Coucou tout le monde ! Alors là, wow, vous m'avez bluffé... Je pensais vraiment que personne ne me lisait ici xD Du coup merci merci merci ! J'ai décidé de continuer à publier ici :) Bonne lecture !
Chapitre XI – L'amour est un choix
Ron était retombé amoureux. Etrange, n'est-ce pas ? Il l'était déjà, amoureux. D'Hermione Granger, de sa belle et intelligente Hermione. Et pourtant, elle avait tant changé…. En quelques semaines, il avait découvert une nouvelle Hermione, une partie d'elle qu'il ne connaissait pas. Juste après son séjour à St Mangouste, elle était soudainement devenue distante, elle piquait une crise dès qu'il la touchait, et refusait de dormir ailleurs que sur le canapé. Puis, après le passage chez ses parents, elle avait clairement changé. Elle le regardait autrement. Quand il lui caressait gentiment la joue, elle ne le repoussait pas. Elle avait même cette étrange habitude de rougir. Et puis un jour, n'y tenant plus, il l'avait embrassé alors qu'elle riait aux éclats. Elle n'avait rien dit et il avait eu l'impression que leur histoire avait commencé, comme si ce qu'il y avait eu avant n'avait jamais existé, comme si d'un coup, il comprenait enfin le mot aimer.
Certes, elle le laissait l'embrasser désormais, mais il sentait la culpabilité qui habitait la jeune fille. Elle semblait avoir quelque chose à se reprocher. Elle regardait souvent dans le vague, les larmes aux yeux elle ne voyait dans le vide des souvenirs que seule elle ne pouvait distinguer. Elle devait sans doute songer à ses parents qu'elle avait brusquement perdus et qui lui manquait sans doute encore. Mais Ron avait ce pressentiment qu'il repoussait inlassablement. Ce pressentiment qu'elle lui cachait un secret… Un secret important. Mais pourquoi Hermione ferait-elle cela ? Il l'aimait elle l'aimait. Enfin, il le pensait. Parce que ça, Hermione ne lui avait jamais dit… Avant St Mangouste, si. Elle le répétait souvent, mais elle le disait aussi à Harry. Maintenant, il avait juste envie qu'elle lui dise différemment. Avec son cœur.
Il se pencha à la fenêtre du Terrier et aperçut Hermione dans le jardin qui observait les collines au loin.
Pansy était perdue dans ses souvenirs. Loin, loin là-bas….
Elle se blottit dans le coin de la pièce, les genoux serrés contre sa poitrine, se cachant dans l'ombre. Les larmes avaient encore coulé malgré elle, et elle sentait son cœur tressauter à chaque cri que poussait la voix féminine dans la pièce voisine. Ses mains tremblaient, elle avait envie de vomir, d'hurler elle-aussi, de se lever, d'empêcher son père de continuer sa torture… mais elle avait peur, tellement peur. On l'avait élevé dans cette idée de domination et de respect, sans laisser de place à l'amour ou d'autres sentiments que les Sang-Pur jugeaient inutiles. On lui avait appris à obéir. A se taire.
Un nouveau cri de douleur retentit, plus fort mais plus éreinté que les autres. Derrière le mur qui la séparait de sa mère, Pansy entendit clairement la voix forte, puissante et menaçante de son père, crachant insultes sur insultes avant de relever sa baguette. Sa mère tentait de le dissuader d'une voix faible et fatiguée, et elle entendait distinctement ses « pardon, pardon… » Avant que l'endoloris ne la ramène dans un état de semi-conscience.
Le silence se fit alors, faisant bourdonner les oreilles de la petite fille, s'insinuant en elle comme la crainte, sournoise et cruelle. Elle retint sa respiration, se blottit encore plus contre le mur, comme s'il pouvait le protéger, la séparer de ce père si horrible. Mais il ne vint pas, pas cette nuit-là. Et pourtant, la peur restait en elle, implacable, l'empêchant de s'endormir même lorsqu'elle se glissa entre les draps et ferma ses yeux fatigués et rougis.
