Disclamer : Les personnages sont la propriété de l'auteure originale (Hajime Isayama).
Raited : M.
Couple : Livaï/Eren.
Genre : Aventure/Romance.
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Réponses aux reviews :
Levicchi Ackerman : Et voilà ! Tu as tout compris le chmilblik !^^ Mais la révélation ne sera faite qu'à la fin du chapitre 11. Même si la plupart des lecteurs ont compris... Et pour le Ereri, en voici !^^ J'espère que la scène ne sera pas trop 'cul-cul'... Bisous !
Talousa : Ravi de te compter parmi mes lectrices ! ^^ J'aime beaucoup écrire... même si je traîne vraiment la patte XD J'ai tellement de choses que je voudrais écrire ! J'ai deux OS sur Shingeki no Kyojin de prévus, une fic sur Death Note, une Hikaru no Go, une quinzaine de projets sur HP, dont une très longue où Severus tomberait dans Skyrim et serait le Dovakiin... CA FAIT TROP ! Bouhouhou ! J'ai pas assez de temps ! ... ... Bref... une fois ce délire passé, encore ravi de t'avoir pour cette fic. Et bonne suite !^^
BONNE LECTURE !
ACHTUNG ! CETTE FIC S'ADRESSE A UN PUBLIC AVERTI. HOMOPHOBES ET MINEURS S'ABSTENIR !
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Chapitre 10 : au dessus de Stohess
Le silence reignait dans la pièce. Armin était dos au mur, les genoux contre la poitrine, en bout de lit. Jean était adossé à l'armoire et Mikasa se tenait immobile sur sa chaise. Eren dormait paisiblement.
- Bon, au moins, avec tout ça, la convocation d'Eren à été suspendue, pas vrai ? fit Jean.
- Oui, se contenta de souffler Armin.
- C'est clair que, là, il y a d'autres sujets de préoccupation. Annie était bien le titan féminin, et elle a foutue un sacré grabuge en ville... avant de nous jouer la belle au bois dormant. Un titan plus effrayant que les autres apparaît au milieu de la ville... Et pour couronner le tout, on découvre que les Murs sont truffés de titans colossaux... c'est complètement délirant...
- En effet, soupira vaguement Armin.
Le blond resta silencieux un instant, puis continua :
- Ça fait au moins cent ans qu'ils sont là... Ils doivent avoir envie de se dégourdir les jambes...
Jean rit jaune.
- Elle est bien bonne, celle-là ! fit-il sans avoir vraiment l'air d'apprécier la blague. T'es un vrai petit boute-en-train, Armin ! Toujours le mot pour rire !
- Jean..., moins fort, le réprimanda gentiment Mikasa.
- Ah oui, zut... Désolé...
- La surface des Murs est parfaitement lisse, repris Armin. Elle ne présente aucune aspérité ni aucune fissure... Je me demandais quel procédé de construction avait pu être mis en oeuvre... Après cette découverte, on peut supposer que la capacité de durcicement des titans a dû être mise à contribution. Ce pouvoir à toutes sortes d'applications. Le cocon dans lequel Annie s'est recluse en est un nouvel exemple. Aussi sidérant que cela paraisse, ce sont des titans qui nous protèges depuis toujours.
- C'est bon, arrête l'humour, Armin... Ca me fait plus trop rire, là...
Jean fut coupé quand un soldat ouvrit la porte.
- Armin, tu es attendu. Le major souhaite que tu assistes à la réunion.
- J'arrive !
- Bon ben... Moi aussi, je vais remonter, annonça Jean. Cet espèce de caveau tout glauque a sérieusement tendance à me foutre la déprime...
Ils étaient sur le point de sortir quand le soldat appela Mikasa.
- Si tu veux y assister, je pense que, toi aussi, tu as ta place à la réunion...
- Non, je reste ici.
- Très bien.
Après un geste de la main en direction de son amie, Armin sortit avec Jean, laissant la jeune femme veiller seule Eren.
