Bonjour tout le monde, ça va ? Donc comme tout les samedi voilà le nouveau chapitre. Merci à ma correctrice HeYa-NaHe pour l'avoir encore corrigé aussi vite. J'espère que celui ci vous plaira plus que le dernier car je n'ai eu aucun commentaire dessus. Ce que la plus par d'être vous attende depuis le début arrive donc je pense que vous allez être content. N'oubliez pas de me dire ce que vous en pensez.

Voilà un petit rafraîchissement de ce qu'il c'est passé dans les chapitres précédent, comme me l'a demandé dramionnedrarry86:

Ginny a annoncé à Hermione qu'elle était amoureuse d'elle mais cette dernière à du mal à l'accepter et la situation devient tendu. La rousse ne voit donc pas d'autre choix que de démissionner. L'histoire reprend donc avec le jour ou Ginny donne sa lettre de démission à Hermione.

Bonne lecture

"***"

Le lendemain, Ginny se leva alors que le soleil n'avait pas encore pointé le bout de son nez. Elle n'avait pas réussit à fermer l'œil de la nuit. Comment aurait-elle pu ? Elle avait d'abord pleuré toutes les larmes de son corps jusqu'à ce qu'elle n'en puisse plus, puis elle avait rédigé sa lettre de démission avant de sortir discrètement de ses appartements pour aller chercher quelque chose à grignoter dans la cuisine, et enfin elle avait écrit une lettre à son cher petit Gryffon pour tout lui raconter. Vers 4h du matin elle avait essayé de s'endormir mais un cauchemar la réveilla à peine une demi-heure après. Elle partie donc se doucher, puis fit ses valise et la voilà maintenant dehors, à regarder le lever du soleil au-dessus du lac, assise sur un rocher. C'était finit ! Son brun avançait à une vitesse folle avec Drago mais elle... elle avait perdu ! Elle allait rentrer, seule. Cette expérience ne lui avait pas fait que perdre son amour de jeunesse mais aussi son meilleur ami. Une fois qu'ils reviendraient de mission, Harry sera avec Drago. Ils emménagerons probablement ensemble, c'est bien ce que font les couples après tout. Et elle ? Et bien elle garderait sûrement l'appartement, elle vivra seule dans un studio avec une pièce vide à côté de sa chambre qui lui rappellera sans cesse qu'elle avait été heureuse autre fois mais que ce temps était révolu.

Des larmes coulèrent le long de sa joue. Il faut croire que finalement elle ne les avait pas toute versées cette nuit. Face à elle, le soleil qui pointait à l'horizon ornait le ciel de couleurs chaudes et apaisantes. Dans quelques minutes, elle devrait aller donner sa démission et en subir toutes les conséquences. Même si elle savait qu'elle aurait pu éviter ça si elle n'avait rien tenté hier, elle était contente de l'avoir fait. Elle se disait qu'au moins maintenant, elle n'allait pas passer toute sa vie à se demander ce qu'il se serait passé si elle avait tenté sa chance. Au moins, désormais, elle était fixée. Elle resta là, à observer le ciel encore quelques instants. Puis elle se leva pour aller au bureau de la directrice. Tout le long du chemin, elle sentait son cœur se serrer d'avantage. Lorsqu'elle frappa à la porte, il manqua même un battement. La porte s'ouvrit sur une brune aux cheveux en bataille et à l'air fatiguée. Elle non plus n'avait pas du fermer l'œil. Ginny prit une grande inspiration, comme pour se donner du courage.

-Bonjour madame la directrice, comme promis je viens vous remettre cette lettre en main propre. Elle vous fait part de ma démission à effet immédiat. Merci d'avoir pensé à moi pour ce poste mais je ne pense pas avoir les qualités requises. Mes valises sont prête, je prendrais le prochain Poudlard Express'. Au revoir madame.

Alors qu'elle s'apprêtait à partir, Hermione éclata en sanglots.

-Comment est-ce qu'on a pu en arriver là, Gin' ?

L'entente de ce surnom, fit remonter toutes les émotions que la rousse avait enfouie au plus profond d'elle afin de rester aussi neutre que possible. Elle fit volte-face et vit la brune déchirait l'enveloppe qu'elle venait de lui remettre.

-Ne part pas Gin' ! Qu'est-ce que je vais faire sans toi ?