Elle s'en voulait tellement. Chaque cri de sa mère lui revenait en tête, lui lacérant le cœur tels des couteaux, et les larmes recoulèrent, glissant sur ses joues pâles. Un sanglot la prit, secoua son corps, et elle se roula en boule dans les couvertures, souhaitant mourir ou disparaitre. Soudain, la porte s'ouvrit, mais Pansy n'eut pas la force de regarder. Quelqu'un – son père ? – souleva doucement la couverture pour laisser apparaitre le visage de la petite fille qui s'était enfoncé dans les draps, pour venir caresser tendrement son front en sueur.
- Ma petite fille. Souffla sa mère à son oreille.
Pansy se retourna brusquement et se jeta dans les bras de sa mère, épanchant sa tristesse et son mal-être. Sa mère passa ses mains décharnées dans ses cheveux noirs, puis la détacha d'elle, pour la prendre au menton et lui relever la tête. Les yeux olive de Pansy la fixaient, d'une tristesse infinie qu'elle n'avait jamais vue auparavant sur ce beau petit visage.
- Ma chérie, tu dois me promettre quelque chose, d'accord ? Tu dois me le promettre, c'est très important.
La petite hocha de la tête avec incompréhension et inquiétude. Quelque chose n'allait pas, elle le lisait dans les yeux de sa mère. Quelque chose de terrible allait arriver. Gaya Parkinson avait peur, chacun des pores de sa peau suintait la crainte, mais elle garda cette peur pour elle, et essaya d'afficher un petit sourire pour rassurer sa fille mais qui ne fit que se transformer en rictus.
- Quoi qu'il se passe dans le futur, quoi qu'il m'arrive, tu dois continuer d'avancer, même si je ne suis plus là pour t'aider. Tu dois le faire, pour moi, pour toi. Quand tu iras à Poudlard, laisse le Choixpeau choisir ta véritable maison, qu'importe ce qu'en pense ton père. Et surtout… Fais-toi des amis, Pansy. Des vrais amis, qui seront là pour te soutenir dans les moments durs, et qui t'aimeront.
Pansy se recroquevilla contre sa mère, ne voulant plus l'entendre murmurer de paroles aussi funestes. Puis, alors que Gaya allait quitter la chambre, Pansy la retint par le bras.
- Reste avec moi, s'il te plait… la supplia-t-elle.
Gaya comprit que sa fille ne parlait pas que de maintenant. Elle esquissa un sourire malgré son état, embrassa le front de sa petite fille, et posa une main sur son cœur.
- Je serais toujours avec toi, Pansy. Toujours.
Le lendemain, les Elfes de maison retrouvèrent la jeune femme allongée sur le parquet, à moitié morte. On raconta dans les journaux qu'elle avait tenté de se supprimer, mais Pansy savait que ce n'était pas la vérité. Son père avait sans doute payé les Médicomages pour qu'ils ne racontent rien à propos des traces des multiples doloris qu'elle portait sur son corps meurtri.
La petite fille avait hurlé en voyant l'attroupement qui s'était formé dans le salon, le corps de sa mère entouré d'inconnus dont certains qui essayaient de la ranimer. Elle s'était débattu, tenant pour la première fois la tête à son père quand celui-ci l'avait pris dans ses bras et lui avait chuchoté dangereusement à l'oreille que si elle ne se calmait pas, elle allait subir le même sort. Cela lui fit l'effet d'une douche froide. Elle posa ses yeux voilés par les larmes sur sa mère et ses pupilles vides, sans vies. Même si le cœur de Gaya Parkinson battait encore, son mari avait gagné. Il avait réussi à la briser, après onze ans à tenir sous ses tortures.
