Salut tout le monde j'espère que vous allez bien. En ce moment j'ai pu trop le temps d'écrire mais je vais essayer de garder le rythme d'un chapitre par semaine. S'ils tardent un peu ne m'en voulez pas. En tout cas j'espère que celui-ci vous plaira. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ! Bonne lecture !

"***"

Aujourd'hui c'était la rentrée pour Ginny. Les élèves n'allaient pas tarder à arriver. La salles sera certainement comble, quand tout le monde sera assis Hermione fera un discours, puis il y aura la répartition des premières années, le repas, et seulement après elle pourra soufflet. La rousse était complètement paniqué par ce premier contact avec les élèves. Elle se souvint alors que lorsqu'elle était à leur place, cette journée était de loin sa préféré parce qu'elle retrouvait ces meilleurs amis qu'elle n'avait pas vu depuis deux mois. Elle ne faisait presque pas cas du discours de Dumbledore et encore moins de la répartition, sauf bien sur lors de sa première année. Certainement que tout les élèves seraient dans le même cas, se disait-elle pour se rassurer.

Elle enfila alors sa robe de sorcier et partie se regarder dans le miroir. Une petite larme coula le long de sa joue, ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas été habillé normalement. Depuis que Harry et elle vivaient tout les deux, elles ne revêtait que des affaires de moldue. Le souvenir de sa première robe achetait chez Madame Guipure lui revint. Plongé dans ces pensées, elle n'avait pas entendu que l'on frappait à sa porte. N'ayant aucune réponse la personne entra et se posta juste derrière elle. En relevant les yeux Ginny croisa le regard de l'intrus et sursauta.

-Hermione, t'es malade ! Tu m'as fait frôler la crise cardiaque !

-J'ai frappé mais tu m'a pas entendu, se défendit la brune.

-Ah désolé, répondit la plus jeune d'un aire coupable. C'est l'heure ?

-Oui, d'ailleurs c'est pour ça que je viens te voir. J'aurais besoin de quelqu'un pour accueillir les élèves de première année. Tu sais comme McGonagall le faisait. Depuis que je suis directrice je n'ai pas encore comblé le poste de vise directrice. Ça ne te dérange pas trop d'occuper cette fonction ? C'est juste pour ce soir.

Comment pouvait-elle lui demander cela. Elle avait déjà peur de faire une bourde monumental rien qu'en restant assise à la table des professeurs alors lui demander de faire la répartition des première année. Non pas question, elle ne voulait pas risquer de passer pour une cloche devant les élèves dès le premier jour. Elle allait refuser, tant pis pour Hermione, elle trouverait bien quelqu'un d'autre. Elle ouvrit la bouche et ... :

-Pas de problème tu peux compter sur moi !

QUOI ! C'est quoi ce délire ? Depuis quand son cerveau ne contrôlait plus ces paroles ? Elle n'avait aucune envie d'accepter, loin de là. Pourquoi avait-elle dit oui ? Ça y est elle était foutu. Sa carrière était finit avant même d'avoir commencé. Et voilà que maintenant elle stressait deux fois plus. Mais bon, tant pis, parce que le sourire radieux que lui adressait maintenant la brune valait le coup.

-Merci Gin', répondit Hermione en partant, puis elle fit demi tour d'un coup et tendis à Ginny une enveloppe. Ah oui, au faite, tiens ma belle, c'est de ton prince charmant.

-Mon quoi ? S'exclama la rousse.

-Bah de Harry voyons.

-Ah oui, merci.

Elle saisit l'enveloppe et referma le porte. Elle s'assit sur son lit et la décacheta. Elle lu attentivement la lettre ou son petit Griffon lui racontait toutes ces aventures. Elle ria à certains moment et eu un aire surpris à d'autre mais globalement elle était très contente d'avoir enfin de ces nouvelles et de pouvoir aussi constater que ça avancer bien de son côté aussi. Elle se leva rangea la lettre dans le tiroir de sa table de chevet et sortie de ses appartements, direction la grande salle.

