Il me manque encore deux chapitre avant que cette histoire ne se termine.

Bonne lecture..

–-18/02/2015


Le temps était pourrit, il pleuvait. Je n'aimais pas beaucoup la pluie. Le plan que j'avais ne m'a pas servi à grand-chose. Je regardais Flynn qui s'était assit sur le canapé. Ils étaient tous seuls pendant tout le week-ends. J'aimais garder Flynn c'est ce que je ressentais. Je l'aimais le regarder faire ses mimiques, le voir sourire, rire, le chercher du regard.

Aujourd'hui, j'avais prévue beaucoup de choses mais, rien ne s'était passé comme je le voulais. Faute au temps peut-être ou de Flynn qui faisait tout pour ne pas rester avec moi au moins deux minutes de suite. Il s'en doutait de quelque chose, il était sûr. Je voulais l'embrasser comme je l'avais fait il y a deux semaines. Ses lèvres me manquaient, je sentais qu'il s'éloignait de moi. Et je ne voulais pas ça. Je mettais installé à côté de lui. D'habitude il n'était pas silencieux, je savais quelque chose le tracassait mais, quoi.

- Flynn

-Mmm

- ça va

- Oui ne t'inquiète pas

- Flynn

- Quoi ! Tu veux que je te dise quoi ah...dis-moi

- Calme toi

- Désolé je suis fatigué, je vais dormir. Bonne nuit Ty

Je ne croyais pas à mes oreilles, moi qui pensais qu'il était resté juste pour être avec moi. Peut-être que je mettais trompé non ce n'était pas Flynn ça. Il était en train de se lever du canapé lorsque je l'ai pris la main.

- Lâche-moi Ty, s'il te plaît

- Non, dis-moi ce qui ne va pas

Flynn soupira, il était à bout et je le voyais. Il ne me disait pas tout et ça me faisait mal. Je devais le convaincre parce que j'avais peur de le perdre.

- Flynn

J'ai vu ses larmes

- Flynn je suis désolé

- Ce n'est pas ta faute. C'est juste que j'en peu plus.

- De quoi ?

- Pourquoi tu me fais ça Ty ?

J'étais confus, je ne comprenais pas pourquoi il m'accusait. Est-ce que j'avais fait quelque chose de mal ? Il était tellement perdu

- J'ai tellement envie de te tuer, pourquoi tu m'as laissé seul dis-moi ? Pourquoi... ?

- Flynn je ne comprends pas

- Vraiment il y a que toi pour oublier ce qu'on a fait tous les deux. Je ne peux même pas t'en vouloir.

Est-ce qu'il essayait de dire ce que je pensais ? Ce n'était pas possible pas vrai. On n'était pas ensemble sans prévenir mon cerveau me dit le contraire. Je me voyais assit à côté de lui en train de l'embrasser et de lui dire combien je l'aimais et que jamais je ne l'oublierais. Quelle ironie du sort. J'étais sans voix, Flynn, je l'aimais et lui souffrait à cause de moi. Je me sentais qu'un moins que rien. Mais ce n'était pas ma faute si j'avais tout oublié non. C'était à cause de ses foutues escaliers pas vrai.

- En plus tu m'écoutes même pas. Bonne nuit et étouffe toi dans ton sommeil

Je savais que si je le laissais partir, rien ne pourra venir comme avant. Même si j'avais encore quelques trous de mémoire et que des ombres m'empêchaient de voir la réalité. Il fallait que je l'arrête. Je le pris dans mes bras, je ne voulais plus le voir souffrir. Je l'aimais et c'était maintenant que je mettais rendu compte. J'étais un pauvre type qui avait oublié son amant, son âme soeur.

- Pardonne moi mon amour, je suis désolé de t'avoir fat souffrir, je ne voulais pas. Je te le jure

Il redoubla de pleure

- Ty comment as-tu osé m'oublier ?

- Je sais... je suis impardonnable. Je t'aime tu m'entends, je t'aime tellement.

- Moi aussi

Je l'embrassais comme si c'était la dernière fois, comme si j'avais peur de le perdre à tout instant. C'était ça qui me manquait. Un manque tellement douloureux, intense c'était de l'amour.

Je le serrais fort dans mes bras, je voulais le protéger ne plus lui faire de mal. Mais était-ce possible ? Je l'avais déjà fait du mal. Mais, j'avais l'impression que ce n'était pas ma faute ce jour-là.

- Je t'aime tellement, je t'aime

Je lui disais tout en l'embrassant de partout

- Tu ne vas plus me quitter d'une semelle

- Tu es en train de m'étouffer

- Désolé

- Je suis content que tu te souviennes de moi parce que pour tout te dire, j'en pouvais plus Ty.

- Je sais mon amour

- Tu sais le plus dur a été de voir avec d'autres filles. Mon coeur me faisait tellement mal. J'avais l'impression d'être déchiré en deux. Comment peut-on ressentir ça ? Et je sais que ce n'était pas de ta faute.

On entendait plus un bruit, j'avais peur de briser ce silence. C'était comme si tout revenait au calme.

- Je te promets

- Je veux plus que tu me fasses des promesses, d'accords

J'avais juste hoché la tête, je le comprenais. Son corps ne tremblait plus, sa respiration était devenue calme. On ne pouvait plus retourner en arrière. Je l'emmenai dans ma chambre. Il s'assit sur le lit et m'attendit. Il posa sa main sur mon visage

- Je suis tellement content de te retrouver, dis-moi que ce n'est pas un rêve

- Je te le promets mon amour

Il s'allongea sur le lit et il me sourit. Je suis monté sur le lit, j'étais au-dessous de lui. Cela m'avait manqué nos vies nocturnes. J'ai penché pour l'embrasser, ses lèvres étaient tellement douces au toucher. Cette sensation de plénitude. Mes mains parcouraient son corps, je commençais à l'enlever ses vêtements puis, je fis de même. Je l'aimais tellement. Son regard était plein de confiance, je ne voulais plus le décevoir. Je continuais à l'embrasser tout en caressant ses mamelons. Elles étaient soifs au toucher. Ma langue faisait des cercles sur sa poitrine, je mordillais doucement ses mamelons. Elles étaient devenues rouge et tendue. Flynn essayait de garder un bon contrôle de sa respiration mais c'était peine perdue. Je l'entendais parfois gémir lorsque je touchais un point sensible. Avec ma jambe droite, j'ai écarté ses cuisses. Aujourd'hui je voulais juste lui faire du bien. Cette nuit là on entendait des cris de plaisir provenant de la chambre. Flynn ne faisait que gémir sous ma cadence. C'était tellement délicieux, intense d'être en lui. Cela m'avait manqué. Les bruits qu'il faisait était comme une belle mélodie. Plus tard, on ne voyait que deux corps nu sous les draps et comme seul spectateur la lune.

Partie loin derrière sans trop de raisons
Tu m'as laissé hier la fin de la saison
Je n'veux plus savoir
On s'est éloignés

Tu n'vas plus m'avoir et tout est terminé

Les amants passent de livre en livre.
Dans les hôtels, sur les parkings.

Pour fuir toute cette mélancolie,
Le cœur des villes à mauvaise mine.

Des coups de blues, des coups de fil,
Tout recommencera au printemps
Sauf les amours indélébile.

Les rêves s'entassent dans les métros,
Les grattes-ciel nous regardent de haut
Comme un oiseau sous les barreaux.

La suite pour bientôt...


La fin musique de Louane Maman et Avenir