Publicité Kinder Bueno

Casting : Romano, alias Lovino ; Spain, alias Antonio ; Belgium, alias Emma ; Netherland, alias Lars ; Ille et Vilaine (OC), alias la "patronne"


Lovino était confortablement installé devant la télévision qui diffusait une émission sur la récolte des tomates. Sujet qu'il trouvait extrêmement intéressent. Au moment le plus intéressent du tri des tomates mûres, son estomac grogna. C'est vrai qu'il n'avait pas beaucoup mangé, ce midi.

Il se leva et se dirigea vers les placards de la cuisine. Il sorti une tomate, ce fruit très juteux et très agréable en bouche, et dont la robe écarlate reflétait intensément la lumière divine, et un simple Kinder Bueno.

Soudain, la sonnette de l'appartement retenti. Contre son gré, il déposa la nourriture sur la table, après avoir émis des grognements de mécontentement, et alla ouvrir à cet enfoiré qui venait de gâcher son moment de prédilection.

Sur le pas de la porte se trouvait un homme brun aux yeux verts, qui souriait bien bêtement. L'italien avait une impression de déjà vu.

« Bonjour, je suis votre nouveau voisin, Antonio, mais appelez moi Tonio. On s'est vu l'autre jour. »

Ce tapeur d'incruste était donc son voisin qui faisait du boucan jusqu'à deux heures du mat', à réciter des sérénades à une certaine Emma, par le moyen d'un foutu téléphone des années 90.

« Tiens, vous avez l'air pas très content de me voir… Fusosososo !

– Qu'est ce que tu fous enfoiré !

– Je vous envois un sort de bien-être.

– Crétin. Bon, je suppose que je dois vous offrir quelque chose. Histoire d'être un minimum poli… Merde. »

Le regard de l'intrus se posa alors sur la nourriture ornant la table de la cuisine. Et il avait faim. Lui aussi entendait son estomac gargouiller.

« Oh ! Je vois que vous avez... »

L'italien, qui venait de tilter ce que l'homme avait repéré, se jeta dans la pièce et sorti une bonne grosse part de …

« Un peu de gâteau ? Il est délicieux.

- Non merci, c'est un peu trop pour moi. » Répondit le brun toujours avec un grand sourire aux lèvres. « Je crois que je préférerait …

- Un cookie ! Je les ai faits ce matin.

- Ne me dîtes pas que c'est votre dernière …

- Part de Kinder Bueno ? Si… On partage, enfoiré ?

Ils se fixèrent un long moment. L'italien rougissait sous le regard émeraude d'Antonio. Ce dernier répondit tout bêtement :

« Je parlais pas de ça, je voulais juste la tomate à côté. »

Il eut pas à se redire deux fois. Un beau coup de poing se perdit dans la face du pauvre Antonio qui tomba à la renverse, se fracassant au passage le crâne.

« Pour le Kinder bueno, je dis pas. MAIS PAS TOUCHE À MES TOMATES CONNARD ! »


« Lovino, merde, qu'est ce que je t'ai déjà dis ! C'est une pub pour Kinder bueno ! Pas pour tes putains de tomates ! Alors concentre toi ! Et l'autre bouffeur de tomate est revenu de l'hôpital ?

– Je suis là ! Et ne lui en veux pas, patronne. Il est tellement adorable quand il est comme ça. Et j'ai remarqué que ton langage était aussi fleuri que le sien.

– Tonio, retourne travailler. ET TOI AUSSI LOVINO ! PAS LA PEINE DE TE CACHER DANS LES TOILETTES ! ON PASSE À LA DEUXIÈME PRISE !


Lovino venait d'arriver en ville. Il habitait dans un petit appartement avec son nouveau colocataire Antonio. Au début, il traitait l'espagnol de tous les noms. Enfoiré était son favori. Puis, petit à petit, il s'était mis à l'apprécier.

Tonio avait faim. Il se leva comme une larve de son canapé bien moelleux et se dirigea vers les placard de la cuisine. Il l'ouvrit en grand, cherchant quelque chose à grignoter. Et là, le dernier Kinder Bueno. Quel chance ! Il le prit discrètement, espérant que son italien ne le remarque pas, et il referma le placard, avec le même silence.

« Eh ! Enfoiré ! Qu'est ce que tu fout ? »

Grillé. Lovino était là. Et il avait toujours son air de chieur sur le visage.

Ce dernier s'approcha de l'espagnol. Il remarqua alors la friandise que tenait Tonio. Le dernier Kinder bueno. Le dernier.