Tout les élèves de la deuxième à la septième années était déjà à l'intérieur. Un groupe d'enfant attendait pour rentrer. La gorge nouée, la rousse se posta devant eux et annonça d'une voix claire.

-Bonjour, je suis Madame Ginevra Weasley, professeur de défense contre les forces du mal et temporairement directrice ajointe. La répartition commencera bientôt, tout d'abords la directrice Madame Hermione Granger va faire un discours de bienvenue et ensuite quand j'appellerai votre nom vous vous assiérez sur le tabouret qui se trouvera sur l'estrade. Vous avez tous bien compris ?

Des têtes se hochèrent légèrement, d'autres n'osèrent même pas bouger un cil. La jeune prof se souvint alors de sa répartition, de ses frères qui lui avaient raconté des histoires abracadabrante pour lui faire peur, de McGonagall qui avait gardait le mystère sur la façon dont aller se dérouler l'événement. Tout cela l'avait rendu très anxieuse et elle voyait bien dans le regard des jeunes élèves en face d'elle, qu'ils étaient dans le même états d'esprit. On avait l'impression qu'ils attendaient pour savoir à quelle sauce on allait les manger. Ginny pris alors une grande inspiration et ajouta.

-Bon écoutez moi, oubliez tout ce que vas grands frères ou grandes sœurs vous ont dit. Il n'y a aucune épreuve à passer, rien de douloureux non plus. Cette répartition à toujours était source d'anxiété pour les élèves, mais je vous assure que ça n'en vaut pas le coup. On vous met juste le choixpeau sur la tête, il lit en vous et dit quelle maison vous convient le mieux. Vous voyez, ce n'est pas la mer à boire.

Un jeune garçon au visage naïf et au cheveux blond en bataille, qui rappelait à Ginny un peu ceux de son Griffon, leva alors la main. Il n'avait pas l'aire à l'aise du tout. La rousse essaya de se constituer un aire calme et réconfortant. Elle se pencha alors vers lui et demanda :

-Oui, mon petit ? Qu'est ce qui ne va pas ?

-Si... si la maison d'en laquelle on nous... on nous envoie ne nous plaît pas..., répondit le gamin mal assuré.

-Et bien c'est un petit secret qui restera entre nous mais si vraiment, au plus profond de vous, vous ne voulez pas aller la ou il vous envoie, le choixpeau vous laisse choisir.

-C'est vrai ? S'exclama alors le blond le regard plein d'étoile.

-Bien sur, je peux même vous dire que quelqu'un de très célèbre à choisit sa maison parce qu'il ne voulez pas celle que lui proposait le choixpeau.

-C'est qui Madame Weasley ? S'enquit alors un autre enfant qui avait de très grand yeux vert.

-Harry Potter, lança alors fièrement Ginny.

-Mais alors il ne devait pas aller à Griffondor normalement ? Demanda un troisième.

-Et non, il aurait du aller à Serpentard.

Les enfants se mirent alors à chuchoter entre eux. Plus aucun n'appréhendait la répartition. Ils avait même presque hâte d'y aller.

Tout à coup les portes s'ouvrirent. Ginny calma rapidement les élèves et les fit se ranger deux par deux, elle à la tête du cortège. Ils avancèrent dans l'allée central, en face le choixpeau posait sur un tabouret attendait déjà paraît à chanter sa chanson. Tout en marchant, la rousse jeta un coup d'œil à la table des Griffondor. La ou elle avait l'habitude de s'asseoir, c'est à dire non loin du trio. Il n'y avait plus que des têtes inconnus. Les plus âgés discutaient entre eux sans ne faire aucun cas de la répartition et les plus jeunes eux jetait des regards par ci, par là. Lorsqu'il furent arrivé devant l'estrade, le choixpeau chanta puis Ginny sortie de sa poche la liste des noms. Elle appela le premier qui se trouvait être le petit blond de tout à l'heure. Il fut envoyé à Serdaigle.

