Note de l'auteur : Et voilà c'est le dernier chapitre les amis ! C'est la plus grosse FF que j'ai publié à ce jour, mais j'ai écrit pire xD ! Donc si vous êtes partants, nous continuerons l'aventure avec "Peine Perdue" la semaine prochaine !
Ayant également d'autres soucis à gérer, je risque de trouver des moments difficiles pour la concentration nécessaire à l'écriture, donc nous vous tiendrons au courant s'il y a un retard de publications.
Je dédie ce chapitre à Margaux mon inlassable correctrice casse-pieds (je te hais avec tes partiels !)
Donc disons adieu à Passé Trouble, mais comme vous le savez, le SQ est éternel !
Ambre Edwards.
Note de la correctrice : Quant à moi, je profite de ce dernier chapitre pour remercier Ambre de la confiance qu'elle m'a accordée par rapport à ses textes et celle dont elle fait preuve envers nos différents projets communs, ainsi que l'amitié qu'elle m'accorde chaque jour durant, malgré tout ce que je lui fais subir. Merci de m'avoir embarquée (un peu au hasard, d'ailleurs ^^) dans cette aventure.
Bonne lecture à tous !
Chapitre 32. La passion ne meurt jamais
Quand Regina ouvrit les yeux, elle sentit la respiration profonde de la blonde endormie contre elle, Elle tentait de se souvenir de quelque chose, mais tout paraissait chaotique. L'odeur de la chambre et sa couleur la renseignèrent sur l'endroit où elle se trouvait, tout comme la perfusion et le picotement dans son bras.
«- Hôpital » marmonna-t-elle.
Emma cligna des yeux et posa ses lèvres sur le front de la brune.
«- Ouais tu es l'hôpital Regina... Tu te souviens ? »
La brune grogna, ce qui ne manqua pas de faire sourire Emma. Certaines choses ne changeraient jamais.
«- C'est bon, tu es en sécurité tout va bien.
- Soif... » Dit la brune dans l'incapacité d'aligner trois mots correctement, ce qui l'énervait passablement pour le peu d'esprit qui lui revenait.
«- Ouais attends... »
Emma se leva et fit le tour du lit pour donner le verre en plastique à Regina qui bu tant qu'elle pouvait.
«- Emma... » Fit-elle en soupirant.
La blonde trouva place à ses cotés, s'asseyant sur le bord du matelas et lui dit :
«- Écoute-moi bien Regina, tout est réglé avec ta mère, okay ? T'as plus besoin de te soucier de ça, je t'expliquerais tout en détail. Je sais ce qu'elle a fait...
- Je... Je suis désolée » fit Regina qui sentait les larmes couler sur ses joues.
«- Je sais ma chérie... Mais tu vas juste te reposer, Henry va venir tout à l'heure et il a besoin de voir que tu vas mieux.
- Mais...
- Regina. » Dit Emma de façon autoritaire.
Elle s'allongea à nouveau à coté et constata que la brune s'empressa, pour son plus grand plaisir, de se coller à elle. Elle entendit quelques sanglots, elle laissa Regina pleurer son saoul, elle lui caressa les cheveux amoureusement, lui chuchotant des mots rassurants. Elle sentit son besoin de contact et se tendit quand la brune passa ses mains sous son chemisier en quête de sa peau, de sa présence. Elle frissonna au contact des doigts de la brune sur son corps, cela lui avait tellement manqué ces derniers jours.
Elles se rendormirent dans les bras l'une de l'autre une petite heure, avant d'entendre frapper à la porte. Henry rentra en trombe et monta sur le lit de sa mère pour l'entourer de ses bras, Emma voulait qu'il soit moins excité mais cela semblait être une mission impossible. La blonde avait les larmes aux yeux, tout comme Mary et David devant le tableau.
«- Bien, tout est bien qui finit bien alors. » Dit la petite brune, « je vais vous laisser.
- Mary... » Fit Regina tout d'un coup.
«- Ou... Oui ? » Répondit cette dernière en se retournant.
