Publicité Haribo

Casting : Germany, alias Ludwig ; Italy, alias Feliciano ; Austria, alias Roderich ; hungary, alias Elizaveta, Germania, alias... Germania, et enfin, le géniallissime Prussia, alias l'awesome Gilbert. Et puis y'a Gilbird...


Quel beau week-end ensoleillé... C'était une journée idéale pour emmener les enfants au parc de jeux. Les petits étaient tout excité après une semaine à la maternelle, à l'idée de se dépenser dans le nouveau bateau pirate dont se jetaient du pont deux grands et beaux toboggans. Le rêve…

Roderich et Elizaveta en avaient aussi profité pour lâcher leurs deux adorables mômes Feliciano et Ludwig en liberté dans l'espace de jeux. Ils les surveillaient d'un œil distrait car ils n'arrêtaient pas de se bécoter ! Sur le banc en face, une vieille dame, cheveux blond très long avec des yeux bleus et un regard… assez froid les fixait intensément, sortant de temps à autre son vieil appareil photo années 80 pour garder un souvenir de ce jolie couple. Elle espérait juste les voir se sauter dessus devant tout le monde.

Pendant que la vielle remplissait son stock de photos, les enfants de l'autrichien et de la hongroise s'amusaient comme des fous. Tantôt ils jouaient au pirate venu sauver la princesse des méchants monstres marin

« Ludwig. Je suis le roi des mers venu te sauver! Veee ~ »

Tantôt ils glissaient sur le toboggans… parfois installés sur la pente de façon étrange… surtout Feliciano. Au bout d'un moment, ils optèrent pour le jeu du chat et de la souris. Le petit à la boucle asseyait en vain de toucher le petit blond. Ce dernier, ayant pitié de son partenaire de jeu, se laissa attraper.

« Veee ~ Touché ! C'est toi le chat ! »

Ludwig sourit gentiment et ébouriffa affectueusement Feliciano.

C'est à ce moment qu'apparut un homme bizarre : un albinos aux yeux rouges sang, habillé d'un drôle d'imper jaune vif, assorti à son poussin confortablement installé sur le haut de son crâne :

« Hey, petits. Vous voulez des bonbons ? »

Le blondinet trop choupinoupinet et méfiant lança un regard noir à l'homme. Il se plaça devant Feliciano… qui arborait toujours son éternel air niais.

« Non ! Nous n'en voulons pas ! En plus ça donne des caries.

L'albinos afficha un air déçu. Puis il reprit, avec un peu plus d'assurance :

« Vous êtes sûrs les enfants ? Ce sont des Haribos. »

Et il ouvrit son imper. Des dizaines de sachet de la marque y étaient accrochés.

On rassure notre cher public que notre awesome Gilbert – au cas où vous ne l'aurez pas reconnus – est habillé… Comment ça certaines personnes le voulait à poil ?

Les gamins fixaient les bonbons avec gourmandise. Des dragibus, des fraises tagada, des réglisses, il y avait de tout !

« J'en veux, monsieur, J'en veux ! »

Feliciano tendit les bras vers l'inconnu à l'imper. Il en voulait, des bonbons ! Mais malheureusement, ou heureusement, son papa arriva, piqué au vif. Personne ne pouvait toucher à ses fils sans son autorisation !

« Monsieur ! Je vous prie de ne point approcher mes enfants ! En particulier vu votre accoutrement très… déplacé. Feliciano, Ludwig, on y va.

– Mais papa, on a pas eu nos bonbons...

Le petit Feli était très déçu. Son frère aussi, même si il le montrait moins… Trop mimi...

« Hey ! L'aristo ! Tu vas te calmer direct ! Je voulez juste partager mes nombreux sachets Haribo... »

Ledit aristo s'arrêta net, et se retourna lentement vers son interlocuteur. Avait-il bien entendu ?

L'albinos, qui s'amusait devant la réaction de ce papa poule, ouvrit un sachet de délicieux nounours, et le lui tendis, alors il se servit. Puis il en donna aux petits. Puis...

« Oh, mais que vois-je ? Puis-je en avoir, moi aussi ?

C'était la mère qui venait de les rejoindre, toute souriante. Elle piocha elle aussi une bonne poignée de bonbons.

Ils les dégustèrent tous ensemble, riant et chantant :

''HARIBO C'EST BEAU LA VIE, POUR LES GRANDS ET LES PETITS ! ''


« Alors ? N'est-ce pas une awesome idée de pub ?

Gilbert s'était proposé de présenter son projet en premier… cela ne va pas sans dire que les autres restèrent perplexe autant le fond que sur la forme de la publicité. Personne ne répondit à la question de l'albinos. Elizaveta et Roderich se regardaient d'un air de dire ''d'un côté, si ça pouvais nous permettre de nous embrasser sans que les autres n'aient rien à dire'', Feliciano, de l'autre côté de la salle, chantonnait le slogan de la marque. Tandis que Ludwig et Germania…

« Bon, le projet est accepté, je suppose ?

– NON ! »

Direct. L'allemand se leva d'un coup, renversant au passage sa chaise, qui rencontra le sol pour la énième fois. Il lançait un regard noir à son frère. Mais quand on dit noir, c'est noir.

« J'ai accepté d'écouter ton projet jusqu'à la fin, mais il est hors de question que le rostbeef nous transforme, Feliciano et moi, en enfants… Et ça fait vraiment pédophile… vachement malsain ! Et tu as penser à vati ? Le déguiser en vielle dame !

– Mais mon Lulu, vous êtes tellement adorables toi et Ita-chan enfant ! Et ça serait marant de voir vati ainsi déguiser''

Gilbert essaya de faire craquer son cadet en faisant une jolie moue et le coup des yeux larmoyants. «

Résister… Il devait résister à ce combo d'adorabilité...

« J'ai dit NON ! »

Perdu.

« D'accord, j'ai compris. Personne n'est d'accord avec ma géniallissime idée. Je suis déçu ! »

Gilbert sorti alors de sa poche un sachet de dragibus fraîchement acheté, l'ouvrit et commença à picorer dedans.

« Dommage. Je les garde pour moi, les bonbons. Dire que mon awesome moi voulait les partager avec vous ~ »

BANG

Elizaveta, qui s'était discrètement faufilé derrière l'albinos, lui flanqua un bon coup de poêle à frire sur la tête, le faisant s'évanouir, avec en prime une belle bosse bien ronde sur le crâne. Elle récupéra le sachet de bonbon, et proposa :

« Bon, on partage ? »


Seconde publicité terminée

à suivre : Kinder Bueno

Et je remercie tous les personnages de s'être prêter aux jeu. Bon, j'attends encore la sortie de l'hôpital de notre awesome prussien...

Je remercie aussi celle qui m'a inspiré en partie pour le Germania féminisé, ainsi que pour l'idée de la prochaine publicité, et pour son prodigieux travail de correctrice d'orthographe (c'est ça être en S, on en oublie notre français :p) : Rosavy ! Allez ! Tonnerre d'applaudissements ! CLAP CLAP CLAP