Disclamer : Les personnages sont la propriété de l'auteure originale (Hajime Isayama).
Raited : M.
Couple : Livaï et Eren.
Genre : Aventure/Romance.
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Petite parenthèse : BansheeOfDream, si tu me lis toujours, j'aimerai beaucoup avoir des nouvelles de Camila19, s'il-te-plaît. Ou n'importe qui qui pourrait avoir des nouvelles. Je ne sais pas ce qu'elle est devenue depuis cette reviews qu'elle m'a laissé au chapitre 8. J'y ai répondu dans le chapitre 9 mais je n'ai pas eu de nouvelles. Camila, si tu vas bien (et même si tu ne vas pas bien, d'ailleurs), envoi-moi un PM ou n'importe quoi.
Réponses aux reviews :
Crazy Av : A ce point ? O.o' Oh lala, j'espère que mon lemon ne sera pas décevant... Je suis très heureux que tu apprécie ma fic. Côté suspense, je suis à chier alors je pense que presque tout le monde avait compris que Lilou était le Prédateur... Ça veut dire quoi 'badass' ? En espérant vraiment que ce chapitre te plaira, bisous !
Audrey Takarai : Comme j'ai vu des caricature WTF de Mikasa, elle est un peu remonté dans mon estime tant elle m'a fait rire. Mais je la trouve chiante aussi... J'espère que le lemon sera à la hauteur de tes attentes^^.
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Ça y est ! J'ai enfin pondu mon OS sur le passé de Livaï ! Oui, je sais : j'aurais plutôt du écrire le chapitre 14 de 'Prédateurs'... Enfin, bref ! Il s'appelle 'Le choix de vivre' (à moins que je ne change le titre) et je le posterai lundi prochain !
Donc voilà, voilà... Le chapitre 13, ici présent, ravira (je l'espère) la majorité d'entre vous. On apprend plus de choses sur Helmut et son passé et... il y a un lemon ! ^^ Il était temps, me direz-vous.
A vos mouchoirs, ça va baver !
BONNE LECTURE !
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ACHTUNG ! CETTE FIC S'ADRESSE A UN PUBLIC AVERTI. HOMOPHOBES ET MINEURS S'ABSTENIR !
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Chapitre 13, le dialogue est établi
Au matin, c'est une Hansi particulièrement hystérique qui pénétra dans la salle, faisant sursauter l'escouade, en train de déjeuner.
- Springer ! glapit-elle.
- Ah ! Euh... Oui, chef ? balbutia Conny en s'étouffant à moitié avec son pain, renversant au passage son thé sur le déjeuner de Sasha, assise à côté de lui.
Le cri d'agonie qu'elle poussa en constatant l'état de son repas aurait pu réveiller les morts... et elle fondit en larmes.
- Wie heisst du ? fit Hansi avec un grand sourire.
Le groupe la regardait avec des yeux ronds, persuadé que, cette fois-ci, elle avait définitivement perdu la raison.
- Ich... heisse Conny, baragouina le sus-nommé après avoir déglutit. Mais pourquoi...
Il n'eut pas le temps de poser sa question que le commandant Zoe l'avait agrippé au col.
- Tu parles cette langue !?
- Bah... Un peu... C'est la langue de mes ancêtres alors... Ma mère voulait me l'apprendre mais j'étais nul...
- Mais tu comprends quand même un peu !?
- Hansi ! Qu'est-ce qui se passe, à la fin ?
- C'est cette langue que parle Helmut !
- Helmut ? répéta Erwin.
- L'humain du titan à fourrure ! Je t'ai dis qu'il parlait une langue que je ne comprenait pas ! C'est celle-la ! C'était une bête question de prononciation ! Le nom ne se dit pas pareil dans notre langue !
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- Il dit qu'il vivait à... Leipzig. Avec sa fille, Nele. La ville avait été fortifiée à la va-vite à cause de l'arrivée des titans...
Conny se tut pour écouter la suite du récit d'Helmut.
- Mais les titans sont entrés quand même. Il a perdu sa fille de vue.
- Et après ?
- Und nach ?
- Ich weiß es nicht mehr...
- Il sait plus.
Helmut était silencieux, la tête basse.
- Dis-moi, Conny ? souffla Hansi. Tu n'avais pas un membre de ta famille qui s'appelait Nele ?
- Hein ? Pourquoi moi ?
Hansi haussa les épaules, comme si la réponse était évidente.