«- Merci. »
Mary ne dit rien et plongea son regard dans celui de la Mairesse, elle se contenta de sourire et de s'éloigner avec David. Emma était heureuse, tout allait beaucoup mieux. Henry pressa sa mère de questions sur la raison de son geste.
«- Je ne pouvais pas vivre sans vous...
- Mais m'man, c'est toi qui voulait plus de nous... »
Emma pensa qu'il était temps de livrer des explications à leur fils.
«- C'est pas tout à fait ça, ta mère a voulu nous protéger de Cora. »
La blonde ne livra pas toutes les raisons à l'enfant et resta succincte. Il n'avait pas besoin, au vu de son âge, de connaître le passé trouble de sa mère biologique ; plus tard quand il sera grand et s'il souhaite plus de détails, elle lui dirait. Emma ne supportait plus les mensonges inhérents à leurs deux familles qui aujourd'hui n'en formait plus qu'une seule, il était temps de tirer des leçons du passé et de construire de nouvelles fondations plus solides, pensait-elle.
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Trois jours durant, Regina resta alitée à Point Creek, où Emma veillait sur elle. Mary et David leur firent les courses, Archie vint souvent aux nouvelles avec Belle ; petit à petit les liens se resserraient, la chape de plomb que consistait les nombreux non-dits entretenus par Léopold et Cora avait volée en éclat. Mary eut de longues discussions avec Regina, seules à seules ; Emma se sentait exclue mais elle comprenait que ce nouveau départ devait aussi se baser sur des explications honnêtes et sincères.
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Un matin, Emma se leva du lit en quête d'une bouteille d'eau, depuis quelques jours Regina et elle dormaient à nouveau dans le même lit. La brune avait des rêves agités et avait du mal à manger correctement ; la fatigue et le stress intense avaient sérieusement minés ses dernières réserves d'énergie. Petit à petit, les habitudes prises par le jeune couple étaient revenues, les caresses plus longues, les baisers plus passionnés, les regards plein de tendresse... Les explications avaient été partagées avec douceur, Emma exprimant avec détail son action envers et contre Cora, qui avait tenté d'éteindre le feu de leur passion. Regina avait mesuré combien la femme blonde à ses cotés tenait à elle et se battrait encore pour leur relation, quitte à fuir à l'autre bout du pays avec elle et Henry si cela était nécessaire. Elle avait sourit intérieurement et s'en était voulue de ne pas avoir trouvé le subterfuge utilisé par Emma pour contrer sa mère ; trop dans l'émotion du moment, elle n'avait pas réalisé qu'elle avait aussi des cartes dans sa manche.
Et ce matin là, Emma trouva une Regina bien réveillée, qui la fixait avec le même regard qui émanait d'elle avant les récents événements. La brune tira doucement le bras de sa compagne pour la rapprocher d'elle, et elles s'embrassèrent longuement, comme si c'était la première fois depuis longtemps. Ce baiser était serein et doux, mais il se mua rapidement en quelque chose de plus intense, les picotements ressentis dans les ventres de l'une et de l'autre ne tardèrent pas à réveiller le volcan entres elles. Emma puisait toutes les sensations possibles, heureuse de retrouver la femme de sa vie, sa compagne, sa reine... La mère de son fils. Trop heureuses, elles roulèrent l'une et l'autre en riant sur le lit, se taquinant entre deux baisers passionnés. Les yeux assombris par le désir d'Emma furent l'invitation attendue par Regina, qui, bien que dans l'obligation au repos, avait noté les excès de tendresse maternelle de la blonde à son égard. Ces derniers avaient fini par l'énerver ou la charmer, c'était selon les efforts rocambolesques d'Emma, comme les essais aléatoires de cuisine ou les massages offerts ; les baisers tendres qui ne s'appesantissaient jamais finissaient par lui paraître désagréables, comme si Emma attendait qu'elle sorte d'un profond coma dans lequel elle ne fut jamais plongée. Regina finit par capturer la langue de la blonde, les lèvres écrasées contre celles de sa