Après cela, Pansy n'avait plus jamais été la même. Elle vivait sous la coupelle de son père, dans la peur et la crainte qu'il ne lève la main sur elle. Il le faisait, quelques fois, sans raisons, simplement car il avait besoin de se défouler, de trouver un nouveau punching-ball. Et Pansy serrait les lèvres sous la torture, refusant de se laisser abattre. Malgré cela, après quelques minutes de doloris, elle ne pouvait s'empêcher d'hurler tant la douleur était insupportable. Puis, après une demi-heure ou plus, elle ne savait pas, il s'en allait, la laissant en pleur et cassée dans sa chambre.
Elle n'était plus que l'ombre d'elle-même. La disparition de sa mère, désormais internée à St Mangouste, l'avait touché si profondément, avait atteint son cœur et lui en avait arraché la plus grande partie. Et cela était bien plus douloureux que tous les doloris qu'elle avait bien pu recevoir. Son père l'empêchait d'aller la voir, et peut-être cela était mieux. Aurait-elle supporté de voir celle qu'elle admirait et aimait tant brisée à ce point qu'elle ne savait plus parlé ou manger seule ? Non, elle n'aurait pu. Sa mère était morte, et c'était son père qui l'avait tué, même s'il persistait à dire le contraire, face aux journalistes ou aux juges. Elle, elle le savait. Mais elle n'avait jamais eu de courage, et cela ne commencerait pas maintenant.
L'entrée à Poudlard avançait à grand pas, mais alors que les autres enfants étaient excités à l'approche de cette date, Pansy n'en était que plus morose. Oui, enfin, elle pourrait échapper à son père. Mais elle ne se sentait plus l'envie de vivre. Ce fut un de ses oncles qui l'emmena au chemin de traverse, un qu'elle n'aimait pas particulièrement et qui faisait attention à bien placer un mur froid et distant entre eux, mais cela la soulagea. Au moins, elle n'aurait pas à supporter son père devant d'autres.
Le soir-même, son géniteur avait organisé un grand diner où seraient invités les personnages les plus importants du Ministères – Sang-Pur, bien entendu. Pansy allait pour la première fois y assister, sa mère l'en ayant empêché les fois précédentes. Son père posa une main sur son épaule lorsque les invités arrivèrent, prenant un ton mielleux pour présenter sa « chère enfant ». Elle lisait quelques fois de la compassion dans le regard des invités, mais le reste était aussi froid que peuvent l'être des glaçons. Arrivèrent enfin une famille attendue les Malefoy. Ils avaient été disgraciés par les anciens Mangemort pour leur « trahison » envers le Seigneur des Ténèbres déchu, mais vite pardonnés car, après tout, grand nombre était ceux qui les avaient imités. Le couple Lucius et Narcissa était accompagnée d'un petit garçon de l'âge de Pansy, l'œil d'acier et les cheveux blonds presque blanc comme son père. En voyant l'air hautain que portait très bien Drago Malefoy, Pansy comprit qu'elle le haïssait déjà. Il était comme les autres.
Les poignées de mains se succédèrent, jusqu'à ce que la porte se ferme et le reste. Parkinson envoya sa fille dans le salon, et la suivit, saluant d'un sourire chaleureux quelques visages connus. Puis, il enjoint tout le monde à s'assoir. Les enfants avaient été séparé des adultes et placé à droite. Pansy s'assit, fixant son assiette d'un air morne, tandis que ces camarades parlaient avec enthousiasme de la prochaine rentrée à Poudlard. Elle ne les écoutait que d'une oreille, mais quelqu'un sembla se rendre compte qu'elle ne participait pas à la conversation. Drago Malefoy s'éclaircit donc la voix, et se tourna vers elle.
- Et toi, Parkinson ? Tu comptes aller dans quelle maison ?
Pansy releva la tête vers lui, et le trouva encore plus détestable qu'auparavant, maintenant entouré de toute sa bande avec qui il pouvait faire le fier.