Si elle s'était écoutée, la jeune prof aurait couru prendre son amie dans ces bras. Mais elle lui avait bien fait comprendre que rien n'était possible entre elles. Il était donc hors de question qu'elle se laisse atteindre.

-Tu te dérouilleras ! Comme tu l'as fait pendant ces trois ans ou l'on ne s'est presque plus vu.

-Mais c'est complètement différent ! A cette époque on se voyait une fois tous les mois, au moins pour des réunions de famille, anniversaire et autres. Là, je sais que si je te laisse partir je ne te reverrais plus jamais... et... je ne peux pas. Je ne peux pas supporter d'être toute seule.

-C'est une blague ? S'énerva Ginny. Celle qui devrait avoir peur de se retrouver sans personne c'est moi ! Harry est sur le point de conclure avec son prince. Quand ça sera fait ils commencerons leur vie de couple, il n'y aura donc plus aucune place pour moi naturellement. Ma famille me tournera le dos une fois au courant de toute l'histoire et toi... toi tu as Ron, alors arrête de te plaindre !

-J'aime beaucoup ton frère mais il ne pourra jamais te remplacer. Avec lui je ne pourrais pas passer toute une nuit à regarder des films moldus tout en mangeant du pop corn, il trouve ça chiant et n'aime pas la nourriture moldue. Je ne pourrais pas non plus discuter avec lui jusqu'à tomber de fatigue comme on le fait si souvent, il s'endort au bout de quelques minutes seulement. Enfin bref tout ça pour dire que j'ai besoin de toi !

-Tu as besoin de moi ? S'écria la rousse, tu te moques de moi ! Qu'est-ce que tu veux exactement ? Que je te donne tout ce que Ron ne fait pas bien, que je joue la bonne copine et puis qu'une fois le soir venu je te laisse te faire sauter par mon frère ! Tu veux avoir la bièraubeurre et les galions de la bièraubeurre. Et moi qu'est ce que j'en retire de tout ça ?

-Ginny, je...

-Va te faire cuire une bouse de dragon !

La rousse sortie du bureau en trombe et dévala les escaliers lorsque tout à coup son corps se raidit. Elle tourna la tête et vit au dessus d'elle, Hermione, la baguette à la main.

-Je suis désolée mais je veux que l'on parle.

-Est-ce que tu avais besoin de me stupéfixer pour ça ?

-Tu fuyais, donc j'avais pas vraiment le choix. Puis j'ai réussie à te figer seulement le corps, tu peux toujours bouger la tête et parler.

-Chouette ! S'exclama Ginny avec ironie.

-Écoute, je pensais juste que l'on pouvait rester amie. Je suis prête à oublier tout ça, on a qu'à faire comme si de rien était. Si tu veux on peut se voir ce soir, dans ma chambre et regarder un film. J'ai la suite de Star Wars.

-Alors tu n'as vraiment rien compris du tout !

-Comment ça ? Demanda alors Hermione.

-Ce que tu m'offre c'est ce que j'ai eu pendant des années. C'est une vie cachée, attendant désespérément qu'un jour tu daignes bien vouloir ouvrir les yeux et te rendre compte que tu m'aimes. Tout ça je connais, en long, en large et en travers. Mais hier tout à changé. Cette vie ne me convient plus. Depuis que je t'ai embrassé je ne peux plus faire semblant. Je passe mon tour ! Trouve quelqu'un d'autre !

-Mais enfin Gin', qu'est-ce que tu veux à la fin ?

-Toi ! S'écria la jeune prof au bord des larmes. Ce que je veux c'est toi ! Je te veux toute à moi, sans devoir te partager avec quelqu'un d'autre. Je ne peux plus être ton amie, sinon ton amante. Il n'y a plus le choix. Envoie moi au bureau des centaures et on en parle plus.

-Au quoi ?

-Au bureau des centaures, c'est une expression qui veut dire « virer ».

Un long silence suivit.

-Ginny, comment est-ce que tu peux me demander de choisir entre toi et ton frère ?

-Quoi ? Mais je n'ai jamais fait ça !

-Bien sur que si ! S'exclama la brune, tu me dis que si je veux garder ton amitié alors il faut que je sorte avec toi et que je largue Ron.

-Je ne t'ai jamais demandé de le faire, je voulais juste que tu comprennes pourquoi je devais partir et ne plus te revoir. Nous n'attendons pas les mêmes choses l'une de l'autre. Je te veux comme amante mais tu ne ressens rien pour moi...

