureux. Ainsi avait-il passé du temps à calculer les allées-et-venues de ses camarades pour les accompagner sur le chemin, ainsi avait-il repéré la vieille dame à telle heure qui traversait la rue principale à qui il proposait son aide. Henry était un garçon bienveillant et gentil, recherchant implicitement à se faire aimer. Comblait-il sans doute la peur de l'abandon de cette manière ? Regina n'avait jamais rien dit à ce sujet, bien qu'elle ai observé les gentilles manigances de son fils. En retour, les faits et geste de sa mère n'échappaient guère au garçon. Le masque hautain et désagréable qu'offrait parfois Regina aux habitants gênait profondément Henry, qui ne comprenait pas cette haine ou cette colère qui semblait émaner de sa mère. Il n'avait jamais saisit à quel point les habitants s'étaient laisser leurrer pendant des années par Léopold qui jouait les pères attentionnés devant la presse, le mari chanceux d'avoir une jeune et belle épouse. Une figure paternelle qui rassurait, quand un habitant avait un souci, il se tournait vers Léopold et son carnet de chèque... C'était alors si facile de paraître ce qu'on n'était pas. En cela, Regina les détestait, elle détestait leur naïveté, leur manque de scrupules à vérifier ce que leur élu tenait comme promesse ou non, leur manque de lucidité chronique quant à la tenue des comptes de la ville à l'époque du mandat de Léopold. Quand Regina s'était présentée à la mairie, elle avait su démontrer qu'elle était plus que compétente, connaissait l'agenda des connaissances de Léopold par cœur ; ce n'est pas par amour que les habitants l'avaient élue, mais plus par peur de voir la ville s'effondrer. Regina c'était ainsi en quelque sorte vengée de Léopold et de sa famille, en prenant sa place sans l'ombre d'un regret ou d'une humble culpabilité. Mary-Margareth avait été frappée par cela et avait mit cela sur le dos des ambitions sans bornes des Mills. La guerre était déclarée depuis longtemps entre les deux femmes, malgré cela la brune avait permis à Henry de lier des relations avec son institutrice, qui avec le temps, s'était révélée être sa tante. Gold avait fini par mettre au courant Mary et c'est ainsi qu'en faisant des recherches elle avait retrouvé Emma. Mais Emma était venue, non pour séparer Regina d'Henry comme l'avait souhaité un temps Mary, mais plutôt pour réparer l'irréparable.

Henry rejoignit rapidement sa mère biologique dehors qui lui expliqua qu'il allait surtout prendre des mesures et choisir les fleurs à disposer dans les différents talus. Regina les observait pendant qu'elle faisait le ménage de la maison. En changeant les draps, elle ne put que constater les traces de leurs ébats nocturnes et elle en sourit.

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Emma et Henry firent équipe une bonne partie de la journée, ils mangèrent dehors des sandwichs composés par Regina, ainsi elle ne coupait pas le rythme de ses travailleurs. Henry était couvert de terre, tout comme la blonde. Regina soupira en voyant le gâchis fait avec les habits et pensa qu'elle devait chercher des vêtements pour son fils, un passage à Storybrooke semblait plus que nécessaire. Elle s'éclipsa alors quelques heures. Elle prit la voiture et avait prévenu l'équipe de "terrassiers" dans son jardin. Elle était tout à fait détendue et ressentait ce petit mal-être de partir et de laisser Emma et Henry seuls quelques heures. Pour la première fois depuis très longtemps, elle eu mal au cœur de quitter des personnes, et lorsqu'Emma la suivit du regard quand elle s'engouffra dans sa voiture, il était alors clair qu'elle n'était pas la seule à ressentir cela. Mieux encore, elles n'avaient pas besoin de mots pour communiquer, pourtant à un moment... Il faudrait les poser ces fameux mots.

Alors qu'elle était à mi-chemin sur la route en début d'après-midi, elle reçu un texto de la part d'Emma.

#Dois je parler à Henry ?

#Nous pourrions le faire ensemble ce soir, non ?

#Je crois qu'il se doute d'un truc, il arrête pas de me parler de toi...

#Comment ça ?

#Il me dit qu'il te trouve différente et tout qu'on a l'air de bien s'entendre...

#Bien si vous le sentez aller sur le terrain, vous pouvez essayer... Mais j'aurais aimé être là.

#D'accord lui répondit Emma.

