Voilà le 5ème chapitre, en avance comme je vous l'avais promis :)

Réponse aux reviews :

Xenolanne256 : Merci beaucoup ! Je suis contente que ça te plaise ! Je me demandais si je ne partais pas trop loin dans mon délire, mais si ça fait rire quelqu'un d'autre que moi c'est parfait xD.

Rokushimo : Merci beaucoup !

WolfBlut : En fait je voyais bien Erza avec des couteaux, c'est plus pour ça que je l'ai mise en cuisinière ^^.

En tout cas, merci à tous ceux qui suivent ma fic :)!

Bonne lecture !


Elle traversa le long corridor qui menait au hall et qu'elle avait emprunté plus tôt dans la journée. Le vent soufflait à travers les fenêtres brisées donnant un aspect sordide au bâtiment mais la jeune fille n'y faisait même plus attention. Tout son organisme ne pensait qu'à une seule chose : sauver sa peau. Elle avait vu dans les yeux de ce monstre qu'il était capable de la tuer sous le coup de la colère. Et ce dernier en avait largement les capacités. Elle retrouva enfin le hall, et elle poussa de toutes ses forces la lourde porte en bois pour se retrouver dehors. Le vent la frappa de plein fouet et ses yeux habitués à la lumière ne rencontrèrent que les ténèbres. Elle chercha rapidement du regard son cheval, son seul secours, celui qui pourrait la ramener chez elle. Puis elle se rappela soudainement que le propriétaire des lieux avait renvoyé son père avec Happy. Elle se figea dans sa course et ce fut à cet instant que la réalité la frappa.

Elle était seule. Seule dans ce grand parc sombre. Seule avec des objets parlants et surtout, seule contre la Bête. Le froid de la nuit la fit frissonner et elle plaqua ses bras contre son petit corps. Pour sa sécurité elle ne pouvait pas retourner dans le château, mais si elle passait la nuit dehors elle risquait fortement de mourir aussi. Elle décida cependant qu'elle marcherait jusqu'au village, toute la nuit si il le fallait. Mais elle devait s'en aller, s'éloigner de cet endroit sinistre et repoussant. Elle entreprit donc de redescendre la falaise qu'elle avait montée sur le dos de Happy. La pente était raide et dans sa précipitation elle tomba plusieurs fois, se blessant aux genoux et aux bras. Une fois arrivée en bas, elle reprit sa course en remontant la piste qu'elle avait empruntée plus tôt. Ce ne fut qu'au bout d'environ un quart de marche qu'elle commença à remarquer qu'elle n'était pas seule.

Une vingtaine d'yeux jaunes la regardait à travers les arbres et le brouillard. Elle se raidit, n'osant plus faire un geste. Les loups ! Elle n'en avait pas croisé tout à l'heure, alors même en ayant vu leurs empreintes elle n'y avait pas pensé. Lorsqu'elle en vit un sortir de l'ombre et s'approcher doucement, comme s'il était sûr de lui, elle sut qu'elle avait fait une erreur fatale en oubliant leur présence.

Les autres animaux suivirent le premier et elle se retrouva bientôt entourée de bêtes affamés montrant leurs crocs et prêtes à lui sauter dessus. Elle sentait ses mains trembler et son cœur qui s'accélérait, sentant le danger. Elle vit le plus grand des loups se pencher en avant, prêt à bondir et son cœur rata un battement. Sa vie allait donc se finir ainsi, dévorée dans la nuit… Elle eut le réflexe de se protéger la tête avec les bras, puis elle ferma les yeux et eut une pensée pour son père. Elle attendit le choc des mâchoires se refermant sur elle mais rien ne vient. A la place elle entendit un cri étouffé et un craquement de branche, mais toujours morte de peur elle resta recroquevillée sur elle-même. Levy discerna d'autres grognements plus lointains et des bruits de mâchoires qui claquent mais sans rien sentir de douloureux. La curiosité lui fit finalement ouvrir les paupières et elle eut devant les yeux un spectacle impressionnant.

