Bonjour tout le monde, ça va ? Donc comme tout les samedi voilà le nouveau chapitre. Merci à ma correctrice HeYa-NaHe pour l'avoir corrigé aussi vite. T'es la meilleure ! J'espère qu'il vous plaira et n'oubliez pas de poster une review pour me donner votre avis. Je me doute déjà que vous n'aller pas être très content de ce chapitre car il n'y a aucune mention d'aucun des deux couple ! Mais il faut bien que l'histoire avance...
"***"
Cela faisait deux jours que Drago avait ré-emménagé dans le trou à rat du ministère avec Harry. Ce dernier s'était fait une joie de se retour, surtout après le baiser plus que prometteur qu'ils avaient échangé. Malheureusement c'était sans compter sur le blond qui se comportait comme s'il ne c'était rien passé. Il jouait avec le brun comme un hibou avec des rongeurs. Il faudra qu'ils éclaircisse ce point plus tard. En ce qui concerne l'enquête, elle avançait bien, elle. Surtout depuis qu'ils avaient finit de lire le journal de Démété. Ils avaient appris que depuis son adoption il ne c'était rien passé d'inhabituel. Tous les phénomènes inexpliqués avaient cessé d'un coup. Pendant les trente premières pages, elle ne faisait que parler de la joie qu'elle ressentait d'avoir enfin une famille. Puis commençait ensuite à apparaître des phrases très bizarre comme : « Ils sont là » ou « Je ne suis plus en sécurité » ou bien « Ils vont s'en prendre à mes parents » ou encore « J'ai peur de ne plus pouvoir leurs tenir tête ».
-Tu crois qu'elle parlait de qui ? Demanda alors l'ex-Serpentard qui était affalé sur le canapé du salon.
-Je ne sais pas mais j'ai une idée de comment en savoir plus. On va aller rendre visite à ses anciens amis d'école à Londres. Elle leur aura peut être parlé de quelque chose.
-Bravo petit génie mais comment veux-tu que l'on y aille ?
-En transplanant patate ! S'exclama le brun.
-Je croyais que tu voulais qu'on se fondent parmi les moldus ?
-Oui et bien on va faire une petite exception !
-Et comment tu comptes les retrouver ?
-En les cherchant sur internet.
-Sur quoi ?
Harry souffla et ajouta en se dirigeant vers la porte d'entrée :
-Laisse-moi faire et suis-moi.
Ils allèrent dans le cybercafé où le brun avait déjà essayé de trouver des infos sur Démété quelques jours plus tôt et en ressortirent deux heures plus tard avec une liste d'adresse qui appartenait à tout les camarades que la jeune fugitive cité dans son journal. Ils ne perdirent pas une seconde de plus et transplanèrent à la première d'entre elle.
La bâtisse qui abritait le premier « témoin » était une maison de quartier typique. Elle ressemblait en tout point à celle du voisin qui elle-même ressemblait à celle du voisin. Elles étaient toutes totalement identiques. Certaines pour se démarquer avait mit des petits nains dans le jardin ou des arbustes taillés avec des formes différentes.
-Je me sens un peu mal à l'aise ici, confia Drago.
-Je dois t'avouer que moi aussi et pourtant je vivais dans un quartier un peu comme celui-là quand j'étais chez mon oncle et ma tante.
Ils remontèrent le long de l'allée et frappèrent à la porte. Un homme avec quelques cheveux blanc et un peu dégarnit, leur ouvrit.
-Bonjour monsieur, nous sommes de la police et nous cherchons un certain John Brumer.
-C'est mon fils mais pourquoi est-ce que vous voulez le voir ? Il a des ennuis ?
-Non pas du tout, nous voulons juste lui poser quelques questions, répondit Drago.
-C'est pour une enquête sur une de ses camarades lorsqu'il était à l'école primaire. Nous voudrions seulement qu'il nous parle d'elle, rien de plus, ajouta Harry.
