Bonjour tous le monde, ça va ? Désolé pour ces deux semaines sans chapitre mais come je vous l'ai dit je voulais profiter d'être avec ma famille. En tout cas ces vacances m'ont fait du bien. Une petite pause c'est toujours profitable. Maintenant je suis à vous jusqu'en juillet car je n'ai plus de vacances et donc plus d'excuse pour ne pas respecter mes engagements envers vous. Et sinon comment ce sont passés vas vacances de Noël ? J'espère que ça a été.
Enfin bref je vous laisse lire, bon chapitre !^^
"***"
Cela faisait près de trois jours que le corps de Ginny avait été retrouvé sur le quai de la gare par un élève de deuxième année qui par chance passait par là. Elle fut conduite tout de suite à Sainte Mangouste. Les médicomages avait pu réparer tout les dommages causés par le froid. Malheureusement cela ne suffisait pas à la sortir d'affaire. On avait expliqué à la famille Weasley que physiquement tout allait bien, il fallait juste attendre qu'elle sorte de son coma. Molly s'était énervée en disant que c'était des sorciers, alors qu'ils devaient bien être capable de réveiller quelqu'un. Ce à quoi les médicomages avaient rétorqué que certaines choses ne se forçaient pas et que c'était Ginny elle-même qui devait choisir de s'en sortir ou pas. Depuis cette annonce, tout les membres de la familles se relayaient pour veiller la rousse. Se demandant ce qui pouvait bien se passer dans la tête de cette dernière et la suppliant de leur revenir.
-Tu as une famille formidable.
La voix de Harry raisonna en elle. Elle ouvrit alors les yeux et releva la tête. Elle était toujours dans leur appartement de Londres, et son meilleur ami lui aussi était encore présent. Il avait ce regard rassurant qu'elle aimait tant. Mais pour la première fois, il ne suffit pas à lui faire oublier ses soucis. Mais qu'est-ce qui allait se passer ? Avait-elle le droit de rester ou devait-elle vraiment partir ? Et si c'était finit pour elle, pourquoi la torturer ainsi en lui permettant d'entendre la voix de ses proches mort de chagrin, la suppliant de se réveiller ? Et si on lui donnait le choix, qu'est-ce qu'elle répondrait ? Qu'est-ce qui la retenait après tout ?
-Tu te poses des tas de questions dit moi, s'exclama alors le jeune auror assis à côté d'elle sur le canapé.
-Tu peux lire dans mes pensées ? S'inquiéta alors la rousse.
-Non
-Alors comment sais-tu ?
-Je suis la représentation de tes pensées Ginny, il est donc normal que je sache, expliqua le brun.
-Je ne comprends pas.
-Et bien tu es dans ce qu'on pourrait appeler un état de demi-mort. Tu n'es pas tout à fait morte, ni vraiment vivante. Tu es en parfaite équilibre entre deux mondes. Dans ces cas plutôt rares, un choix est nécessaire. Est-ce que le demi-mort veut revenir dans le monde des vivants et accepter par la même occasion tous les obstacles et les difficultés de la vie ? Ou est-ce qu'il préfère lâcher prise, s'éloigner de toute cette misère et trouver le calme et l'harmonie qu'il mérite.
-D'accord mais il y a encore un truc que je comprends pas : c'est quoi ton rôle à toi exactement?
-Je suis ici pour t'aider à prendre la bonne décision. Je suis la synthèse de toutes tes pensées et je revête l'apparence de la personne en qui tu as le plus confiance.
-Donc si tu connais toutes mes pensées, tu sais déjà quelle décision je vais prendre. Pourquoi ne pas me le dire tout de suite ?
-Parce que même avec toutes les données, il y a une infinité de résultats possible à l'équation. Tu es la seule à pouvoir prendre cette décision.
-On ne peut pas dire que ça me rende la tache facile.