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Le jour même, un conseil extraordinaire fut réuni dans la caserne des Brigades Spéciales du district de Stohess. Suite aux événements, l'assignation des membres dirigeants du Bataillon d'Exploration fut ajournée. Toutefois, le major Erwin allait devoir répondre du plan qu'il avait décidé d'appliquer sans concertation préalable.
- Erwin... Il y a un certain nombre de questions auxquelles vous allez devoir apporter des réponses précises. Puisque vos soupçons s'étaient arrêtés sur un individu précis, pourquoi ne pas en avoir référé à nos Brigades ?
- Tout simplement parce que nous ignorons qui sont ses complices et où ils se terrent. Pour nous assurer que l'opération se déroulerait du mieux possible, il nous a semblé préférable de ne mettre dans la confidence que les éléments indiscutablement au-dessus de tout soupçons.
- Je vous félicite d'avoir su démasquer cette Annie Leonhart... Néanmoins, les ravages occasionnés sont considérables. Quelle est votre positions à ce sujet ?
- Malgré nos efforts pour les limiter au maximum, de lourdes pertes civils et matérielles n'ont pu être évitées. Nous en sommes profondément affligés et nous tenons évidement à présenter nos sincères excuses à toutes la population pour ces énormes dégâts. Néanmoins... les conséquences de cette opération sont minimes comparées à ce qui nous guettait si nous n'étions pas parvenus à empêcher sa fuite. Le Mur aurait risqué d'être détruit, et un désastre bien pire en aurait résulté.
- Vous estimez donc avoir pu enrayer l'extermination de l'Humanité. Sur quoi vous fondez-vous pour être si affirmatif ? Sauf erreur, vous n'avez encore rien pu tirer de cette Annie Leonhart, non ?
- Non, en effet. Nous la retenons dans une salle souterraine. Malheureusement, elle est prise dans un cocon de cristal qui semble indestructible... Nous sommes par conséquent dans l'impossibilité de l'interroger.
- Autrement dit, vous avez fait chou blanc.
- Pas du tout ! se défendit Erwin. Avoir neutraliser l'un des leurs est une réussite indéniable car il est évident qu'Annie n'était pas seule. Elle a nécessairement des complices, ici même, dans l'enceinte des Murs. Nous devons les traquer sans relâche, et les coincer, tous, jusqu'au dernier, acheva-t-il sous le regard inquiet des prêtres.
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- On repart demain pour le quartier général, annonça Hansi. En attendant, on passera la nuit ici.
Il avait été convenu que le Bataillon d'Exploration logerait dans les quartiers de la Brigade Spéciale de Stohess pour la nuit.
- Bon, moi, je vous laisse, finit-elle.
- Laisse-moi deviner, grinça Livaï. Tu vas passer la nuit dans ce souterrain putride pour simplement observer la prisonnière ?
- On apprend beaucoup en observant, se contenta de répondre la scientifique avec un clin-d'œil avant de s'éloigner.
Le caporal-chef ne répondit que par un grognement.
Les soldats de la Brigade étant quasiment tous de service, il s'installèrent dans le réfectoire afin de discuter tranquillement. Mais les jeunes recrues, de même que la plupart des soldats, décidèrent de faire un tour en ville. C'était la première fois depuis des lustres qu'ils avaient l'occasion de sortir comme de simples civils, et ils ne s'en privèrent pas, bien que la situation ne soit pas idéale.
Malgré le manque de brèche dans le Mur Rose, beaucoup de réfugiés se trouvaient encore dans l'enceinte de Sina, et la ville, en l'espace de quelques jours, était devenue surpeuplée, sale et très appauvrie. Le marché n'offrait plus que quelques rares légumes aux aspects peu engageants.
Les seuls à ne pas quitter la caserne furent Eren, Mikasa, Armin et Livaï. Le premier ne souhaitait pas sortit, par peur de la réaction des civils à son égard. La seconde restait avec ses deux frères. Le troisième suivait les deux premiers... et Livaï... Eh bien, il était censé reposer sa jambes après les efforts de la matinée.