L'homme fit volte face et marcha jusqu'à l'escalier. Il cria alors le nom de son fils. Ce dernier descendit au bout de quelques minutes. C'était un jeune homme blond, aux yeux bleu. Il était scotché à son portable comme si sa vie en dépendait. Tout à coup son père le lui arracha des mains, ce qui lui valu un soupir de protestation.
-T'es peut être majeur mais tant que tu vivras sous mon toit et tu suivras mes règles, répliqua alors l'homme au cheveux grisonnants. Ces messieurs sont de la police, ils veulent te parler d'une fille avec qui tu étais à l'école.
Le jeune se retourna et fixa les deux aurors dans les yeux, comme s'il se méfiait. Puis il prit une grande inspiration et lança :
-Je suppose qu'il s'agit de Demy ?
-Une minute, comment sais-tu que c'est d'elle qu'on venait te parler ? L'interrogea le brun.
-Il n'y a qu'elle qui aurait pu avoir des problèmes avec la police. Elle était adorable mais paraissait un peu dérangée.
-Comment ça « dérangée » ? Demanda alors Drago.
-Eh bien, elle nous parlait souvent de choses qui la suivait et lui parlait mais personne n'a jamais rien vu. Tout le monde pensait qu'elle était complètement folle.
-Mais toi non, annonça Harry.
Le jeune resta silencieux un moment puis reprit :
-C'est vrai. Je l'aimais bien, elle était différente des autres.
-Différente comment ?
John se retourna vers son père comme mal à l'aise. Le brun le remarqua tout de suite et lui proposa de continuer cette conversation dans le jardin. Lorsqu'ils furent installés autour de la table en bois qui s'y trouvait, le jeune repris :
-Demy n'était pas comme nous. Je veux dire que... elle avait des aptitudes spéciales.
-Qu'est-ce que tu veux dire ? Chercha à savoir Drago.
Il y eu un nouveau silence.
-Eh bien … elle pouvait faire des choses incroyables comme... déplacer des objets par la pensée, s'élever au-dessus du sol, enfin des choses dans ce genre.
-Je vois, lança Harry en jetant un regard au coin au blond.
-Vous me prenez pour un fou c'est ça, mais je sais ce que j'ai vu ! Elle m'a montrée !
Le brun s'approcha du jeune homme et lui mit une main sur l'épaule.
-Ne t'inquiète pas, on te crois.
-Et est-ce qu'elle t'aurais donné plus de détails sur les choses qui la suivait ? L'interrogea Drago.
-Non pas vraiment, elle disait juste qu'elle ne voulait pas qu'ils nous fasse du mal par sa faute.
-Pourquoi est-ce qu'elle pensait que c'était sa faute ?
-Je crois qu'ils lui avaient demandé de faire quelque chose et elle avait refusé. Et ensuite il y a eu l'accident de Jenna et elle est partie.
-Très bien, merci pour ta coopération John, lança Harry en se levant.
Drago en fit de même. Ils étaient presque arrivé à la porte d'entrée quand le jeune homme les rejoignit.
-Vous devriez parler à Lucie Miller, c'était une de ses meilleures amies avec Jenna. Elle, elle saura vous donner peut être plus de détails.
-Merci John, nous le ferons, répondit le brun.
Les deux aurors sortirent et marchèrent quelques mètres avant de s'assurer que personne ne pouvait plus les voir et transplanèrent.
Ils se retrouvèrent devant un immeuble d'environ dix étages. Il semblait vieux et pas très bien entretenu. Ils entrèrent dans le hall.
-Viens, Drago, on va prendre l'ascenseur.
-Désolé mais moi j'y vais à pieds, il hors de question que j'utilise ce truc alors que je ne sais même pas par quel miracle il fonctionne.
-Mais arrête de faire ta poule mouillée ! Y a les mêmes au ministère.
-Oui mais j'ai beaucoup plus confiance dans les objets magiques que dans ceux des moldus.
-Fait comme tu veux, mais je tiens à préciser que Lucie vit au 9ème étage.
-C'est pas grave.
Le brun leva les yeux au ciel en montant dans l'ascenseur et appuya sur le bouton. Lorsque les portes s'ouvrirent, le blond se tenait devant lui les bras croisés.