Un long silence s'en suivit. Ginny fixait le sol comme perdue dans ses pensées. Son cerveau tourne à pleins régime. Elle s'apprêtait à faire le choix le plus important de sa vie. Et dire qu'il y a trois ans elle avait trouvé dur de choisir vers qu'elle métier elle souhaitait s'orienter. Maintenant cela lui semblait tellement dérisoire. Elle aurait donné tout ce qu'elle avait pour revenir à ce moment. A cette époque elle avait une vie presque heureuse. Elle vivait avec Harry, son meilleur ami. Ils partageaient tout et se soutenaient mutuellement. Pourquoi avaient-ils voulu changer ça ? Sur le moment ça leur semblait être une excellente idée de s'éloigner pour tenter de se rapprocher des personnes qu'ils aimaient. Mais maintenant que la mort lui faisait face, Ginny n'était plus aussi sûre. Avec le recul, elle se disait qu'elle aurait préféré être rester avec Harry. Ça aurait était tellement plus simple.
Une main se posa alors sur son épaule. Le brun mit un doigt sur sa bouche et murmura :
-Écoute.
La jeune fille se concentra. Et tout à coup elle entendit une porte se fermer. Quelqu'un venait lui rendre visite dans sa chambre de Sainte Mangouste. Il y eu un silence, puis des bruit de pas et de draps froissés. Ce quelqu'un venait de s'asseoir prés d'elle. Il se mit à parler. Et rien qu'au son de sa voix, elle le reconnu. Mais qu'est ce qu'il faisait là ? Comment avait-il pu abandonner sa mission pour venir la voir ? Elle était tellement heureuse qu'il soit là. Elle aurait voulu le serrer dans ses bras, mais cela lui était impossible. Elle ne l'avait pas vu depuis plusieurs mois, et elle était ravie d'entendre de nouveau sa voix, mais ça lui rendait les choses encore plus difficile.
-Mon petit lion...
« Non Harry s'il te plaît tais-toi ! » Se disait-elle. Tout ça ne faisait que lui faire ce souvenir d'avantage tout ce qu'elle avait perdu en se lançant dans cette quête à la noix. Elle n'avait pas seulement perdu son amour de jeunesse, elle s'était aussi détournée de son meilleur ami. Elle voulait s'excuser, lui dire combien elle l'aimé et combien elle aurait préféré rester prêt de lui. Sa vie était tellement plus belle et plus simple à ces côtés. Pourquoi est-ce qu'elle ne s'en rendait compte que maintenant, alors qu'elle était sur le point de quitter ce monde.
-Oh Gin'... si tu voulais te rendre intéressante c'est réussi, tout le monde ne parle plus que de toi, lança le brun en souriant.
Il avait reçu un hibou du ministère lui annonçant que sa « femme » était à Sainte Mangouste entre la vie et la mort et qu'il devait arrêter l'opération pour venir la veiller. Il avait du laisser Drago tout seul, pour poursuivre la mission. Dans la précipitation, il n'avait même pas prit ses affaires. Il s'était précipité vers la cheminée du trou à rat qui leur sert de planque et était arrivé quelques minutes plus tard dans le halle de l'Hôpital. La Gazette du sorcier était déjà là, prêt à l'assaillir de questions. Pour les éviter il dût transplaner directement devant la porte de chambre de Ginny.
Et le voilà maintenant là, devant elle. A se demander quoi lui dire. Est-ce qu'on moins elle savait qu'il était là ? Les médicomages lui avait affirmé que oui. Il prit une grande inspiration et reprit :
-Mais comment as-tu fais ton compte pour te retrouver là, Gin' ? Tu es une brillante sorcière. Tu as combattu merveilleusement durant la grande guerre et souvent même des personnes bien plus âgées et expérimentées que toi. Et tu te laisse avoir par le froid ! Si tu le pouvais je suis sur que tu en rirais.
Il marqua une pause en la fixant du regard.