partenaire, elle soupira, enfin Emma lui livrait un peu de passion. Quand la blonde souleva son t-shirt, c'en était fini du preux chevalier auprès de sa belle convalescente. Regina captura avec ses lèvres les tétons dressés de la blonde qui n'avaient l'air d'attendre que cela, les gémissement de la jeune femme en-dessous d'elle lui indiquèrent qu'il était temps de reprendre les choses là où elles avaient été laissées. Les bruits mouillés et les baisers en cascade dans le cou d'Emma la remuèrent profondément, comment aurait-elle pu vivre sans son odeur, sa présence, son corps ? Elle se retint de pleurer d'émotion, est-ce que les médicaments la rendaient idiote, s'interrogea-t-elle. Elle redoubla ses baisers qui se muèrent en suçons avides sur la gorge de la blonde et sur son ventre. Emma fermait les yeux et laissait la brune, mais après cet effort elle sentit que l'autre femme forçait pour rester au-dessus d'elle. Regina sentait ses membres encore fatigués et fragilisés, elle grogna de frustration. Emma lui sourit et l'index posé en-dessous son menton, elle s'adressa à la brune :
«- À moi de jouer... »
Elle bascula la brune sur le dos, enlevant délicatement chaque vêtement qui restait, l'embrassant, grignotant ses lèvres, lui arrachant soupirs et gémissements, les doigts couvrant la chair bronzée. Un jour, elle lui demanderait comment ce prodige était possible, mais pour l'instant, ses idées étaient uniquement portées sur le plaisir et la satisfaction de leurs corps.
Quand Regina ouvrit ses jambes pour s'offrir à Emma, le soleil caressait la pièce, permettant de donner une douce nuance à leur danse matinale. La langue de la blonde partit dans sa quête infinie, Emma voulait donner le plus de plaisir à la brune, léchant autour de l'entrée humide, puis s'y délectant à la source même. Regina se crispait de plaisir, elle aurait voulu dire quelque chose mais ça n'était pas audible ni compréhensible. Emma continua de plus belle, de haut en bas et sur tous les cotés, tournoyant à l'intérieur, récoltant toujours plus de jus du fruit plus si défendu que cela, totalement offert à sa soif, à son besoin de vital de sentir l'autre totalement défaite par ses soins attentifs. Elle ferma les yeux et gémit, sentant la peau sensible de l'autre femme sous sa langue se mouiller toujours plus sous ses assauts répétés. Regina se tenait les jambes, puis reposa ses talons sur le dos de la blonde comme elle pouvait, ne contrôlant plus grand chose et n'en ayant pas la force. Emma sentait son propre sexe palpiter de plaisir et d'excitation, relayant ceux de sa bouche très occupée. Ses doigts remplacèrent sa langue, s'enfonçant très tendrement dans un rythme très doux, délivrant la brune qui se demandait s'il était normal d'avoir des flashs de couleurs au moment de l'orgasme. Elle avait envie de rire tellement à chaque fois c'était fort et terrible.
Bien que ravagée par son propre plaisir, elle ne souffrait pas de laisser Emma insatisfaite. Elle caressa longuement la blonde allongée à ses cotés, qui ne semblait pas même espérer quoi que ce soit, embrassant la brune tendrement. Agacée par sa propre fatigue, Regina retourna la blonde sur le ventre, ce qui surprit celle-ci. Elle la pénétra de ses doigts dans cette position. Emma se retint de sourire, il était évidement clair que Regina ne lui donnerait pas le dernier mot, pas en ce matin, pas aujourd'hui. La cascade de baisers sur ses reins et sur ses fesses la fit frémir du plaisir retrouvé. Emma avait aussi recouvré sa Némésis terrible ou sa tendre Déesse, elle le saurait assez rapidement. Regina s'activa derrière sa compagne, les doigts occupés, flirtant avec le clitoris gonflé de la blonde, le caressant au passage, jusqu'à tirer des sons gutturaux à cette dernière. Emma sentit ses cheveux se coller contre son front, oh oui elle voulait Regina, et elle n'arrêtait pas de l'encourager par quelques mots osés, tirant de la brune des réponses tout aussi prometteuses. Elles reprirent leur souffle après s'être plusieurs fois offertes à l'une et à l'autre.