-J'ai failli attendre !
-Mais comment … ? S'écria Harry, sale fourbe tu as transplané ! Espèce de feignasse !
-T'as pas fait beaucoup d'effort non plus !
L'ex-Gryffondor haussa les épaules et partit sonner à la porte de l'appartement. Une jeune femme d'une vingtaine d'années leur ouvrit. Elle était rousse et avait les yeux vert. Elle ressemblait beaucoup à Ginny, ce qui déconcerta un peu le brun au début. Elle paraissait même avoir le même caractère. Toujours surprit par cette vision, Harry ne pu ouvrir la bouche. Ce fut donc Drago qui entama les présentations.
-Bonjour mademoiselle Miller, nous sommes de la police. Nous aurions quelques questions à vous poser sur une de vos anciennes amies d'école.
-Qui ça ? Demanda alors la rousse.
-Démété Rosewood.
Le visage de la jeune fille perdit de son calme et elle paru alors mal à l'aise.
-Est-ce que nous pouvons entrer ? Proposa Harry qui venait de refaire surface.
-Je vous en prie.
L'intérieur donnait l'image d'un appartement typique d'étudiant. Des meubles recyclés ci et là, des classeurs et des cours étalés sur la table du salon, de la vaisselle sale dans l'évier. Elle les fit s'asseoir sur les chaises de la cuisine et leur servit un café.
-Qu'est ce que vous reprochez à Demy exactement?
-Nous ne lui reprochons absolument rien, elle juste un éventuel témoin de scène de crime. Nous voulons juste la retrouver afin qu'elle nous raconte se qu'elle a vu, menti le blond.
-Vous voulez bien nous raconter ce que vous vous souvenez d'elle, poursuivit son coéquipier. Ça pourrait nous aider à la retrouver, même un simple petit détails.
-Je veux bien vous aider mais je ne sais pas vraiment quoi vous dire. Je ne me souviens pas de grand chose. Enfin à part le jour de l'accident, bien sur, répondit la rousse.
-Racontez- nous.
-Et bien comme je l'ai dit à vos collègues à cette époque, Démété était une fille très gentille. Elle avait une famille aimante et attentionnée. Je l'ai toujours trouvée parfaite. Puis au bout de quelques années, elle a commencée à ce sentir suivie, épiée. Elle voyait des choses qu'elle était la seule à voir...
-Nous savons tout cela mais nous espérions qu'elle vous aurait décrit ses choses, la coupa Drago.
-Ça fait longtemps vous savez, je ne m'en souvient pas très bien.
-Faites un effort, s'il vous plaît, renchérit Harry.
La jeune fille souffla et se concentra.
-Je crois qu'elle m'a dit qu'il s'agissait d'homme en noir ou quelque chose comme ça mais je ne peux pas vous l'assurer. Par contre vous devriez demander à ses parents de vous donner son cahier, elle en parle peut être dedans.
-Vous voulez parler de son journal intime ? Demanda le blond.
-Oui, elle se baladait toujours avec. Vous l'avez ?
-Oui.
-Dans ce cas je ne vois pas pourquoi vous êtes venu me voir, il y a tout là dedans.
-Le jour de l'accident ni figure pas, répliqua Harry.
La rousse parut encore plus mal à l'aise qu'elle ne l'était depuis le début. Elle secoua la tête et annonça :
-Je ne peux pas vous aider.
-Vous savez quelque chose que vous ne voulez pas nous dire, annonça le blond l'air en colère.
L'ex-Gryffondor posa son bras sur celui de Drago pour lui intimer le calme.
-Nous venons d'aller voir John Brumer et il nous a parlé des « dons particulier » de Démété. Donc si ce que vous nous cachez à un rapport avec cela ne vous inquiétez pas, nous vous croyons, expliqua le brun.
La jeune fille sembla se calmer mais n'avait pas l'air de leur faire vraiment confiance.
-Ne vous inquiétez pas, vous ne trahirez pas votre amie en nous donnant ses informations, vous l'aiderez au contraire. Nous sommes de votre côté mais nous ne pourrons rien faire si nous ne savons pas tout, poursuivit-il.