La Bête, le monstre qui la terrorisait jusqu'à cet instant était en train de se battre contre les loups. Et surtout il était en train de gagner. Les derniers, fidèles à leur chef de meute montraient encore les crocs mais devant un rugissement bestial ils fuyèrent la queue entre les pattes. Elle se laissa tomber à terre dans l'herbe humide. La jeune fille n'en revenait toujours pas. Il s'était battu pour elle. Son cœur battait encore à cent à l'heure lorsqu'elle osa le regarder dans les yeux. Son regard devait exprimer sa stupeur car elle le vit hausser les sourcils. Elle remarqua soudainement que des gouttes de sang tombaient à terre régulièrement et elle aperçut que son bras droit saignait. Levy se cacha la bouche avec les mains, elle n'arrivait pas à croire qu'il était allé jusqu'à être blessé pour elle. Elle demanda alors :

-Pourquoi ? Je… J'ét…

-Tais-toi… T'es ma prisonnière, fallait bien que je vienne…

-Mais…Mais…

-Si t'était morte, je me serais fait chier. Plus personne à embêter

Elle resta figée en l'écoutant, comment ça qui aurait-il embêté ? Peut-être que pour lui c'était marrant ce qu'il lui avait fait subir, mais ce monstre la terrorisait réellement ! Elle ouvrit la bouche pour répondre mais il lui coupa la parole avant.

-T'inquiètes pas, j'étais sûr de gagner, dans l'évolution c'est toujours le plus gros qui inspire le plus peur, et là je suis plus gros qu'eux.

Elle resta bouche bée devant cette affirmation alors qu'il affichait toujours cet insupportable sourire grimaçant. Comment pouvait-il dire cela sans aucun problème, comme si cette attaque était quelque chose de normal. Il avait même l'air de bonne humeur, chose qui selon ses employés était relativement rare. Il remarqua qu'elle était toujours figée à terre et comme dans un rêve, elle le vit s'approcher d'elle et s'aperçut qu'il était en train de lui tapoter la tête comme l'on ferait à un animal.

-Du calme crevette, faut t'en remettre. Et puis une bonne bagarre ça peut pas faire de mal. Geehee.

C'était la première fois qu'elle entendait ce son, entre le rire et le grognement mais en voyant le sourire en coin de son sauveur elle se dit que cela devait plus être une sorte de rire. En tout cas elle l'espérait. Peut-être que les dragons bipèdes parlants rigolent de cette façon. Elle ne pouvait pas le savoir, après tout il était le premier qu'elle rencontrait.

Mais elle avait l'impression que la rencontre avec les loups l'avaient mis de bonne humeur…

Il l'attrapa sans plus de ménagement par le col de sa robe pour la remettre sur pied.

-Allez on rentre, il caille. Tu vas attraper un rhume, t'as l'air d'être une petite nature.

Sans même lui laisser le temps de répondre, il la souleva pour la placer sur son épaule comme un sac de patates. La situation était tellement improbable qu'elle n'essaya même pas de répliquer ou de s'enfuir. Elle se laissa juste bercer par le balancement des épaules. Le froid et les émotions eurent raison d'elle et sans réellement dormir elle s'assoupit durant le reste du retour.


Il la déposa devant la cheminée et aussitôt les domestiques de la maison rappliquèrent. Natsu alluma un feu dans l'âtre afin de les réchauffer, Juvia avait ramené une carafe d'eau et des linges pour nettoyer leurs plaies, Lucy s'inquiétait sur le fait qu'ils allaient attraper un rhume et Mirajane sermonnait le maître des lieux sur sa conduite débile.

-Vous n'avez aucune manière ! C'est normal qu'elle ait voulu s'enfuir, vous êtes stupide et psychorigide dans certaine situation vous savez ? Qui sait ce qu'il aurait pu vous arriver ! La prochaine fois vous réfléchirez à 2 fois avant de priver quelqu'un de repas !