- Je ne sais pas, répondit-elle, espérant qu'ainsi il la laisserait tranquille.
Mais bien entendu, elle se trompait. Drago fronça les sourcils, et murmura quelques mots à ses « amis » qui pouffèrent. Pansy serra les poings mais ne fit pas plus attention que cela à leur petit jeu.
- Et bien moi, j'irais à Serpentard, comme tout Sang-Pur qui se respecte !
Les autres approuvèrent le blond, lui adressant de grands sourires, prêt à tout pour lui plaire. Il ne restait qu'une seule personne dans cette petite assemblée qui ne lui prêtait aucune attention, et cela continuait de l'énerver. Cette assiette était donc plus intéressante que lui, Drago Malefoy ?!
Malgré leur différence, Drago et elle avait fini par devenir amis en première année. Parce qu'ils avaient compris que dans leur monde, les vrais amis étaient ceux qui étaient capables de dire la vérité, pas ceux qui se cachent derrière leur hypocrisie. Blaise Zabini finit vite par les rejoindre et ils formèrent un trio inséparable. Pansy s'était construit une carapace pendant 7 ans. Elle se faisait passer pour la petite idiote, mauvaise, complètement folle de Drago Malefoy. Combien de personne savait que cela était totalement faux ? Peu, tout le monde avait gobé son histoire. Elle était tout de même tombée amoureuse de lui, mais savait qu'elle avait peu de chance que cela soit réciproque. Et elle avait tout gâché en lui avouant ses sentiments… Depuis, elle s'écartait des hommes autant que la peste.
Si elle était devenue Médicomage… Il y avait raison. Après la mort de son père, elle avait décidé de s'occuper de sa mère qui, elle, était toujours à St Mangouste. Elle avait décidé qu'elle ne laisserait plus jamais quelqu'un blesser ceux qu'elle aimait.
- Hermione ? souffla Ron à son oreille.
Pansy sursauta légèrement et se tourna vers lui. Une fine pellicule de larme se forma sur ses yeux. Elle accrocha ses bras autour du cou du roux, et approcha son visage du sien. Elle soupira, et sourit.
- Je t'aime.
Les yeux de Ron s'agrandir tandis que son cœur se mit à battre plus vite.
- Ron, je t'en supplie, même quand tu en douteras, quand tu comprendras, je t'en supplie, souviens-toi de cela… Souviens-toi que je t'aime.
Il ne comprenait rien à ce qu'elle disait. Mais ce n'était pas important. Il se pencha vers elle et effleura ses lèvres, avant de l'embrasser. Il sentit que, cette fois, elle acceptait vraiment ce baiser. Qu'elle l'assumait. Malgré tout, un goût amer remplit sa bouche. C'était comme si elle lui donnait un dernier baiser… un dernier…
Elle se détacha de lui, et il remarqua qu'elle pleurait. Puis, avant qu'il ne puisse la retenir, elle s'enfuit vers le Terrier.
Le dîner se fit dans le silence. Ron cherchait le regard d'Hermione mais celle-ci l'évitait, picorant dans son assiette, tandis que Ginny les observait en plissant le nez.
Je dois lui dire la vérité, maintenant. Mais elle ne voulait pas. Elle ne voulait pas s'arracher à cette vie, cette vie auquel elle s'était habituée. Elle était égoïste. Elle avait volé quelque chose qui ne lui appartenait pas, et maintenant, elle voulait le garder pour elle. Elle n'avait même pas pensé à Hermione… Hermione. C'était elle, la véritable personne que Ron aimait. Comme Pansy avait-elle pu penser une seule seconde qu'il pouvait ressentir la moindre chose pour elle ?!
Elle était idiote. Elle reproduisait la même scène qu'avec Drago. Il n'y avait aucun espoir pour elle. Elle se leva brusquement de table, et quitta la pièce le plus rapidement possible. Elle entendit le raclement de chaise que produisit Ron quand il la suivit à son tour, tentant de la rattraper. Elle ferma rapidement la porte et se laissa glisser contre, ramenant ses genoux contre elle.