La répartition dura bien une demi heure. Une fois tout le monde en place, la rousse souffla ravi que tout ce soit déroulé sans accroc et partie s'asseoir à la table des professeurs. Pendant le repas, un papier vola jusque dans son assiette. La rousse releva la tête cherchant à savoir d'où venait la missive. Hermione lui fit alors un clin d'œil. La plus jeune saisi le bout de parchemin et le lu :

« Merci beaucoup pour ce soir, tu as étais parfaite. On se retrouve chez moi ce soir vers 22h pour discuter ? »

Un sourire illumina alors le visage de Ginny, elle se retourna et fit oui de la tête à l'attention de sa brune adorée.

Le soir venu, la jeune prof se préparait dans ces appartements. Ça faisait bien un quart d'heure qu'elle était planté devant son armoire. Impossible de trouver quoi se mettre. C'était juste une petite soirée entre fille, donc pas besoin de s'habiller chic mais il ne fallait pas non plus qu'elle y aille sapée comme un sac. Elle souffla et décida finalement de mettre un leggings noir et un top moulant blanc. Elle enfila par dessus sa robe de sorcier, pas question de se trimbaler en tenu décontracté dans les couloirs avec la possibilité qu'un élève la surprenne. Elle arriva alors devant les appartements de la directrice et frappa. Cette dernière lui ouvrit rapidement.

-Tu es en retard jeune demoiselle !

-Oups, désolé, répondit la plus jeune en retirant sa robe de sorière.

-C'est rien, j'ai eu le temps de mettre un peu d'ordre comme ça.

Les appartements de la brune ressemblait beaucoup aux siens. Sauf la bibliothèque qui était deux fois plus grande et une porte supplémentaire sur la gauche qui devait donner sur son bureau. La rousse rejoignit son amie assise sur le lit. Hermione avait devant elle un saladier remplie de pop corn. Elle avait fait découvrir ça à Ginny il y a quelques années et elle avait l'habitude d'en manger en parlant des garçons. La plus jeune s'installa en tailleur, en face de son aîné.

-Alors cette première journée, ça va ? Demanda la brune en prenant un poignet de mais soufflé.

-Ça va pour l'instant, je te dirai plutôt ça demain, quand j'aurais commencé à donner des cours. D'ailleurs, je ne sais toujours pas par quoi commencer. J'ai des premières année, des troisièmes et des septième. C'est tellement différent. J'ai lu tout les programme mais j'ai peur de me planter. En plus les septième on leur ASPIC à la fin de l'année donc pas question que je les pénalise en faisant n'importe quoi.

-Respire Gin', tout va bien se passer. Pourquoi voudrais tu te planter. Tu connais les programme, vrai ?

-Vrai.

-Tu sais exactement ce que chaque niveau doit savoir faire lorsque l'année se terminera, vai ?

-Vrai.

-Tu as combattu avec nous Lord Voldemort sans jamais faillir, vrai ?

-Heu... c'est peut être un peu exagéré, non ? Lança soudain la rousse.

-Mais non, tu étais la meilleure de l'Armée de Dumbledore !

-Mais on était pas très nombreux, je n'ai aucun mérite.

-Tu étais prête à te lancer dans un combat avec Voldemort quand il nous a annoncé la mort d'Harry.

-J'étais complètement folle, d'ailleurs heureusement qu'on ne m'a pas laissé faire sinon je ne serais plus la pour en parler.

-Enfin bref, tu vois ce que je veux dire. Il ne peut pas y avoir de meilleurs professeurs de DCFM que toi. Alors, est ce que tu as moins peur ?

Ça n'avait pas marché, mais ne voulant pas plus en discuter, Ginny avec un faux sourire répondit.

-On va dire que oui.

-Bien, poursuivit Hermione, dans ce cas passons à autre chose. Qu'est ce que tu en dit si on parlait un peu des garçons ?

-Heu... si tu veux.

-Cool, je voulais savoir... si c'est pas trop indiscret. De quoi te parlait Harry dans sa lettre. Loin de moi l'idée de m'immiscer dans votre vie mais j'ai trouvé que c'était encore tôt pour qu'il t'envoie une carte. Ça fait même pas une semaine que vous vous êtes séparés.