Regina continua son chemin légèrement angoissée, elle allait faire vite car elle ne voulait pas qu'une catastrophe arrive, surtout qu' une fois sur deux, Emma ne savait pas être éloquente. La brune fonça au manoir prendre des habits pour Henry, ainsi que des livres et autre pc portable avec des jeux auxquels l'enfant aimerait sans doute jouer. Elle savait également qu'elle devait impérativement faire quelques courses, sinon son étrange "famille" allait mourir de faim le soir venu ; en pensant à cette idée, elle ne pu que sourire.

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A Point Creek, les choses évoluaient petit à petit dans le jardin. Emma sentait l'enfant en questionnement et ça la dérangeait étrangement qu'il ne puisse avoir des réponses à ses questions.

«- Il y a quelque chose qui te chagrine ? Gamin, faut me dire ce qui ne va pas.

- J'sais pas... C'est bizarre.

- Quoi donc ?

- Toi et maman vous êtes amies, alors qu'il y a deux semaines vous vous insultiez en pleine rue... Je comprends pas... Puis comment tu peux être amie avec elle, après ce qu'elle a fait ?!

- Ok gamin, tu parles de quoi ? Elle a fait quoi ?

- Bha à grand père... Ya des gens qui disent qu'elle l'a tué... Et d'autres qui disent qu'elle était bien contente de prendre sa place à la mairie... »

Emma sentit une sorte de colère monter en elle, tout cela était des conneries, elle le savait, elle le pensait et elle en avait la preuve.

«- Et bien justement, j'ai un peu mené mon enquête.

- Ah ? Alors elle a bien fait quelque chose non ?

- Elle n'a rien fait Henry, rien de préjudiciable...

- Elle a réussi à te faire croire ça !

- Non Henry... J'ai des preuves, mon père était pas le type que tu crois Henry, je suis désolée...

- C'est pas vrai ! Elle t'a menti et tu la crois ! »

Le gamin se releva et se mis à marcher droit devant lui vers la plage, énervé. Emma se releva et couru après, elle pensa alors « Putain Swan tu sais y faire avec les gosses ! »

«- Henry, écoute-moi nom de dieu ! J'ai des preuves et c'est pas forcément ta mère qui me les a donné, attends ! »

Le garçon fit volte face :

«- Quoi, des preuves de quoi ?!

- Henry ! » Dit Emma le maintenant par les bras et s'accroupissant. « Je suis désolée gamin, c'est pas ta mère qui t'a menti ou moi... Les gens ont cru la version qui les arrangeait, la vérité Gamin, c'est qu'il savait que je t'avais abandonné, il savait que j'étais vivante et ce que je faisais, et il m'a pas aidé pour que je te garde Henry ! Ta mère ne savait même pas que c'était son petit-fils ! Je sais que tu crois que Léopold était un chic type mais c'est juste des putains d'apparences Henry ! Il a manipulé beaucoup de monde comme ça, tu ne l'as jamais connu mais il ne t'a jamais... Aimé Henry, il n'y a eu que Regina puis MM, je suis désolée Henry... Ton grand-père est mort dans un accident de voiture parce qu'il avait trop bu, j'ai le dossier de la police et de l'hôpital... Regina est sorti de la voiture... Et elle t'a sauvé mon chéri, je suis désolée... »

Emma comprenait qu'elle venait de faire exploser l'image du "père" dans la tête d'Henry, déjà que Neal n'était pas l'élément extraordinaire en tant que parent qu'elle aurait voulu, là elle savait qu'elle venait de blesser le jeune garçon dans sa construction fantasmée de ce qu'était un homme... Le gamin se ferma et puis éclata doucement en pleurs contre sa mère. Elle le prit dans ses bras, face à la mer ; Emma pensa qu'elle aurait aimé que Regina fusse là mais au final, c'était mieux ainsi. Elle pensa alors que malgré tout, la brune avait aimé Henry comme son fils et même après avoir découvert son lien de parenté avec Léopold. Le petit brun renifla et dit :

«- Alors elle a rien fait ?

- Rien du tout Henry, elle n'a jamais rien fait de mal... Elle a juste été la seule personne qui connaissait son vrai visage... Jamais personne ne l'a cru.

- Pourquoi elle me l'a pas dit ?

- Tu ne l'aurais pas cru Gamin, fallait que ce soit quelqu'un... Comme moi, quelqu'un en dehors de tout ça. »

Henry hocha la tête et repris :

«- Je te fais confiance... Tu serais fâchée si je lis les rapports de police ?