La Bête, affalée dans le fauteuil, détourna le regard, leva les yeux au ciel et posa son menton sur sa main. Levy remarqua que c'était la posture d'un enfant que l'on gronde et sourit. Dans cette position il lui paraissait moins grand, moins effrayant… Plus humain.

-Levy ! Ça va ? Tu n'es pas blessée ? Oh mon Dieu, si tu savais ! J'ai eu si peur quand je t'ai vu courir ! Tu n'es pas au courant mais se promener à cette heure dans la forêt est très dangereux ! Les nains, les trolls, les loups et quelque fois même des sorcières ! s'exclama l'armoire.

-Euh… Je n'ai vu que des loups…

-Imagines si tu avais été plus loin ! Peut-être que le maître n'aurait pas réussi à te retrouver !

-Ah euh bah oui…

Maintenant qu'elle y pensait elle avait eu la réaction la plus stupide possible… pensait-elle réellement survivre une nuit seule dans les bois ?

-Mon Dieu ! Levy tu as eu de la chance ! Imagines que…

-Je suis désolée la coupa-t-elle en baissant la tête, je ne voulais pas vous inquiéter…

-C'est pour ça que Erza et Mirajane ont lourdement insisté pour qu'il aille à ta poursuite intervient le majordome.

-C'est un grognon, il faut savoir persévérer pour le raisonner sourit Mirajane.

Levy n'avait pas remarqué que la théière et la cuisinière possédaient tant d'influence sur lui, mais en repensant à la scène de tout à l'heure elle se rappela du ton amical mais ferme des 2 femmes. Elles devaient tenir une place importante dans les décisions du château.

-Vous n'allez pas vous taire oui ! Vous n'avez rien d'autres à faire qu'à raconter des ragots ?! Dégagez !

-Ouh là mais c'est qu'il a un regain de mauvaise humeur le grognon, ricana le chandelier.

Celui-ci fut projeté hors de la pièce par le propriétaire des lieux, tandis que Grey ricanait de l'idiotie de son camarade et que Lucy soupirait. Les objets finirent par sortir afin d'éviter de subir le même sort mais Levy pouvait entendre le début d'une dispute, surement entre le chandelier et l'horloge.

La jeune villageoise se retrouva donc seule d'un coup avec la Bête. La situation la mettait très mal l'aise, d'un côté il était son sauveur mais tout ce qui lui arrivait était de sa faute. C'était à cause de lui que son père avait été enfermé, qu'elle avait pris sa place, qu'elle avait été en danger de mort, et surtout à cause de lui qu'elle était obligée de rester ici, aux côtés d'un monstre sanguinaire et colérique, loin de ceux qu'elle aimait. En son for intérieur elle se demanda si son père allait bien, elle l'espérait de tout son cœur. Sans avoir eu de nouvelles de son geôlier elle ne pouvait que faire des suppositions sur son état et sa santé.

Elle fut tirée de ses réflexions par un grognement. Elle releva la tête en direction du bruit et elle aperçut le dragon qui se tenait l'avant-bras en fronçant les sourcils, expression claire de la douleur. Aussitôt ses pensées sur la responsabilité de la Bête s'envolèrent en fumée.

Certes il lui avait fait beaucoup de mal mais au final il lui avait sauvé la vie, se mettant en danger pour elle. Le fait qu'il soit blessé était de sa faute à elle. Elle se leva et attrapa un linge que Juvia avait ramené pour ses blessures. En la voyant faire et se diriger vers lui, il grogna mais en voyant qu'elle n'avait pas l'intention de s'arrêter il l'apostropha :

-N'essaye même pas de me toucher. Je vais très bien m'en sortir tout seul.

