Casting : USA, alias Alfred; England, alias Arthur; France, alias Francis ; le Bad Touch Trio au complet ; les jumeaux italiens ; Allemagne, alias Ludwig ; Hongrie, alias Elizaveta ; Autriche, alias l'aristocrate, Ille-et-Vilaine (Louna) ; Morbihan (Aerin) ; Finistère (Soizic)


Que faire ?

Geeker pendant des heures sur son ordinateur ? Manger des pots entier de glace devant la dernière saison de Once upon a time avec son frère ? Aller dévorer quelques hamburgers bien gras ? Il ne savait pas.

Il se dirigea instinctivement vers la cuisine et ouvrit en grand le frigidaire. Qu'y avait-il dedans ? Coca cola. Glace. Yaourt. Un reste de poulet datant d'au moins une semaine. Orangina… Orangina ? Depuis quand ces bouteilles de soda à l'orange avait été achetées ? Bof, qu'est-ce qu'il en avait à faire... Comme ça il pourra dire qu'il a au moins mangé un fruit dans la journée.

Il pris donc la petite bouteille ronde. Il la secoua et la porta devant ses yeux, regardant la pulpe se décoller du fond et tourner en rond, formant un petit tourbillon. Il enleva la capsule et commença à boire.

C'était plutôt bon. Un peu orangé et piquant dans la bouche, et ça rafraîchissait bien. Il posa la bouteille vide sur la table à côté de lui et se dirigea vers le salon en essuyant avec le revers de sa manche les gouttes de soda qui coulaient le long de son menton. Et maintenant qu'il avait bu, il allait s'amuser avec le dernier jeu vidéo acheté la veille.

Seulement, quelqu'un venait de s'inviter chez l'américain. Et ce quelqu'un l'attendait de pied ferme sur le divan moelleux de la pièce. Des cheveux blond en bataille, des yeux vert, de gros sourcil… Arthur.

« Alfred ! Je m'inquiète de plus en plus de ton régime alimentaire. Au dernière nouvelles, tu aurais pris trois kilos. Il faut y remédier. C'est pourquoi je suis venu t'offrir ces délicieux scones fait maison, histoire de varier tes repas. »

Le britannique sortit alors de derrière son dos une assiette de… scones, cramés et pour le moins écœurant. À la vue de la nourriture du diable, Alfred eut un haut de cœur, et son teint se mit à virer au vert. Il plaqua sa main devant la bouche, s'efforçant de ne pas régurgiter son repas de midi. (RIP Al. Je déposerais du coca et des hamburgers sur ta tombe. – Aerin, Ta gueule!)

Son daddy s'avança, sourire maléfique aux lèvres, et approcha l'horreur culinaire devant les yeux de l'américain qui avaient commencer à faire des spirales. Malheureusement (ou heureusement), gros sourcil se prit les pieds dans le tapis, se rétama par terre, et envoya valser l'assiette par la fenêtre entre ouverte du salon.

Un drôle de message apparut au dessus de la tête des deux hommes :

Statistique :

0 % des buveurs d'Orangina

ont été obligés de manger des scones

« What ! »

Une drôle d'idée passa par la tête d'Alfred. Il alla récupérer un nouvel Orangina présent dans son frigo et sortit dehors.

Il se présenta quelques minutes plus tard au cinéma. Il ouvrit la bouteille de soda et l'avala d'une traite. Il s'approcha, grand sourire, du guichet tenu par une mignonne demoiselle aux cheveux blond attachés en chignon et des yeux comme des noisette.

« Mademoiselle, j'aimerai une place pour le dernier Batman, s'il-vous-plaît. Et sachez que vous êtes charmante. »

Le tout fut accompagné d'un clin d'œil digne des plus grands charmeurs de New York. La guichetière fondu tout de suite et tendit le billet au dragueur.

« Tenez. Et c'est gratuit pour vous.

- Merci, mademoiselle. J'espère qu'on se reverra bientôt. »

Nouveau clin d'œil avec en prime un baiser soufflé qui firent tomber la pauvre fille de son siège. Quand elle se releva, Alfred était déjà dans la salle avec un bon gros kilo de pop-corn offert aussi grâce à un nouveau numéro de charme.

Statistique :

0 % des buveurs d'Orangina

Paient pour aller voir un film

Finalement, il se promis d'acheter plus d'Orangina à l'avenir.


« Je la trouve rapide la fin.

- Je sais. Mais Soizic a refusé de rejouer la fille qui tombe sous le charme aussi facilement. Encore heureux qu'on ait au moins une prise.

- Dis plutôt que tu ne savais pas quel chute tu allais faire. Voire même, tu n'avais pas de chute du tout.

- Fermes-là ! »

Tandis que Louna et Aerin discutait tranquillement à côté d'une des caméras nécessaire au tournage des pub, Arthur se préparait tranquillement dans les loges. Et pour une fois, il était content du personnage qu'il allait jouer. Sauf que…

« GYAAAAAAAAAAAAAAAH ! »

Au moment où il était quasiment déshabillé, un pot de peinture bleu tomba sur sa tête. Il se retrouva de la même couleur que les schtroumpf, avec le teint violet en plus.