Mais le brun n'avait pas perdu. Il se rapprocha de son colocataire tout doucement. De plus en plus près. Trop près pour l'italien, qui rougissait comme une tomate. Alors, il ferma ses yeux. Leurs lèvres s'effleurèrent. Puis, plus rien.

Lovino ouvrit les paupières. L'espagnol avait disparu… et le Kinder Bueno aussi.

« ENFOIRÉ, JE VAIS TE BUTTER ! »

Kinder Bueno, tellement bon, qu'on en deviendrait méchant.


« C'est bon, là. On a bien joué ?

– Oui, Lovi. Tu as été très bien sur le tournage. Et j'ai pas eu à repayer l'assurance des nations. Mais quel connerie ce truc. Et en prime, Tu auras le droit à une tomate.

– TE MOQUES PAS DE MOI ! MERDE !

– Lovino ! Calmes-toi, je vais te redonner du courage ! Fusososososo…

– Mais arrête, Putain ! »

– Les gars, cinq minutes de pause et on reprend !Lovi, ton nouveau costume est dans les loges. Alors, bouge. »


Samedi matin, la journée qu'Antonio consacrait aux courses.

Il s'était équipé, comme d'habitude, d'un cadi de l'hypermarché, dans lesquels boîtes de conserves, fruits, légumes, et autres, s'entassaient. Il ne lui manquait plus que les friandises à acheter. Et qui dit friandises, dit Kinder Bueno.

Il arriva au rayon de ces sucreries, et par chance, découvrit qu'il restait un unique paquet de kinder bueno. Il était sur le point de s'en saisir quand une petite vielle dame, dont une jolie bouclette s'échappait de sa chevelure, vint à sa rencontre. Et elle avait pas l'air commode la vielle.

« Excusez-moi, enfoiré, mais j'aimerais attraper ses délicieux gâteau fourrés au chocolat, tout en haut de l'étagère. Pouvez-vous m'aider ? »

Antonio accepta volontiers. Il se mit face au rayon, et sur la pointe des pieds pour essayer d'attraper cette fameuse boîte de gâteau. Et elle était haut, la boîte. C'était dur de l'attraper.

Il réussit tout de même à l'avoir.

« Voilà, madame. C'est ceci que vous vouliez ? »

Mais la vieille ne se trouvait plus devant le jeune espagnol. Elle s'était rendu entre temps à la caisse, tenant les derniers Kinder bueno dans ses mains.

« Excusez-moi, mais je ne vois pas très bien de loin.

– De près, ça à l'air d'aller. » Dit-il, observant avec déception la case vide du rayon où se trouvait ces barres chocolaté tant convoité. Plus jamais il n'aiderai une vieille dame.

Kinder Bueno, tellement bon, qu'on en deviendrait méchant.


« Attend patronne. Tu m'as obligé à porter cet accoutrement de vioque ! C'est quoi ce bordel !

– Tu peux te calmer. C'est Emma qui a eut l'idée, pas moi. Et je crois que Lars a aidé aussi. Et en parlant du loup, j'espère qu'il est pas allé se shooter au cannabis, parce que sinon, je vais avoir des problèmes.

Ille et Vilaine, qui s'était gentiment proposée de l'organisation de différentes publicités, c'est-à-dire pour l'instant mobalpa et Kinder Bueno (elle avait laissé les germaniques se débrouiller pour Haribo, et ça avait été une catastrophe, avec un Gilbert à moitié assommé qui se prenait pour un poussin, en plus d'un couple austro-hongrois qui ne faisait que de se bécoter), cherchait en vain le hollandais. Quel idée elle avait eut de l'amener sur le plateau ! Peut-être parce qu'il l'avait obligé, pour surveiller que l'espagnol ne fasse rien avec sa petite sœur, cette dernière s'occupant des différents costumes.

Elle le retrouva complètement défoncé dans les cuisines, avec une tomate ornant sa tête, en plus d'une gaufre au sucre. Quelle merde. La prochaine fois, elle l'attacherait à une chaise.


Troisième publicité terminé

à suivre : Nutela

Je remercie encore les personnages de s'être prêter au jeux. Et comme vous l'aurez deviné, c'est la patronne qui parle à la fin de chaque publicité. Bah oui, sinon je serais pas obligé de m'occuper de ceux qui sont à l'hôpital ou encore ceux qui ont mal au cul (et oui, Arthur, je parle de toi). D'ailleurs, il faut que j'y retourne. J'ai un Lars à réveiller... et mon nom n'est pas Louna Kido, mais Louna Royer. J'aime pas quand on nous confond.