- Je demanderais à Regina, tu sais comment elle est...

- Ouais toujours à tout vouloir contrôler...

- Pour te protéger Henry... Seulement pour ça. »

Et tout les deux repartirent vers leur travail. La fin d'après-midi se passa silencieusement, Henry réfléchissait et était étrangement calme pour Emma, qui avait toujours vu des garçons de cet âge être franchement insupportables. Regina avait fait du beau travail, elle avait bien élevé leur garçon.

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En ville, la brune avait donc fait un crochet au supermarché après avoir convenu avec elle-même de prendre deux trois choses supplémentaires avec les affaires d'Henry, une idée peut-être pas mauvaise, elle verrait bien, les réactions d'Emma étaient encore parfois un mystère pour elle. Alors qu'elle pensait qu'effectivement, le régime d'Emma qui constituait à manger les bons petits plats conçus par elle-même était un soin en soi prodigué à la blonde, elle se laissa aller à penser qu'il était souhaitable de prendre des foutues sucreries aussi, pour essayer de lui faire plaisir, ainsi que les ignobles céréales que son garçon mangeait chez Emma. Aussi fallait-il faire des concessions pour... Constituer ce qu'on appelle une famille, décidément un mot qui revenait en boucle dans sa tête et qui faisait son chemin. Elle réfléchissait à tout cela quand une voix désagréable à son oreille se fit entendre, elle soupira en posant les céréales dans son caddie.

«- Regina !

- Oui Mary-Margareth, bonjour... Que puis je pour toi ? » Soupira la brune.

«- Bonjour, et bien à vrai dire tu pourrais me dire ce que tu fabriques avec Emma depuis quoi, quatre jours ?

- Ce que je fais de mon temps libre ne vous regarde pas ma chère.

- Oh que si ! Tu vas me dire ce que tu fais avec ma sœur et son fils ! Si jamais tu leur fait du mal, je te préviens, ça ira loin !

- Et bien oui, je compte bien leur faire du mal en leur faisant un vrai repas ce soir et en achetant leurs foutues céréales préférées ! Quel monstre je suis ! Vite un bûcher ! Madame Blanchard va me faire une attaque ! » Rétorqua sur le même ton Regina, qui ne pu ensuite réprimer un rire.

«- Tu... Tu leur fais à manger ?

- Et bien oui, tu penses quoi que je vais les laisser se nourrir de coquillages sur la plage ?

- Ne te moque pas de moi ! Mais que veux-tu exactement Regina ? Je sais que tu n'agis jamais sans rien en retour !

- Exact, j'espère qu'ils apprécieront et me le diront, ça me suffira pour l'instant ! Ce que je veux, c'est avoir la paix ! Faire de mon mieux pour ma famille, Miss Blanchard, même si ça doit comprendre que vous et votre idiot de mari, vous soyez de la partie ! Maintenant tu m'excuses mais j'ai deux personnes qui m'attendent ! »

Mary-Margareth resta interdite, car Regina sous-entendait qu'elle était en famille et qu'elle l'y incluait même sa personne. Elle ne savait pas ce qui se tramait à Point Creek mais pour la première fois de sa vie, elle se demanda si elle ne faisait pas fausse route.

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Il en était de même pour une autre personne qui fixait étrangement du regard la brune s'éloigner vers les caisses, tout ce qui avait été dit n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Au loin, Sidney vit Regina payer ses courses et repartir le sourire aux lèvres. Il connaissait Regina mieux que personne pensait-il, et ce sourire là, il ne l'avait jamais vu. Oh bien sûr, il avait déjà vu le sourire de malice, de sadisme presque ou voir quand elle était contente de sa répartie toujours cinglante, mais là c'était un sourire étrangement naïf et qui parut pour l'homme être un affront cruel.

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Une fois installée dans sa voiture, Regina envoya un texto à Emma.

#Est ce que tout va bien ?

#Ouais le gamin et moi on a presque fini, c'est un vrai bourreau de travail.

#Ne tentez pas de noyer le poisson, vous a-t-il parlé ?

#Oui mais pas de ce que je croyais, soyez sans crainte tout va bien. Tu me manques.

Regina décortiqua le message, elle sentit son ventre se presser sous l'émotion des derniers mots, à elle aussi Emma manquait.

#Vous aussi ma chère, vous êtes une vrai addiction...