Sans même s'arrêter ou tenir compte de sa remarque elle lui attrapa le bras et commença à nettoyer la plaie. Levy était une fille gentille et altruiste et même s'il lui avait fait du mal, son sentiment de culpabilité pour la blessure qu'il avait reçue était réel. Elle voulait l'aider et était décidée à le faire, même s'il n'avait pas l'air du même avis. Il eut un frisson quand les doigts fins se refermèrent sur son poignet.

-Je t'ai dit que c'était pas utile. Laisse tomber.

-On ne peut pas laisser la blessure comme ça à l'air libre. En plus vous avez perdu du sang. Vous n'allez pas être en forme, il faut vous soigner.

Il ne répondit pas mais haussa les sourcils et détourna le regard.

-Vous n'avez jamais entendu parler du risque d'infection ? Je vais bander la plaie, ça cicatrisera mieux.

A son grand étonnement il se laissa faire. Peut-être qu'il n'en avait rien à faire, peut-être qu'il avait compris que cette action soulageait la culpabilité de la jeune fille, peut-être que la perte de sang l'avait trop fatigué pour qu'il se donne la peine de répondre, ou peut-être qu'il cherchait à se faire pardonner son emportement récent… Dans tous les cas il la laissa s'occuper de lui.

Lorsqu'elle eut terminée, elle le regarda dans les yeux et même si ses pupilles rouge sang la terrifiaient toujours elle réussit à lui faire un timide sourire. En retour il lui fit son sourire en coin. Ils passèrent ainsi quelque minutes les yeux dans les yeux jusqu'à ce qu'elle trouve le courage nécessaire pour parler :

-Je suis désolée pour tout à l'heure. Mes paroles n'étaient pas très sympathiques… Vous aviez le droit de vous énerver…

Il ne répondit rien, elle se permit donc de poser une question :

-Pourquoi est-ce que vous faites peur à tout le monde ?

-Parce que je m'ennuie.

Devant cette réponse inattendue elle leva les sourcils et s'apprêta à poser une autre question, mais il la coupa :

-Et puis je fais déjà peur à tout le monde. J'ai pas besoin de faire grand-chose de plus.

Soudain Levy se rendit alors compte que par-dessus tout, la Bête était seule. Comme elle. Et que dès que quelqu'un passait la porte de sa forteresse il se sentait obligé de la terrifier. Comme s'il voulait prouver qu'il existait, qu'il n'avait besoin de personne et qu'il était puissant. Elle remarqua enfin la carapace qu'il s'était construite en vivant presque seul dans ce château entouré d'objets parlants. La chose qu'il lui vient naturellement de faire fut de poser sa main sur son bras. De le toucher pour lui montrer qu'elle était là et qu'elle avait vu la peine qu'il portait en lui. En réponse il ne bougea pas mais elle le sentit frémir sous son contact. Ils restèrent ainsi jusqu'à ce qu'il brise le silence.

-Va te coucher. T'es blessée aussi, tu dois être fatiguée.

-Oui. Vous devriez y aller aussi, vous avez pas mal perdu de sang.

-Hum. Demain je te montrerais quelque chose. Ça te plaira.

-Ah bon ? Quoi ?

-Tu verras. Ah et arrêtes de me vouvoyer, je me sens vieux, dit-il en s'éloignant.

La jeune fille se demanda rapidement quel âge il pouvait avoir et quelle était la « surprise » du lendemain. Devait-elle avoir peur ou est-ce que ça aller réellement lui plaire ? Elle décida de lui faire confiance, les évènements de la soirée lui avaient redonné espoir sur le caractère de son geôlier, elle partit donc d'un pas plus serein vers sa chambre.


Elle se réveilla tôt le lendemain matin. Au premier abord elle ne reconnut pas l'endroit où elle se trouvait mais elle reprit rapidement ses esprits. Les récents évènements lui revinrent en mémoire et elle ne savait pas si elle devait être heureuse ou s'inquiéter pour elle-même. Elle s'habilla rapidement avec la même robe orange qu'hier. Elle était un peu sale, du à son aventure dans les bois mais elle n'avait rien d'autre sous la main. Elle descendit à la cuisine pour prendre le petit déjeuner et trouva Mirajane, occupée à mettre la table.