Ginny devint rouge. Pourquoi avait-il fallu que Hermione soit la première à aller dans la volière se jour là et surtout pourquoi fallait-il qu'elle soit si gentille au point de ramener les courrier des autres.

-Rien de bien important. Des truc d'amoureux...

-D'amoureux ? Tu parles encore comme si vous étiez au début de votre relation. Tu sais avec Ron on se pose des questions. Tout le monde s'en pose d'ailleurs. Vous paraissez plus vous comporter comme des meilleurs amis que comme des amants.

La rousse détourna le regard. Que pouvait-elle répondre à ça. Bien sur qu'ils se comportaient comme des amis parce que c'est ce qu'ils étaient !

-Ah, ah mais c'est n'importe quoi voyons, répliqua la plus jeune en feignant le rire.

-J'ai compris tu ne veux pas en parler. C'est pas grave, on change de sujet, si tu veux.

-C'est pas que je veux pas en parler, c'est juste que je ne vois pas de quoi tu parles ! Aux réunions de famille on passe notre temps ensemble, Harry s'assoie sur le canapé, moi sur ces genoux. On se fait des câlins, on discute collé l'un contre l'autre, on s'endort même presque à chaque fois lui assis et moi la tête sur ces cuisses. Et le lendemain on prend notre douche ensemble. Tu crois vraiment que deux simples amis feraient ça ? A moins qu'ils sortent ensemble, je ne pense pas.

-Ron et moi fessions ça quand nous étions amis, expliqua Hermione, enfin pas pour la douche bien sur !

-Arrête, vous ne vous êtes mis à faire tout ça que lorsque vous étiez déjà amoureux l'un de l'autre. D'où ce que je disais, si on ne s'aimait pas on ne ferait pas ça.

-J'ai jamais dit que vous ne vous aimiez pas, je dit juste que votre relation ressemble plus à de l'amitié. Très intime certes mais de l'amitié quand même.

-Ok, dit moi un peu pourquoi est ce que tu tiens tant à ce que ton fantasme à propos de notre couple soit vrai ? Demanda Ginny légèrement en colère.

-Ce n'est pas un fantasme, je ne vous le souhaite pas, et de plus ce n'est pas la peine de t'énerver.

-Je suis désolé 'mione. Mais en même temps comment toi tu réagirais si quelqu'un venait te dire que ton couple et un couple en carton !

-Oui, je dois bien avouer que sur ce coup je n'ai pas été très subtile. Mais vous êtes tout les deux mes meilleures amis, et je ne veux pas que vous soyez malheureux.

La rousse reprit son calme et demanda alors d'une voix douce :

-Mais qu'est ce que ça changerais pour toi si je te disais que Harry et moi ne sommes pas en couple ?

-Et bien au fond ça me dérangerait pas vraiment, au contraire. J'aimerais que ce soit le cas, comme ça je pourrais larguer Ron pour enfin vivre au grand jour mon amour pour toi, lança la brune avec un grand sourire.

Ginny parus soudain s'étouffer. Avait-elle bien entendu ? Hermione venait de lui faire une déclaration. Elle se pinça discrètement pour s'assurer qu'elle ne faisait pas un autre rêve. Non, tout ça était bien réel. Mais que pouvait-elle répondre. Elle était complètement perdu. Certes elle avait toujours espéré que ce moment arriverait, mais maintenant elle ne savait plus quoi faire. C'était tellement inattendu. Lorsqu'elle réussit à remettre de l'ordre dans ces idées, tout devint évident. Elle devait lui dire ce qu'elle ressentait. Elle ouvrit la bouche mais un rire provenant de sa brune adorée la coupa dans son élan.

-Je rigole ma belle, pas la peine de prendre cette aire sérieux. Je voulais juste détendre l'atmosphère, comment tu l'as souvent fait pour moi. Mais apparemment ma blague ne t'as pas fait rire. Je suis désolé, tu sais que l'humour n'est pas ma grande qualité. Je voulais juste que tu retrouve le sourire.