-Les médicomages m'ont dit que tu devais toi-même décider de revenir parmi nous ou de faire le grand plongeon. Comme tu le sais, j'ai connu ça moi aussi. Le soir où Voldemort m'a tué, moi aussi je devais décider ce que je voulais faire. Je sais ce que tu peux ressentir, surtout après les lettres que tu m'as envoyé. Tu es en train de te demander si ça vaut vraiment le coup de revenir. Si tu n'étais pas mieux de l'autre côté, avec Fred et tout nos amis tombés durant la grande guerre. Tu penses que ça serait plus simple, et tu as raison. Mais en réalité si tu préfères partir, c'est juste parce que tu as peur. Peur de vivre sans elle, peur de ne jamais la revoir, peur qu'elle t'abandonne.
Une larme coula le long de la joue de Harry et tomba sur la main de Ginny qu'il serrait contre lui. Il renifla et essuya son visage d'un revers de manche. Il s'éclaircit la voix, comme pour se redonner constance.
-Je n'ai qu'une chose à dire, et cette chose c'est toi qui me l'a appris : « Le courage ne se traduit pas par l'absence de peur mais plutôt par la conscience qu'il existe quelque chose de plus important que cette peur ».
Sur ses mots le brun se leva.
Ginny, qui avait tout entendu, avait les larmes aux yeux. Comme d'habitude son petit gryffon avait raison. Si elle abandonnait, elle ne mérité pas d'être une Gryffondor. Le courage ne s'apprend pas, il est inné. Tout le monde le possède mais peu l'utilise. Elle n'avait jamais reculé devant les obstacles alors elle n'allait pas commencer maintenant. Elle faisait partie de la glorieuse maison Gryffondor et allait le prouver une fois de plus. Finit les solutions de facilité. De tout façon si la vie était simple, il n'y aurait aucun intérêt.
La rousse fit volte-face et fixa le Harry de son imagination.
-C'est décidé, je veux me réveiller. Qu'importe les difficultés qui m'attendent, je sais que je les surmonterais.
-Très bien, je prends note de ta foi. Par contre je te conseille d'attendre un peu avant de sortir de refaire surface, lança alors le brun en disparaissant petit à petit.
Dans un dernier souffle il lâcha : « La suite des événements pourraient bien t'intéresser. ».
Elle se retrouva tout à coup seule dans sa tête. Mais comment faire pour se réveiller ? Il ne lui avait pas expliqué. Et pourquoi lui avait-il demandé d'attendre ? Harry était sur le point de quitter sa chambre et elle voulait le voir. Elle devait se réveiller, maintenant. Tout à coup, un bruit de porte lui parvint et des pas. Le brun venait de tomber nez à nez avec quelqu'un d'autre qui venait rendre visite à la comateuse. Mais qui cela pouvait bien être ?
Alors que le brun venait de poser la main sur la poignet de la porte, cette dernière se mit à tourner toute seule. Il fit un mouvement de recul et la porte s'ouvrit. Une jeune femme aux cheveux brun bouclés entra. A la vue de Harry, elle s'arrêta net. Ils restèrent un moment à se dévisager. Le brun fut le premier à rompre le silence.
-Tu es venue ? Sincèrement je ne pensais pas que tu oserais.
-Harry, je suis contente de te voir, ça fait un moment que...
-Arrête ça Hermione ! Je sais tout, donc c'est pas la peine de te la jouer cool. C'est de ta faute si elle est sur ce lit d'hôpital ! S'exclama le brun les larmes aux yeux.
La jeune fille baissa la tête.
-Tu crois que je ne le sais pas. C'est pour ça que j'ai mis un certain temps avant de venir la voir. Je me sentais trop coupable pour la regarder en face.
-Et tu crois que c'est une excuse valable ? S'écria Harry.
La brune releva alors les yeux, elle pleurait.