Le silence s'éternisait entre eux, jusqu'à ce que Livaï, apparemment lassé, décide de monter faire un tour à la 'bibliothèque' de la caserne.
Pour quitter la pièce, il passa près d'Eren, et celui-ci se sentit comme électrisé, ressentant une nouvelle fois le besoin de proximité avec son supérieur. Il le regarda s'éloigner, se mordant distraitement la lèvre.
Mikasa le remarqua et, avec un soupir résigné, fit signe à Eren d'y aller. Armin, les yeux dans le vague et semblant réfléchir, n'avait rien remarqué.
Eren remercia silencieusement sa quasi-sœur et se leva. Armin vint pour le suivre, mais Mikasa le retint par le bras et lui fit signe de se rasseoir. Surpris, le petit blond obéit tout de même tandis qu'Eren sortait.
Il suivit le couloir et gravit la volée de marches qui le conduirait à la bibliothèque. Comme la caserne n'était pas très grande, il trouva sans mal, et pénétra doucement dans la pièce.
Livaï était accoudé à la fenêtre, regardant vaguement dehors, sans sembler y trouver le moindre intérêt.
- Rien inintéressant ? lança Eren pour s'annoncer.
Livaï eut un reniflement méprisant.
- Je ne me faisait pas d'illusions... Mais regarde toi-même.
Eren étudia les volumes disponibles, réunis dans une petite bibliothèque. Quelques ouvrages traitaient le l'équipement tridimensionnel. On comptait aussi quelques vieux journaux, quelques romans à l'eau de rose tout cornés et un vieux dictionnaire.
- Ah... Effectivement, c'est...
- De la merde, compléta Livaï.
Eren acquiesça et, après hésitation, se rapprocha de lui. S'il n'avait pas aussi peur pour son nez, il se serait approché encore d'avantage.
- Tout va bien ? demanda-t-il timidement.
- Non, tout ne vas pas bien, Eren... Je sais pas si tu te rend compte de la taille de la chiasse dans laquelle on s'enfonce. On avait déjà un pied de pris, et on viens de poser le deuxième dedans...
- Caporal-chef... On a capturé Annie. Les autorités vont nous lâcher un peu la bride et...
- T'est con ou tu le fais exprès !? grogna Livaï en lui faisant face. Il y avait trois titans dans Stohess ! Trois ! A ton avis, qu'est-ce que les autorités vont en penser !? On est dans la merde, Eren.
- Qu'est-ce qu'on doit faire ?
Livaï poussa un soupire excédé.
- J'en sais rien ! Je fais pas de politique, moi. Les magouilles me passent au-dessus, figures-toi ! Moi, les politicards, je les crève quand ils me les brisent. Je me mêle pas à eux. Qui sait les plans foireux qu'ils ont fait entre eux ? On est sur la corde raide sans savoir qui sont nos ennemies.
- Mais... Nos ennemies, ce sont les titans, non ?
- Ah..., soupira-t-il encore. T'es vraiment qu'un bleu... Même moi qui n'y connaît pas grand chose, je flaire l'embrouille.
- Je ne comprend pas.
- Laisse tomber...
Il se tourna à nouveau vers la fenêtre, et fixa les nuages sans se dépâtir de son éternel froncement de sourcils.
Livaï soupira une nouvelle fois. Il se sentait stupide. Pour la première fois de sa vie, il se sentait seul. Seul comme s'il lui manquait un geste attentif de la part de quelqu'un. A cet instant, il aurait bien aimé que sa sœur soit là pour lui faire un de ses 'câlins' qu'elle ne réfreinait qu'à grande peine depuis leurs retrouvailles. Ou qu'Eren soit attentionné avec lui comme la dernière fois. C'était aussi puéril que méprisable, mais Livaï avait envie de contact humain. Il n'avait jamais éprouvé un tel besoin. Mais il n'allait pas demander gentiment à Eren de le prendre dans ses bras, c'était la pire humiliation qu'il puisse imaginer : quémander de l'affection. Lui, Livaï, le soldat qu'on disait 'sans-cœur' et aussi intouchable que l'air, avait envie d'un câlin.