Ginny sentie des larmes lui monter aux yeux, elle les retins tant bien que mal. La tête innocente de Hermione n'arrangeait rien du tout. La rousse se sentait au fond du trou. Elle savait qu'elle ne l'avait pas fait exprès mais sa brune l'avait blessé. Elle esquissa quand même un sourire qui se voulait le plus sincère possible et dit :

-Désolé j'avais pas compris que tu plaisantais, je pensais que tu étais sérieuse.

-Ah non pas du tout, répliqua la jeune directrice, non pas que le fait que deux filles sortent ensemble me dégoûte mais c'est surtout parce que tu es ma meilleure amie, ça serait bizarre je trouve.

S'en était assez, Ginny ne voulais pas en entendre plus. Les larmes commençais à prendre de l'ampleur et elle ne pourrait plus les retenir bien longtemps.

-C'est sûre, répondit-elle.

Un grand froid s'installa. Pendant plusieurs minutes plus aucune de parla. Sachant pertinemment qu'elle n'arriverait pas à relancer la conversation. Ginny regarda sa montre. A vrai dire elle ne cherchait même pas à remettre en route la discutions, tout ce qu'elle voulait c'était retourner dans sa chambre pleurer toutes les larmes de son corps. Elle annonça alors :

-Il se fait tard et je commence tôt demain. Je voudrais pas ressembler à une vieille sorcière ridée avec des poches sous les yeux pour ma première journée.

Elle déposa un baiser sur la joue de Hermione et ajouta en fermant la porte :

-Bonne nuit, à demain.

Elle parcouru le trajet d'une chambre à l'autre en courant. Une fois dans ces appartements, elle s'allongea sur le lit et souffla. Les premiers jours avec sa brune c'étaient tellement passés, pourquoi ça ne pouvait pas continuer ainsi. Et pour ajouter à ça, demain la jeune prof donnera ses premiers cours. Comment pouvait-elle imaginer pire scénario ? La personne dont elle était amoureuse venait de lui dire qu'elles ne pourraient jamais être ensemble et elle allait devoir dans quelques heures donner pour la première fois de sa vie des cours à des étudiants qui aller la tester, bizutage de jeune prof oblige. Son autorité aller être juger par des pré-pubères pendant quelques heures et l'image qu'ils garderons d'elle la suivra jusqu'à ce qu'elle décide de partir en retraite. Sa vie de pouvait pas être pire.

Cette nuit là, la rousse tenta de trouver le sommeil, tant bien que mal, mais sans jamais y parvenir.

"***"

Comme à chaque fois je vous mets un extrait du prochain chapitre. A la semaine prochaine !

"Un garçon blond de Serpentard se leva alors et s'écria :

-Non mais pour qui tu te prends ? C'est pas parce que tu es préfet que l'on te dois obéissance. Surtout que je le suis aussi donc je n'ai pas d'ordre à recevoir d'un lion stupide.

-Espèce de Serpent perfide, répliqua l'autre en levant sa baguette.

Tout à coup, Ginny, à la vu des baguettes, repris ces esprits. Elle s'interposa entre les deux préfets et dit :

-Si vous ne vous calmez pas tout de suite je retire 100 points à vos maisons et vous colle en retenu tout le mois.

Andrew la regarda intensément puis finit par se rasseoir en s'excusant. Le blond, toujours debout ricana.

-Je peux savoir ce qui vous fait marrez monsieur..., commença la jeune prof.

-Malcolm Baddock, répondit-il le torse bombé par la fierté.

-Très bien monsieur Baddock, nous allons voir si servir de cobaye lors de la présentation de ce cours vous fait toujours aussi rire. J'espère que vous supportez bien les brûlures.

Tout à coup le visage du blond changea, il devint mal à l'aise et dégluti difficilement. Il se rassit et marmonna entre ces dents :

-C'est bon, ça va je suis désolé."