-Je sais que je suis responsable de tout ça. Si elle ne s'en sort pas, mes actes me hanteront toute ma vie, ça je peux te l'assurer. Je m'en veux déjà assez, je n'ai pas besoin que tu en rajoute.
Tout à coup le jeune auror se calma et prit Hermione par les épaules. Il l'attira vers lui et l'enlaça. Ils restèrent ainsi un petit moment. La brune fut la première à rompre l'étreinte. Ils s'assirent sur le lit et se mirent à discuter.
-'mione, je ne veux pas être trop indiscret mais j'ai besoin de savoir, qu'est-ce que tu ressens exactement pour Ginny ? Je te connais assez depuis 10 ans pour savoir que tu as dépassée le stade de l'amitié avec elle. D'ailleurs je pense que déjà à Poudlard il y avait plus que ça entre vous.
-Comment ça ?
-Il y a des signes qui ne trompe pas.
-Ginny est comme ma sœur et rien de plus.
-Ah... et toi tu trouve ça normal de coucher avec ta sœur alors ?
-Mais comment tu … ?
-Quand je suis arrivé les mages m'ont donné les effets personnels de Gin' et dedans il y avait une lettre à mon nom. Elle racontait dedans tout ce qui c'était passé la nuit où...
-Écoute, je ne voulais pas qu'elle parte. C'était son choix...
-Est ce que tu as au moins essayé de la retenir ? S'énerva Harry.
-Bien sur, mais elle ne voulait rien entendre. Je lui ai dit que je me sentais attiré par elle.
-Tu l'aimes ?
-Je... je ne peux pas... je suis avec Ron et hier... désolé mais...
-Quoi, qu'est-ce qu'il s'est passé hier ?
-Il... il m'a demandé en mariage.
Tellement surpris par la nouvelle, Harry fit un mouvement de recul.
-Et qu'est-ce que tu as dit ?
-Que j'allais réfléchir...
Il y eu un court silence :
-Pourquoi n'as-tu pas dit oui tout de suite ?
-C'est une décision difficile à prendre. Il fallait que je prenne mon temps, que je pèse le pour et le contre. Je ne voulais pas me précipiter.
-Mais Hermione, quand on aime quelqu'un, il n'y a pas besoin de réfléchir. Quand on aime vraiment quelqu'un on a envie de passer tout son temps avec lui, on s'inquiète pour la moindre chose qui pourrait le blesser, on attend impatiemment le moment ou il rentrera à la maison, on cherche par tous les moyens à le faire sourire, on le réconforte quand il est triste, on s'imagine vieillir avec lui. Est-ce que tu as au moins déjà ressentie tout ça avec Ron ?
-Et bien... c'est-à-dire que..., commença la brune.
Elle s'arrêta tout à coup et s'écria alors :
-Attends, qu'est ce que tu insinue par là ?
Harry posa une main sur la sienne et remit en place une mèche de ses cheveux dernière son oreille avec l'autre. Puis il la regarda fixement.
-Ce que je veux te dire c'est qu'au fond de toi, tu sais très bien que Ron n'est pas Ginny. Tu es dans la retenue avec lui et ça ce n'est pas aimer. Je ne dit pas qu'il n'est ton ami mais, une chose est sûre, il n'est pas ton amant. Ce que je veux te faire comprendre c'est quelque chose que tu refuse d'admettre. Ce que je veux c'est que tu te rendes enfin compte que tu es amoureuse de Ginny.
"***"
Désolé mais il n'y aura pas d'extrait du prochain chapitre aujourd'hui. Je suis en pleine revision pour mes partiels, du coup c'est compliqué de trouver un moment pour écrire. J'ai tout fait pour pouvoir poster ce chapitre à temps. Je l'ai tout juste finit hier donc impossible d'en écrire un en plus à temps. ça sera la surprise pour la semaine prochaine. J'espère que vous m'en voudrez pas trop.
Bisous, bisous et à la semaine prochaine !