C'était grotesque. Stupide. Mais malheureusement vrai...
Il ne comptait pas aller vers Eren. Et sa sœur n'était jamais là au bon moment... Il n'avait plus le choix : il allait pousser Eren à venir à lui.
Feignant d'avoir chaud, il dénoua son foulard et le posa sur le dossier d'une chaise avant de se tourner de nouveau vers la fenêtre. Il s'y accouda et pencha légèrement la tête.
Eren était comme hypnotisé par la vision de la gorge découverte. Il l'avait déjà un peu exploré de ses lèvres, peu de temps auparavant. Mais l'envie était toujours aussi pressante.
Il déglutit difficilement et ne put s'empêcher de franchir le dernier pas qui le séparait de son supérieur, sans savoir qu'il jouait inconsciemment le jeu. Ils posa ses mains sur les épaules de Livaï, qui se tourna vers lui.
- Quoi ?
Eren ne répondit pas et se pencha pour capturer les lèvres fines. Livaï se laissa faire.
Soupirant de satisfaction, Eren serra le corps contre lui, appréciant l'odeur de son aîné autant que la douceur de ses cheveux sous ses doigts. Ses lèvres retrouvèrent la peau douce de la gorge, où elles se logèrent avec plaisir.
Livaï soupira. C'était doux et apaisant, lui qui était sur les nerfs depuis une semaine. Il avait toujours fait en sorte de tout contrôler. Il ne voulait pas se sentir mené par qui que ce soit, fut-ce le destin lui-même. Mais il commençait à sentir le besoin de se poser, de laisser faire les choses. Eren le serrait contre lui, l'embrassant avec passion. Il profita de ces sensations quelques minutes, le temps que son besoin de contact humain soit satisfait. Puis, quand ce fut fait, il repoussa doucement la recrue.
Eren ne semblait pourtant pas très enclin à cesser le contact.
- Jäger, si tu ne veux pas vider le stock de mouchoirs, je te conseille de me lâcher maintenant, menaça-t-il.
Avec beaucoup de regrets, Eren s'exécuta, reculant d'un pas.
- Bon... bah..., souffla-t-il, gêné.
Il se sentait dépassé par l'attitude de son supérieur. Il n'était pas connu pour son instinct grégaire, bien au contraire. Et pourtant, il acceptait son contact sans vraiment rechigner. Ce n'était pas pour lui déplaire. Les sensations qu'il éprouvait au contact de Livaï étaient aussi merveilleuses qu'intenses, et il espérait grandement que son supérieur lui laisse d'autres occasions de profiter de son contact.
Comme le caporal-chef semblait fuir son regard, Eren s'éclaircit la gorge.
- Bon... je... je vais y aller..., fit-il.
Livaï ne répondit pas, se contentant de hocher la tête avant de s'accouder de nouveau à la fenêtre. Eren hésita puis, dans un élan aussi courageux que suicidaire, il se colla contre le dos de son supérieur et déposa un rapide baiser sur la nuque avant de s'éloigner.
Le fait que Livaï ne montre aucun signe agressif en réponse à son audace était à lui seul une incroyable victoire, et Eren redescendit sans pouvoir faire disparaître son grand sourire niais.
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La nuit avait été calme. Perchée en haut du Mur, le Bataillon d'Exploration vérifiait les travaux.
Les équipes nocturnes avaient prudemment posé le ciment à prise rapide durant les heures les plus sombres, craignant un mouvement de la part du titan. Seul une légère différence de couleur et de texture prouvaient qu'il y avait eu un raccord. Mais à cette hauteur, il était peu probable que la population ne le remarque.
- Tant qu'il a pas besoin d'aller pisser, ça nous arrange, grogna Livaï, toujours fidèle à son langage.
Hansi, apparemment satisfaite du résultat, se contenta de hocher vigoureusement la tête avec un sourire entendu.
Eren soupira. Il n'était pas très concentré. Pas qu'ils soient dans un moment critique, mais être dissipé n'était pas la meilleur attitude. Il n'arrivait pas à détacher son regard du caporal-chef claudiquant, lequel l'ignorait superbement...