- J'ai eu mon arrière-arrière grand-mère qui s'appelait comme ça mais... C'étais il y a très longtemps... Presque un siècle !
La scientifique se plongea dans ses réflexions muettes, tandis que les autres la fixaient, cherchant à deviner ses pensées.
- Il semblerait..., commença-t-elle doucement. Bien sûr, ce n'est qu'une théorie... Mais peut-être que Helmut vivait à l'époque de l'arrivée des titans...
- Avant les Murs ?
Hansi acquiesça.
- Certains humains deviennent des titans. Comme Eren, Livaï ou Helmut. Pour ce qui est d'Annie, Reiner et Bertolt, je ne sais pas grand chose sur leur passé, alors je ne peux rien affirmer... Mais Helmut, quelle que soit la manière, a été transformé en titan... Il devait être dans le 'rêve' qu'à décrit Eren, si bien que le titan avait tout contrôle. Il a survécu plus d'un siècle sans que son corps humain ne subisse les dégâts du temps... C'est très étrange...
- Ça veut dire... qu'il connait l'ancien monde !? s'extasia Eren. Le monde d'avant les titans !?
- Apparemment...
Durant les heures qui suivirent, durant lesquelles Conny tenta de traduire au mieux les questions de son équipe et les réponses de son lointain ancêtre, ils apprirent bien des choses sur le monde d'avant les titans.
Eren et Armin y virent la confirmations des dires du vieux livre dans lequel ils avaient lu tant de merveilles.
Helmut leur parla des océans, des déserts de sables chauds et de glaces millénaires. Il leur raconta les poissons et les lions, les zèbres et les kangourous, les cocotiers et les toundras. Il leur parla des peuples du mondes, des terres lointaines aux cultures variées. Il leur expliqua les guerres qui faisaient rage dans le monde entier, l'ère de terreur. Des protestations populaires sans fin, auxquelles les gouvernements ne répondaient que par une loi martiale. Les villes détruites, les famines, les épidémies. Les maladies qui avaient pris presque la totalité du monde. Les tentatives des scientifiques pour éradiquer le virus. Les machines de guerres envoyées pour décimer les peuples porteurs de la souche. Le génocides et les bombes. Les terres polluées, l'air étouffant, le Terre elle-même qui se rebelle, les raz-de-marée, les typhons et les séismes, les éruptions volcaniques et l'immersion des îles basses. Et le nucléaire. L'extermination de la vie sur des continents entiers, polluants les cieux des autres peuples. Le ciel noir et sang, sans soleil. La cendre et la poussière. Le silence et le hurlement des machines de combats. Les riches cachés dans les abris souterrains. Et eux, les pauvres, les hommes normaux, confinés sur le sol, exposés.
Et à cet instant, alors qu'ils ne pensaient pas qu'il pourrait leur arriver pire, les titans étaient apparus.
Les premiers avaient été aperçus en Sibérie, et avaient marchés vers l'Europe, tuant ceux qu'ils croisaient. Leur nombre croissait chaque jour. Sur la frontière entre la France et l'Allemagne, les Murs avaient été érigés avec autant de discrétion que possible. Les titans avaient atteint Berlin et Leipzig. Surpris par leur arrivée, les habitants avaient chercher à se réfugier derrière les Murs, presque achevés. Ce qu'il restait des autorités avaient bloqué les entrées. Pour gagner du temps et achever la construction, ils avaient envoyé les inutiles sur le chemin des titans, pour les ralentir. Le sacrifice des habitants de Berlin et Leipzig avait fait gagner quelques heures. Et le Mur avait pu être achevé.
Mais Helmut n'avait pas eu le temps ni le droit, de se réfugier. Il faisait partie des sacrifiés. Dans la mêlée, il avait perdu sa petite fille de vue. Mais il semblerait qu'elle ait survécu, puisque Conny était là aujourd'hui.
Finalement épuisé par les heures de souvenirs et d'explication, Helmut se mit à somnoler, de même que Conny, lui aussi éreinté. L'équipe remonta distraitement jusqu'à la grande salle, où ils s'assirent silencieusement. Conny s'endormit sur la table, dans une position qui aurait pourtant dû être inconfortable, et ne bougea plus, se contentant de baver involontairement sur le vieux bois fendu.
Le silence régna un moment. Chacun réfléchissait, et Hansi plus que n'importe qui d'autre. Finalement, comme à son habitude, elle interrogea à voix haute, comme pour elle-même :
- Comment des humains peuvent-ils se transformer en titans ? C'est la question essentielle. Pourtant... Il y a une question qui me taraude plus encore...