Lucie détourna le regard, elle fixa un long moment le ciel par la fenêtre de la cuisine. Puis elle prit une grande inspiration et annonça d'une voix claire :
-Demy a racontée l'accident dans son journal, je l'ai vu le faire le soir dans la salle de classe. Tout le monde étaient rentré chez lui. J'aurais du moi aussi l'avoir fait mais je voulais lui parler. Elle ne savait pas que j'étais la. Et je l'ai vu...
-Qu'est ce que vous avez vu ? S'impatienta Drago.
-Elle écrivait sur son cahier mais rien n'apparaissait sur la feuille.
-Comment ça ?
-Et bien c'est comme si... comme si elle écrivait à l'encre invisible, son crayon grattait sur la page mais aucune lettre ni aucun mots ne faisaient leurs apparition.
Cette fois les deux aurors échangèrent un long regard. Ils devait rentrer à la planque ! Ils remercièrent rapidement Lucie et partirent à la va-vite. Ils se dissimulèrent dans un renfoncement sombre du couloir et transplanèrent. Arrivés au taudis du ministère, ils se ruèrent sur le carnet de Démété. Harry sorti sa baguette et annula le sort de dissimulation. Sur la dernière page apparu alors un texte qu'ils s'empressèrent de lire :
Aujourd'hui, mon amie Jenna Steevens a subit les frais de mes nombreux refus. Ils l'ont attaqué ! J'ai essayée de les en empêcher mais je ne suis pas assez forte. Tout le monde pense que je suis la responsable de cet incident. Comment leur dire que j'ai tentée de la sauver des hommes masqués qui me pourchassent et que jamais personne d'autre que moi ne parvient à voir. Les policiers m'auraient pris pour une cinglée ! De toute façon je crois que c'est déjà le cas... . Ce soir, les hommes en noirs m'ont donnés rendez-vous et je crois que je vais y aller. Je vais leurs dire oui. Je ne peux plus voir mes amis torturés, blessés, comme ils ont déjà essayé de le faire à l'orphelinat. J'abandonne, ils sont trop fort. Ils me disent que je ne fais pas partie de ce monde et je sais qu'ils ont raison. Mais ils parlent aussi de venger la mort de quelqu'un et ça me fait peur. Je n'ai pas tout compris surtout avec leurs histoire de Survivant. Ils répètent ce mot à longueur de temps. Je suis terrorisée, je sais que si je vais avec eux il faudra que je passe des « tests » comme ils dissent. En quoi peuvent-ils bien consister ? J'aimerais le savoir.
Malheureusement je n'ai plus le choix. Si je ne les rejoins pas ils s'en prendrons à ma famille. Je ne veux pas qu'ils blessent mes parents. J'ai pris ma décision, ce soir je leurs dit oui. Peu importe le prix !
"***"
Voilà, voilà ! Bon alors merci d'avoir lu et à samedi prochain. Comme d'hab voici un petit extrait de ce qui vous attend. Je pense que vous allez aprrécier ! ;-)
"-Écoute Gin', ma décision est prise, annonça Hermione en s'avançant doucement vers son amie. Je veux que tu puisses garder un souvenir heureux avec moi. Je veux que ce souvenir devienne le meilleure, a telle point qu'il soient celui que tu utilise pour ton patronus.
Désormais leur lèvres n'était plus qu'à quelques millimètres l'une de l'autre. Ginny, qui, depuis le début faisait tout son possible pour retenir n'importe quelle émotions, craqua et plaqua ces lèvres contre celle de la brune. [...] Le baiser s'intensifia. Elles pouvaient à peine respirer. Tout à coup une porte apparu sur le mur en face des escaliers ou elles se trouvaient. La rousse l'ouvrit et poussa Hermione à l'intérieur. Cette dernière tomba sur un lit. C'était l'unique chose qui se trouvait dans la pièce mais c'était largement suffisant. A califourchon sur la jeune directrice, Ginny entrepris de la déshabiller tout en continuant de l'embrasser."