Il secoua la tête, cherchant à rassembler ses esprits.
- Bon... Alors le Mur Rose est toujours aux humains... Tant mieux, souffla-t-il. Mais pour combien de temps... Ils semblent de plus en plus nombreux à s'attaquer aux Murs...
- Ouais, grogna Reiner en réponse. On perd des territoires, c'est la cata...
- Si on n'endigue pas le flot, vous n'êtes pas près de rentrer un jour chez vous... On ne peut pas céder davantage de terrain aux titans...
- Reiner ! s'écria soudain Bertolt. C'est ça ! Rentrons chez nous !
Eren et Reiner regardaient leur camarade, incrédules.
- On y est presque, non ? poursuivi-t-il pour Reiner. Après tous les efforts que nous avons fournis jusqu'à maintenant, le plus dur est fait !
- T'as raison..., souffla Reiner après un instant. On touche au but.
- Hmm ? De quoi vous parlez ? interrogea Eren, inquiet de la santé mentale de ses deux camarades.
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- Ça y est, on est au complet ? lança Hansi, un peu plus loin. Je m'attendais à ce que ça grouille de titans, mais finalement, c'est étrangement calme...
- Hannes ! fit Mikasa en apercevant le soldat, au bas du Mur.
- Oh ! Un des hommes de la garnison partit en repérage. Parfait ! Il va nous indiquer où se trouve la faille.
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- Le Mur est intact, grinça Hannes en achevant son ascension. On a passé la nuit à inspecter la paroi en long et en large, et rien, pas la moindre anomalie à signaler sur toute la portion qui s'étend entre Trost et Krolva. On a rebroussé chemin après être tombé sur des hommes qui venaient de Krolva et qui n'avaient rien repéré de leur côté non plus. Et le plus curieux, c'est qu'on n'a pas vu la queue d'un titan...
- Ils sont pourtant en nombre dans l'enceinte du Mur, assura Armin. On peut en témoigner !
- Tu te fous de nous, ou quoi !? s'emporta Eren. Il y a forcément un trou quelque part, ils ne sont pas apparus comme ça ! Ma parole, t'as encore forcé sur la gnôle !?
- Mais non, pas du tout ! se défendit Hannes. Attendez un peu... Qu'est-ce que vous faites là, d'abord ?
- Hum..., fit Hansi, pensive. S'il n'y a pas de brèche à reboucher, inutile de s'attarder ici. Le visage du titan colossal est recouvert et on ne voit plus rien.
Elle jeta un coup d'œil là où devait se trouver l'énorme visage, se penchant dangereusement au dessus du vide.
- Replions-nous sur Trost, on avisera ensuite, finit-elle par lâcher.
- Restez vigilants, surtout ! enjoignit Hannes avant de les quitter. Nous autres, on part devant.
- Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
- C'est incompréhensible..., confirma Armin.
- Eren, appela Reiner, le visage grave.
- Ça se bouscule, tout-à-coup, poursuivit Armin sans se préoccuper de ce qui se passait derrière, suivi par Mikasa.
- Quoi ?
- On a à te parler, Bertolt et moi...
- A propos de quoi ?
- Si ça se trouve, un spécimen fouisseur à fini par apparaître et il a creusé une galerie, lâcha Hansi, un peu plus loin devant. Là on serait mal...
- Ne parlez pas de malheur ! Ce serait une gageure de la localiser !
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- Il y a cinq ans, commença Reiner. C'est nous qui avons détruit le Mur et lancé l'assaut contre l'Humanité. Moi je suis le titan Cuirassé. Et Bertolt est le titan Colossal.
(à suivre (ff))
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Voilà ! Encore un peu de ErenLilou pour les yaoistes acharnées ^^.
La suite la semaine prochaine ! ... normalement...
Bisous ! Et n'hésitez pas à me laisser un petit mot, je trouve que j'en ai de moins en moins par chapitre...
Emy, votre petit dragon mignon.