-C'est faux !

-Arrête de faire semblant de ne pas comprendre. Tu vois très bien de quoi je parles. Je ne suis qu'une amie pour toi.

Hermione laissa échapper une larme qui vint effleurer le visage de son amie.

-Je suis désolé. J'aimerais te dire que tu es plus que ça, te donner ce que tu veux. Mais ça serait mentir.

Elle libéra la Ginny du sort qui la contraignait à l'immobilité puis annonça :

-C'est bon, je ne te retiens pas. Pars et soit heureuse, tu le mérite amplement.

La rousse se redressa et pris son amie dans ces bras. L'étreinte dura longtemps, elle ne voulait pas que ça s'arrête. Cela serait le dernier contact physique qu'elle aurait avec la brune. Elle voulait avoir le temps de s'imprégner de son odeur, d'imprimer en elle la sensation de son corps contre le sien, de graver dans ces souvenirs la couleurs des cheveux de l'amante qu'elle n'aurait jamais, et de l'amie qu'elle perdait. Malheureusement, il fallait bien que ce moment se termine. Elle ne pouvait pas rester ainsi toute sa vie. Elle se détacha de son amie et se leva, la directrice en fit autant. Tout à coup cette dernière devint toute rouge et esquissa un demi-sourire.

-Hermione ? S'inquiéta la rousse.

-Oui ? Oh pardon... c'est juste que je repensais au b... baiser, fit-elle avec difficulté.

Un long silence s'installa. Puis tout à coup la directrice qui semblait plongée dans ses pensée releva la tête et fixa la jeune prof d'un air décidé.

-Embrasse-moi ! Lança-t-elle.

-Quoi ? S'écria Ginny l'air perdu.

-Je ne veux pas qu'on se quitte mais comme tu l'as dit on a pas le choix. Donc avant que tu ne partes je voudrais te donner ce que tu as toujours voulu.

-Mais tu es tombé sur la tête !

-Non pas du tout ! Écoute, si tu pars maintenant tu te demanderas continuellement comment ça aurait été. Donc je te propose qu'on le fasse comme ça plus de torture de méninges !

-Je te rappelle quand même que je t'ai déjà embrassé, je sais ce que ça fait.

-Là je te parles de quelques choses d'autre, expliqua Hermione l'air mal assuré.

-Comme quoi ?

-T'es longue à la détente ! Je te propose que l'on couche ensemble.

-T'es complètement folle, tu sais ce que ça implique ?

-Bien sur que je le sais mais je veux que tu puisses savoir ce que ça fait. Et puis je suis aussi un peu curieuse même si j'ai très peur que ça ne me plaise pas du tout et d'être très mal à l'aise.

-Tu réalise quand même la dangerosité de ce que tu veux faire ? S'inquiéta la rousse.

-Je savais pas que les lesbienne couchait avec des armes et objet de torture ?

-C'est pas drôle.

-Écoute Gin', ma décision est prise, annonça Hermione en s'avançant doucement vers son amie. Je veux que tu puisses garder un souvenir heureux avec moi. Je veux que ce souvenir devienne le meilleur, à tel point qu'il soit celui que tu utilise pour ton patronus.

Désormais leur lèvres n'étaient plus qu'à quelques millimètres l'une de l'autre. Ginny, qui, depuis le début faisait tout son possible pour retenir n'importe quelle émotions, craqua et plaqua ses lèvres contre celles de la brune. Elle savait qu'elle le regretterait quand elle se lèverait le lendemain et qu'elle devrait partir pour toujours. Elle allait s'en vouloir d'avoir goûtait au fruit défendu. Ce sera le meilleur de ces souvenirs mais à quoi servira-t-il à part lui rappeler continuellement qu'elle aurait pu avoir une vie heureuse avec son amie, si seulement cette dernière l'avait aimé assez. Certes elle ne se poserait plus la question de savoir comment ça aurait été mais l'ignorance n'est-elle pas moins amer que la conscience de ce que l'on aura jamais. Tout ça, Ginny le savait bien, mais le contact entre leur lèvres ne lui permettait plus de réfléchir. Tant pis, elle repenserait à ça demain !