- Laquelle ?
Hansi ne répondit pas immédiatement. Elle sembla s'enfermer dans ses réflexions quelques secondes supplémentaires avant de relever la tête.
- Quels sont les conditions pour en devenir un ?
Il y eut un silence choqué.
- Pourquoi, parmi tous les humains qui se font dévorer, y en a-t-il certains qui en deviennent eux-même. Pourquoi Eren ? Pourquoi Livaï ? Et pourquoi pas les autres ?
- Ils ne le font peut-être pas à chaque fois ? suggéra Christa. Ils transforment certains en titans quand ils ont besoin d'accroître leur nombre ?
Livaï renifla.
- Ça colle pas, finit-il par lâcher. Je ne sais pas pour les autres mais, Eren et moi, on en est devenu après s'être fait boulotté. En devenant nous-même titans, on à détruit ceux qui nous ont avalé. Ça ne peut-pas être un système de reproduction puisqu'il y'en a un qui meure pour en faire naître un autre...
Hansi approuva silencieusement la remarque d'un hochement de la tête.
- Peut-être alors qu'il faut être déterminé à les détruire ? Eren et Livaï veulent les exterminer. Peut-être que c'est une question de volonté ?
- Peu probable... Bien d'autres avaient aussi le désir de les tuer tous... Pourtant... Ils ne sont pas devenus des titans pour autant... Et puis, la volonté, ça ne se mesure pas. Là, ça relèverait de la magie. Et puis, si c'était ainsi, pourquoi les titans chercheraient à transformer des humains qui parviendrons à contrôler leurs titans pour défendre les humains et combattre à leurs côtés ?
La réflexion général repris.
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- Finalement, on est pas plus avancés, soupira Christa en s'asseyant sur son lit, face à celui d'Ymir.
- Mouais, bougonna sa colocataire en faisant de même. De toute façon, je leur laisse le soin de se creuser les neurones. Moi, ça me gave sévère de réfléchir.
Christa eut un petit sourire, le premier depuis plusieurs jours.
- Tiens, tu vas mieux ?
- Ah ? De quoi tu parles ?
- T'avais l'air déprimée depuis quelques jours. Ne chercher pas à nier, je suis pas conne, gronda-t-elle comme Christa ouvrait la bouche pour démentir.
La petite blonde resta muette un instant.
- Oui... J'étais... un peu triste...
- Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Je... J'avais le béguin pour le caporal-chef, finit par bredouiller Christa en détournant la tête, les joues rouges.
- Et tu t'es fais rembarrer ? Quel bâtard, celui-là ! Aucune considération pour les filles !
Elle rumina un instant avant de poursuivre :
- Ce type est un... un mufle, je vais rester polie... Tu mérite bien mieux que lui. Moi, je vais rester avec toi, et je ne t'abandonnerais pas. Et jamais je ne te traiterai comme il l'a fait !
- Il m'a rien dit... C'est juste que... Je l'ai vu... avec quelqu'un et... Je sais maintenant que ce ne sera jamais possible...
- Comment ça, 'avec quelqu'un' ? Tu veux dire que tu l'as surpris en train de... s'envoyer en l'air !? BEURK !
- Non ! Mais... Ils se seraient dans les bras et ils s'embrassaient...
- C'est glauque aussi... J'arrive pas à croire qu'on parle de Livaï, là... Livaï en train de rouler une pelloche à... Mais attends... T'es la seule fille à être plus petite que lui...
Ymir plaqua une main sur sa bouche pour étouffer son rire.
- Oh ! Dis-moi qu'il était obligé de se mettre sur la pointe des pieds pour l'embrasser, ce serait le comble du ridicule !
- Bah...
- Sérieux !? Oh, le nabot ! C'est qui ?
Christa resta muette. Elle savait qu'Ymir ne le répéterait pas, mais elle était un peu gênée de lui avouer.
- Ça peut pas être Mikasa, c'est aucune de nous deux et ça m'étonnerai que ce soit le commandant Zoe... Nan ! Me dis pas que c'est Sascha, quand même !?
Christa hocha négativement la tête.
- Non. C'est... C'est Eren.
La tête que fit Ymir ne put que faire rire sa camarade.
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- Salut, souffla Eren pour s'annoncer.
Livaï ne lui jeta qu'un vague coup d'œil en réponse, ce qui équivalait tout de même à une salutation.