Quand les corps furent assouvis de leurs besoins vitaux, les baisers et les caresses les plongèrent à nouveau dans une forme de transe, lovées l'une contre l'autre, somnolentes et amoureuses. Elles surent quand leurs regards se croisèrent qu'il n'y aurait plus personne entre elles ; elles étaient aussi assez lucides pour savoir qu'elles pouvaient aussi se suffire pour tout détruire, il n'y avait pas besoin d'intervention extérieure. Chacune avait le pouvoir, le droit de tout stopper ou de tout reconstruire, encore.
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Plus les semaines passèrent, plus les choses reprirent leur cours ; Emma avait retrouvé le chemin de la station et Regina celui de la mairie. Les regards curieux se posèrent sur elles, quelques personnes ricanèrent, d'autres serraient les dents et beaucoup n'en avaient cure. Les amis et la famille étaient soulagés du dénouement de toute cette histoire.
Regina retrouva le carton contenant les affaires personnelles d'Amy. Ce fut un moment très fort et délicat entre les deux femmes, Emma pu avoir les premières photos et les papiers de sa mère, elle pouvait ainsi mettre un nom sur la tombe anonyme du cimetière de Storybrooke. Elle caressa du bout des doigts la couverture dans laquelle sa mère l'avait emmitouflée avec son prénom dessus. Emma se pinça les lèvres pour se retenir de pleurer, mais voyant les traces de sang dessus, ce fut l'élément de trop. Éclatant en sanglots dans les bras de la brune, elle mit plusieurs minutes avant de pouvoir continuer sa quête d'objets dans le carton. Il y avait un ours en peluche, de la correspondance et divers vêtements ayant appartenu à sa mère. Emma avait enfin quelque chose de ses parents, ce n'était pas grand chose, mais elle caressa les objets comme étant les bienvenus dans sa vie. Regina observa longuement la blonde qui visualisait petit à petit les bribes que le destin lui donnait concernant son identité. Tout cela devait avoir un sens, la brune fronça les sourcils, et une idée lui vint en tête.
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Un soir à la fin de juillet, Regina exposa à Emma son idée de quitter la mairie. La blonde s'était attendue à tout sauf à cela. Regina exprima l'idée que sa mère l'avait toujours conduite vers les sphères du pouvoir et d'en avoir hérité de Léopold lui donnait la nausée. Elle en avait assez de jouer ce "rôle", elle voulait à nouveau respirer l'air de la liberté avec la blonde. Emma était étonnée de sa décision mais soutenait son idée si après tout elle se sentait prête pour cela. Elle demanda ce que la brune avait l'intention de faire sa vie. Regina lui expliqua qu'elle avait envie de finir ses études d'architecte tant qu'elle était assez jeune pour cela et d'en faire son métier.
Plusieurs jours après cette nouvelle, Regina exposa son idée de s'installer définitivement à Point Creek. Puis elle annonça sa démission au conseil qui fut choqué par l'annonce ; certains gloussaient à l'information, d'autres la prièrent de ne pas partir... Mais Regina avait fait son choix. Emma, assise dans son siège, réfléchissait également ; elle pensa à l'après-midi qu'elle avait passé avec la brune à la station, à jouer à « Madame le Maire et Shérif Swan » une dernière fois, avec l'option sexuelle de ce jeu de rôle, qui leur avait paru si plaisant depuis quelques semaines. Regina la fixa en souriant :
«- Shérif ? Un mot avant de clore cette réunion ?
- Oui. » Répondit la blonde en se levant.
Lentement et en déglutissant, Emma enleva son étoile vissée à son pantalon, sortit son arme de service et les déposa sur la table.
«- Emma ? » Interrogea la brune.