-Oh tu es déjà là Levy !

-Euh oui, je n'ai pas très bien dormie…

-Je m'en doutais un peu, tu as eu une drôle de journée hier !

La jeune fille trouva que le mot était un peu faible pour décrire ce qu'elle avait vécu mais ne commenta pas. Elle demanda à la théière si elle avait besoin d'aide mais celle-ci déclina gentiment. Elle s'assit alors sur l'une des chaises et observa la maîtresse de maison s'activer jusqu'à ce que Lucy les rejoigne.

-Mon Dieu Levy !

-Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?!

-Mais enfin ! Comment tu as fait pour descendre comma ça ?

Elle se regarda, mais trouva qu'elle était très bien ainsi.

-Tes vêtements ! Ils sont tous sales ! Et ce sont les mêmes qu'hier ! Allez on retourne passer par la case salle de bain/dressing !

-Mais non, ne t'embêtes pas pour moi ! Ça ira très bien comme ça.

L'armoire ne l'entendait pas de cette oreille et sous le regard amusé de Mirajane réussit à faire remonter Levy dans sa chambre.

-C'est pas tous les jours que je peux avoir une amie à conseiller sur sa coiffure et ses habits ! Alors ne râle pas s'il te plaît !

Elles choisirent ensemble une robe bleue toute simple qui lui allait parfaitement. Selon Lucy elle mettait en valeur ses formes mais elle ne voyait pas comment, aussi elle choisit de faire confiance à l'armoire. Le meuble réussit aussi à la convaincre de s'asseoir et de se laisser coiffer.

Levy regardait donc son reflet dans le miroir tandis que Lucy s'occupait de sa tignasse. Elle vit soudainement un éclat de tristesse dans les yeux de sa nouvelle amie et l'entendit soupirer. La villageoise lui lança un regard interrogateur auquel elle répondit :

-Tu as de cheveux magnifiques. J'aimerais tellement pouvoir en dire autant.

La jeune fille baissa les yeux, c'est vrai que pour tous les objets qui s'occupaient du château, la situation devait être délicate.

-Pourquoi vous êtes comme ça ? Je veux dire… Je n'avais jamais vu des objets comme vous avant hier… Je ne pensais même pas que c'était possible…

-Nous n'avons pas toujours été ainsi. Cela remonte à longtemps maintenant mais nous étions tous humains…

Levy resta bouche bée devant cette déclaration. Elle n'arrivait pas à s'imaginer ces objets comme des personnes, même s'ils avaient chacun leur personnalité bien marquée elle n'y arrivait pas. L'armoire remarqua sa surprise et rigola devant sa perplexité.

-Si tu veux tout savoir j'avais des cheveux blonds !

-Vraiment ?! J'ai toujours aimé les cheveux blonds ! Je trouve ça joli !

-La couleur des tiens est également magnifique ! Les miens étaient plus faciles à coiffer par contre…

-Euh oui… De ce côté-là je n'ai pas vraiment de chance… Je les coiffe avec un bandeau d'habitude.

-Je vais t'en trouver, dans tous les meubles il doit en avoir un !

Elle la regarda ouvrir la commode dans le reflet et posa enfin la question qui lui brûlait les lèvres :

-Comment ça se fait ?

L'armoire stoppa son mouvement et la regarda dans les yeux.

-Pourquoi êtes-vous devenus ainsi si vous étiez humains ? Insista la jeune fille.

Elle vit Lucy baisser les yeux et remarqua l'expression de tristesse sur son visage.

-C'est à cause d'une malédiction. De la faute du maître.


Quel suspense n'est-ce pas x) ? La suite la semaine prochaine ;) !

Je ne sais pas encore trop quel jour je vais poster le chapitre ^^, j'aviserais !