Son supérieur ne semblant pas de mauvaise humeur, Eren referma soigneusement la porte de la chambre et s'approcha. Il se colla au dos de Livaï et enfouit son visage dans le cou dégagé pour y déposer quelques baisers.
Comme le caporal-chef ne le repoussait pas, Eren serra le corps fin avec plus de fougue, mordillant gentiment la gorge. Il fut ravi d'entendre Livaï soupirer doucement.
- Eren..., souffla-t-il en se retournant.
Celui-ci posa ses paumes contre le mur, de chaque côté du visage pâle, et se pencha pour capturer les lèvres fines. Il fut heureux de voir que Livaï ne l'évitait pas. Il savoura un moment la douceur de cette bouche sensuelle avant de le serrer à nouveau contre lui, laissant ses mains glisser le long des flancs.
- Eren... Qu'est-ce que tu veux ?
- Toi. Je t'aime...
- Tu veux... faire ça ?
Eren acquiesça doucement.
- Si tu n'en a pas envie, c'est pas grave, le rassura-t-il néanmoins. Je ne veux pas te forcer.
Livaï baissa les yeux, concentré.
- C'est que... ça doit faire mal, non ?
Eren se mordit la lèvre, il ne savait pas quoi répondre, en réalité. Il aurait voulu dire que non, qu'il ne le ferait pas souffrir, mais il ignorait s'il pourrait tenir sa promesse.
- Je ne sais pas, avoua-t-il finalement. Je serait doux et patient. Et si tu veux arrêter, on n'ira pas plus loin... Mais je ne sais pas vraiment... Je ne peux pas te promettre que tu n'aura pas mal... Mais je ferai tout pour que ça te plaise.
Livaï soupira et passa une main nerveuse dans ses cheveux. Si on lui avait dis, un mois auparavant, qu'il se retrouverait dans une telle situation, il ne l'aurait pas cru. Mais il était là, tenté par l'intimité avec Eren malgré son angoisse.
- On peut... essayer..., souffla-t-il tout bas.
Eren sourit et le serra contre lui. Il le pris doucement par les épaules et le poussa lentement vers le lit. Livaï s'assit, déglutissant avec difficulté. Eren s'agenouilla à ses pieds et commença à détacher les sangles de son supérieur avant de déboutonner la chemise. Il repoussa enfin le vêtement, appréciant le corps fin et athlétique, passant une mains joueuse sur le ventre, faisant frissonner Livaï.
- Eren...
Il se redressa et enleva son propre équipement, ne gardant que son caleçon sous les yeux gênés du caporal-chef. Il saisit son supérieur par la main et l'attira doucement à lui, l'obligeant à se lever. Après l'avoir embrassé, Eren s'agenouilla à nouveau pour s'occuper des bottes et du pantalon.
Il fallut malheureusement un moment pour ôter lesdites bottes, lesquelles étaient très serrées, puis, enfin, Eren repoussa Livaï sur le lit et s'allongea sur lui pour l'embrasser.
Livaï, incertain quant à l'attitude à adopter dans cette situation, resta immobile, trouvant que son compagnon savait ce qu'il avait à faire. Ils se glissèrent sous les draps pour se réchauffer et Eren commença à se frotter lascivement contre lui, le faisant gémir.
- Ça va ?
Livaï acquiesça sans oser le regarder. Il rougis furieusement losqu'Eren ôta son dernier vêtement. Gêné, il fit pourtant de même. Il n'avait jamais eut de contact aussi intime auparavant, et il se sentait perdu. Il ne parvenait pas à regarder Eren dans les yeux et se mordait la lèvre sans s'en rendre compte.
- Livaï... Tourne-toi, s'il-te-plaît...
Rouge de honte, Livaï s'exécuta néanmoins, et enfouis son visage dans l'oreiller. Il sentit les lèvres taquines d'Eren le long de son dos, chaque baiser étant plus bas que le précédent, jusqu'à ce que des mains viennent se poser sur ses hanches. Eren se colla à son dos, soupirant des mots doux à son oreille pour le rassurer.
Livaï laissa échapper un hoquet de surprise lorsqu'un doigt vint se glisser contre son entrée. Il se mordit la lèvre, s'attendant à souffrir. Pourtant, la sensation fut juste étrange. C'était assez inconfortable. Pas douloureux, mais pas vraiment agréable non plus.
Embrassant doucement sa nuque, Eren commença à faire de lents mouvements avec son doigt.