Ron toqua.
- Hermione, ouvre-moi !
- Non. Non, je ne peux pas.
Pansy essuya les larmes qui coulaient sur ses joues, et serra les poings. Un rictus amer prit place sur son visage.
- Pourquoi ? Pourquoi es-tu comme cela ? Je pensais que… (Ron s'arrêta.) Je pensais que tu m'aimais.
Un déclic se fit et la porte s'ouvrit.
- Et toi, Ron ? Tu n'es qu'un imbécile… Es-tu aveugle ? Comment as-tu pu rater cela ?! Tu l'aimais ! Hurla Pansy. Tu m'as donné de l'espoir, mais la vérité est que tu n'es qu'un crétin incapable de voir ce qu'il se passe juste sous tes yeux.
Pansy se saisit de quelques affaires, rapidement, puis dépassa Ron, qui la suivit.
- Je ne comprends rien à ce que tu dis… souffla Ron. Mais je t'aime, c'est la vérité. Tu as peut-être changé. Mais je t'aime comme tu es, Hermione.
Pansy tressaillit. Ils étaient dehors, maintenant. Le vent caressa ses cheveux. « Tu sais ce que tu as à faire » lui murmura-t-il.
- Je ne suis pas celle que tu aimes.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? Souffla-t-il, désorienté.
Elle se tourna vers lui, un sourire triste étirant ses lèvres pâles.
- Regarde-moi, Ronald Weasley. Ne me reconnais-tu pas ? (Elle pencha la tête, attendant qu'il réponde, mais il se tut.) Non, bien sûr que non… (Elle se reprit, le regard soudain plus froid.) Je ne suis pas Hermione Granger.
Ces quelques mots firent l'effet d'un coup de poignard à Ron.
- Qu-Quoi ? Balbutia-t-il en s'écartant d'un pas.
- Tu vois, je pensais que tu finirais par le découvrir de toi-même. J'imagine que j'ai été idiote de penser cela. Et pourtant, j'ai tout fait pour que tu le découvres. Tu n'es qu'un imbécile, Ron Weasley. Un imbécile…
Elle essuya ses larmes à l'aide de sa manche.
- Qu'est-ce que tu racontes, Hermione… Dit le jeune homme en s'approchant d'elle.
- Pourquoi insistes-tu ?! Cria-t-elle. Je suis Pansy, Pansy Parkinson ! Est-ce que tu comprends maintenant ? Tout ça… ce n'était qu'un mensonge. Tout n'était que mensonge.
- C'est impossible…
Et pourtant, le visage de Ron se fermait peu à peu tandis que l'information entrait dans sa tête. Ce n'était pas Hermione Granger qu'il avait sous les yeux, mais Pansy Parkinson. Non, ce n'était pas possible… Hermione… Et puis il se rappela. Cette fille qui courait vers eux, qui leur criait qu'elle était Hermione Granger…
- Si, ça l'est. Dit-elle.
Il l'attrapa par le bras, la forçant à le regarder.
- Si ce que tu dis est vrai… Si tu n'es pas Hermione… Alors où est-elle ?! Que lui as-tu fait ?!
- Tu le sais, non ? Tu sais où elle est maintenant.
Une larme roula sur sa joue, elle se détacha du jeune homme et transplana. Lui fixa sa main d'un air haineux. On lui avait enlevé celle qu'il aimait. Il se vengerait. Et puis, ses paroles lui revinrent en mémoire… « Ron, je t'en supplie, même quand tu en douteras, quand tu comprendras, je t'en supplie, souviens-toi de cela… Souviens-toi que je t'aime. » Mais il les balaya d'un geste rageur. Tout ça n'avait été que mensonge. Mensonge.