Le baiser s'intensifia. Elles pouvaient à peine respirer. Tout à coup une porte apparu sur le mur en face des escaliers ou elles se trouvaient. La rousse l'ouvrit et poussa Hermione à l'intérieur. Cette dernière tomba sur un lit. C'était l'unique chose qui se trouvait dans la pièce mais c'était largement suffisant. A califourchon sur la jeune directrice, Ginny entrepris de la déshabiller tout en continuant de l'embrasser. Dès que son soutient gorge tomba, la rousse délaissa sa bouche pour aller embrasser ses seins. Puis très vite elle alterna entre les coups de langue et les sussions. Hermione réagissait plutôt bien, ce qui la surpris tout d'abord puis l'emplie de joie ensuite. La plus jeune embrassa alors le ventre de son amie puis descendit doucement vers son intimité. Cette dernière fit un geste de défense lorsqu'elle s'apprêtait à lui retirer sa culotte.

-Attends Gin', souffla l'aînée.

Elle se redressa et d'un coup de cuisse renversa Ginny qui tomba sur le lit à côté d'elle. La brune à son tour déshabilla son amie. Elle refit exactement les même gestes que venait de lui faire la jeune prof. Elle était un peu incertaine et ça se sentait, mais la rousse devait avouer qu'elle s'en sortait plutôt bien. Des soupires de plaisir s'échappèrent de la bouche de cette dernière. D'un geste sec, Hermione lui retira le seul vêtement qu'il lui restait : sa culotte. La rousse en fit de même. Elles restèrent un instant à se regarder comme perdu. Lorsque Ginny reprit ses esprits, elle s'apprêtait à reprendre le dessus pour montrer la voie à son amante mais celle-ci fut plus rapide. Elle caressa délicatement l'intimité de la rousse qui laissa échapper un petit cri de surprise. Puis l'aînée inséra alors un doigt en Ginny et commença à faire un mouvement de va et viens. Son amante ne tarda pas à réagir. Leur respiration s'accéléra de plus en plus. Un deuxième doigt puis un troisième suivirent de peu. La rousse ne pouvait plus retenir ses cris de plaisir, elle cru d'ailleurs voir un sourire se dessiner sur le visage d'Hermione chaque fois qu'elle le faisait. Les mouvements de vas et viens s'accélérèrent, et la rousse sentit qu'elle ne pourrait plus se retenir.

-Attends, 'mione, je veux qu'on le fasse ensemble.

La brune ne parut pas comprendre. Ginny reprit donc les commandes. Elle passa une jambe au dessus de celle de son aînée et commença à onduler le bassin. Très vite Hermione se décontracta et souffla de plaisir. Le contact de leurs intimités l'une contre l'autre, accéléra encore plus leurs respirations. La brune se mit à onduler à son tour. Le mouvement s'intensifia jusqu'à ce qu'elle ne puisse presque plus respirer. Elle crièrent alors tout les deux et jouirent en même temps.

Alors que Ginny reprenait sa respiration, Hermione murmura avant de sombre dans un profond sommeil : « Je t'aime Ginny ».

"***"

Que de rebondissements !^^ Vous avez hâte de lire le prochain, hein ? Voilà un petit extrait pour vous mettre en appétit :

"Le lendemain, Hermione se réveilla en première. Elle garda un instant les yeux fermés, elle se sentait bien et avait envie que ce sentiment de confort se poursuive encore un peu. C'est lorsqu'elle entendit le son d'une respiration à ces côtés qu'elle se décida à les ouvrir. Tout d'abord, elle ne pu apercevoir que des cheveux, mais lorsque les couleurs lui parvinrent petit à petit, elle su. Cette tignasse roux... cela ne pouvait vouloir dire qu'une chose, ce qu'elle avait pris pour un rêve c'était vraiment passé, elle avait couché avec sa meilleure amie.

Ce fut au tour de Ginny d'ouvrir les yeux. Elle aussi eut du mal à s'habituer à la luminosité du lieu. Mais lorsqu'elle y parvint, leurs regards se croisèrent. Elles restèrent ainsi à se dévisager sans savoir quoi dire ou même quoi faire. Chacune attendait la réaction de l'autre mais aucune de voulait faire le premier pas. Au bout de quelques minutes un son sortie de la bouche de la rousse, ce fut seulement deux petits mots mais qui semblaient avoir était prononcé sans qu'elle s'en rende compte.

-Et maintenant ?"