- Livaï ?
- Ça va...
- Tu as mal ? s'enquit Eren.
- Non... C'est juste... bizarre...
- Bizarre bien ou bizarre pas bien ?
- Sais pas... un peu des deux..., baragouina encore le caporal-chef, sa voix étouffée dans l'oreiller.
Eren sourit, et glissa lentement un second doigt. Comme Livaï semblait plus incommodé, il bougea très lentement, le laissant s'habituer progressivement avant d'accélérer. Il avait vraiment chaud, désormais. Mais pour rien au monde il n'aurait bâclé la préparation. Quand il estima que Livaï n'était plus gêné, il ajouta un doigt supplémentaire, recommençant par de lents mouvements.
- Ca va toujours ?
- Mmm, acquiesça Livaï.
Eren retira ses doigts avec un soupir se redressa.
- J'y vais, annonça-t-il en plaçant son sexe contre l'intimité de son supérieur.
Livaï lui aurait bien ordonné de la fermer, mais il n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche qu'il sentait le sexe d'Eren pousser. Il serra les mâchoires, cherchant à se détendre malgré tout, et ne put retenir un grognement lorsqu'il sentit le membre entrer en lui. C'était bien plus gros que trois doigts, et la sentation était décuplée. Grâce à la préparation attentionnée, il n'avait pas mal, mais sentir Eren en lui était inconfortable et très étrange.
Avec un soupir, Eren s'enfonça entièrement avant de s'immobiliser. Il avait du mal à se retenir de bouger tant c'était étroit et chaud. Mais il craignait par dessus tout de faire souffrir son compagnon.
Il caressa distraitement les hanches frissonnantes, attendant patiement que Livaï lui fasse signe de continuer. Pourtant, au bout de quelques instants, il n'avait toujours pas ouvert la bouche.
- Livaï ? s'enquit Eren. Ca va ?
- Ouais, grommela l'interéssé en se redressant sur ses coudes.
- Je peux... bouger ?
Livaï grimaça avant d'acquiesçer, serrant ses doigts sur les draps. Il bloqua inconsciemment sa respiration quand Eren commença à bouger lentement.
Eren fit de lents va-et-viens pendant quelques instants, avant de faire des mouvements plus amples, faisant davantage entrer et sortir son sexe à chaque coup de rein, mais toujours sans précipitation.
S'habituant progressivement à l'étrange sensation, Livaï commençait à trouver cela plutôt agréable. Et, quand Eren se mit à accelerer ses mouvements, il ne put s'empêcher de gémir doucement. Chaque coup de rein lui envoyait une onde de chaleur au creux des reins, et il avait l'impression qu'il allait tomber à chaque instant tant ses membres tremblaient.
Eren glissa une main sous le ventre de Livaï pour saisir son sexe et le caresser, faisant redoubler les gémissement du caporal-chef.
- C'est bon, grogna Eren contre son oreille. Livaï... Je t'aime... Tu es si bon...
- Ta... gueule... Eren... Encore... s'il-te-plaît...
La vue brouillée, Eren donna de vigoureux coups de reins, jusqu'à ce que, dans un soupir bienheureux, ils se libèrent en même temps.
Eren s'éffondra presque sur son supérieur, et reprit lentement son souffle avant de glisser hors de son compagnon. Il embrassa les épaules brûlantes et, après que Livaï se soit retourné pour s'allonger sur le dos et lui faire face, il s'allongea sur lui, enfouissant son nez dans les cheveux sombres.
Ils restèrent un moment silencieux, attendant tranquillement le sommeil. Il fallut un moment avant qu'il ne les gagne.
- Si quelqu'un me fait une refléxion sur ma façon de m'asseoir demain, je te jure que tu me le payera..., entendit Eren avant de s'endormir.
Livaï avait dit ça si bas qu'il n'était pas certain qu'Eren l'ai entendu. Mais, après tout, il s'en fichait. Il s'endormit quelques secondes après cette romantique déclaration.
(à suivre (ff))
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Ta dam ! Je vous avouerai ne pas avoir écrit ne serait-ce que la première phrase du chapitre 14... Je suis dans la meeeerdeeeeeeeeee ! XD
Il faut absolument que je m'y mette ! (je dis ça à chaque fois et regardez où j'en suis...).
Bref ! Reviews siouplaît, bisous à tout le monde et à la semaine prochaine pour le OS sur ma version du passé de Livaï !
Emy, votre dragon mignon.