Alerté par le cri, la patronne et son acolyte débarquèrent dans la pièce. Elles furent prise d'un fou rire à s'en rouler par terre, tandis que dans l'ombre, le Bad Touch Trio prenait des photos de leur proie qui se débattait dans la peinture.


Durant sa mission top secrète, l'espion Kirkland se vit inviter à une fête qui l'avait mené à rencontrer une charmante dame blonde, avec des yeux bleus et ce qui semblait une marque de rasage sur le menton. Ils se trémoussaient tous deux en rythme avec la musique. En même temps qu'il dansait, Arthur avait récupéré sur le comptoir une bouteille d'Orangina.

« Vous dansez plutôt bien pour un espion.

– Mais voyons Françoise, vous pensez bien que si j'étais un espion, on voudrait ma peau. »

Derrière le comptoir, un homme albinos masqué et armé d'une sarbacane envoya une flèche sur Kirkland. Cette flèche rebondit sur la petite bouteille ronde et revint dans la tête de son envoyeur. Il s'effondra sur le sol, son poussin jaune s'installant confortablement sur le haut de son crâne.

« … Mais vu votre talent pour la cuisine ma chère, il est préférable que vous restiez à la cuisine.

- Vous avez raison. Ici on ne craint rien. »

Cette fois-ci, ce fut derrière la bibliothèque qu'une flèche fut tiré. Mais elle rebondit aussi sur la bouteille, et atteint l'homme masqué en plein dans le ventre. On l'entendit étouffer un « Pasta ! » avant de, lui aussi, tomber sur le sol.

Dans un élan de séduction, le blond attrapa Françoise par les hanche et l'embrassa fougueusement. Il eut tout de même le temps de lever son Orangina sur lequel une dernière flèche rebondit et fit chuter un autre homme masqué qui lâcha un joli « Enfoiré ! ».

Statistique :

0 % des buveurs d'Orangina

sont des cibles faciles


« Francis, tu peux laisser Arthur, c'est fini. Francis ! Françoise ! » Intervint l'auburn qu'était Aerin, tout en sautant sur le dos de Francis pour lui faire lâcher prise.

« Roh ! Si on peut plus s'amuser.

- Tu parles d'un amusement ! J'étais en train de suffoquer !

- Et dommage que tu sois encore assez en forme pour gueuler. » Rajouta la patronne.

« Tu peux répéter, nightmarich lassie ! Ou la binoclarde assez conne pour faire exploser un téléphone !

- Mais t'as fini avec ce surnom stupide ! Et puis moi au moins je n'ai jamais brûlé de l'eau ! »

Et c'était repartit. Énumération des incompétence de l'autre, ou encore bagarre à main nue… ou avec une batte de base-ball si Louna en trouvait une. Aucune des nations ou départements présent ne semblaient vouloir faire l'effort de les arrêter. Seul Francis aurait pu, mais il venait de partir en douce avec Antonio et Gilbert.

Enfin, le calme revint dans le studio. On avait dû leur donner de l'alcool pour que la bataille finisse… et maintenant ils étaient tous deux en train de danser et chanter des imbécillités dans un coin du studio. Du coup, pour la dernière pub, il allait falloir faire sans la patronne.


Des pas lourd résonnèrent dans le couloir de l'immeuble. Ludwig, armé jusqu'aux dent, cherchait parmi les appartements une certaine Elizaveta. Le but de sa mission : la tuer.

Il frappa à la première porte du pallier. Un homme habillé en aristocrate et lunettes sur le nez vint ouvrir la porte.

« Elizaveta ? » demanda le blond d'une grosse voix.

« Non, c'est à côté. »

Il se dirigea dans la direction indiqué, et frappa à la porte. Une femme aux cheveux châtains vint lui ouvrir, bouteille d'Orangina dans la main.

« Elizaveta ?

- Ouais.

Il regarda la boisson, puis revint sur la femme. Il se retourna alors et s'en alla faire feu sur le voisin.

Statistique :

0 % des buveurs d'Orangina

sont victimes du porte à porte.


« Ils ont des chapeaux rond, vive la Bretagne ! Ils ont des chapeaux rond, vive les bretons ! OUAIS ! »

Ludwig se pinça l'arrête du nez pour la énième fois. On en était à la vingt-troisième prise, et les deux joyeux soûlard venaient encore emmerder la tournage.

« Rappelez-moi QUI a eut l'idée de leur donner de l'alcool ? »

Tous se tournèrent vers Aerin et son sourire angélique. Le blond soupira. Il savait bien qu'il n'aurait jamais dû poser la question...


Sixième publicité terminé ... Hips ...

à suivre : conforma

L'alcool, ça me réussit vraiment... Hips ... Vraiment pas...