«- Bah... J'ai été contente de servir et protéger Storybrooke, mais maintenant moi aussi j'aspire à autre chose... J'ai eu de très bons moments au service de la communauté, mais désormais j'ai envie de partager d'autres choses en famille et qui sait, avoir moi aussi un nouveau métier. »
Regina glissa sa main dans celle de sa compagne, elle comprit qu'Emma ne se voyait plus remplir des rôles que le destin ou la famille avaient tressé pour elles, les buttant éternellement l'une contre l'autre. Et avec contradiction, cette situation aussi les avait rapprochées. Sans Regina à ses cotés ou contre elle, Emma n'avait plus envie de remplir le poste de Shérif qu'elle avait accepté au début de toute l'histoire, un peu par bravade et aussi par désir de s'opposer à Regina, mais tout cela n'avait plus de sens à ce jour.
Elles partirent toutes les deux, certains chuchotaient, d'autre applaudirent. Mais elles n'en avaient cure. Elles prirent quelques minutes pour se promener sur la plage, l'une et l'autre parlèrent d'avenir et quand elles eurent fini, Emma pensa aussi reprendre des cours pour devenir paysagiste. Ainsi, les choses prendraient une nouvelle forme entre elles. Elles décidèrent aussi d'habiter ensemble à Point Creek. Plus tard dans la journée, au Granny's, elles annoncèrent les choses à leur fils qui ne fut que plus heureux de retrouver la maison de la plage comme maison principale ; c'était la maison qui leur avait offert un nouveau départ, une nouvelle chance d'être heureux ensemble. Emma demanda ce qu'elle allait faire du manoir de Mifflin Street, et Regina soupira. La maison avait été le théâtre de tant de tragédies, mais aussi de bons souvenirs, comme les premiers pas d'Henry. Elle verrait, avait-elle répondu.
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En septembre, alors que toute la petite famille s'était installée définitivement à Point Creek, Regina convia Emma à Storybrooke. Celle-ci, surprise, trouva la brune devant le manoir, en présence de Whale et d'Archie, ainsi que de plusieurs autres personnes. Regina tendit une lettre à Emma qui décacheta l'enveloppe, elle craignait le pire mais le sourire réel de sa compagne la rassura. « Voici la maison d'hébergement des jeunes mères « Amy Duval », qui ouvrira prochainement ses portes le 26 septembre », put-elle lire, tandis qu'Henry découvrait la plaque de la maison. Emma regarda Regina avec le plus beau des sourires baigné de larmes qu'elle pouvait offrir.
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Il y eut de beaux événements au cours des mois qui suivirent, comme la demande un beau matin d'Henry, alors que Regina et Emma venaient de le disputer sur l'état de sa chambre :
«- Quand est-ce que vous aurez un autre gosse à martyriser ?! J'en ai marre de vous deux ! » Avait-il dit en criant.
Sa phrase avait eu une toute autre répercussion dans la tête de ses mères. L'idée prit son temps pour germer, puis peu à peu le projet d'adoption se posa. Elles accueillirent alors la petite Elena, deux ans après leur mariage, qui fut pluvieux mais très heureux.
Mary et David eurent aussi un fils, Belle divorça du vieil avocat Gold, Sidney disparu un beau matin, laissant les locaux vides du journal. Cora mourut quelques temps après l'adoption, ne laissant derrière elle aucun courrier ni lettre d'excuse ; la femme fière trouva une mort des plus commune avec un arrêt cardiaque. Regina ne ressentit aucun grand chagrin et elle avait lourdement insisté pour être seule le jour de l'enterrement, chose qu'Emma et Henry avaient respecté.
Emma et Regina vécurent très heureuses avec leur famille à Point Creek, à environ quelques kilomètres de Storybrooke. À jamais en dehors des aléas de la ville, elles continuèrent néanmoins à avoir un impact sur la vie des citoyens, leur construisant leurs maisons, dessinant leurs jardins... Ainsi et à jamais, cette ville fut curieusement la leur pour toujours.
Fin.
