Chapitre 2:
Des métamorphoses étranges chez les moldus
Willnoot Floodymoon referma brusquement le grimoire. Il faisait nuit. Quelques grains de poussières séculaires accrochaient les rayon de la lune montante. Il ne l'avait pas terminé. Il n'avait pas pu continuer. Impossible, trop fou, trop... trop incroyable pour être vrai. Il venait de lire un passage, un passage du grimoire de Dilys Dewent, son idole, qui remettait en cause tout les savoirs, ses savoirs, ses connaissances, en matière de magie, de moldus, des relation magie- moldus !et surtout sur l'équilibre mental de deux des plus grandes sorcières de tous les temps, les deux sorcière dont, depuis qu'il était tout petit, collectionnait les cartes choco- grenouille, puis, lorsque ses hormones l'avaient travailler, l'avait fait fantasmer, Dilys Dewent et Rowena Serdaigle.
Il ouvrit tout doucement le grimoire pour relire le passage en question :
Journal de Dilys Dewent
6 mai 1736
Deux nouveaux cas de métamorphoses étranges chez les moldus sont arrivés à St Mangouste en plus de ceux que nous avons trouvé il y a plusieurs mois. Un service entier, dont j'ai la direction, a été créé pour les étudier . Nous le maintenons sous un sort de confusion constant pour éviter leurs questions gênantes, parfois un sortilège d'oubliette est nécessaire mais, étrangement, assez rarement, si les moldus ont un pouvoir, un seul, c'est de s'accommoder de tout. Cela est très amusant lorsque l'on apporte un objet magique, sortant totalement de leur ordinaire, ils en voit un objet de leur quotidiens, je dois me retenir de rire. L'un de ses patients parle aux animaux, un autre maîtrise l'eau pour en faire des statues et le dernier possède une forces incroyable.
J'effectue de nombreuse recherches sur ce type de maladie, peut être sont ils de ces cracmols abandonnés par des familles peu scrupuleuses et qu'ils ont eut une sorte de résurgence de magie sous une certaine forme ? Cela est peu probable car si c'était le cas ce serait sur une courte période.
Peu de travaux sérieux sont en rapport avec les moldus car nombre de sorciers refusent même de les qualifier d'être à part entière doué d'une vrai intelligence. D'une certaine manière ils ont raison, s'ils ne nous avait pas chassée au Moyen- Age nous aurions pu s'entraider.
J'ai beau cherché je ne trouve rien dans nos archive, RIEN !
29 juillet 1743
Bien que je sois devenue directrice j'ai continué mes recherches sur les moldus. A vrai dire je ne les ai recommencées seulement il y a quelque jours. Chaque directeur se doit de rédiger un journal pour conseiller le prochain et ainsi lui livrer les secrets que tout directeur doit savoir à propos de son bâtiment, surtout dans le cas de Poudlard où de nombreuses salles restent cachés aux esprits non avertis. Une bibliothèque privée est donc mise à leur disposition contenant l'ensemble des écrits et livres (souvent prohibés), des précédents, c'est en cherchant(fouillant serais un terme plus exact car c'est fou le bazar qu'il y a dedans) j'ai miraculeusement trouvé le journal de bord de Rowena Serdaigle, l'une des fondatrice de Poudlard. Il est très poussiéreux, mangé aux mites, l'écriture gothique délavée est très difficile à déchiffrer mais après quelques heures de sorts de nettoyage et de reconstitution j'ai pu le déchiffrer avec notamment une allusion aux cas que j'ai eu à observer à St Mangouste. Enfin quelque chose.
Bonjour, je poste ce chapitre car je ne suis pas sûre d'avoir la connexion internet la semaine prochaine. Je ferais peut être de même dans quelque jours.
-Chose promise chose due, ce que vous pensez que vous ne trouveriez jamais « never at all » dans vos lectures mais que les profs veulent que vous appreniez quand même (et ils ont raisons): (Pour plus de facilité je souligne les figures de style que je commente)
La première figure de style que l'on peut voir est la mise en abyme. Si vous vous en souvenez le premier chapitre était à propos d'un nouveau directeur bla...bla bla situé en 2010, ici c'est en 1736 que se déroule l'histoire. Ce procédé permet de donner du relief à l'histoire. Attention à ne pas le confondre avec l'analepse qui est un retour en arrière.
La deuxième figure de style ce trouve dans les premières phrases, on y peut observer une ponctuation abondante ce qui donne un effet saccadé, c'est la parataxe. Cela a notamment pour but d'accélérer le rythme du texte et ainsi de transmettre au lecteur le sentiment d'oppression ou d'affolement du personnage. De ce fait le lecteur est lié au protagoniste et peut ainsi s'y identifier.
Une troisième peut être relevée au début du journal de D.D., c'est un début "in médias res" à lire "au milieu de la chose" c'est à dire que le journal commence sans introduction (on peut aussi la retrouver dans le premier chapitre), même but que précédemment.
A la prospérité,
A la persévérance,
Aux expériences inédites
DH
